Résumé
Carmen parle à son mari, « un intellectuel aux idées progressistes ». Elle lui parle toute la soirée : de la belle sœur « aguicheuse » ; de la Seat 600 qu’on aurait dû avoir et qu’il a refusé d’acheter ; de Monsieur le Maire ; de Paco et de sa belle limousine américaine ; des royalistes et des républicains ; du beau-frère fusillé ; du Christ et de la charité, de la politique, du pape etc… Carmen parle : tout y passe et Mario ne répond rien. Mario est mort ce matin, et Carmen le veille. Une démonstration de l’attitude réactionnaire espagnole face à la société franquiste. Une critique non dénuée d’humour de la vie quotidienne en Espagne. Une coproduction entre l’Atelier Théâtre Jean Vilar et le Festival de Théâtre de Spa.