Théâtre

Ô Vous, Frères humains

Distribution

D’après Ô Vous, Frères humains d’Albert Cohen, paru aux éditions Gallimard –  Mise en scène : Jonathan Fox – Avec Bernard Cogniaux – Scénographie : Sarah Brunori – Création lumières : Gaetan van den Berg – Assistanat à la mise en scène : Chléa Bormans – Régie : Nicolas Francq

Résumé

Le jour de ses dix ans, en 1905, Albert Cohen se fait traiter de « sale youpin » par un marchand ambulant. Ce jour-là, il découvre simultanément qu’il est juif et que cette différence fait de lui un paria. Plus de 65 ans plus tard, il tire de cette expérience marquante Ô Vous, Frères humains. Dans le style généreux et poétique qu’on lui connait, l’auteur de Belle du Seigneur dénonce l’absurdité et la violence destructrice de toutes les discriminations. Il nous rappelle que notre temps sur terre est compté et que nous ne devons pas le gaspiller à haïr nos semblables. Profondément touché par ce texte, Bernard Cogniaux le porte à la scène en 2000. En effet, quoi de mieux qu’un spectacle pour savourer collectivement la beauté de la langue de Cohen et son appel à la tolérance et à la fraternité ? Il touche le public droit au cœur et remporte le Prix de la Critique du meilleur seul en scène. 25 ans plus tard, le comédien remonte sur les planches avec ce texte plus que jamais nécessaire.

Beaux Jeunes Monstres

Distribution

Radioscénie : Florent Barat, Émilie Praneuf et Sébastien Schmitz – Avec Florent Barat, Michel Bystranowski, Michele De Luca, Alex Jacob, Amélie Lemonnier, Sylvie Nawasadio, Émilie Praneuf, Deborah Rouach, Sébastien Schmitz, Juliette Van Peteghem et Candy Saulnier – Composition musicale et sonore : Sébastien Schmitz – Direction technique : Margot Rogron – Ingénierie sonore : Michel Bystranowski – Direction des chœurs : Juliette Van Peteghem – Scénographie : Sébastien Corbière – Création lumières : Sibylle Cabello – Costumes : Marine Vanhaesendonck – Assistanat à la mise en scène : Gaspard Dadelsen et Antoine Pouchoulou – Production et diffusion : Anne Festraets

Résumé

Atteint d’une infirmité motrice cérébrale, William est un garçon de 14 ans enfermé dans son corps. Ne pouvant pas parler, il nous invite à entrer dans sa tête pour suivre son histoire, de sa naissance à son émancipation aux côtés de ses copains d’internat « tous plus amochés les uns que les autres ». Sur le plateau, transformé en studio d’enregistrement feutré, un chœur de onze interprètes joue une kyrielle de personnages et élabore en direct la musique, les bruitages et les ambiances de ce récit extraordinaire. Pour vivre ce voyage sonore épique au plus près des sensations du jeune Willy, la dimension acoustique du spectacle passera par des casques audio distribués à l’entrée de la salle. Fondé en 2011, Le Collectif Wow ! est une bande d’artistes qui questionne le monde au travers du langage radiophonique et sonore. Leur spectacle Beaux Jeunes Monstres n’est ni une pièce de théâtre à entendre ni une fiction radio à voir, mais une forme hybride et pluridisciplinaire à la croisée de l’oratorio (par son intimité), de l’épopée (par son envergure) et du concert (par sa fougue).

Le Dragon

Distribution

Adaptation : Benno Besson revue par Mireille Bailly – Création et réalisation : Axel De Booseré et Maggy Jacot – Avec Mireille Bailly, Julien Besure, Karen De Paduwa, Fabian Finkels, Thierry Janssen, Othmane Moumen, Marvin Schlick et Elsa Tarlton – Création lumières : Gérard Maraite – Création musicale : Guillaume Istace – Maquillage : Pauline Lescure et Wendy Willems – Coiffure : Michel Dhont – Assistanat à la mise en scène : Julia Kaye – Création vidéo : Alan Beurms – Chorégraphie : Darren Ross – Régie lumière : Viktor Budo – Régie son : Tom Falaschi – Régie plateau : Johane Escude et José Bonga – Habilleuse : Tatania Strobbe

Résumé

Depuis 400 ans, un dragon terrifiant, capable de prendre diverses apparences humaines, règne en tyran sur la cité. Chaque année, la population doit payer un lourd tribut au dragon en lui offrant en sacrifice une jeune fille. Jusqu’au jour où Lancelot, héros professionnel, arrive dans la ville et s’éprend d’Elsa, la prochaine jeune femme désignée et résignée. Il décide alors de tuer le dragon et provoque le monstre en duel. Ce chef-d’œuvre de Schwartz, écrit durant la Seconde Guerre mondiale, en plein essor du nazisme, use de la métaphore avec brio et humour pour dénoncer le pouvoir absolu. Sa plume, d’une inventivité extraordinaire, féérique, est aussi intelligente que percutante. Un théâtre qui met l’individu en face de ses choix et des conséquences qui en résultent. Après le triomphe de leur mise en scène du Dragon sous chapiteau en 2001, Axel de Booseré et Maggy Jacot reviennent au Vilar avec une toute nouvelle version de ce fantastique spectacle.

Chance

Distribution

Écriture, mise en scène et jeu : Céline Beigbeder – Avec et en collaboration avec Tania Roos et Eva Zingaro – Aide à la mise en scène et à la dramaturgie : Julie Nathan – Création lumières : Nelly Framinet avec le soutien ponctuel de Selim Bettahi – Composition musicale : David Chazam et Paolo De La Croix – Théâtre d’ombres : Céline Beigbeder en collaboration avec Marie Delaye et Julie Michaud – Scénographie et accessoires : Céline Beigbeder et Alexandra Sebbag – Assistanat scénographie : Cee Füllemann – Costumes  : Alexandra Sebbag – Régie lumières : Juan Jose Borrego – Régie son et vidéo : Alice Spenle/Quentin Connan – Assistanat costumes : Lola Barrett – Stagiaires costumes : Elise Auriol, Sarah Dajour et Shanti Sinimalé-Hatton –  Régie générale : Manu Maffei – Régie plateau : Basile Delaunoit – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Construction : Le Vilar et le Service des arts de la scène de la Province du Hainaut

Résumé

Trois femmes. Tout d’abord Céline, mère d’un petit garçon en situation de « handicap intellectuel ». Elle en est fière et heureuse. Ensuite, Tania, musicienne. Elle possède la même singularité génétique que cet enfant. Et la troisième, Eva, partage leur amour du théâtre. Toutes trois incarnent avec humour les difficultés quotidiennes imposées aux personnes en situation de « handicap » et à leurs familles. Par le théâtre, par la musique live de Tania et avec une irrévérence joyeuse, elles nous font entrer dans ce monde parallèle. On y est peut-être plus heureux et peut-être plus conscient aussi de la richesse de l’humanité. Quand elles sont rattrapées par la violence de l’exclusion, elles tiennent le cap pour nous raconter leur utopie : et si un monde qui n’excluait pas était possible ? Metteuse en scène et comédienne, Céline Beigbeder porte des projets aux fables étonnantes et toujours rigoureusement documentées. Pour la quatrième année consécutive, nous collaborons avec onze lieux de culture du Brabant wallon pour présenter une création du Vilar aux quatre coins de la province. Elle passera forcément près de chez vous !

Le Garçon du dernier rang

Distribution

Mise en scène et conception : Jessica Gazon – Co-conception et dramaturgie : Morena Prats – Avec Astrid De Toffol, Monia Douieb, Hyacinthe Hennae, Louise Manteau, Morena Prats et Anna Solomin-Ohanian – Scénographie : Aline Breucker – Création sonore : Ségolène Neyroud – Création lumières : Guillaume Toussaint Fromentin – Costumes : Élise Abraham – Assistanat général et dramaturgie : Anaïs Moray

Résumé

Une professeure de littérature corrige les rédactions de ses élèves. Une pépite surgit parmi une multitude de copies médiocres. C’est le texte de Claude, ce garçon toujours installé au fond de la classe. Son sujet, la vie d’un de ses camarades de classe. Fascinée par l’écriture du jeune homme qui flirte entre voyeurisme et exercice littéraire, l’enseignante l’encourage à poursuivre ce feuilleton… Le Garçon du dernier rang pose subtilement et subversivement des questions inhérentes à la littérature. Est-ce qu’écrire peut nous extraire de nos conditions de vie ? À quel prix ? Quelles en sont les limites et selon quelle morale ? Jusqu’où un écrivain peut-il puiser dans la réalité des autres pour écrire une « fiction » ? Cette pièce espagnole, écrite en 2000, a été créée en français en 2009. Trois ans plus tard, François Ozon l’adapte au cinéma sous le titre Dans la maison. Venez redécouvrir cette intrigue jouée pour la première fois au Vilar en 2024.

Les Enchantements

Distribution

Mise en scène : Cathy Min Jung – Avec Onur Aydin, Mahi Hadjammar, Anaïs Moray, Adel Namli, Warda Rammach et Estelle Strypstein – Avec les voix de Habib Ben Tanfous, Ronald Beurms, Hippolyte Bohouo, Ben Hamidou, Valérie Lemaître, Alexandre von Sivers et Bogdan Zamfir – Scénographie : Ronald Beurms – Création lumières : Aurélie Perret – Création sonore : Sébastien Fernandez – Création vidéo : Allan Beurms – Régie son et vidéo : Sebastien Destrait – Régie lumière : Gauthier Minne – Costumes : Alexandra Sebbag – Mouvement-chorégraphie : Clément Thirion – Assistanat à la mise en scène : Hugo Favier – Chargé de production : Mathieu Huberty – Régie générale : Jérémy Vanoost

Résumé

C’est l’été dans la cité des Enchantements. Il fait une chaleur accablante, la piscine municipale est fermée et l’argent manque à Mo, Lu, Tratra, Maï, So et Cha pour s’évader vers d’autres horizons : Dubaï, Marseille… Peu importe, tant qu’il y a la mer. Qu’à cela ne tienne, nos six jeunes ne vont pas attendre les bras croisés entre le béton et l’ennui. S’ils ne peuvent pas aller à la mer, c’est la mer qui viendra à eux ! Portés par une ambition débordante, ils décident de transformer leurs blocs d’appartements en une station balnéaire improvisée. Ils réinventent leur quotidien et font de cet été un véritable enchantement en attendant la pluie… Une pluie douce et libératrice. Grâce à des dialogues savoureux, pleins d’humour et d’impertinence, Clémence Attar retranscrit avec justesse l’énergie, les attitudes, les mots et les codes de langage de l’adolescence.

Toutes les Beautés du monde

Distribution

De et avec Siam De Muylder, Manoël Dupont, Jérémy Lamblot et Léopold Terlinden – Collaboration et interprétation : Véronique Dumont – Création technique : Nicolas Ghion – Scénographie : Noémie Vanheste – Création musicale : Olivia Carrère – Création costumes : Cosette Mangas – Création digitale : Ioulia Marouda – Création lumières et régie générale : Manu Maffei – Collaboration à l’écriture : Naala Vanslembrouck – Assistanat à la mise en scène : Camille Léonard – Dramaturgie : Pierre Deguée – Patines : Eugénie Obolensky / Noémie Vanheste – Regard extérieur : Simon Thomas – Stagiaire scénographie et patine : Noémie Scutenaire – Régie Lumières : Nicolas Lomba – Régie Son : Quentin Connan – Régie Vidéo : Thomas Plissart – Construction décor : Atelier théâtre des Galeries (Félicien Van Kriekinge) – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Avec l’aide de l’équipe technique du Vilar.

Résumé

Pour donner un nouveau souffle à son entreprise familiale, la directrice du parc animalier L’Écrin du Borinage décide de faire appel à une société de réalité virtuelle et augmentée. Elle espère, grâce à ce dispositif innovant, offrir à son zoo un avenir meilleur. Ainsi débarquent des spécialistes de l’entertainment moderne au secours du divertissement d’hier pour l’élaboration du premier parc animalier virtuel. À travers ce spectacle, le collectif .jpeg s’attaque à une spécificité de notre temps : la virtualisation du corps à l’heure de la disparition du vivant. Fondé en 2017 par cinq étudiants de l’Institut des Arts de Diffusion (IAD), ce jeune collectif explore principalement l’influence des technologies numériques sur notre intimité, nos relations sociales, notre rapport au monde et nos imaginaires à travers des récits fictionnels tragi-comiques.

Le Prénom

Distribution

Mise en scène et costumes : Cécile Florin – Avec Catherine Decrolier, Audrey D’Hulstère, Alexis Goslain, Frédéric Nyssen et Patrick Ridremont – Scénographie : Dimitri Shumelinsky

Résumé

Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à diner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse, on le presse de questions sur sa future paternité. Quand on lui demande s’ils ont déjà choisi un prénom pour l’enfant à naitre, sa réponse plonge la petite assemblée dans le chaos… Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière s’en sont donné  à cœur joie dans cette pièce créée en 2010 et adaptée au cinéma en 2012 avec Patrick Bruel dans le rôle principal. C’est incisif, rapide, mordant, saignant même, et irrésistiblement drôle à la fois.

Une Traversée

Distribution

Mise en scène et dramaturgie : Natacha Belova et Tita Iacobelli – Avec Émilie Eechaute, Lou Hebborn ou Marina Simonova (en alternance) et Élise Reculeau – Conception des marionnettes : Natacha Belova et Marta Pereira – Scénographie : Aurélie Borremans – Création sonore : Simón González – Costumes : Jackye Fauconnier – Chorégraphie, regard extérieur : Nicole Mossoux – Création lumières : Aurélie Perret – Assistanat à la mise en scène : Lou Hebborn – Construction : Ralf Nonn – Production : Thérèse Coriou et Charlotte Evrard

Résumé

Dans les ruines de sa maison, détruite par la guerre, une jeune enfant joue avec un chaton. Par des histoires fantastiques qu’elle se raconte, elle cherche à appréhender ce nouveau monde de l’autre côté du miroir et se lance dans un jeu de survie, où les compromis, le désespoir et l’empouvoirement font grandir. Un jeu pour ne pas sombrer et ne pas oublier son nom et ses origines. Un jeu auquel il faut participer, même en tant que Pion, sur le grand échiquier, quand bien même il aurait mieux fallu être Reine. Après ses deux spectacles multiprimés Tchaïka et Loco, la compagnie reconnue internationalement pour son travail de la marionnette s’inspire de la suite des aventures d’Alice au pays des merveilles. À travers les yeux d’une enfant, Une Traversée explore les mystères et les mécanismes de la conscience et de l’imagination qui s’activent pour faire face à l’absurdité de notre monde au bord de l’effondrement, déchiré par la folie de la guerre.

Le Silence de Claire Lagrange

Distribution

Écriture et mise en scène : Céline Delbecq – Avec Isabelle Darras/Louison De Leu et Céline Delbecq – Scénographie : Ronald Beurms – Création sonore : Pierre Kissling – Création technique : Aurélie Perret – Régie générale : Sébastien Destrait – Création vidéo : Alice Piemme – Création lumière : Jérôme Dejean – Costumes : Elise Abraham – Collaboration à la mise en scène : Jessica Gazon – Assistante à la mise en scène : Amber Kemp – Doublure plateau en répétition : Aude Van Dam – Conseil voix : Emilie Maquest – Conseils dramaturgiques : Rita Freda et Christian Giriat – Régie en tournée (en alternance) : Sébastien Destrait, Aude Dierkens, Mathieu Libion, Léa Vandooren et Zacharie Viseur – Régie lumières : Nicolas Francq

Résumé

Un grand établissement séparé de la ville par une épaisse et sombre forêt. Dans l’espace commun de cette demeure, Madame court d’une pièce à l’autre, préoccupée par des chiffres, des grilles, des listes… et cette fissure dont il faudrait qu’elle s’occupe. Jean et Silvia, deux résidents, échangent au sujet de « la nouvelle », Claire Lagrange. Elle peint, lentement, machinalement, avec de la gouache pour enfant. Sa lenteur extrême contraste avec l’agitation dans laquelle elle est arrivée quelques jours plus tôt. Jean et Silvia cherchent à comprendre ce que peut recouvrir son silence, se souviennent de ce qu’elle a dit dans son agitation, écoutent à travers les murs, sondent chaque indice. De l’autre côté de la forêt, Madame Lagrange, la mère de Claire, est perdue. Jamais elle n’aurait pu imaginer qu’un tel évènement surgirait dans leur famille… Mêlant théâtre de Playmobil et poésie, Céline Delbecq nous plonge dans un récit sensible où les fissures du monde révèlent la nécessité du lien et de l’émerveillement.

La Mouette

Distribution

Version pour la scène, dramaturgie et mise en scène : Frédéric Dussenne – Avec Rachid Benbouchta, Lara Ceulemans, Axel Cornil Godefroid, Roda Fawaz, Mehdy Khachachi, Bleuenn Regniau, Fabrice Rodriguez, Ariane Rousseau, Peggy Thomas, Benoît Van Dorslaer et Edson Pedro Muanga – Scénographie : Vincent Bresmal – Création lumières : Renaud Ceulemans – Costumes : Romain Delhoux – Responsable musicale : Christine Leboutte – Assistanat à la mise en scène : Quentin Simon – Responsable musicale : Christine Leboutte – Chorégraphie : Koen Augustijnen – Chargé de production et coordinateur technique : Simon Gautiez – Administration générale : Laura Mortier – Diffusion : MTP Memap ASBL – Régie générale : David Goubeau – Construction: Zoé Ceulemans / Vincent Rutten.

Résumé

La Mouette, c’est une pièce mythique d’une incroyable richesse. À travers l’histoire d’une famille, elle nous emmène dans une passionnante réflexion sur l’art, les inégalités sociales, les conflits entre générations, le temps qui passe et l’amour. Surtout l’amour. « Cinq tonnes d’amour », disait Tchekhov lui-même. C’est l’été, une scène improvisée se dresse en bord de lac, sur le domaine familial. Treplev s’apprête à jouer sa première pièce, un manifeste pour un théâtre nouveau. Il a confié le rôle principal à Nina dont il est amoureux. Elle rêve d’être comédienne. Treplev a invité sa mère, Arkadina, actrice en vue à Moscou, et l’amant de celle-ci, Trigorine, auteur à succès. Comment ces artistes reconnus, qui appartiennent à l’ancienne génération, vont-ils réagir face à sa pièce innovante ? Fort de 40 ans d’expérience de la scène, Frédéric Dussenne monte ce grand classique du théâtre. Il s’entoure d’une merveilleuse équipe de onze comédiens et comédiennes, qui mêle artistes chevronnés et nouveaux talents.

Respire

Distribution

De et avec Geneviève Damas – Regard extérieur : Vincent Hennebicq – Création musicale : Fabian Fiorini – Création sonore : Antoinette Collard – Création lumières : Jérôme Dejean – Assistanat à la mise en scène : Mathilde Audoynaud – Costumes : Émilie Jonet – Direction technique : Mathieu Bastyns – Diffusion : Amélie Hayoz – Communication : Nina Dherte – Médiation : Olivia Goffin et Sandrine Bonjean – Administration de production exécutive : Julie-Anaïs Rose – Régie : Sarah Abd Ali ou Paulo Wirtz

Résumé

Sur scène, Geneviève Damas nous raconte l’histoire d’une famille, les valeurs qui se transmettent entre générations, les non-dits, l’argent et les inquiétudes qu’il suscite. Cette histoire, c’est son histoire. Cette famille, la sienne. Elle nous fait le cadeau de nous emmener dans son intimité, en toute simplicité. Avec quelques projections d’anciennes photos de famille, elle remonte le fil des années et nous raconte sa grand-mère universitaire, son grand-père marqué par la guerre, la dot que sa mère lui a proposée, la bibliothèque de son père… Après nous avoir régalés avec ses précédentes créations (Quand tu es revenu, La Solitude du mammouth, Perfect Day…), Geneviève Damas revient avec un spectacle piquant, sur le mode de la confidence. Avec le talent qu’on lui connait, elle démêle les fils de son histoire familiale pour mieux comprendre qui elle est aujourd’hui et son rapport à l’argent.

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