Résumé
Un Dom Juan d’enfer ! (Le Progrès) Un décor harmonieux, de beaux costumes, une fine analyse des personnages, un Sganarelle remarquable et un séducteur frêle et qui doute. Perfection classique. (Figaroscope) Dom Juan, jeune noble vivant en Sicile séduit sans relâche les jeunes filles de bonnes familles et les servantes avec un égal succès. Seule la conquête l’intéresse, comme il l’explique à son fidèle valet Sganarelle. Mais l’une de ses proies, Elvire, qu’il a enlevée de son couvent pour ensuite l’abandonner, lui réclame des comptes. L’arrivée des deux frères de la jeune femme bafouée embarrasse Dom Juan… Le Dom Juan de Molière ne va de femme en femme que par horreur de lʼensommeillement. Sʼendormir en amour, sʼinstaller dans une conjugalité confortable, très peu pour lui. Son plaisir est dans la conquête. Sa parole enjôleuse « mène doucement » ses victimes où il veut les faire venir. Alouettes au miroir, proies trop faciles. Quant aux remontrances de son père, inspirées de Corneille et des Espagnols, elles ne sont à ses oreilles que des répliques de théâtre, discours automatique d’une morale surannée. La conversion d’Elvire elle-même lui paraît suspecte et il ne désespère pas de pouvoir troubler à nouveau cette Madeleine repentante. Il lui faut rencontrer un pauvre pour trouver quelqu’un, face à lui, qui refuse la servitude, sans grandiloquence, sans posture, un homme enfin à qui faire lʼaumône « pour l’amour de lʼhumanité ». Jean-Marie Villégier On rit, on est ému. On redécouvre Dom Juan. (Le Figaro) Une leçon de plaisir et d’intelligence. (Politis) Scène et Public – Pierre Beffeyte présente une coproduction de L’Apostrophe, Scène Nationale de Cergy-Pontoise ; du Théâtre de l’Ouest Parisien Boulogne-Billancourt ; du Théâtre Toursky, Marseille ; de l’Illustre-Théâtre, Compagnie Jean-Marie Villégier et du Festival Les Nuits de la Bâtie d’Urfé. La capacité de la salle sera réduite à 740 places pour des raisons de confort et d’esthétique.