Résumé
Une langue magnifique, un auteur incontournable
1840, la révolution industrielle bat son plein en France. L’époque est à la modernité, la technologie, la finance et l’aventure coloniale algérienne.
Le régime a remplacé les vieux crucifix par le roi « bourgeois » Louis Philippe.
Dans le microcosme familial des Coûfontaine, Dieu s’est retiré depuis longtemps, laissant libre cours aux instincts féroces.
Tout a un prix, les sentiments y compris. L’affrontement devient sans merci entre le patriarche Toussaint Turelure, qui cumule pouvoir, conquêtes et influences, et son fils Louis de Coûfontaine.
Mais dans ce jeu, ce sont les femmes qui tirent les ficelles : Sichel, maîtresse juive de Turelure et Lumîr, ressortissante polonaise fiancée à Louis, s’allient pour tuer le vieillard. Elles décident que c’est Louis qui sera chargé du meurtre…
Volet central de la célèbre trilogie dite « des Coûfontaine », initiée avec L’Otage, Le Pain dur dénonce le matérialisme triomphant du début du XXème siècle et son adjuvant, l’athéisme.
Chaque personnage est mû par sa passion, qui évince sa foi en Dieu : la Pologne pour Lumîr, l’argent pour Turelure, la colonisation pour Louis, la volonté d’intégration pour Sichel.
Une coproduction Compagnie Agathe Alexis et Compagnie des Matinaux – compagnies conventionnées par le Ministère de la Culture – DRAC Ile-de-France.