loader image

Théâtre

Patagonia, Arizona

Distribution

Conception, réalisation, jeu : Brigitte Baillieux, Mathilde Schennen – Ecriture : Brigitte Baillieux avec des extraits de l’oeuvre de Jim Harrison dans la traduction de Brice Matthieussent – Coordination de la mise en scène : Guy Theunissen – Assistanat à la mise en scène : Tiphaine Van der Haegen – Création vidéo : Grégory Hiétin – Scénographie et costumes : Claire Farah – Construction bois : Olivier Waterkeyn – Création son : Marc Doutrepont – Création lumière : Antoine Vilain – Création technique et régie : Simon Renquin – Production déléguée : Orianne Ondel Avec l’aide de l’équipe technique du Vilar. Remerciements à Brice Matthieussent, les habitant.e.s de Patagonia – Saul, Nancy, Martha, Sandy, Leslie, Mary, Marty, Emily, Kelly, Bob, Roméo, Larry, Carolyn, Francesca, Patti, Anny, Salinas, Charley, Laura, Abby – pour leur accueil, leur confiance et leurs témoignages précieux. Merci aussi à la Clinic Orgasm Society, Quai 41, Françoise Hartman, Jonathan van Kempen et Catherine Huens.

Résumé

Deux femmes belges, Mathilde – comédienne et metteuse en scène – et Brigitte – metteuse en scène et autrice – partent sur les traces de l’immense poète et romancier américain, Jim Harrison, à Patagonia en Arizona. Elles rencontrent celles et ceux qui l’ont connu : Nancy sa cuisinière, les voisins Saul et Martha, Bob le rancher, Kelly la cowgirl, Roméo le patron du saloon et tant d’autres. Elles explorent ce territoire de colibris et de vautours, d’Indiens et de Mexicains, de vent et de désert, de conflits entre militants écologistes et exploitants miniers, de frontière murée, de marginalité, de communauté soudée, de nature sauvage, de beauté. Des étoiles dans les yeux, elles nous livrent leur Patagonia, celui de Jim, son éternelle American Spirit au coin de la bouche et un chien couché à ses pieds.

Final cut

Distribution

De et avec Myriam Saduis accompagnée de Pierre Verplancken ou Olivier Ythier, en alternance – Collaboration à la mise en scène : Isabelle Pousseur – Conseillers artistiques : Magali Pinglaut, Jean-Baptiste Delcourt – Création lumières : Nicolas Marty – Création vidéo : Joachim Thôme – Création sonore : Jean-Luc Plouvier – Ingénieur son et régisseur vidéo : Florent Arsac – Régie lumières : Nathanaël Docquier – Mouvement : Nancy Naous – Création costumes : Leila Boukhalfa – Collaboration à la dramaturgie : Valérie Battaglia – Construction : Virginie Strub – Maquillage et coiffure : Katja Piepenstock  

Résumé

Mon père était tunisien. Ma mère était européenne. Mon père était arabe.Quand ma mère est morte, j’ai trouvé des lettres, chez elle, qui m’étaient adressées. Qu’elle ne m’avait jamais remises. Dont elle ne m’avait pas parlé, mais qu’elle avait archivées dans une enveloppe sur laquelle elle avait inscrit : « Père de Myriam ».Elle a occupé toute la scène de mon enfance et de mon adolescence, cette folie maternelle. Mon père se tenait là, comme flouté, comme ces négatifs photographiques que ma mère n’avait pu se résoudre à jeter. Il est vrai : elle l’avait refoulé aux frontières, ce spectre, cet étranger, dont elle avait voulu effacer jusqu’au nom. Ce monologue, construit autour de l’histoire familiale de Myriam Saduis, accompagné de mimes et de chansons, dit le refus de se laisser briser. Le grand Monde et les petits mondes sont ici emboités – paranoïa d’Empire et paranoïa des familles. Mais rien ne peut en faire taire le récit, vif, documenté, millimétré.

Notre Soleil

Distribution

De et avec Fran Kourouma – Mise en scène et adaptation : Sandra Raco – Voix off : Babetida Sadjo – Assistanat à la mise en scène : Laure Chartier, Boris Olivier – Création sonore : Laurent Beumier – Création lumières : Jérôme Dejean – Décor : Angela Castro – Aide à la scénographie : Léa Gardin

Résumé

Fran Kourouma a 20 ans quand il fuit sa Guinée d’origine dans l’espoir d’une vie meilleure. À son arrivée en Belgique, il est accueilli au « Petit Château », centre Fedasil bruxellois. C’est là qu’il commence à écrire son périple, plus de 800 pages, sur son téléphone portable.Fran y raconte la violence du désert d’Agadez, l’enfer libyen où il sera emprisonné et torturé, les risques pris pour traverser la Méditerranée et la désillusion en atteignant enfin l’Europe. En 2020, son histoire est éditée et touche en plein cœur ses lecteurs. Aujourd’hui, Fran monte sur scène pour la partager au plus grand nombre.
Visuel d'annonce L'Impresario de Smyrne

L’Impresario de Smyrne

Distribution

A partir de L’Impresario de Smyrne (1759) et du Théâtre Comique (1750) de Carlo Goldoni – Mise en scène et costumes : Laurent Pelly – Version française et adaptation : Agathe Mélinand – Avec Raphaël Bremard, Cyril Collet, Thomas Condemine, Natalie Dessay, Eddy Letexier, Antoine Minne, Julie Mossay, Jeanne Piponnier et l’Ensemble baroque Masques – Direction musicale et clavecin : Olivier Fortin – Violoncelle : Mélisande Corriveau – Violon : Paul Monteiro – Scénographie : Matthieu Delcourt et Laurent Pelly – Création lumières : Michel Le Borgne – Création sonore : Aline Loustalot – Réalisation costumes : Julie Nowak, assistée de Manon Bruffaerts, Jeanne Dussenne et de l’atelier du Théâtre de Liège – Assistanat à la mise en scène : Laurie Degand

Résumé

Dans la flamboyante Venise du XVIIIème siècle, les esprits s’agitent et les égos se gonflent autour d’un nabab turc qui s’improvise « producteur » pour créer à Smyrne, sa ville natale, le plus fabuleux opéra de tous les temps. Il souhaite engager les plus grands artistes. De la diva jusqu’au librettiste, tout le cercle du spectacle est en effervescence. Goldoni peint avec férocité et tendresse, humour et cruauté, le monde des artistes et leurs travers très humains dans une comédie sur l’aveuglante envie de réussir jusqu’à l’excès. Autour des intrigues qui se nouent et se dénouent, le maitre italien nous entraîne dans un pétaradant tourbillon de joie, de disputes et d’inventions au charme irrésistible. Nous sommes très heureux de créer ce spectacle tout feu tout flamme en ouverture de saison. Une primeur qui continuera sa route à Bruxelles, à Liège et en France. L’occasion de découvrir à Louvain-la-Neuve le travail de Laurent Pelly, metteur en scène de théâtre et d’opéra exigeant et passionné. Il révèlera la face pathétique et touchante de ces stars de pacotille dans ce frétillant microcosme. Sur scène, la célèbre soprano Natalie Dessay sera entourée d’artistes confirmés et de jeunes talents émergents à l’énergie communicative.
#collage_féministes_bruxelles

Puissant⸱es

Distribution

Ecriture collective – Mise en scène : Coralie Vanderlinden – Avec Annette Gatta, Sophie Linsmaux et Coralie Vanderlinden – Dramaturgie et assistanat : Lisa Cogniaux – Création musicale : Philippe Lecrenier – Création lumières : Tom Vincke – Scénographie : Isis Hauben – Conseiller artistique : Baptiste Isaïa – Artiste chorégraphique : Oriane Varak – Artiste graphique : Florence Vieira – Costumes : Camille Collin – Régie : Amélie Dubois et Tom Vincke – Construction :  Jofroi Smets – Voix enregistrées : Maia Baran, Jimony Ekila, Baptiste Isaia et David Macaluso – Suivi philosophique et pédagogique : Lora Debelle – Production : Marie Angibaud et Bénédicte Mottart – Remerciements : Aline Claus, Cécile Maissin, Olivier Melis et tous les groupes et mouvements de colleur.euse.s

Résumé

Cette nuit, Maël, Kadija et Sonik ont rendez–vous près du pont du Canal. Ce soir, iels se faufilent dans le noir et vont coller leur rage sur les murs. En lettres noires et rouges, iels forment des phrases qui dénoncent, donnent de l’espoir, visibilisent les injustices vécues et exorcisent leur peine. Mu.es par une colère qui les rend plus fort.es, leurs corps résistants courent, escaladent des murs, s’empouvoirent jusqu’à ce que la colère se transforme en joie… La joie de résister, d’agir, de dire et d’être ensemble. La joie de refuser collectivement les chemins tracés depuis des siècles pour en inventer d’autres, plus libres, plus justes.  

L’Histoire approximative mais néanmoins touchante et non écourtée de Boby Lapointe

Distribution

De Allan Bertin, Axel Cornil, Valentin Demarcin, Benoit Janssens et Virgile Magniette – Avec Valentin Demarcin, Benoît Janssens et Virgile Magniette – Regards extérieurs : Allan Bertin et Axel Cornil – Création lumières : Renaud Ceulemans.

Résumé

Kaléidoscope biographique, ce spectacle retrace la vie et l’œuvre du virtuose de la langue française. Trois acteurs explorent le parcours abracadabrant de Boby Lapointe, nous invitant à plonger dans son univers grotesque et farfelu : mots virevoltants et chansons fantaisistes. L’exactitude de la conférence fait place à la métaphore, la vraisemblance au calembour, l’Histoire flirte avec l’imaginaire. Un spectacle drôle, ludique, truffé de rebondissements et pirouettes de l’esprit qui ravira tous les publics. Les Compagnons pointent est un joyeux collectif de cinq acteurs issus du Conservatoire de Mons.

Ma grand-mère est une aventurière

Distribution

Avec Philippe Evens, Bernard Gahide (jeu et marionnettes) et Delphine Havaux (jeu et musique) – Direction de projet et scénographie : Isabelle Kennes – Regard mise en scène : Jean–Michel Distexhe

Résumé

En fouinant dans le bric–à–brac de sa grand-mère, une fillette découvre l’image d’une femme aux antipodes de celle qu’elle pensait connaitre. Des chutes du Niagara au sommet des Andes, la roue d’une vie hardie s’emballe sous nos yeux pour une série d’épopées–souvenirs rocambolesques et inspirantes. Et si nos grands–mères en chaises roulantes n’étaient pas les femmes sages que l’on imagine ? Et si les petites filles curieuses poursuivaient l’aventure ? Débordant de trouvailles scéniques, entre marionnettes, livre pop–up géant et projections, ce spectacle ose toutes les fantaisies visuelles, sonores et historiques, surtout les plus farfelues ! Pour les enfants, possibilité de compléter l’expérience du spectacle via le Stage Osmose, durant les vacances d’automne (2 et 3 novembre).

Dream Job(s)

Distribution

Mise en scène : Héloïse Meire – Avec Sarah Ber, Bénédicte Chabot, Elfée Durşen, Fabian Finkels, Pierre Martin–Bànos et Jérémie Zagba – Direction musicale et composition : Samuel Gerstmans – Assistant musical : Antoine Maes – Scénographie et accessoires : Sophie Hazebrouck – Création lumières et direction technique : Jérôme Dejean – Création costumes : Irma Morin – Assistanat à la mise en scène : Amandine Vandenheede et Marie Delpit – Ingénieur son et régie : Jean–François Lejeune – Responsables projet Slam ton Dream Job : Sophie Delacollette et Thibault Coeckelberghs – Travail de mouvement : Colline Etienne – Coordination et diffusion : Valérie Kohl – Construction : Marc Defrise – Régie lumières : Gauthier Poirier dit Caulier.

Résumé

Dream job(s), c’est le parcours de jeunes adultes vivants et pleins de désirs, à peine entré.e.s dans la vie professionnelle. Chloé a étudié l’archéologie et se passionne pour l’art optique et les mosaïques. Mélina, son amie d’enfance, enchaîne les opérations chirurgicales et n’a qu’un souhait : croquer la vie à pleines dents ! Fred, le petit ami de Chloé, est DJ et rêve de succès. Tony, son copain de toujours, travaille comme chauffeur-livreur pour une grande boite de distribution. En parallèle, Paul, un ambitieux jeune homme, se fait coacher par Sonia, experte en ressources humaines.  Chloé, trait d’union entre ces différents personnages, peine à vivre de sa passion : d’un licenciement à l’autre, de petit job en petit job, d’illusion en désillusion, elle est finalement reclassée dans l’entrepôt d’une grande boite de distribution. Soumise à un rythme de travail effréné, n’épargnant ni elle ni ses proches, elle est poussée dans ses derniers retranchements. Pour soutenir l’écriture rythmique et fragmentée d’Alex Lorette, Héloïse Meire monte ce texte comme un spectacle musical avec sur scène six comédien.ne.s-musicien.ne.s, sous la direction musicale de Samuel Gerstmans. Le rythme effréné auquel est soumis le personnage principal sera accentué par l’omniprésence de la batterie et son état intérieur par une musique live inspirée de l’électro, du jazz et du rock. — Représentation le 14.11 à 18h30 / Slam ton dream job : Ils et elles ont entre 17 et 20 ans. Ils et elles réalisent leurs premiers stages, leurs premiers jobs étudiants. Ils et elles travaillent tantôt pour gagner de l’argent, tantôt pour aider leurs parents. Ces jeunes sont en rhéto, en technique de qualification, à l’Athénée Royal Paul Delvaux. Lors d’un « avant spectacle » d’une représentation de Dream Job(s), ces élèves partageront leur vision du monde du travail dans une forme intimiste : voyage entre slams, textes collectifs poétiques et saynètes inspirées de leur quotidien. Ce projet de médiation de la Compagnie What’s up s’inscrit dans la continuité d’un podcast du même nom (Slam ton DREAM JOB) créé avec la même classe l’an dernier. Un podcast mené avec les classes de 5ème professionnelle de l’école Sainte-Marie La Sagesse à Schaerbeek, de 6ème technique de l’Athénée Royal Paul Delvaux à Ottignies, initié par la Compagnie What’s Up et Comme un lundi asbl, soutenu par la COCOF (La culture a de la classe), ITHAC, Le Rideau, Le Vilar, La Province du Brabant wallon. Dans le podcast, on entend ces jeunes slamer et s’exprimer sur leurs expériences de jobistes ou stagiaires, sur leur rapport à l’argent, à leur patron.ne, aux valeurs qu’ils et elles voudraient véhiculer dans le monde professionnel. 14.11 à 18h30 (au Studio 12) Durée : 30 minutes Photos : © Alice Piemme

Natchav

Distribution

Manipulation et lumières : 4 marionnettistes (en alternance) Margot Chamberlin, Erol Gülgönen, Florence Kormann, Frédéric Laügt, Marion Lefebvre, Christophe Pagnon et Claire Van Zande – Musique et bruitages : 2 musiciens (en alternance) Séline Gülgönen, Jean Lucas, Simon Plane, Lionel Riou – Regard extérieur : Jean–Yves Pénafiel – Oreilles extérieures : Baptiste Bouquin – Costumes : Zoé Caugant – Construction bruitage : Léo Maurel – Régie lumières : Nicolas Dalban–Moreynas ou Thibault Moutin – Régie son : Frédéric Laügt, Yaniz Mango ou Corentin Vigot – Diffusion : Christelle Lechat – Administration : Sarah Eliot

Résumé

Alors que se déploie la grande toile au cœur de la ville, le cirque Natchav se voit brusquement sommé par les autorités de partir vers un terrain périphérique. Les artistes manifestent leur mécontentement et l’un des acrobates est emprisonné pour outrage et rébellion. Circassiens et prisonniers se mettent alors en tête de réaliser une évasion spectaculaire !  Natchav – s’en aller, s’enfuir en romani – parle d’un nomadisme porteur de liberté et de merveilleux en mêlant deux univers fondamentalement opposés, ceux du cirque et de la prison. La compagnie Les Ombres portées, créée en 2009, regroupe des personnalités issues des univers de la musique, de la construction, du dessin, de la scénographie, de la photographie. En découle un spectacle à la précision d’horloger. Silhouettes découpées avec une minutie exquise, effets de zoom et de travelling, alternances de plans ; un bijou de maitrise technique ! Deux musiciens poly–instrumentistes y mêlent compositions originales, musiques improvisées et bruitages.

ANNETTE

Distribution

Conception et mise en scène : Clémentine Colpin – Co–conception et collaboration artistique : Olivia Smets – Avec Annette Baussart, Clémentine Colpin, Pauline Desmarets, Ben Fury, Alex Landa Aguirreche et Olivia Smets – Dramaturgie : Sara Vanderieck – Scénographie et costumes : Camille Collin – Stage scénographie : Elisa González – Création sonore : Noé Voisard – Création lumières : Nora Boulanger Hirsch – Confection costumes : Cinzia Derom – Assistanat à la mise en scène : Charline Curtelin et Lila Leloup

Résumé

Il y a des rencontres qui vous marquent à jamais. Pour Peter, Wendy, le temps, les Autres qu’elle met en scène au Vilar en 2019, Clémentine fait la connaissance d’Annette et cela bouleverse son rapport au monde. Les deux femmes comprennent très vite qu’elles n’en ont pas fini d’échanger. Indomptable, emplie d’un insatiable désir d’ailleurs et de liberté, Annette a toujours fini par se défaire des rôles dans lesquels elle était prise (mère, épouse, femme,…), non par choix militant ou politique, mais parce qu’il lui était impossible de faire autrement. Au cours de nombreux entretiens, elle offre à Clémentine plus de 70 ans de vécu intime et lui parle de ses choix, de l’histoire de son corps, de ses échappées même les plus violentes. Comment partager en retour le cadeau de cette mémoire donnée ? En convoquant sur scène Annette, deux comédiennes et deux danseurs, et en tissant ces souvenirs à des mondes fantasmés, ce portrait en format paysage propose un autre regard sur la vieillesse. Entre exploration philosophique, fête de carnaval, récit et danse collective, ANNETTE est un hommage aux multitudes que nous sommes, à nos métamorphoses et à nos renaissances.

KEVIN

Distribution

Equipe de création et mise en scène : Arnaud Hoedt, Jérôme Piron, Antoine Defoort, Clément Thirion – Jeu : Arnaud Hoedt et Jérôme Piron – Création vidéo, décors et accessoires : Kévin Matagne – Création lumière, régie générale et direction technique : Charlotte Plissart – Conseils techniques et programmation : Nicolas Callandt – Assistanat : Marcelline Lejeune – Développement, production et diffusion : Habemus Papam (Cora-Line Lefèvre, Rosine Louviaux, Alix Maraval, Mathilde Vreven)

Résumé

Il y a les pédagogues compétents, les profs qui aiment leurs élèves et dont la personnalité est une leçon à elle seule, les directions d’école qui luttent chaque jour jusqu’à l’épuisement, les parents impliqués, les élèves inspirants. On ne parlera pas d’eux. Après avoir décomposé, analysé et désacralisé l’orthographe française dans leur spectacle à succès La Convivialité, Arnaud Hoedt et Jérôme Piron s’interrogent désormais sur l’école. Ils jettent un regard désinvolte mais documenté sur ses fondements, ses valeurs et ses enjeux. Un spectacle sur l’enseignement vu par deux anciens enseignants. Ils tentent de déployer et de faire ressentir les très nombreuses raisons sociologiques, mais aussi structurelles, cognitives ou pédagogiques, qui font que notre école ne fonctionne pas dans sa promesse de donner à tous les enfants les mêmes chances de réussir.

Lagneau

Distribution

Mise en scène : Audrey Dero – Avec Deborah Marchal en alternance avec Audrey Dero – Illustrations et scénographie : Sarah Yu Zeebroek – Construction du décor et technique : Peter Van Hoof et Mattias Sercu – Regard extérieur : Frans Van der Aa – Production : Maaike Scheltjens

Résumé

Ça y est, la peinture est enfin terminée ! Jan a travaillé longtemps. Des jours. Des semaines. Des mois. Dans les moindres détails. Il a cherché les meilleures couleurs, la plus belle composition. Et aujourd’hui, le nouveau chef–d’œuvre est enfin finalisé, prêt à être admiré par tous. Tadam ! « Lagneau » de Jan ! Mais… Que s’est–il passé ? Il y a un trou dans le tableau, Lagneau a disparu ! Entre théâtre visuel et d’objets, Lagneau nous plonge dans l’univers du peintre Jan Van Eyck et de l’artiste Sarah Yu Zeebroek.  

Foxes

Distribution

Écriture et mise en scène : Arthur Oudar – Avec Adrien Desbons, Éline Schumacher, Julie Sommervogel et Baptiste Toulemonde – Création plateau et régie : Isabelle Derr – Scénographie et costumes : Bertrand Nodet – Création lumière : Lionel Ueberschlag – Création sonore : Guillaume Vesin – Création marionnette : Lucas Prieux – Régie : Guillaume Vesin et Fanny Boizard – Administration de production (BE) : Julie Sommervogel – Diffusion (BE) : Baptiste Toulemonde – Administration de production (FR) : Sonia Marrec – Production & diffusion (FR) : Claudie Bosch

Résumé

Deux comédiens et deux comédiennes trentenaires se remémorent leur enfance. Ensemble, ils imaginent ce qu’aurait pu être leur rencontre, vingt ans plus tôt et décident de remonter le temps pour redevenir ces enfants qui, un beau jour, ont déserté le chemin tout tracé de l’existence… Ils sont Lily, Prosper, Bambi et Hervé. Ils ont 10 ans. Tous, pour des raisons différentes, ont quitté leur maison, leur école, leur village, à la recherche d’un refuge. Ils et elles se retrouvent par hasard au même endroit : un vieux dancing abandonné. Un spectacle solaire, fougueux et délicat, illuminé par une confiance intrépide en un pouvoir magique : celui de l’amitié qui redonne des couleurs à un monde que l’on croyait endormi. Comme une passerelle entre le continent des adultes et celui de l’enfance, Foxes déploie un théâtre à la lisière de deux mondes.

Au bout des planches

Distribution

Mise en scène : Natacha Belova – Avec Jean–Luc Piraux – Regards extérieurs et dramaturgie : Didier de Neck, Jean–Paul Fréhisse et Anne–Marie Loop – Création lumières : Marc Defrise – Production, diffusion et regard extérieur : Brigitte Petit

Résumé

Ses enfants ont beau lui dire que la vie est un cycle, Jean-Luc frémit. Il veut danser. Exorciser la mort. Sur les planches, tout est permis. Et s’il répétait ? S’il essayait de voir d’avance quel effet ça fait de se voir partir dans sa boîte ? S’il beurrait lui-même les sandwiches ? Il pourrait même choisir la musique. Avec une infinie tendresse pour nos peurs les plus inavouables, Jean-Luc Piraux se dépouille et s’interroge sur la seule question qui compte vraiment : y a-t-il une vie avant la mort ? Jean–Luc Piraux, c’est un complice formidable du Vilar ! Sa fine observation de nos existences, sur un fil tragicomique, nous l’avons appréciée dès son premier solo en 2011 et nous n’avons manqué aucun de ses spectacles depuis lors. Cette saison, il nous offre les toutes premières représentations de cette nouvelle création !

Bellissima

Distribution

Texte : Salvatore Calcagno et Pablo-Antoine Neufmars – Avec Naim Belhaloumi, Marie Bos, Emilie Flamant, Amine Hamidou, Adéola Hawna, Amandine Laval, Sophia Leboutte, Lucas Meister, Rehab Mehal, Pablo-Antoine Neufmars, et en alternance avec Théa De Boeck et Elyséa Garrabos – Direction artistique et mise en scène : Salvatore Calcagno – Assistant à la mise en scène et à la dramaturgie : Jean-Gabriel Vidal –  Coaching enfants : Delphine Friquet – Direction technique et Création Lumière : Angela Massoni – Régie Lumière : Kevin Sage – Scénographie : Saïd Abitar – Création Costumes : Bastien Poncelet – Création Sonore : Maxime Bodson – Régie Son : Thomas Guillaume – Maquillage : Edwina Calcagno – Coiffure : Omer Tas – Dramaturgie : Sébastien Monfè – Regard extérieur : Sofie Kokaj – Régie plateau : Yorrick Detroy – Casting enfants : Sebastián Moradiellos – Création vidéo : Zeno Graton – Directeur de la photographie : Son Doan – Ingénieure du son : Aïda Merghoub – Assistant caméra : Alexandre Michiels – Chef électro : Julien De Keukeleire – Perchistes : Valentin Mazingarbe et Liza Thiennot – Accessoiriste : Pauline Fryson – Coordination figuration : Carole Lallemand – Productrice associée : Aline Defour – garcongarcon asbl – Assistante de production : Chiara Christoffersen – Réalisation des décors et des costumes : Ateliers du Théâtre de Liège. Avec, en vidéo, Nuno Nolasco, Sofie Kokaj et les enfants : Ethan Amaru, Grégoire Bermond, Nathanael Biver, Marion Bours, Baptiste Callewaert, Loïc Callewaert, Lydia Cratzborn, Orion Dethier, Maxence Goemans, Aril Henaux, Lucie Lartillier, Joséphine Le Goulven Léoty, Andréa Lopez, Félicien Linder, Shrayan Manna, Eden Martinez, Marion Mertens, Clémence Montjardin, Faustine Montjardin, Sybille Montjardin, Leïla Mounne, Yassine Mounne, Julia Mouton, Liana Nembot-Meroven, William Nembot-Meroven, Louise Reigner, Avril Rodriguez, Adeline Schmitz, Lysandra Valdez Robas.

Résumé

C’est l’histoire d’une mère, Sonia, et de son rêve de cinéma. Sonia vit dans un quartier populaire avec ses enfants et travaille comme infirmière à domicile. Pour cette mère, devenir une « star » et accéder au monde de l’Art est un aller simple vers la reconnaissance, vers l’indépendance. Un ascenseur pour sortir de sa condition sociale. Elle va placer tous ses espoirs et ses économies dans sa petite fille, Maria, afin qu’elle décroche son premier rôle… Librement inspiré du film culte Bellissima de Visconti, ce spectacle nous entraine dans un regard fantasmé sur le monde du cinéma et de la création. Puisant dans sa passion du théâtre, du cinéma et de l’opéra, Salvatore Calcagno cultive des images scéniques fortes qui subliment les personnages féminins. Esthétisme et sensualité imprègnent ses spectacles – on se souvient de son Tramway nommé désir en 2020. Avec Bellissima et sa scénographie aux allures d’un grand studio de répétition, Calcagno célèbre l’artifice et l’intime d’un plateau de cinéma.

Post Mortem

Distribution

Écriture, jeu et mise en scène : Jasmina Douieb – Création sonore et musicale : Guillaume Istace – Scénographie : Charly Kleinermann et Thibaut De Coster – Assistanat à la mise en scène, photos et vidéos : Alexandre Drouet – Lumière : Benoît Lavalard -Accompagnement artistique et à l’écriture : Inès Rabadán, Véronique Dumont, Matthieu Donck et le Kholektif Zouf (Othmane Moumen, Monia Douieb, Hakim Louk’man et Myriem Akheddiou) – Accompagnement en production et diffusion : Anna Giolo et Timo Steffens/Ad Lib – Retranscriptions des interviews : Amanthe Bazas et Joachim Masikila Makivova – Construction du décor : Vincent Rutten – Stagiaire construction du décor : Lucie Vanderhasselt – Intégration lumineuse au décor : Christophe Van Hove – Régie : Jean-Maël Guyot – Stagiaire régie plateau : Emilie Buydts – Avec l’aide de l’équipe technique du Vilar.

Résumé

Comment apprendre à vivre avec la mort de l’autre ? Comment continuer à lui parler quand il ne reste rien ? Jasmina Douieb n’a pas trouvé les réponses à ces questions en cherchant le chemin de son propre deuil lors du décès de sa mère. L’artiste est alors partie, micro à la main, à la rencontre de personnes qui – au–delà de l’épreuve – parviennent à vivre avec leurs morts. À cohabiter avec eux. Quels moyens ont–ils développés pour accepter l’inacceptable ? Convoquant sur scène objets et souvenirs des disparus, Jasmina dialogue avec eux, crée des bifurcations, des connexions. Le théâtre qui rend visible l’invisible, fait parler, jouer, exister nos morts. Post Mortem accomplit sa mission de remettre la mort au milieu du village, de libérer la parole et de provoquer le dialogue autour de cette grande inconnue, exilée de notre société contemporaine.

Pensées secrètes

Distribution

Adaptation théâtrale du roman « Thinks » de David Lodge (paru aux Editions Rivages) – Adaptation, mise en scène et scénographie : Benoît Verhaert – Avec Florence Hebbelynck et Benoît Verhaert – Assistanat à la mise en scène : Sandrine Bonjean –  Création sonore : Hélène Lamy Au Rousseau – Regards extérieurs : Laurent Capelluto et Rosalia Cuevas – Création vidéo : Sébastien Fernandez – Construction décor : Vincent Rutten – Création lumières : Claude Taymans – Création costumes : Odile Dubucq – Chargée de production : Marie David. Remerciements à Pierre Dupont et à Damien François.

Résumé

Deux personnages : l’un est chercheur en sciences cognitives et est convaincu que l’homme n’est qu’un paquet de neurones, l’autre est littéraire et veut croire en l’immortalité de l’âme. Ils se rencontrent sur le campus universitaire. Deux façons, opposées ou complémentaires, d’appréhender la vie. Leur relation amoureuse naissante amène un débat intellectuel et dynamique. Face à face, ils tentent de deviner les pensées de l’autre tout en explorant les méandres parfois tortueux de leur propre esprit. Humour féroce, ironie plaisante et personnages attachants ont séduit Benoît Verhaert et Florence Hebbelynck qui portent à la scène le roman à succès de David Lodge. L’angle d’attaque de la mise en scène propose un questionnement sur la distribution des genres dans notre société. Longtemps, les rôles des hommes et des femmes ont été imposés. Aujourd’hui les vieux modèles évoluent enfin, lentement mais sûrement. Alors, jouons jusqu’au bout des codes ! Au début de chaque représentation, un tirage au sort déterminera le rôle de chaque interprète.

Le 6ème jour

Distribution

Mise en scène et scénographie : François Cervantes et Catherine Germain – Avec Catherine Germain (Arletti) – Construction du décor et effets spéciaux : Bertrand Boulanger – Régie générale : Xavier Brousse – Régie lumières : Nicolas Fernandez

Résumé

Un professeur d’université s’accorde une petite sieste au pied d’un arbre, avant d’aller donner une conférence sur la Genèse. La clown Arletti, passant par là, lui vole son cartable et entre dans la salle à sa place. Face au public, elle livre une version inattendue du texte biblique. Seulement, les pages concernant le sixième jour de la création sont manquantes… Arletti est donc contrainte d’improviser le début de l’aventure de l’homme et la femme… Créé il y a plus de vingt–cinq ans, ce spectacle poétique et intemporel a triomphé en France. Il est proposé pour la première fois en Belgique, l’occasion unique de découvrir ce one–clown show irrésistible, drôle et émouvant qui ravira petits et grands ! La collaboration de Catherine Germain et François Cervantes donne lieu à diverses recherches sur le travail d’acteur, notamment dans le domaine du clown et du théâtre de masque. Avec la création du personnage d’Arletti en 1988, ils ont rendu ses lettres de noblesse à l’art du clown.

Le Garçon du dernier rang

Distribution

Mise en scène et conception : Jessica Gazon – Co–conception et dramaturgie : Morena Prats – Avec Astrid De Toffol, Monia Douieb, Hyacinthe Hennae, Louise Manteau, Morena Prats et Anna Solomin-Ohanian – Scénographie : Aline Breucker – Création sonore : Ségolène Neyroud – Création lumières : Guillaume Toussaint Fromentin – Costumes : Elise Abraham – Assistanat général et dramaturgie : Anaïs Moray.

Résumé

Une professeure de littérature corrige les rédactions de ses élèves. Parmi une multitude de copies médiocres, surgit une pépite. C’est le texte de Claude, ce garçon toujours installé au fond de la classe. Son sujet, la vie d’un de ses camarades de classe. Fascinée par l’écriture du jeune homme qui flirte entre voyeurisme et exercice littéraire, l’enseignante l’encourage à poursuivre ce feuilleton… Le Garçon du dernier rang pose subtilement et subversivement des questions inhérentes à la littérature. Est–ce qu’écrire peut nous extraire de nos conditions de vie ? À quel prix ? Quelles en sont les limites et selon quelle morale ? Jusqu’où un écrivain peut–il puiser dans la réalité des autres pour écrire une « fiction » ? Cette pièce espagnole, écrite en 2000, a été traduite en français en 2009, et créée la même année à Paris. En 2012, François Ozon l’adapte au cinéma sous le titre Dans la maison. Jessica Gazon vous propose de découvrir sa version de cette intrigue psychologique haletante, jouée pour la première fois en Belgique.

Kurdt

Distribution

Écriture et mise en scène : Alexandre Drouet – Direction musicale : Gilles Masson – Avec Ellie Bellini, Antonin Mélotte et Hyuna Noben – Assistanat à la mise en scène : Sandra Raco – Scénographie : Laura Erba – Création lumières : Jérôme Dejean – Musiques originales : PeperstreetProject (Jérôme Dejean et Christophe Janssen) – Mouvement : Nathalie Bremeels – Costumes : Clémence Didion – Coordination technique : Joseph Iavicoli – Voix off : Shérine Seyad – Renfort production et suivi du Tax Shelter : Marie David – Stagiaire : Lucas Jacquemin – Conseils et regards extérieurs scénographiques : Eugénie Obolensky et Anaïs Thomas

Résumé

Dans la cour de l’école, Chris remarque qu’Aurore, une fille de son cours d’anglais, porte un t–shirt de son groupe préféré, Nirvana. Persuadé qu’elle ne connait rien à la musique du groupe, Chris s’indigne. « Le plus grand groupe de rock de tous les temps et aujourd’hui ils en font des t–shirts pour pétasses décérébrées ! » Sauf qu’Aurore aussi est fan de Nirvana. Réunis par cette passion, les deux ados vont créer leur propre groupe, Kurdt, rejoint par Fred à la batterie. Très vite, leurs reprises font le buzz sur TikTok et le trio est sélectionné pour une émission de télé-réalité. Mais tout ne va pas se passer comme prévu. Alexandre Drouet, comédien, auteur, metteur en scène, enseignant, animateur et fondateur de la compagnie Le Projet Cryotopsie crée depuis presque vingt ans des projets à destination du public ado (Chacun son rythme, Personne n’a marché sur la lune, Cortex-iA),…. Avec Kurdt, il creuse la question de la quête d’identité – essence même de l’adolescence – et plus spécifiquement, la question des modèles.

Wireless people

Distribution

Conception & écritures : Maïa Blondeau et Greta Fjellman – Jeu : Greta Fjellman – Création sonore : Maïa Blondeau – Création lumières et espace : Diane Audema et Diane Blondeau – Assistanat création lumières et régie lumières : Inès Degives – Regard chorégraphique : Pauline Brun – Costumes : Solène Valentin – Assistanat costumes : Emma Lobina – Surtitrage : Maïa Blondeau et Greta Fjellman – Typographie : typothèque bye bye binary – Photos : Barbara Buchmann. Remerciements : Nour Outojane, Emma Pourcheron, Gémi Diallo, Jean-François Politzer, Emmanuel Dekoninck, Camille Freychet, Laure-Anne Taymans, Virginie Strub, Makoto Chill Friedman, Lauriane Jaouan, La gender panik, bye bye binary pour la typothèque ouverte à toux, toute l’équipe du Rideau.  

Résumé

Wireless people est une rencontre entre le monde virtuel des réseaux sociaux et le monde organique du théâtre. Une actrice, une compositrice, des poèmes-partitions, pas de stabilité, pas de durabilité, pas de forme convenue. Un seule en scène qui propose une traversée éclair, rythmique et ludique de différentes situations et sensations vécues sur les réseaux sociaux d’aujourd’hui: Facebook, Instagram, Tiktok, Twitter, Youtube, etc. Dans Wireless people, les interactions entre le texte, le son, le mouvement et l’espace sont millimétrées. On zappe et on scrolle, mais ce n’est pas comme d’habitude. Les réseaux se retrouvent au théâtre, énième lieu de vraisemblance qui tente de faire ressortir le vrai. Se dresse en IRL (in real life) un portrait actuel des réseaux sociaux et de leurs paradoxes. La scène devient une zone de bug qui laisse transparaitre les spécificités abstraites et omniprésentes des réseaux – instantanéité, rapidité, vraisemblance, immatérialité, polyvalence, poly-chronicité, muabilité. Pour la deuxième année consécutive, nous vous proposons une « collaboration itinérante » entre Le Vilar et treize lieux de culture et centres culturels du Brabant wallon. L’occasion pour vous de découvrir un spectacle du Vilar à deux pas de chez vous ! Calendrier : ME.20.03 à 10H et 19H30 / Court-Saint-Etienne – Centre culturel du Brabant wallon – Foyer populaire – Rue Belotte 3 VE.22.03 à 13H30 et 20H30 / Rixensart – Centre culturel – Place Communale 38 -1332 Genval – SA.23.03 à 20H30 / Beauvechain – Théâtre des 4 mains – Rue Longue 152 VE.29.03 à 14H et 20H / Perwez – Le Foyer – Centre culturel – Grand Place 32 JE.4.04 à 20H / Rebecq – Centre culturel – Chemin du Croly 11 VE.5.04 à 20H / Wavre – Espace de Cultures Columban – Chemin de Vieusart 162 LU.8.04 à 20H (scolaire) / Ottignies – SPOTT – Centre culturel d’Ottignies–LLN – Avenue des Combattants 41 MA.9.04 à 13H30 et 20H / Ottignies – SPOTT – Centre culturel d’Ottignies–LLN – Avenue des Combattants 41 JE.11.04 à 9H30 et 14H / Waterloo –  Centre culturel – Salle Jules Bastin – Maison Communale – Rue François Libert 28 VE.12.04 à 20H30 / Genappe – Le Monty – Rue de Charleroi 58 LU.15.04 à 10H et 13H30 / Genappe – Le Monty – Rue de Charleroi 58 MA.16.04 à 13H45 / Nivelles – Centre culturel – Place Albert 1er 1 ME.17.04 à 20H / Nivelles – Centre culturel – Place Albert 1er 1 VE.19.04 à 10H30 et 14H / Jodoigne Centre culturel de Jodoigne et Orp-Jauche – Chapelle Notre-Dame du Marché – Grand-Place 42 SA.20.04 à 20H/ Jodoigne – Centre culturel de Jodoigne et Orp-Jauche – Chapelle Notre-Dame du Marché – Grand-Place 42 MA.23.04 à 20H30 / Ittre – Théâtre de La Valette – Rue Basse 11 JE.25.04 à 10H et 14H / Braine-l’Alleud – Centre culturel – Rue Jules Hans 4 VE.26.04 10H et 14H / Braine-l’Alleud – Centre culturel – Rue Jules Hans 4

Le Misanthrope 23-24

Distribution

Mise en scène : Patrice Mincke – Avec Julien Besure, Denis Carpentier, Bénédicte Chabot, Damien De Dobbeleer, Pauline Desmet, Itsik Elbaz, Stéphane Fenocchi, Benjamin Van Belleghem et Anouchka Vingtier – Scénographie : Vincent Bresmal et Matthieu Delcourt – Création lumières : Alain Collet – Création musicale : Daphné D’Heur – Costumes : Chandra Vellut – Assistanat à la mise en scène : Sandrine Bonjean

Résumé

Honnête et droit, Alceste est révolté contre la société régie par l’hypocrisie, où la réussite ne dépend pas du mérite mais de la popularité et de la capacité à « réseauter ». Il est fou amoureux de Célimène, jeune femme mondaine. Elle représente tout ce qu’il déteste mais, c’est plus fort que lui, il l’aime. Hanté par un procès dont il redoute l’issue, Alceste va voir Célimène, accompagné de son ami Philinte. Il souhaite que sa maitresse repousse ses autres prétendants et se déclare publiquement en sa faveur. La grande richesse du Misanthrope est de faire s’entrechoquer des personnages dont les comportements sont diamétralement opposés et pourtant tous défendables. On ne peut s’empêcher de ressentir de l’empathie à la fois pour le rigide Alceste, le complaisant Philinte, ou encore pour Célimène, qui utilise son pouvoir de séduction pour tirer son épingle du jeu. Après sa mise en scène de L’école des femmes en 2022 au Théâtre Royal du Parc, Patrice Mincke nous offre à nouveau le plaisir d’entendre la langue de Molière. Il choisit de la confronter à l’esthétique contemporaine du monde du travail, lieu de duplicité aux apparences trompeuses. Qualifiée à l’époque de « portrait du siècle », cette comédie grinçante toujours très actuelle est interprétée par neuf comédien.ne.s, dont Itsik Elbaz dans le rôle d’Alceste.

Recordar
c’est vivre à nouveau

Distribution

Texte : David et Marisel Méndez Yépez, Ilyas Mettioui – Mise en scène : Ilyas Mettioui – Dramaturgie : Tatjana Pessoa – Avec David Méndez Yépez et Marisel Méndez Yépez – Création musicale et sonore : David Méndez Yépez & Donald Beteille – Scénographie et costumes : Nathalie Moisan – Création lumière : Suzanna Bauer – Assistanat à la mise en scène : Léa Parravicini – Assistanat à la scénographie : Coline Lebeau – Technique vocale : Lola Clavreul – Avec l’aide de l’équipe technique du Vilar et du Rideau.

Résumé

David : Une caisse, c’est une promesse. Une promesse pour la personne qui se trouve face à la caisse fermée. Marisel : Une caisse, c’est une prison. Une prison pour les souvenirs qui se trouvent à l’intérieur. C’est de la place volée à la vie. David Méndez Yépez, auteur-compositeur au sein du groupe Chicos y Mendez, sa sœur Marisel Méndez Yépez (médecin) ainsi qu’Ilyas Mettioui (auteur-metteur en scène) et Tatjana Pessoa (dramaturge) s’unissent pour interroger de manière profonde et poignante les intrications de nos héritages. Comment se réapproprier une histoire familiale intimement liée aux luttes en Amérique latine ? Et surtout, comment faire du lien avec nos réalités actuelles ? Que fait-on des histoires de résistance, des rêves et des désillusions dont on hérite? Que garder ? Que transmettre ? Et comment le transmettre ?
© Aude Vanlathem

Lucrèce Borgia

Distribution

Mise en scène : Emmanuel Dekoninck – Avec Denis Carpentier, Antonin Compère, Catherine Conet, Siam De Muylder, Jonas Jans, Georges Lini, Gilles Masson, Geoffrey Tiquet, Jérémie Zagba et Julie Prayez (chanteuse lyrique) – Chorégraphie : Maria Clara Villa Lobos – Assistant-chorégraphe : Barthélemy Manias – Adaptation et scénographie : Patrick de Longrée – Arrangements et création musicale : Gilles Masson – Costumes : Béa Pendésini – Accessoires : David Detienne – Création maquillage : Gaëlle Aviles Santos – Maquilleuses : Gaëlle Aviles Santos et Orane Damsin – Création lumières : Xavier Lauwers – Assistanat à la mise en scène : Alexandre Drouet – Régie lumières : Virgile Morel – Régie Son : Nicolas Lomba – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise

Résumé

Lucrèce Borgia, fille du pape Alexandre VI, est une femme cruelle et capable des crimes les plus abominables. Elle profite du carnaval de Venise pour retrouver incognito son fils, né vingt ans plus tôt de ses amours incestueux avec son frère César Borgia, et remis en secret à des gens de confiance pour lui épargner une mort certaine. Hugo réconcilie le mélodrame et la tragédie dans cette fresque historique, remarquablement construite, où se débattent l’amour maternel, la haine de l’humanité, la morale et la politique. Avec son sens aigu d’un théâtre populaire, il équilibre savamment les dimensions comique et tragique, charnelle et philosophique. Tous les ingrédients sont réunis : des personnages puissants, une intrigue captivante, des émotions intenses, de l’action et des rebondissements. Dix comédiens en scène, un travail chorégraphique minutieux et la présence d’une chanteuse lyrique – double tragique de Lucrèce – le tout baignant dans une musique aux sonorités électro–acoustiques. Après une série de représentations cet été à l’Abbaye de Villers–la–Ville, le spectacle passera par Louvain–la–Neuve en mai et Wavre en juin !

Loin de Linden

Distribution

Auteur : Veronika Mabardi – Mise en scène, scénographie et costumes : Giuseppe Lonobile – Avec Valérie Bauchau, Véronique Dumont et Giuseppe Lonobile – Création lumières et régie : Fabien Laisnez

Résumé

Tout oppose ces deux grands–mères : Eugénie, fille de garde–chasse à l’accent teinté d’un patois flamand, et Clairette, fille du général De Witte, francophone cosmopolite embourgeoisée. Depuis une brève et première rencontre au château de Linden à l’hiver 1960, leur unique consensus est qu’elles ne s’entendent pas. Loin de Linden, c’est un bond dans le temps. Des vécus intimes qui s’inscrivent dans l’Histoire d’un pays. Et c’est là que réside l’art de Veronika Mabardi, qui par ces mille et une anecdotes savoureuses, drôles, touchantes, réussit à nous faire croire que cette famille est bien la nôtre. La reprise à Louvain–la–Neuve d’un immense succès porté par deux comédiennes époustouflantes…

Les Reconstructrices

Distribution

Avec Florence Bovet, Lisa Du Pré, Estelle Evrard, Sofia Kaliyeva, Zoé Pauwels et Sarah Samain

Résumé

Cette pièce écrite pendant la dernière année, depuis février 2023 à février 2024 plus ou moins, autour d’une question : « Comment retrouver l’espoir pour l’avenir quand l’Apocalypse est prévue pour 2050 ? ». En partant de ce questionnement, qui faisait aussi écho à la question : « Pourquoi continuer à faire du théâtre alors que l’Apocalypse est prévue pour 2050 ? », se développe une fable, un conte dont les quatre protagonistes sont la Louve qui avait perdu sa meute, la Lynx qui rêvait d’un petit toucan, l’Ourse qui se croyait une souris et la Marmotte qui en avait marre d’hiberner. Accompagnées de Turritopsis Dohrnii, la musique de l’univers, oppressées par une chaleur aride et en quête d’une neige qu’elles ne voient plus tomber depuis des années, elles décident de partir pour un voyage jusqu’au centre de la terre au cours duquel elles rencontreront la voix du haut-parleur d’un aéroport vide, la commandante de bord d’un vieux Boeing 737 et une cheffe de cabine italienne aux consignes de sécurité un peu originales. Cette neige qu’elles attendent impatiemment depuis toujours pourra-t-elle les sauver de l’Apocalypse ? Une pièce sur l’espoir, les rêves et l’avenir qui cherche sans trouver, qui creuse sans pelle et marche dans le noir, à la seul lueur d’une bougie qui se consume lentement.

M’entends-tu ?

Distribution

Avec Brusseleers Nadège, Delvaux Marie, Depiesse Jean-Sylvain, Depré Clémence, Ferreira Da Silva Lola, Galateri Di Genola Sarah, Hospied Sirine, Jacquemin Lucas , Mullier Malou, Scrivner Victoria, Tchoubaev Sonia et Verschueren Zénon

Résumé

Après avoir frappé un homme avec un hamburger, Ada, qui vit avec sa mère alcoolique, doit suivre une thérapie de gestion de la colère. De son côté, Fabiola, éternelle amoureuse, rêve d’entrer dans une chorale importante de la ville, mais la dépendance aux drogues de sa sœur lui met des bâtons dans les roues. Caro, elle, tente de survivre a une relation toxique et de composer avec un passé familial difficile. Malgré le lien fort qui les unit, leur amitié, empreinte d’amour, de sororité et d’humour, sera ébranlée.

Des Estivantes

Distribution

Adaptation et mise en scène : Georges Lini – Traduction : André Markowicz – Avec France Bastoen, Mélissa Diarra, Marie du Bled, Elfée Durşen, Stéphane Fenocchi, Léone François Janssens, Thierry Janssen, Jérémy Lamblot, Vincent Lecuyer, Léopold Terlinden, Luc Van Grunderbeeck, Marie Van Puyvelde, Félix Vannoorenberghe et Mehdi Zekhnini – Scénographie et costumes : Thibaut De Coster et Charly Kleinermann – Création lumières : Jérôme Dejean – Composition musicale : Pierre Constant et François Sauveur – Œil extérieur : Nargis Benamor – Chorégraphie : Emmanuelle Lamberts – Assistanat à la mise en scène : Sébastien Fernandez

Résumé

Rebaptisée Des Estivantes par le metteur en scène Georges Lini, la pièce s’inscrit toujours en 2024 dans la critique d’un ancien monde. De jeunes gens-pour la plupart – et de moins jeunes se retrouvent le temps d’une soirée autour d’un banquet. C’est les vacances, et ce soir, auberge espagnole. Ils/elles sont ami(e)s. Du moins c’est le terme qu’ils/elles utilisent pour qualifier les relations qu’ils/elles entretiennent entre eux. En réalité, beaucoup de choses les opposent. Alors la soirée se passe. On mange, on boit, on danse et chante, on rit, on dit certaines choses et on en entend d’autres, on fait bonne figure, mais à force, les tensions naissent et le vernis craque. Le fossé se creuse. Les vérités sortent. Et la soirée vire au règlement de comptes. Dans ce brouhaha, une voix, celle de Varvara, s’élève au-dessus de la mêlée. Après le succès d’Ivanov de Tchekhov en 2023, Georges Lini poursuit son exploration des classiques russes. Quatorze acteurs se réunissent autour d’une « déconstruction » festive et réparatrice en temps réel.
© Dominique Bréda

Perfect Day

Distribution

Mise en scène : Lara Ceulemans – Avec Hélène Theunissen accompagnée de Gaspard Audouin au cadrage – Scénographie : Zoé Ceulemans – Création lumières : Nixon Fernandes – Vidéaste : Vincent Pinckaers – Assistanat vidéo : Émile Scahaise – Assistanat à la mise en scène : Maëlle Rey – Régie générale : Manu Maffei – Régie : David Goubau – Habilleuse : Lily Beca – Construction décor : Les ateliers du Théâtre Royal des Galeries

Résumé

Marie, célibataire de 64 ans, nez pour un grand parfumeur, coincée entre les problèmes de sa mère et ceux de sa fille, peine à trouver sa place de femme. Elle aspire à l’amour et à la passion, mais n’arrive plus à se trouver désirable. Jusqu’au jour… Après La Solitude du mammouth et Quand tu es revenu, Geneviève Damas explore le rapport au désir d’une femme après 60 ans. Il s’agit d’aborder le temps qui passe comme n’étant pas seulement une fatalité douloureuse qui s’inscrit sur la peau et fatigue le corps, mais comme une période de la vie qui ouvre un champ des possibles. Depuis la création de ce spectacle en 2022-2023, Hélène Theunissen, élue meilleure interprète aux Prix Maeterlinck 2023, a été applaudie sur treize scènes belges. Le succès est tel que la comédienne revient nous offrir ces quelques représentations en apéritif, avant de repartir en tournée. Le spectacle sera en tournée en 2024-2025 : au Festival Chaînon manquant -Laval- (17.09), à Theux (26.09), à Rouvroy (28.09), à Uccle (2 et 3.10), à Sambreville (4.10), à Woluwe-Saint-Pierre (5.10), à Viroinval (8.10), à Sprimont (10.10), à Waremme (11.10), à Visé (18.10), à Beauvechain (8.03), à Stavelot (13.03), à Tubize (14.03), à Fleurus (25 > 28.03) et à Waterloo (29.03).
©Emilie Jonet

Going Home

Distribution

Mise en scène : Vincent Hennebicq – Avec Vincent Cahay, Dorcy Rugamba et François Sauveur – Lumières et scénographie : Fabrice Murgia et Giacinto Caponio – Costumes : Émilie Jonet – Création musicale : Vincent Cahay et François Sauveur – Ambiance sonore : Cédric Otte – Vidéo : Olivier Boonjing – Régie générale à la création : Romain Gueudré – Régie générale en tournée : Brice Tellier – Régie son : Sébastien Courtoy – Régie lumière : Nathanaël Docquier – Diffusion : Popi Jones asbl.

Résumé

L’histoire commence à Hambourg, dans un parc sous la neige. Un homme égaré, avec 5000€ à ses pieds, se demande ce qu’il fait là. Le braquage a mal tourné, la police est venue l’arrêter. Tout le monde le regarde. En quelques mots, le décor est planté : l’histoire de « Michalak l’Éthiopien » s’offre à nous. Adopté quand il était enfant par une famille autrichienne, il est embarqué dans une histoire chaotique de Salzbourg à Addis-Abeba. Il veut quitter l’Europe mais il va se heurter de plein fouet au système : l’administration, la police, la justice… Going Home nous raconte son combat solitaire, sa quête intérieure, son grand voyage « à l’envers ». On le suit dans les dédales de son existence, avec ses espoirs et ses peurs, sa pudeur et ses colères, ses désillusions et ses rêves. Ce spectacle percutant et résolument actuel mêle paroles, musique live et vidéos tournées en Éthiopie, montrant un pays beau et fier, loin des clichés misérabilistes.
Photo du spectacle "Jamais, toujours, parfois"

Jamais, toujours, parfois

Distribution

Mise en scène : Magali Pinglaut – Traduction : Sabine Haudepin, Dominique Hollier, Séverine Magois, Adélaïde Pralon – Avec Anne-Claire, Capucine Duchamp, Sigfrid Moncada et Isabelle Paternotte – Scénographie : Anne Guilleray – Création lumières : Emily Brassier – Costumes : Marie-Hélène Balau – Conseiller et collaborateur dramaturgique au son : Antoine Plaisant – Assistanat à la mise en scène : Sarah Lefèvre

Résumé

Anna, 18 ans, vit seule avec sa mère Renée. À défaut d’être partie faire des études comme ses amies, elle se verrait bien écrivaine. Il faut dire qu’enfant, elle était plutôt douée pour écrire d’étranges et surprenantes histoires. Mais après des années de traitement, sa créativité semble bloquée. Alors contre l’avis de sa psychiatre, Anna décide d’arrêter les médicaments. Au fond n’est-elle pas plus malade d’être soignée ? Plus morte que vivante ? Un choix qui ébranle aussi son entourage : sa relation avec son petit ami Oliver se dégrade et sa mère ne parvient plus à la contrôler. Dans un style drôle et poétique, l’autrice australienne Kendall Feaver révèle toute la complexité des relations humaines face à la santé mentale. Comment agir face à un proche dont le besoin d’autonomie devient plus important qu’une relative paix de l’esprit ? Peut-on priver quelqu’un de sa liberté pour son propre bien ? Jamais, toujours, parfois a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix du jury au plus grand concours d’écriture dramatique en Europe (Bruntwood Prize) et celui de la meilleure pièce aux UK Theatre Awards en 2018.
©Aude Vanlathem

Le Misanthrope

Distribution

Mise en scène : Patrice Mincke – Avec Julien Besure, Denis Carpentier, Bénédicte Chabot, Damien De Dobbeleer, Pauline Desmet, Itsik Elbaz, Stéphane Fenocchi, Benjamin Van Belleghem et Anouchka Vingtier – Scénographie : Vincent Bresmal et Matthieu Delcourt – Création lumières : Alain Collet – Création son : Daphné D’Heur – Costumes : Chandra Vellut et Cécile Manokoune – Maquillage et coiffures : Tiuku Deplus – Assistanat à la mise en scène : Sandrine Bonjean – Couturière et habilleuse : Jeanne Dussenne – Peintre : Saïd Abitar.

Résumé

Cette comédie grinçante interprétée avec brio par neuf comédiens a été couronnée de succès à sa création au Théâtre Royal du Parc en mars dernier. Quelques mois plus tard, nous sommes très heureux d’enfin accueillir ce « portrait du siècle » (celui de Molière, et le nôtre !) au théâtre Jean Vilar ! Honnête et droit, Alceste est révolté contre la société régie par l’hypocrisie, où la réussite ne dépend pas du mérite mais de la popularité et de la capacité à « réseauter ». Sa sincérité radicale lui attire bien des ennuis dans ce monde où le mensonge est un art, le cynisme une vertu. Mais comment ne pas se compromettre alors qu’il est fou amoureux de Célimène, jeune femme mondaine qui représente tout ce qu’il déteste ? La grande richesse du Misanthrope est de faire s’entrechoquer des personnages dont les comportements sont diamétralement opposés et pourtant tous défendables. On ne peut s’empêcher de ressentir de l’empathie à la fois pour le rigide Alceste, le complaisant Philinte, ou encore pour Célimène, qui utilise son pouvoir de séduction pour tirer son épingle du jeu. Après sa mise en scène de L’École des femmes en 2022 au Théâtre Royal du Parc, Patrice Mincke nous offre à nouveau le plaisir d’entendre la langue de Molière. Il choisit de la confronter à l’esthétique contemporaine du monde du travail, lieu de duplicité aux apparences trompeuses.
© Fabienne Rappenneau

Les Gros patinent bien

Distribution

Un spectacle de Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan – Avec, en alternance, Clément Deboeur/Grégoire Lagrange et, en alternance, Didier Boulle/Jonathan Pinto-Rocha — Direction technique : Colin Plancher — Ingénierie carton : Charlotte Rodière — Accessoiriste : Emilie Poitaux — Création sonore : Loïc Le Cadre — Conseil costumes : Coco Petitpierre — Assistante de tournée : Thylda Barès — Régie générale : Colin Plancher en alternance avec Grégoire Plancher — Régie plateau : Eve Esquenet en alternance avec Cécile Jaillard — Administration et production : Sophie Perret (administratrice), Fanny Landemaine (chargée d’administration), Louise Devinck et Margaux du Pontavice (chargées de production) — Diffusion internationale : Christelle Fleury — Diffusion : Séverine André-Liebaut (Séverine Diffusion) — Communication : Anne-Catherine Minssen (ACFM Les Composantes)

Résumé

Après le succès mondial de Bigre, accueilli au Vilar en 2018, Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan nous invitent à un voyage imaginaire dans un feu d’artifice de bouts de carton. Fusion des délires d’un cabaret de « cartoons » et d’une épopée shakespearienne. Vissé sur sa chaise, un imposant acteur en costume trois pièces raconte, dans une langue aux accents british, une épopée enivrante à travers l’Europe. Il quitte les plaines du Grand Nord, maudit par une sirène pêchée par accident. Il s’évade en patins, à trottinette, en avion cartonné. Il découvre l’Écosse, repart vers le sud à dos de mulet, assassine quelques cornemuseurs au passage, cherche l’amour, toujours. Son acolyte, en maillot de bain, s’agite autour de lui et s’échine à nous faire comprendre le sens de ce voyage à l’aide de mimes hilarants et d’affichettes délirantes où sont inscrits les noms des pays traversés ou des bestioles rencontrées. Joyeusement bricolé par deux maitres de la scène et du jeu, le spectacle explose d’inventivité et nous entraine dans la fantaisie burlesque, la poésie extravagante.
©Emilie Sfez

Kheir Inch’Allah

Distribution

Mise en scène : Mohamed Ouachen – Avec Yousra Dahry – Regard dramaturgique : Bwanga Pilipili – Assistanat à la dramaturgie et production : Samira Hmouda – Création lumières : Tarek Lamrabti – Régie générale : Stanislas Drouart – Régie lumières : Valentine Bibot en alternance avec Gauthier Minne

Résumé

Il s’appelaient les Barons dans le film de Nabil Ben Yadir, ils sont les Draris chez Yousra Dahry. Sauf que Kheir Inch’Allah adopte le point de vue théâtral et féminin. Kheir Inch’Allah retrace le parcours épique d’une jeune femme qui se mêle aux garçons à l’école du drarisme. Par son humanité, son humour et son intelligence, ce one woman show, porté par une artiste à l’énergie contagieuse, pose un regard inédit sur les questions de lien social, de conflits de classes et de tolérance.
©Stéphane Gaillochon

La Tragédie comique

Distribution

Mise en scène : Ève Bonfanti – Avec Yves Hunstad – Création lumières : Gaëtan Van den Berg – Scénographie, masque et costumes : Françoise Colpé et Erhard Stiefel – Régie lumière et direction technique : Valère Le Dourner

Résumé

Créée en 1988, La Tragédie comique fait partie des spectacles qui ont tellement marqué l’histoire du théâtre qu’ils en sont devenus mythiques. Joué près de 1000 fois dans le monde entier, ce surprenant face-à-face entre l’homme et l’imaginaire a donné à toute une génération le goût du théâtre. Nous sommes heureux de pouvoir à notre tour vous faire découvrir cette pépite scénique créée par Ève Bonfanti et Yves Hunstad ! À la croisée du théâtre élisabéthain et de la création contemporaine, La Tragédie comique joue avec la représentation, son cortège d’impostures et de dévoilements, ses limites et son infinité. Seul en scène, Yves Hunstad invente un fabuleux personnage cosmique, humain, grave et fragile, qui nous embarque pour un voyage jusqu’au cœur d’un grand mystère : celui du théâtre.
©iStock-CaseyHillPhoto

Poumons

Distribution

Traductrice : Séverine Magois – Mise en scène : Anne-Pascale Clairembourg – Avec Elisa Firouzfar et Félix Vannoorenberghe – Scénographie : Noémie Vanheste – Création lumières : Grégoire Tempels – Création sonore : Gilles Masson – Dessin : Taïla Onraedt – Assistanat à la mise en scène et dramaturgie : Elise Di Pierro – Régie générale : Manu Maffei – Régie :  Nicolas Lomba – Construction décor : Dorsan Pieters – Direction technique : Jacques Magrofuoco. Avec l’aide de l’équipe technique Le Vilar.

Résumé

Un jeune couple dans la file chez Ikea. Il a envie d’avoir un bébé, elle aussi. Il faudra qu’elle arrête de fumer. Mais ils ont besoin de réfléchir. Parce qu’enfin quoi, la surpopulation et les problèmes environnementaux… Et puis, d’abord, il pèse combien l’impact carbone d’un enfant ? Dix mille tonnes de CO2, ah oui quand même ! Soit environ 7 ans d’allers-retours quotidiens entre Bruxelles et New York… « C’est le poids de la Tour Eiffel. Je donnerais naissance à la Tour Eiffel ».  Poumons est une comédie dramatique — portrait d’un amour imparfait dans un monde imparfait — qui taquine délicieusement nos peurs et nos névroses, nos désirs pas toujours communs et nos choix pas si vertueux… Quelle voie suivre dans ce monde chaotique ? Anne-Pascale Clairembourg, habituée de nos scènes, se lance dans sa première expérience de mise en scène avec ce texte percutant, lauréat du prix du Best New Play aux Off West End Awards.
Photo de répétition © Marc Debelle

Hamlet

Distribution

Mise en scène, adaptation et traduction : Christophe Sermet – Avec Adrien Drumel, François Gillerot, Francesco Italiano, Sarah Lefèvre, Anne-Marie Loop, Nathalie Mellinger, Mathilde Rault, Fabrice Rodriguez, Zoe Schellenberg et Alexandre Trocki – Collaboration à l’adaptation : Caroline Lamarche – Scénographie et création lumières : Simon Siegmann – Création sonore : Maxime Bodson – Assistanat à la mise en scène : Quentin Simon – Stagiaire en scénographie : Georges Donnet – Création vidéo et typographie : Sam Bodson – Création costumes : Marie Szersnovicz – Création coiffures, perruques & maquillage : Katja Piepenstock – Habilleuse : Manon Bruffaerts – Régie générale : Giuliana Rienzi – Régie lumières : Arthur Demaret – Régie son : Célia Naver, Simon Pirson – Régie plateau : Olivier De Bondt, Lucas Hamblenne – Régie vidéo : Ludovic Desclin – Construction décor et confection costumes : Ateliers du Théâtre National Wallonie-Bruxelles. Remerciements à la Compagnie De Facto.

Résumé

Filant une métaphore marine pour raconter la tragédie, Christophe Sermet respecte l’intrigue originale et révèle le style flamboyant mais concis du texte shakespearien. C’est l’histoire d’un jeune homme dont on attend la vengeance en retour de l’assassinat présumé de son père – le roi. Incapable d’exercer la violence, Hamlet recourt aux mots et au théâtre pour la retarder. Il ira jusqu’à jouer la folie dans une enquête aux allures de thriller politique dans le huis clos d’un palais à la dérive. Un ilot que l’on ne peut fuir qu’en se jetant dans l’océan. Entre comique et tragique, la mécanique est lancée sans qu’on n’y puisse rien changer, ni aux pulsions humaines ni au bain de sang final. Hamlet, c’est l’avènement d’un individu qui prend conscience qu’il est un mystère pour lui-même et sa quête d’identité trouve un écho dans le contexte actuel d’accélération numérique. Mais Hamlet, c’est aussi le doute qui s’insinue partout, le héros se sert alors du théâtre pour tenter de percer le mystère de l’intrigue et sonder la part intime de chaque individu. Cette mise en abime subtile du théâtre fait partie du jeu génial que propose la pièce, depuis quatre siècles. Quelle veine de la faire résonner dans votre nouveau théâtre !

L’Empreinte

Distribution

Direction artistique : Jean-Michel d’Hoop  et Carole Karemera — Mise en scène : Jean-Michel d’Hoop – Avec Aubaine Hirwa, Gretta Ingabire, Léone François Janssens, Mucyo Arnaud Kanyankore, Léa Le Fell, Héloïse Meire, Michael Sengazi, Corentin Skwara, Benjamin Torrini et Neema Umutesi – Assistanat à la mise en scène :  Alphonse Eklou – Marionnettes et masques : Loïc Nebreda et Timothy Wandulu – Assistanat marionnettes : Aline Claus, Isis Hauben – Musique : Boris Gronemberger – Création sonore : Loïc Le Foll – Scénographie : Stéphan Dubrana – Costumes : Cinzia Derom – Éclairages : Xavier Lauwers – Traduction (Français vers Kinya) : Mucyo Arnaud Kanyankore  – Direction de production et de diffusion : Nathalie Kamoun pour Point Zéro – Assistanat de production et de diffusion : Marjorie Ribant pour Point Zéro – Production & logistique : Aurore Iradukunda pour Ishyo – Direction technique de tournée : Grégoire Tempels – Régie Générale : Eric Degauquier – Régie Lumières : Nicolas Francq – Régie son : Quentin Connan – Stagiaire régie son : Antoine Soupart – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Avec l’aide de l’équipe technique Le Vilar.  

Résumé

Kunda et Lucile sont nées exactement au même moment, mais à des endroits très éloignés. Tout les sépare et pourtant tout les rapproche. Quelque chose en elles est brisé : les larmes ne coulent plus, quelque chose s’est asséché. Pour tenter de dénouer le mal qui les ronge, Mimi et Mukandori, leurs grands-mères, vont les inviter à plonger dans leurs songes et convoquer les récits enterrés. Dans ce silence trouble, l’oiseau messager peut venir… L’Empreinte, c’est une formidable création à cheval sur deux continents, avec 10 comédiennes et comédiens belges et rwandais et leurs marionnettes. Elle interroge la transmission entre générations et notre rapport au monde dans les imaginaires d’aujourd’hui en Afrique subsaharienne et en Europe.
© Alexandra de Laminne

Peut-on encore mourir d’amour ?

Distribution

Écriture et mise en scène : Lisa Cogniaux – Avec Lisa Cogniaux et Stéphanie Goemaere – Collaboration à l’écriture : Stéphanie Goemaere – Dramaturgie : Agathe Yamina Meziani – Assistanat à la mise en scène : Rita Belova Lazoukina – Scénographie et costumes : Irma Morin – Accompagnement de mise en scène et direction de jeu : Léa Romagny Vallentin – Arrangements et dispositif sonore : Maïa Blondeau – Création lumières : Candice Hansel – Direction technique : Emilie Schoumaker – Régie générale et lumière en tournée: Emilie Schoumaker et Marie-Alice Van Biesbroeck – Régie son : Alice Spenlé – Coaching mouvements : Oriane Varak – Relecture scénario : Nina Vanspranghe. Chaleureux remerciements à Farbod Fathinejadfard pour les festins.

Résumé

Ophélie rêve de se noyer dans l’amour qu’elle porte à son nouveau copain, Hamlet, tandis que Judith, sa colocataire célibataire et rationnelle, se méfie des sentiments. Hamlet est-il vraiment amoureux d’Ophélie ? Judith a-t-elle peur de l’amour ? L’amour est-il ringard ? Sur scène, les comédiennes Lisa Cogniaux et Stéphanie Goemaere convoquent la pop culture et la culture tout court (de Titanic à Marguerite Yourcenar, en passant par Marilyn Monroe) pour parler d’amour, de patriarcat, de femmes mortes et vivantes, de lesbianisme politique et d’amitié. Des chansons d’amour live, issues du répertoire de la variété française ou de compositions personnelles, s’invitent sur le plateau et nourrissent la réflexion sur le conditionnement amoureux qu’elles provoquent.

Les Trois Sœurs (version androïde)

Distribution

Mise en scène : Jasmina Douieb – Avec Fanny Bonifait, Fanny Brulé Kopp, Anne-Pascale Clairembourg, Raphaëlle Corbisier, Manoël Dupont, Julie Duroisin, Sasha Martelli, Hervé Piron, Caroline Riego Maidena, Benoît Van Dorslaer et Jonas Wertz – Assistanat à la mise en scène : Alexandre Drouet – Mouvement : Ikue Nakagawa et Taka Shamoto – Scénographie : Ruimtevaarders (Karolien De Schepper et Christophe Engels) – Création lumières : Aurore Leduc – Création sonore et musicale : Thomas Turine – Costumes : Anne Guilleray – Régie générale : Jean-Maël Guyot – Maquillages et coiffures : Jill Wertz – Accompagnement en production, diffusion et développement : Ad lib / Support d’artistes.

Résumé

Dans une petite ville japonaise, dont l’industrie robotique était autrefois prospère, trois sœurs et leur frère organisent un diner pour commémorer l’anniversaire de la mort de leur père. Chez les Fukazawa, robots et humains vivent en harmonie, et c’est Muraoka, le vieux robot domestique, qui s’affaire en cuisine – il a pris un peu de retard lors des courses en papotant avec un autre robot. Entre les convives, les conversations vont bon train, mais sous le vernis des apparences, les destins se jouent et les secrets refont surface… Et si, au final, la seule parole libre émanait des robots, programmés pour dire la vérité, dans un monde où les personnages se mentent à eux-mêmes ? En faisant coexister humains et robots, qui seront interprétés par des comédiens-danseurs, Les Trois Sœurs (version androïde) interroge nos rapports de domination et pose la question : qu’est-ce qu’être humain ? Après le beau succès de ses pièces Je te promets et Post Mortem, la metteuse en scène Jasmina Douieb revient au Vilar avec une magnifique équipe de onze comédiens. Elle nous fait découvrir l’écriture drôle, poétique et universelle de l’un des auteurs japonais contemporains les plus reconnus.

Une Traversée

Distribution

Mise en scène et dramaturgie : Natacha Belova et Tita Iacobelli – Avec Tita Iacobelli, Marta Pereira et Elise Reculeau – Chorégraphie et regard extérieur : Nicole Mossoux – Conception de marionnettes : Natacha Belova et Marta Pereira – Scénographie : Aurélie Borremans – Création lumières : Aurélie Perret – Création sonore : Simón González – Costumes : Jackye Fauconnier– Assistanat à la mise en scène et doublure : Lou Hebborn – Doublure : Emilie Eechaute – Construction : Ralf Nonn – Production : Thérèse Coriou et Charlotte Evrard – Régie son et lumières : Franco Peñaloza Soto

Résumé

Une enfant doit quitter les ruines de sa maison qui n’existe plus. La guerre n’a laissé que des décombres. Ils ne peuvent pas emporter beaucoup de choses. Pendant que les adultes préparent le long voyage, l’enfant joue. Elle rêve au monde au-delà du miroir et entame une traversée dans un pays où tout est inversé. Là, on peut se souvenir du futur. On peut voyager par la poste si on n’a pas de billet de train. Courir aussi vite que possible pour rester dans le même endroit. Et finalement se demander : qui rêve de qui ? Après ses deux spectacles multi-primés Tchaïka et Loco, la Compagnie Belova-Iacobelli s’inspire de la suite des aventures d’Alice au pays des merveilles pour explorer le monde à travers les yeux d’une enfant incarnée par une marionnette. Elles livrent une fable poétique qui nous promet un voyage étourdissant. — « On ne peut pas croire les choses impossibles », dit Alice. « Je suis sûre que vous manquez d’entrainement », dit la Reine. « Quand j’avais votre âge, je m’entrainais une demi-heure par jour. Eh bien, il m’arrivait de croire jusqu’à six choses impossibles avant l’heure du petit-déjeuner. »

Les Grandes Marées

Distribution

Mise en scène : Brigitte Baillieux – Idée originale et interprétation : Allan Bertin et Guy Theunissen – Scénographie et costumes : Renata Gorka – Création sonore : Sébastien Fernandez – Création lumières : Laurent Kaye – Assistanat à la mise en scène : Tiphaine van der Haegen – Construction décor : Atelier Pirate

Résumé

Un père débarque chez son fils à l’improviste. Il ne dérangera pas longtemps, il veut juste causer un peu. Ou pas ? Quelle est la véritable raison de sa visite ? Ils ne se sont pas vus depuis un an et la tension entre eux est palpable. On découvre peu à peu le gouffre d’incompréhension qui les sépare. Pendant le temps d’une représentation, ils vont parler, se jauger, revivre des souvenirs, rire, se faire mal, comme deux boxeurs sur le ring, jusqu’au KO. On n’est pas maitres de ses enfants, mais comment les lâcher, surtout quand on sent que quelque chose d’anormal est en marche ? À travers cette histoire singulière, chacun se retrouvera, comme parent ou comme enfant, dans la bonne volonté, la maladresse, le sentiment d’échec, la rébellion… Le duo d’acteurs interprète avec justesse ce récit contemporain aux enjeux fondamentaux. L’écriture rythmée d’Alex Lorette instaure un suspense qui nous tient en haleine jusqu’au dénouement final.

Discourir devant une pieuvre

Distribution

Dramaturgie collective – Co-écriture : Baptiste Montagnier – Mise en scène : Marie Coyard – Avec Marie Bonnarme, Audric Chapus, Justine Lequette et Léo Smith – Musique et création sonore : Loup Mormont – Création costumes : Miléna Forest – Coach en tissu aérien : Daniel Lovera Bautista – Scénographie et accessoires : Nathalie Moisan (Collective Crabe) – Stagiaire scénographie et accessoires : Annabelle Kihoulou – Création lumières : Lou Van Egmond (Collective CLaM) – Chorégraphe : Sarah Gérodez – Assistanat à la mise en scène : Lou Joubert Bouhnik – Regard extérieur : Gabriel Sparti. Remerciements à Samy Caffonnette, Alain Coyard, Marion Eudes, Sara Holmes, Mérida Lopez Varela, Maïté Lottin, Klaudia Maraite, Renaud Riga, aux soignant.e.s de l’hôpital Bordet et à toutes les personnes interviewées.  

Résumé

Monsieur Ratzinberg revient d’entre les morts pour raconter son histoire. Atteint d’un cancer de son vivant, il se relève aujourd’hui pour témoigner — avec un humour et une lucidité désarmants — de la lutte menée par son corps malade et de celle des soignants qui l’ont accompagné. Chacun, à sa manière, a résisté face à des logiques socio-économiques souvent déshumanisantes, pour tenter de faire subsister la vie. Nourrie d’expériences personnelles et d’entretiens avec des professionnels de santé et des patients, Marie Coyard signe ici un premier spectacle poignant, inspiré de son histoire familiale. Le texte, peuplé d’une quarantaine de personnages, se déploie comme un ballet poétique.

Boite crânienne

Distribution

De et avec Céline Dumont et Pauline Serneels – Construction des marionnettes : Céline Dumont – Création lumières : Gabrielle Guy – Création musicale : Zoé Lacroix – Scénographie : Céline Dumont et Pauline Serneels – Œil extérieur : Isabelle Darras – Graphisme : Nina Neuray – Diffusion : Mademoiselle Jeanne – Anne Hautem, Annaïg Bouguet, Cassandre Prieux

Résumé

Dans une grande boite noire, des tranches de vie défilent, comme sur une toile de cinéma. Deux comédiennes et leurs marionnettes nous plongent dans l’intimité de quatre personnages dont les vies s’entrecroisent. Dans ce spectacle sans paroles, la réalité se tord, les rêves éclatent et la morosité du quotidien explose en feu d’artifice poétique !

Les Justes

Distribution

Adaptation et mise en scène : Jean-Baptiste Delcourt – Avec Anne-Claire, Alice Borgers, Egon Di Mateo, Jimony Ekila, Émile Falk, Adrien Letartre et Bogdan Zamfir – Scénographie : Matthieu Delcourt – Création lumières : Renaud Ceulemans – Création sonore : Marc Doutrepont – Création costumes : Micha Morasse – Assistanat à la mise en scène : Camille Malnory

Résumé

Moscou. Un groupe de révolutionnaires prépare un attentat contre le tyrannique grand-duc Serge. Dora a fabriqué la bombe. Kaliayev doit la jeter sur la calèche du despote. Au dernier moment, il s’aperçoit que le grand-duc n’est pas seul : des enfants l’accompagnent. Que va-t-il faire ? Aller au bout de son projet et sacrifier des innocents ou remettre l’opération à plus tard ? Au travers d’une histoire haletante, Camus interroge les limites de l’action révolutionnaire. Peut-on justifier le mal que l’on fait si la cause défendue est bonne ? Faut-il accepter des dégâts collatéraux ? La fin justifie-t-elle les moyens ? Les Justes et ses questionnements philosophiques ont profondément marqué le metteur en scène Jean-Baptiste Delcourt. Dans une époque débordant de dilemmes éthiques, il ressent l’urgence de faire résonner les mots de Camus.

Une Histoire extraordinaire

Distribution

Mise en scène : Emmanuel Dekoninck – Avec Elise Di Pierro, Julie Duroisin et Julie Prayez (chanteuse lyrique) – Assistanat à la mise en scène : Alexandre Drouet – Création musicale et régie plateau : Gilles Masson – Création lumières : Xavier Lauwers – Costumes : Marie Kersten –  Maquillages : Gaëlle Aviles Santos – Avec la participation vocale de Vanessa Klak – Régie générale : Juan Borrego – Production, diffusion et administration : Sylvie De Roeck – Aide à la production : Céline Wiertz via Ophis (administration et production de spectacles vivants) – Ingénieur du son : Quentin Connan – Avec l’aide de l’équipe technique du Vilar.

Résumé

C’est l’histoire de trois femmes. L’une a écrit un best-seller il y a bien longtemps, l’autre est activiste pour la préservation du vivant, la troisième est une chanteuse lyrique en deuil. C’est l’histoire de trois voisines d’immeuble en quête de justice et de beauté. C’est l’histoire simple et merveilleuse de trois existences imbriquées avec leurs hauts et leurs bas, leurs aspirations et leurs secrets. C’est surtout l’histoire des histoires qu’on raconte pour transformer le réel, pour faire du monde un endroit vivable, un terrain de jeu, un espace de beauté ! La pièce, comédie humaine, dans l’écrin intimiste du théâtre Blocry est portée par les sensationnelles Julie Duroisin, Elise Di Pierro et par la chanteuse lyrique Julie Prayez.

L’Anecdote et l’univers

Distribution

De et avec Ludwine Deblon – Projections lumineuses : Oscar Hache – Regard extérieur : Michel Verbeek

Résumé

Les destins croisés de Georges Lemaître, père de la théorie du Big Bang, et d’une de ses étudiantes, seule femme de l’auditoire d’ingénierie à Louvain en 1950. Retrouvez ICI tout le programme du Festival Fruits de la passion.

Qui a tué Patrice Lumumba ?

Distribution

Mise en scène : Claire-Marie Lievens – Co-mise en scène et scénographie : Patrick Chaboud – Avec Uriel Abogso, Mpela Biembongo, Palmina Da Siena, Thérèse de Man-Mukenge, Élisabeth De Schutter, Alain Geerinckx, Clara Huwart, Hinde Louati, Virginie Spaak, Raphaël Van Steenberghe et Noel Yerlès – Assistanat à la mise en scène : Clara Huwart

Résumé

Un jury d’assises fictif pour examiner les responsabilités dans l’assassinat de cette figure de l’indépendance du Congo. Écrit et interprété par des étudiants et étudiantes en Master en droit, ce projet s’appuie sur leurs recherches auprès d’experts dans différents domaines : historiens, juristes, spécialistes des relations Belgique-RDC, économistes, associations pour la décolonisation… Retrouvez ICI tout le programme du Festival Fruits de la passion.

KEVIN

Distribution

Écriture : Arnaud Hoedt et Jérôme Piron – Conception et mise en scène : Antoine Defoort, Arnaud Hoedt, Jérôme Piron, avec la participation de Clément Thirion – Avec Arnaud Hoedt, Jérôme Piron et Kévin Matagne – Création vidéo, décor et accessoires : Kévin Matagne – Création lumières, régie générale et direction technique : Charlotte Plissart – Conseils techniques et programmation : Nicolas Callandt – Assistanat : Marcelline Lejeune – Développement, production et diffusion : Habemus Papam (Alix Maraval, Apolline Paquet, Cora-Line Lefèvre et Rosine Louviau)

Résumé

La sociologie de l’éducation mise en scène dans un spectacle participatif. Notre école fonctionne-t-elle dans sa promesse de donner à tous les enfants les mêmes chances de réussir ? Retrouvez ICI tout le programme du Festival Fruits de la passion.

Une Maison de poupée

Distribution

Adaptation et mise en scène : Yngvild Aspeli et Paola Rizza – Avec Maja Kunšič et Viktor Lukawski – Composition musique : Guro Skumsnes Moe – Coordination chorale : Pauline Schill – Fabrication marionnettes : Carole Allemand, Yngvild Aspeli, Pascale Blaison, Delphine Cerf, Romain Duverne et Sebastien Puech – Scénographie : François Gauthier-Lafaye – Chorégraphie : Cécile Laloy – Création lumières : Vincent Loubière – Costumes : Benjamin Moreau – Son : Simon Masson – Plateau et manipulation : Alix Weugue – Dramaturgie : Pauline Thimonnier – Directrice de production et diffusion : Claire Costa – Administration : Anne-Laure Doucet – Administration de tournée et responsable logistique : Iris Oriol et Noémie Jorez  

Résumé

C’est à une expérience troublante, où les marionnettes à taille humaine se font métaphore d’une société de faux-semblants, que nous convie Yngvild Aspeli. L’artiste norvégienne, reconnue internationalement, met son talent au service de la mécanique dramaturgique redoutable imaginée par son compatriote Henrik Ibsen. Cette adaptation puissante, interprétée avec virtuosité, nous raconte l’émancipation de Nora dont le mariage avec Thorvald vole en éclats. On entre dans l’intimité de cette femme, la jolie « petite alouette » de son mari, qui décide un jour de briser ses chaines domestiques et sociales. Créée en 2023 au Festival mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières, cette Maison de poupée séduit tout le monde sur son passage. À votre tour d’entrer dans l’univers extraordinaire d’Yngvild Aspeli ! Spectacle en anglais, surtitré en français —– Acclaimed on international stages, A Doll’s House arrives in Louvain-la-Neuve ! This stunning adaptation of Henrik Ibsen’s masterpiece tells the story of  a woman, Nora, whose marriage falls apart. This play explores the themes of female emancipation, social conventions and the quest of finding one’s identity. In a spectacular scenography, two artists perform alongside puppets, each more impressive than the last. Come and immerse yourself in this fascinating interplay between illusion and reality! Show in english, surtitled in french, suitable for non-French-speaking audiences.

Inscription à la newsletter

Restez au courant de toutes les annonces de festival, programmation, actualité, offres et plus encore!