Résumé
Après le retentissement important d’ « En attendant Godot », voici, plus modeste et d’un autre ton, la seconde grande oeuvre du même auteur. Ce spectacle, à l’image de la vie qui l’inspire, est dédié aux spectateurs – nombreux – qui, sans avoir pour autant le courage de finir, non pas non plus la force de continuer.
Un maître, un esclave, deux mourants dans des poubelles : Hamm et Clov, Nagg et Nell. Mais cette « fin de partie » n’est pas noyée dans le pessimisme, elle respire le rire, le rire franc qui libère et qui soulage. On rit, comme toujours du malheur des autres… »je te l’accorde, rien n’est plus drôle que le malheur », dit Nell à Nagg.