Se réjouir de voir une biche, c’est la moindre des choses.
Un grand établissement séparé de la ville par une épaisse et sombre forêt. Dans l’espace commun de cette demeure, Madame court d’une pièce à l’autre, préoccupée par des chiffres, des grilles, des listes… et cette fissure dont il faudrait qu’elle s’occupe.
Jean et Silvia, deux résidents, échangent au sujet de « la nouvelle », Claire Lagrange. Elle peint, lentement, machinalement, avec de la gouache pour enfant. Sa lenteur extrême contraste avec l’agitation dans laquelle elle est arrivée quelques jours plus tôt. Jean et Silvia cherchent à comprendre ce que peut recouvrir son silence, se souviennent de ce qu’elle a dit dans son agitation, écoutent à travers les murs, sondent chaque indice.
De l’autre côté de la forêt, Madame Lagrange, la mère de Claire, est perdue. Jamais elle n’aurait pu imaginer qu’un tel évènement surgirait dans leur famille…
Mêlant théâtre de Playmobil et poésie, Céline Delbecq nous plonge dans un récit sensible où les fissures du monde révèlent la nécessité du lien et de l’émerveillement.
Écriture et mise en scène : Céline Delbecq – Avec Isabelle Darras, Louison De Leu (en alternance) et Céline Delbecq – Scénographie : Ronald Beurms – Création sonore : Pierre Kissling – Création technique et régie générale : Aurélie Perret – Création vidéo : Alice Piemme – Création lumière : Jérôme Dejean – Costumes : Elise Abraham – Collaboration à la mise en scène : Jessica Gazon – Assistante à la mise en scène : Amber Kemp – Doublure plateau en répétition : Aude Van Dam – Conseil voix : Emilie Maquest – Conseils dramaturgiques : Rita Freda et Christian Giriat – Régie en tournée (en alternance) : Sébastien Destrée, Aude Dierkens, Mathieu Libion, Aurélie Perret et Zacharie Viseur.
Production : La Bête noire – Production déléguée : Le Rideau.
Coproduction La Bête Noire, Le Rideau, le Vilar (Louvain-la-Neuve), MARS Mons Arts de la Scène, Théâtre de la Manufacture/Centre Dramatique National de Nancy, Théâtre des Ilets / Centre Dramatique National de Montluçon.
Avec l’aide et le soutien de le Théâtre des Doms, Festival Paroles d’Humains, la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon/Centre national des écritures du spectacle, La Maison des Auteurs·rices/Francophonies des écritures à la scène, la Résidence d’écriture dramatique francophone en Valais au Quartier Culturel de Malévoz à Monthey (Suisse), la Maison Poème, le Centre des Ecritures Dramatique Wallonie-Bruxelles, les AML, le LEM, le BAMP et la Ligue des Droits Humains.
Lansman Editeur 2025.
Vidéos
Presse
Une pièce redoutable, à la fois puissante, vibrante, touchante et poétique. À ne pas manquer ! – La Libre
Le Silence de Claire Lagrange est multidimensionnel, d’une écriture profonde et juste. C’est une invitation à la reconnexion au sensible dans une société où l’humain est trop souvent quantifié, transformé en donnée. – RTBF Culture
La performance de Céline Delbecq force le respect, la comédienne endossant tous les rôles à un rythme vertigineux. – Le Soir






