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Aula Magna

Roméo et Juliette

Distribution

Auteur : William Shakespeare – Mise en scène : Yves Beaunesne – Traduction, adaptation et dramaturgie : Marion Bernède – Avec : Laurens Aneca, Simon Baetens, François Beukelaers, Evelien Bosmans, Olivier Constant, Bien De Moor, Patrick Descamps, Sophia Leboutte, Thomas Mustin, Gilian Petrovski, Els Olaerts, Chris Thys, Mout Uyttersprot

Résumé

Depuis des années, les Montaigu et les Capulet se vouent une haine inextinguible, mais le destin s’en mêle, et la plus belle des histoires d’amour prend naissance dans le cœur de jeunes gens issus de ces deux familles ennemies…

Sonate pour violon et nez rouge

Distribution

Interprétation : Howard Buten, Pierre Amoyal – Pianiste : Daniel Blumenthal

Résumé

Un exceptionnel duo qui allie musique, humanité et tendresse. L’un est un violoniste mondialement reconnu, l’autre un clown ayant plus d’une corde à son arc et bien qu’ils ne soient pas issus du même monde, ces deux artistes s’équilibrent à merveille dans un subtil mélange de musique classique et de clowneries sur des airs de Beethoven, Mozart, Bach, Tchaïkovski, Paganini, Brahms, Dvorak, Gershwin, Ravel,… En collaboration avec l’Aula Magna

Récital de Teresa Berganza

Distribution

Interprétation : Teresa Berganza – Pianiste : Juan Antonio Alvarez Parejo

Résumé

Un récital unique… La légèreté comme hymne à la vie et à la création. Teresa Berganza est mondialement reconnue pour son timbre noble et raffiné ainsi que pour sa grande musicalité. Elle interprètera aux côtés de son pianiste Vivaldi, Scarlatti, Rossini, Hahn, Guridi et de Falla ainsi que des chansons espagnoles. Teresa Berganza a reçu une formation musicale solide en chant, piano, orgue, composition et direction d’orchestre. La cantatrice débute sa brillante carrière avec le rôle de Dorabella dans Cosi fan Tutte. L’accueil triomphal réservé à ce spectacle au Festival d’Aix-en-Provence lui vaut d’être sollicitée aux quatre coins du monde : la Scala de Milan, l’Opéra de Paris, Covent Garden à Londres,… En collaboration avec l’Aula Magna

La Princesse Maleine

Distribution

Auteur : Maurice Maeterlinck – Interprétation : Astrid Bas – Metteur en scène : Yves Beaunesne – Interprétation : Audrey Bonnet, Claire Wauthion, Nicole Colchat, Dominique Valadié – Scénographie : Thibault Vancraenenbroeck – Interprétation : Laure Bonnet, Anne-Catherine Chagrot, Rebecca Finet, Roland Bertin, Florian Goetz, Freddy Sicx, Thierry de Carbonnières, Cédric Vieira, John Kokou, Théodul Carré-Cassaigne, Yoav Landau, Gaspard Pelletier

Résumé

Au soir des noces entre le prince Hjalmar et la princesse Maleine, fille du roi Marcellus et de la reine Godelive, le vieux Hjalmar outrage ses hôtes sans raison et leur promet la guerre. Elle éclate. Marcellus et son royaume n’existent plus. Maleine se rend au royaume du vieux Hjalmar pour retrouver son fiancé d’un jour. Mais la reconnaîtrait-il ? Dans ce monde étrange où les malheurs se promènent la nuit, les murailles ont la fièvre d’assister à l’impossible bonheur des amants que des pantins déciment. Coproduction Compagnie des Petites Heures (Paris), Atelier Théâtre Jean Vilar, Théâtre National de la Colline (Paris), Théâtre du Nord (Lille), Les Gémeaux (Sceaux), L’apostrophe (Cergy), Théâtre National de Toulouse Midi-Pyrénées – Théâtre de la Cité, La Comédie de Clermont-Ferrand, les Palais des Arts (Nogent sur Marne), le Jeune Théâtre National (Paris).

D’Esprit et de douleur

Distribution

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Résumé

Philippe Sireuil a donné carte blanche à Patrick Davin pour une mini-saison musicale qui relie la musique à la programmation. En accompagnement du spectacle Au But de Thomas Bernhard, D’esprit et de douleur réunit une matière musicale qui abordera la personnalité de cet auteur tourmenté. Ce concert sera interprété par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, qui est un ensemble de cordes uniquement. La musique de Schubert, Beethoven, Stravinski, Webern et d’Arvo Pärt donnera un éclairage tout particulier aux Sept paroles du Christ de Haydn. Vingt musiciens nous emmènent au cours d’un voyage parsemé de textes significatifs de Thomas Bernhard, récités par Patrick Descamps.

Le Tribut africain

Distribution

Concert sous la direction de Patrick Davin.

Résumé

Philippe Sireuil a donné carte blanche à Patrick Davin pour une mini-saison musicale qui relie la musique à la programmation. En prélude au spectacle Rwanda 94 du Groupov, Le Tribut africain réunit une matière musicale très poétique. Patrick Davin a choisi de nous faire entendre les œuvres de grands compositeurs du XXème siècle qui se sont nourris des racines profondes de la musique africaine pour composer des oeuvres intemporelles. L’Ensemble Musiques Nouvelles est composé de 10 musiciens (violon, alto, cello, flûte, clarinette, chant, percussions et piano). Le groupe Les Phônes est composé de trois musiciens qui jouent sur d’étranges instruments, aux mécaniques complexes et entièrement acoustiques. Leurs recherches de création instrumentale et musicale intègrent des instruments conventionnels ou traditionnels et allient modernité et tradition.

Rwanda 94

Distribution

Interprétation : Hélène Mathon, Clotilde K. Kabale, Maurice Sévenant, Dorcy Rugamba, François Sikivie, Max Parfondry, Augustin Majyambere, Massamba, Stéphane Fauville, Estelle Marion, Nathalie Cornet, Younoussa Diallo, Yolande Mukagasana – Metteur en scène : Jacques Delcuvellerie – Auteur : Jean-Marie Piemme, Mathias Simons, Yolande Mukagasana, Marie-France Collard, Jacques Delcuvellerie

Résumé

Que s’est-il vraiment passé au Rwanda en avril 94 ? Comment tout cela a-t-il pu arriver ? Où l’horreur trouve-t-elle ses racines ? Entre fiction, réalité et représentation de la réalité, Rwanda 94 mêle la fiction aux témoignages, les mélopées aux cantiques, les marionnettes géantes à l’art de la conférence, les images du monde aux chœurs africains, le témoignage poignant d’une rescapée à la farce grotesque. Rwanda 94 est un spectacle hors gabarit qui rend au théâtre politique sa vertu la plus noble.

Le Triomphe de l’amour

Distribution

Interprétation : Valérie Bauchau, André Baeyens, Anne-Marie Loop, Yoann Blanc, Jean-Philippe Lejeune, Jean-Luc Couchard – Metteur en scène : Philippe Sireuil – Décor : Vincent Lemaire – Costumes : Catherine Somers – Maquillages et perruques : Catherine Friedland – Interprétation : Céline Rallet – Auteur : Marivaux

Résumé

Par amour pour Agis, la princesse Léonide cherche à lui rendre le trône usurpé dont elle hérite. Pour ce faire, déguisée en homme, elle se rend chez le jeune homme élevé à l’écart du monde par un philosophe et sa sœur… Une comédie dont l’oscillation permanente entre amour et tromperie, gravité et bouffonnerie nous interroge sur la validité des sentiments amoureux et des émotions humaines. Chassés-croisés de rendez-vous galants, ruse, menace, trahison, jalousie se concluront par un triomphe – relatif – de l’amour, mais aussi de sa cruauté. Une coproduction de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa, avec la participation du Centre des Arts Scéniques.

Les Sonates du Rosaire

Distribution

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Résumé

Par le Ricercar Consort Avec les Sonates du Rosaire de Heinrich Ignaz von Biber, l’Atelier Théâtre Jean Vilar vous propose de plonger au cœur de la musique baroque. L’œuvre se compose à l’origine de quinze sonates pour violon seul et basse continue, et d’une passacaille finale. Florence Malgoire et Philippe Pierlot ont choisi d’interpréter six sonates et la passacaille. En écho à l’œuvre musicale, Carmela Locantore lira des textes de Thérèse d’Avila. Une coproduction du Festival de Wallonie en Brabant Wallon, du Théâtre de la Place, de l’Atelier lyrique de Tourcoing, du Festival international de Toulouse-Les-Orgues et de l’Atelier Théâtre Jean Vilar.

La Philharmonique de Liège

Distribution

Direction : Jean-Pierre Haeck – Au piano : François-Frédéric Guy

Résumé

L’Orchestre Philharmonique de Liège présente : – Hymne à la justice d’Albéric Magnard. Un vibrant plaidoyer, écrit dans la foulée de l’affaire Dreyfus contre les abus du système judiciaire et l’antisémitisme exprimé dans un langage d’un romantisme exacerbé. – Concerto pour la main gauche de Maurice Ravel. L’œuvre de Ravel, influencé par les courants modernes de la fin des années vingt, est marquée par une rythmique exubérante et une liberté de ton empruntée au jazz. Un concerto écrit pour être joué uniquement de la main gauche. – Symphonie en si bémol majeur d’Ernest Chausson. Une rigueur formelle dominée par le principe de l’écriture cyclique. Une ambiance sonore « fin de siècle » qui laisse transparaître les désillusions et le désespoir propre à une certaine esthétique de la décadence. Une coproduction entre l’Atelier Théâtre Jean Vilar et l’Orchestre Philharmonique de Liège.

Orchestre National de Lille

Distribution

Direction : James Judd – Soliste (violon) : Régis Pasquier

Résumé

Concert en exclusivité en Belgique Au programme : – Beethoven : Concerto pour violon, opus 61 en ré majeur – Strauss : Symphonie Alpestre, opus 64 L’Orchestre national de Lille, sous la direction de Jean-Claude Casadesus, s’est doté d’un projet artistique ambitieux en direction de tous les publics. Composé de 100 musiciens, il s’est imposé comme l’une des plus grandes formations musicales françaises. Depuis 1976, date de sa création, plus de 2 millions d’auditeurs auront assisté à près de 2.200 concerts. Directeur musical de l’Orchestre Symphonique de Nouvelle-Zélande, le chef d’orchestre James Judd est aussi depuis peu à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Malaisie. Depuis le début de sa carrière, il a dirigé les plus prestigieux orchestres, comme l’Orchestre Philharmonique de Berlin, l’Orchestre Symphonique de Vienne ou l’Orchestre Philharmonique Royal de Grande-Bretagne. Régis Pasquier, issu d’une illustre famille de musiciens, est reconnu comme un virtuose dès son plus jeune âge. Il est rapidement invité comme soliste à travers le monde. Depuis 1998, il possède un magnifique violon Joseph Guarnerius (Del Gesu) Cremona 1734.

Orchestre National de Lille

Distribution

Direction : Jean-Claude Casadesus – Soliste (violon) : Shion Minami

Résumé

Concert en exclusivité en Belgique Au programme : – Beethoven : Concerto pour violon, opus 61 en ré majeur – Strauss : Symphonie Alpestre, opus 64 L’Orchestre national de Lille, sous la direction de Jean-Claude Casadesus, s’est doté d’un projet artistique ambitieux en direction de tous les publics. Composé de 100 musiciens, il s’est imposé comme l’une des plus grandes formations musicales françaises. Depuis 1976, date de sa création, plus de 2 millions d’auditeurs auront assisté à près de 2.200 concerts. Directeur musical de l’Orchestre Symphonique de Nouvelle-Zélande, le chef d’orchestre James Judd est aussi depuis peu à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Malaisie. Depuis le début de sa carrière, il a dirigé les plus prestigieux orchestres, comme l’Orchestre Philharmonique de Berlin, l’Orchestre Symphonique de Vienne ou l’Orchestre Philharmonique Royal de Grande-Bretagne. Régis Pasquier, issu d’une illustre famille de musiciens, est reconnu comme un virtuose dès son plus jeune âge. Il est rapidement invité comme soliste à travers le monde. Depuis 1998, il possède un magnifique violon Joseph Guarnerius (Del Gesu) Cremona 1734.

La Veuve rusée

Distribution

Auteur : Carlo Goldoni – Traduction : Michel Arnaud – Metteur en scène : Patrice Kerbrat – Interprétation : Olivier Cuvellier, Delphine Charlier, Laurence d’Amélio, Jean-Claude Dubiez, Olivier Leborgne, Marie-Line Lefebvre, Clément Manuel, Nicolas Mispelaere, Fred Nyssen, Pierre Poucet, Patrick Ridremont, Jean-François Viot, Gérard Vivane – Décor : Edouard Laug – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Costumes : Renato Bianchi – Lumières : Laurent Béal – Maquillages : Martine Lemaire – Musique originale : Paul Uy – Réalisation des décors : Marc Cocozza, Mathieu Regaert, Vincent Rutten, Nicolas Perretier, Yvan Harcq, Jacques Perera

Résumé

Comédie haute en couleur Une commedia dell’arte virevoltante en costumes d’époque, interprétée par une distribution grandiose. Une jeune vénitienne mariée par obligation à un vieux marchand se retrouve, du jour au lendemain, veuve et riche. Dans l’atmosphère de carnaval qui anime Venise, elle redécouvre le goût de la fête et avec lui, toute sa joie de vivre. Elle décide alors de se remarier mais, cette fois, avec l’heureux élu ! Quatre soupirants se bousculent à sa porte, chacun représentant avec force et conviction les stéréotypes de sa nation. Ainsi le Français sera volage, l’Anglais inconstant, l’Espagnol trop sérieux et l’Italien jaloux. Un véritable échantillon du mâle typique de chaque pays. Emportée par la fantaisie et l’invention, la jeune femme prend conscience de son esprit, de sa beauté et de sa liberté. Elle en use et en abuse pour débusquer celui à qui elle accordera sa main. Une coproduction de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa Spectacle proposé dans le cadre de la collaboration avec le Centre culturel d’Ottignies – LLN

Youpi

Distribution

Interprétation : 19 musiciens, 2 danseuses nues, Jean Fürst, Jean-Luc Piraux, Daphné D’Heur, Noémie Schellens – Assistant à la mise en scène : Benoît Joveneau – Dessin animé : Pic Pic André – Ingénieur son : Marco Gudanski – Scénographie et costumes : Johan Daenen – Interprétation : Patrick Waleffe, Philippe Tasquin, Véronique Stas, Michel Puissant, Bernard Eylenbosch, Charlie Degotte – Lumières : Jean-Claude Jacoby – Interprétation : Pierre Bodson – Maquillages : Dominique Brevers – Musiques et direction musicale : Philippe Tasquin – Livret et mise en scène : Charlie Degotte

Résumé

Opérette belge en trois actes et une révolution Au Belgica, dernier théâtre fédéral de son altesse royale, se joue chaque soir le spectacle fantastique de l’histoire de notre Belgique ; les jours pairs, en français, les jours impairs en flamand. Mais cette journée est historique : ce soir, sa Majesté vient assister à la représentation. Par malheur, toute la troupe du spectacle meurt dans un terrible accident de bus. Le personnel du théâtre va tenter de la remplacer… branle-bas de combat ! Un formidable pied de nez pour fêter les 175 ans de notre petit pays, où décidément on aime ne pas se prendre au sérieux… Une création de la Cie Aucun Mérite, en coproduction avec le Théâtre de la Place/Liège, le Théâtre de Namur, le Centre Culturel Régional d’Arlon et l’Atelier Théâtre Jean Vilar. Avec l’aide du Ministère de la Communauté Wallonie-Bruxelles – Services du Théâtre et de la Musique, de la Ministre-Présidente de la Communauté française et de la Ministre de la Culture.

Orchestre Royal de Chambre de Wallonie

Distribution

Harpiste soliste : Samia Bousbaïne – Soliste : Jean-François Chamberlan – Violon et direction : Augustin Dumay

Résumé

Un concert exceptionnel Au programme : – Bach : Concerto en ré min. pour 2 violons et orchestre BWV 1060 – Massenet : Méditation de Thaïs (arrangement de D. Walter) – Ravel : Tzigane (arrangement de D. Walter) – Mozart : Petite musique de nuit KV 525 – Tchaïkovski : Valse de la Sérénade op. 48 Créé en 1958, le plus ancien orchestre de chambre de Belgique conjugue les musiques du passé au présent, développant un vaste répertoire classique, romantique et contemporain. Il a accompagné les plus grands solistes, instrumentistes ou chanteurs – dont José Van Dam – et est un complice régulier du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique et de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Belgique. Depuis 2003, il a pour chef principal Augustin Dumay, l’un des grands musiciens et violonistes de ce temps, interprète exceptionnel de Mozart. Aujourd’hui, sous son impulsion, l’ORCW développe de nouveaux objectifs et cette renaissance porte ses fruits ! Pour l’année Mozart (2006), une grande tournée est par exemple programmée en Chine. Mais l’ensemble est aussi resté fidèle à son ancrage wallon et joue régulièrement en Communauté française et en Belgique sous la direction de son violon conducteur, Jean-François Chamberlan. Il interprète les œuvres – connues, méconnues ou contemporaines – des compositeurs de son pays. La formation a tout récemment enregistré un CD reprenant des œuvres de Chausson et Ravel avec Augustin Dumay.

Le Cid

Distribution

Auteur : Pierre Corneille – Metteur en scène : Alain Ollivier – Interprétation : Thibaut Corrion, Fabrice Farchi, Philippe Girard, Matthieu Marie, Pierre-Henri Puente, Malik Rumeau, Bruno Sermonne, Claire Sermonne, Irina Solano, Myriam Tadessé, Stéphane Valensi, Julia Vidit – Assistant à la mise en scène : Malik Rumeau – Scénographie : Daniel Jeanneteau – Assistant scénographie : Mathieu Dupuy – Lumières : Marie-Christine Soma – Assistante lumières : Anne Vaglio – Costumes : Florence Sadaune – Maquillages et coiffures : Catherine Saint-Sever – Conseil technique (maître d’armes) : François Rostain

Résumé

Un théâtre héroïque qui donne du courage à tous… à une époque où nous en avons tant besoin ! Deux jeunes gens s’aiment et sont promis l’un à l’autre. Mais voilà que les pères s’affrontent. Don Gomes humilie Don Diegue. Rodrigue se doit de rétablir l’honneur perdu de son nom. A faire son devoir, Rodrigue perd Chimène. A vaincre les ennemis de son pays, devenu Le Cid, il la reconquiert. Une langue éblouissante portée par la noblesse de l’alexandrin… Un spectacle où la beauté du texte côtoie la brillance du jeu des douze comédiens, menés par une Chimène fougueuse et torturée par ses contradictions et un Rodrigue passionné. Et puis Le Cid recèle également une dimension politique. La pièce est composée en 1636, époque de grands changements en France ; la monarchie s’affirme, laissant entrevoir la volonté de s’affranchir d’un système féodal cher à la noblesse. C’est ainsi que le Roi Fernand s’oppose au duel proposé par Chimène, car le recours à cet usage ancien affaiblit l’autorité judiciaire qu’il entend légitimer. Corneille, mettant en scène le politique dans une langue éclatante, scelle le succès foudroyant et la gloire d’un texte d’une éternelle jeunesse. Une coproduction du Théâtre Gérard Philipe, Centre Dramatique National de Saint-Denis, des Nuits de Fourvière, de La Filature, Scène Nationale de Mulhouse, de la Maison de la Culture d’Amiens, Scène Nationale.

La Balade du grand macabre

Distribution

Auteur : Michel de Ghelderode – Metteur en scène : Stephen Shank – Interprétation : Philippe Allard, Eric Breton Le Veel, Didier Colfs, Jessica Gazon, Peter Ninane, Françoise Oriane, Michel Poncelet, Pascal Racan, Jean-François Rossion – Scénographie et costumes : Thierry Bosquet – Lumières : Alain Collet – Décor sonore : Nicolas Marchant – Maquillages : Jean-Pierre Finotto – Assistant à la mise en scène : Luis Vergara Santiago – Régie son : Nicolas Perretier – Régie lumières : Alain Collet – Régie plateau : Noël Baye et Pierre Ronti – Habilleuse : Marianne Braconnier – Maquilleuses : Véronique Dubray, Daphné Durieux, Marjorie Mathieu

Résumé

Breugellande est une contrée paisible. A sa tête, le Prince Goulave, bégayant, gourmand et maladroit, s’occupe peu des affaires du royaume. Ses ministres, corrompus et manipulateurs, en font leur affaire. Voici tout à coup l’insouciante population en émoi, un grand escogriffe du nom de Nekrozotar clame la fin du monde à qui veut l’entendre. Pour le débonnaire Porprenaz, tant qu’il y a du vin… Le philosophe Videbolle quant à lui est enchanté : depuis le temps que de savants calculs astronomiques lui prédisaient l’apocalypse prochaine, voici qu’on le prendrait enfin au sérieux ! Et puis, l’occasion semble rêvée pour se débarrasser de sa mégère Salivaine… Temps mythique, espace fabuleux rappelant Bruegel, langue âpre et imagée : tout l’univers de Ghelderode se retrouve dans cette farce truculente ! Une rencontre avec un des auteurs les plus marquants de la Belgique, mort en 1962, sans même se douter que sa désignation pour le prix Nobel était à l’étude… Une production de DEL Diffusion et du Théâtre Royal des Galeries

L’Avare

Distribution

Auteur : Molière – Metteur en scène : Michel Dezoteux – Interprétation : Karim Barras, Frédéric Dezoteux, Raphaële Germser, Erwin Grünspan, Christian Hecq, Denis Laujol, Anne-Marie Loop, Blaise Ludik, Fanny Marcq, Achille Ridolfi – Scénographie : Vincent Lemaire – Lumières : Eric Vanden Dunghen – Composition musicale : Rosario Amedeo – Costumes : Souad Kajjal – Maquillages et perruques : Jean-Pierre Finotto – Assistant à la mise en scène : Glenn Kerfriden – Régie son : Eric Ronsse – Régie lumières : Eric Vanden Dunghen – Régie plateau : Mohamadou Niane

Résumé

Michel Dezoteux va en secouer plus d’un… Dans une mise en scène osée et débordante d’énergie, il revisite la joyeuse comédie en prose de Molière. Pas une seconde d’ennui, dix comédiens complètement speed pour un spectacle drôle et subversif où le rire se nourrit de l’éternel défaut de l’homme : l’avarice ! Le canevas est connu : Harpagon, riche bourgeois veuf et tyrannique est avare jusqu’à l’obsession. Il entend bien marier ses deux enfants, Cléante et Elise à de « bons » partis. Mais les deux jeunes gens sont déjà amoureux, Cléante de Marianne et Elise de Valère, intendant au service d’Harpagon. Le vieil homme a non seulement d’autres projets pour ses rejetons, mais en plus il se destine la fiancée de son fils ! De quoi méchamment contrarier les jeunes… et comiquement l’histoire. S’ensuivent quiproquos, mensonges, disputes et intrigues, dans un climat fantaisiste et déjanté. Christian Hecq est un Harpagon outrancié, explosif et poétique qui retrouve ici avec grand plaisir son ami de longue date, le metteur en scène Michel Dezoteux. Un spectacle du Théâtre Varia. En coproduction avec Le Manège.Mons-Centre dramatique et La Rose des Vents – Scène Nationale de Villeneuve d’Ascq.

La Veuve rusée

Distribution

Auteur : Carlo Goldoni – Traduction : Michel Arnaud – Metteur en scène : Patrice Kerbrat – Interprétation : Delphine Charlier, Olivier Cuvellier, Laurence d’Amélio, Jean-Claude Dubiez, Olivier Leborgne, Marie-Line Lefebvre, Clément Manuel, Nicolas Mispelaere, Fred Nyssen, Pierre Poucet, Patrick Ridremont, Jean-François Viot, Gérard Vivane – Décor : Edouard Laug – Costumes : Renato Bianchi – Lumières : Laurent Béal – Maquillages : Martine Lemaire – Musique originale : Paul Uy – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Régie générale : Vincent Rutten – Régie plateau : Marc Cocozza – Régie lumières : Gary De Beys – Habilleuse : Liliane Thomas – Maquilleuse : Martine Lemaire – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Réalisation des décors : Marc Cocozza, Mathieu Regaert, Vincent Rutten, Nicolas Perretier, Yvan Harcq, Jacques Perera

Résumé

Une comédie virevoltante en costumes d’époque et aux décors somptueux, interprétée avec énergie et bonne humeur… Une jeune vénitienne mariée par obligation à un vieux marchand se retrouve, du jour au lendemain, veuve et riche. Dans l’atmosphère du carnaval de Venise, elle redécouvre la joie de vivre et décide de se remarier. Mais, cette fois, elle entend bien choisir l’heureux élu ! Quatre prétendants se bousculent à sa porte, chacun incarnant avec force et conviction les stéréotypes de sa nation. Qui de l’Anglais inconstant, du Français volage, de l’Espagnol trop sérieux ou de l’Italien jaloux gagnera le cœur de la belle ? Pour s’assurer de la sincérité de leur amour, la jeune femme entreprend de les mettre à l’épreuve… Quelle sera donc l’issue de cette délicieuse rencontre entre la subtilité féminine et les délires exubérants de ces mâles passionnés ? Une coproduction de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa.

Moins 2

Distribution

Auteur : Samuel Benchetrit – Metteur en scène : Samuel Benchetrit – Interprétation : Roger Dumas, Manuel Durand, Alexandra London, Jean-Louis Trintignant – Décor : Hélène Arlaud, Yan Arlaud – Lumières : Alain Poisson – Costumes : Hanna Sjödin – Assistante costumes : Emilie Kayser – Assistante à la mise en scène : Marie Hélène Sarrazin – Collaboration artistique : Gabor Rassov

Résumé

Et si deux patients sexagénaires décidaient un soir de se faire la malle du service réanimation… Selon les médecins, Paul Blanchot et Jules Tourtin n’en ont plus pour longtemps, alors, autant en profiter et aller faire un tour dehors ! L’histoire d’une échappée belle, sarcastique et drôle. Une épopée des temps modernes, avec pour chevaliers insolites deux chenapans en pyjamas d’hôpital et pour princesse une fille sur le point d’accoucher rencontrée au bord d’une route. Ni une, ni deux, voilà nos valeureux gaillards partis à la recherche d’un père pour le bébé. Au fil de ces improbables rencontres, où les solitudes se croisent, Paul est le meneur, le plus facétieux et le plus insolent ; Jules le suit toujours avec une demi-seconde de retard. L’occasion pour les deux hommes des tester une amitié sans lendemain, forte et sans jugement. Une amitié surprenante qui mène à la confidence. Un superbe moment de vie quand approche le temps du grand départ ! Samuel Benchetrit nous livre un texte à la fois sérieux et drôle, grave et touchant. Le tandem Jean-Louis Trintignant – Roger Dumas est irrésistible d’humour et de finesse, une rencontre sur scène qui vaut le détour, alors puisqu’ils viennent jusque chez nous, ne les manquez sous aucun prétexte ! Molière 2006 du meilleur comédien dans un second rôle pour Roger Dumas. Une production de Pascal Legros Productions et du Théâtre Hébertot.

Orchestre National de Lille

Distribution

Direction : Jean-Claude Casadesus – Soliste (piano) : Frank Braley

Résumé

Musique classique Au programme : – Mozart : Ouverture de Don Juan – Chopin : Concerto pour piano n° 2 – Beethoven : Symphonie n° 7 Composé d’une centaine de musiciens, l’Orchestre National de Lille / Région Nord / Pas-de-Calais s’est imposé comme l’une des formations musicales les plus prestigieuses en France et à l’étranger. Chefs et solistes internationaux s’y produisent. L’ambitieux projet artistique de l’orchestre – diffuser un large répertoire auprès de tous les publics – le porte sur quatre continents et dans trente pays. Directeur de l’ONL et chef de renommée internationale, Jean-Claude Casadesus conduit les plus grands orchestres à travers le monde. Récompensé pour ses enregistrements, il reçoit notamment une Victoire d’Honneur aux Victoires de la Musique Classique 2004. Nous avons accueilli l’ONL à six reprises depuis 1996. Ne manquez pas l’occasion de retrouver cette formation d’exception avec un nouveau programme. Un concert de l’Orchestre National de Lille / Région Nord/Pas-de-Calais / Directeur : Jean-Claude Casadesus. Association subventionnée par le Conseil Régional du Nord/Pas-de-Calais, le Ministère de la Culture et de la Communication, Lille Métropole Communauté urbaine et la Ville de Lille. Président : Ivan Renar

Fame

Distribution

Conception : David De Silva – Livret : José Fernandez – Paroles : Jacques Levy – Musique : Steve Margoshes – Adaptation : Stéphane Laporte, Danielle Mathieu-Bouillon – Metteur en scène : Ned Grujic – Chorégraphie : Raphaël Kaney Duverger – Direction musicale et vocale : Samuel Sené – Interprétation : Annick Cisaruk, Sandrine Seubille, Patrice Dozier, Eric Chantelauze, Aurélie Konate, Jean-Michel Vaubien, Léovanie Raud, Fabian Ballarin, Joseph Emmanuel, Dan Menasche, Hélène Buannic, Charlotte Filou, Chloé Pimont, Eric Jetner, Sylvain Rigault, Etienne Ducamain, Rachel Valéry, Joss Costalat, Sofia Naït-Abdelaziz, Carole Deffit.

Résumé

Comédie musicale Pour la première fois en français… Tiré du célèbre film des années ’80, ce spectacle musical mythique a déjà fait le tour du monde. Il est enfin créé à Paris et accueilli chez nous en exclusivité pour 4 dates ! Seize jeunes apprennent à chanter, à danser et à jouer la comédie, en suivant l’enseignement d’un lycée new-yorkais spécialisé. Issus d’horizons sociaux et ethniques différents, réunis par une même passion et une formidable envie de réussir, encadrés par des professeurs dévoués à leur discipline, certains tiendront jusqu’au bout, d’autres se brûleront les ailes à la recherche d’une gloire précoce. Entre rêves et désillusions, tous comprendront au terme de leurs quatre années d’études que cette école est aussi l’école de la vie, celle où l’on apprend à être un artisan pour, peut-être, un jour devenir un artiste. Plus de trente artistes et musiciens sur scène en « live » absolu : Fame est un spectacle musical époustouflant qui touchera toutes les générations, tant son message et sa musique sont porteurs d’espoir et de fraternité. Un spectacle présenté par Le Théâtre Comédia, Lorenzo Vitali Entertainment et Atelier Théâtre Actuel.

Peines d’amour perdues

Distribution

Auteur : William Shakespeare – Traduction : Jean-Michel Déprats – Metteur en scène : Armand Delcampe – Interprétation : Anne-Marie Cappeliez, Laurence d’Amélio, Catherine Decrolier, Laurent D’Elia, Hervé Guerrisi, Robert Guilmard, Cachou Kirsch, Olivier Leborgne, Jean Lognay, Stany Mannaert, Fred Nyssen, Maud Pelgrims, Pierre Poucet, Jo Rensonnet, Patrick Ridremont, Dorothée Schoonooghe, Jean-François Viot – Décor et costumes : Lionel Lesire – Maquillage : Martine Lemaire – Musique : Paul Uy – Lumières : Jacques Magrofuoco – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Enregistrement original au piano : Brigitte August – Construction : Christophe Beaugé, Marc Cocozza, Georges Delhez, Nicolas Perretier, Mathieu Regaert, Vincent Rutten – Peinture tulle : Alexandre Obolensky – Accessoires : Isabelle Girard – Réalisation costumes : Maghet costumier, Corinne de Laveleye, et son équipe – Régie lumières : Gary De Beys, Jacques Perera – Régie son : Nicolas Perretier – Régie plateau : Marc Cocozza, Mathieu Regaert – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise, Liliane Thomas – Régie générale : Vincent Rutten – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Voici venu le temps des billets confondus, quiproquos, travestissements en tous genres et confusion générale. Shakespeare nous livre un texte plein d’esprit au rythme des battements de cœur de la jeunesse. Au royaume de Navarre, le roi et ses compagnons décident de se détourner de la gent féminine pour se consacrer à l’étude. Mais voici que la princesse de France et ses ravissantes suivantes font irruption en ces lieux pour une affaire d’Etat. Les jeunes cœurs soupirent et les serments s’envolent. La chasse est ouverte pour les princes parjures ! Entre ces deux quatuors, les valets, paysans et autres rustres vont non seulement donner le contrepoint humoristique mais aussi jouer l’effet de miroir déformant. Ah ! Amour… Amour… Quand tu nous tiens ! Une comédie tendre et espiègle où la langue s’embrase et tourbillonne, où les traits d’esprit fusent et font tourner les têtes de la jeunesse. Salles combles à la création. Reprise au Centre Culturel de Spa en 2006, et au Festival de Théâtre de Spa en 2007. Actuellement en tournée en France et en Belgique (Arlon, Dinant, Huy, Mons, Fontainebleau, Maisons-Alfort, La Rochelle, Compiègne…) ! Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar. En collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies – Louvain-la-Neuve – www.poleculturel.be

Le Journal de Jules Renard

Distribution

Auteur : Jules Renard – Metteur en scène : Jean-Louis Trintignant – Lecteurs : Jean-Louis Bérard, Manuel Durand, Anna Mouglalis et Jean-Louis Trintignant.

Résumé

ACCUEIL FRANCAIS EXCLUSIF « Écrire, c’est le moyen de parler sans être interrompu. » « Le Journal » de Jules Renard, c’est à la fois un recueil de bons mots, la chronique d’une époque, une galerie de portraits au vitriol, et des prises de position audacieuses. Sans cesse, Jules Renard éprouve cet ardent désir de dire la vérité au jour le jour. Acide et doux, violent et tendre, pratiquant avec virtuosité l’autodérision, il nous propose une certaine image de la fin du XIXe siècle. Jean-Louis Trintignant et Jean-Louis Bérard nous ont enchanté la saison dernière dans « Moins 2 ». Aujourd’hui, ils nous proposent de redécouvrir, le temps d’une lecture, l’auteur de « Poil de carotte ». Son journal est un chef-d’œuvre d’introspection, d’ironie, d’humour et de nostalgie ; « le cœur mis à nu d’un humoriste-né » (Sacha Guitry). (La lecture de ce chef-d’œuvre est entièrement sonorisée.) Une production Les Visiteurs du Soir.

Orchestre National de Lille

Distribution

Direction : Jean-Claude Casadesus – Soliste (violon) : Shion Minami

Résumé

Au programme : – Mozart : Concerto pour violon n°5 – Mahler : Symphonie n°1 « Titan » Composé d’une centaine de musiciens, l’Orchestre National de Lille s’est imposé comme l’une des formations musicales les plus prestigieuses en France et à l’étranger. Chefs et solistes internationaux s’y produisent. L’ambitieux projet artistique de l’orchestre – diffuser un large répertoire auprès de tous les publics – le porte sur quatre continents et dans trente pays. Directeur de l’ONL et chef de renommée internationale, Jean-Claude Casadesus conduit les plus grands orchestres à travers le monde. Récompensé pour ses enregistrements, il reçoit notamment une Victoire d’Honneur aux Victoires de la Musique Classique 2004. La Japonaise Shion Minami commence à étudier le violon en 1992, à l’âge de trois ans. Depuis lors, elle a gagné de nombreux prix tel que le Deuxième grand prix du Concours international Long-Thibaud, le prix de la SACEM, le premier prix du Concours International « Alberto Curci » en Italie et plusieurs prix lors de concours au Japon. En tant que soliste, elle joue avec L’Orchestre National de France, le Theatre Orchestra de San Carlo, l’Ensemble Archi della Scala, le New Japan Philharmonic Orchestra, etc. En ce moment, elle poursuit ses études en compagnie de Koichiro Harada.

L’Etrange Mister Knight

Distribution

Auteur : Michel Carcan et Bruce Ellison – Metteur en scène : Michel Carcan et Bruce Ellison – Interprétation : Anne-Sophie Bodart, Bruce Ellison, Daniel Hanssens, Emmanuel Lepage, Othmane Moumen – Pianiste : Philippe Tasquin – Projectionniste : Yves Hauwaert.

Résumé

Plongez dans le monde de l’étrange et de l’illusion avec ce cinémodrame hommage au cinéma muet des années ’20. Mister Knight, grand inventeur descendu tout droit de la famille du professeur Frankenstein travaille, dans son laboratoire secret, à la création d’une machine révolutionnaire qui (re)donne la vie… Un univers fantastique envoûtant, les dédales d’un sombre château, un savant fou, des monstres, le tonnerre qui gronde au loin et les éclairs qui découpent le ciel. « L’Etrange Mister Knight » est un spectacle en trompe-l’œil : un écran se dresse devant la scène, le projectionniste actionne sa machine et le pianiste joue les premières notes des nombreux accords tendus, typiques des films à suspense ; voilà que nous basculons dans l’ambiance des films des années ‘20. Un film-théâtre à voir en famille, qui envoûtera autant les amateurs de théâtre que de cinéma ! « L’Etrange Mister Knight » est créé en 1987 par la Compagnie Mandragore. Un succès ! Une tournée mondiale de plus de cinq ans, un million de spectateurs et l’éloge des critiques : « Une représentation disciplinée, fanatiquement précise, superbe » (The Guardian). Vingt ans plus tard, le spectacle revient avec le cœur de l’équipe d’origine, dans une version « remasterisée ». Une production Argan 42 Production. Voir l’interview de Michel Carcan et Bruce Ellison sur Dailymotion

Orchestre National de Belgique

Distribution

Direction : Theodor Guschlbauer – Soliste (violoncelle) : Marie Hallynck

Résumé

England, Sea and Europalia Chine Au programme : – Les Hébrides ou la Grotte de Fingal de Félix Mendelssohn Bartholdy – La Mer de Claude Debussy – Le Concerto pour violoncelle de Hao-Fu Zhang (en création mondiale) – Les Quatre Interludes marins de Benjamin Britten Marie Hallynck, formée à Paris ainsi qu’au Conservatoire de Bruxelles et à la Chapelle musicale Reine Elisabeth, a travaillé avec plus d’une cinquantaine d’orchestres dans le monde. Elle a remporté de nombreux prix et est notamment lauréate du tournoi Eurovision de la musique classique en 1992. Hao-Fu Zhang, compositeur d’origine chinoise naturalisé belge, est professeur au Conservatoire de Bruxelles. Son concerto pour violoncelle, créé à cette occasion, est dédié à Marie Hallynck. Une production du Festival musical du Brabant wallon en collaboration avec l’Atelier Théâtre Jean Vilar, l’Orchestre National de Belgique et Europalia Chine

Le Tartuffe ou l’imposteur

Distribution

Auteur : Molière – Metteur en scène : Patrice Kerbrat – Interprétation : Myriem Akheddiou, Armand Delcampe, Colette Emmanuelle, Robert Guilmard, Marie-Line Lefebvre, Quentin Lemenu, Laurent Micheli, Fred Nyssen, Isabelle Roelandt, François Sikivie, Benoît Verhaert, Valentine Jongen, Emma Béat, Vincent Rutten, Marc Cocozza – Scénographie : Edouard Laug – Lumières : Laurent Béal – Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz – Maquillage : Martine Lemaire – Arrangements musicaux et interprétation : Stany Mannaert – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Construction décor : Bernard Lamot, Stephane Devolder, Georges Delhez – Peinture sol : Marianne De Wil, et son équipe – Peinture décor : Christophe Beaugé – Régie générale : Vincent Rutten, Manu Maffei – Régie lumières et son : Gary De Beys, Jacques Perera – Régie plateau : Marc Cocozza, Mathieu Regaert – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Maquilleuse : Martine Lemaire – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Remerciement : Félicien Van Kriekinge

Résumé

Non, rien de plus méchant n’est sorti de l’Enfer Issu de la haute bourgeoisie, Orgon s’est laissé subjuguer par Tartuffe dont il admire la foi profonde. Or, ce dernier n’est qu’un hypocrite intéressé par la fortune de son admirateur. Malgré l’hostilité de sa propre famille, Orgon a fait de lui son directeur de conscience, son confident et son maître à penser. Aveuglé, il s’entiche de son Tartuffe au point de lui offrir sa fille, son héritage… Les manœuvres de l’imposteur seront-elles déjouées à temps ? Molière dénonce avec Tartuffe les agissements de la Compagnie du Saint-Sacrement, société catholique ultraconservatrice violemment hostile aux protestants. Elle prétend également lutter contre les hérétiques, les mœurs dépravées et les débordements populaires tout en s’impliquant dans les oeuvres de charité, par exemple, en fondant des hôpitaux. Elle devient rapidement une société secrète influente : Anne d’Autriche la protège. La première version de Tartuffe, jouée durant les Plaisirs de l’Ile enchantée, fête somptueuse que Louis XIV organise à Versailles en mai 1664, connaît un vif succès auprès du roi et provoque la réaction immédiate du parti dévot, menée par Anne d’Autriche, qui se déchaîne contre Molière et obtient du monarque l’interdiction de la pièce. Molière se défend en expliquant les intentions de sa comédie. Il finit par obtenir l’autorisation que Tartuffe soit joué, non dans les salles publiques où la troupe se produit habituellement, mais dans les hôtels particuliers de l’aristocratie. Louis XIV prend la troupe sous sa protection. Molière de son côté modifie son Tartuffe et atténue la violence de certains propos si bien que le roi autorise à nouveau la pièce, jouée publiquement le 5 août 1665 avec un succès éclatant. Patrice Kerbrat retrouve l’Atelier Théâtre Jean Vilar pour deux mises en scène, celle de Deux Petites Dames vers le Nord et celle de Tartuffe. Il s’adjoint à nouveau le concours de la brillante équipe de La Veuve rusée, Edouard Laug (décor) et Laurent Béal (lumières). Gageons que sa collaboration à la Comédie-Française éclairera avec pétillement le texte de Molière. Au milieu de quelques comédiens fidèles à l’Atelier – Isabelle Roelandt, Marie-Line Lefebvre et Myriem Akheddiou – Armand Delcampe, qui a mis la pièce en scène voici une douzaine d’années, incarnera Orgon face à Benoît Verhaert. Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar La capacité de la salle sera réduite à 740 places pour des raisons de confort et d’esthétique.

A la recherche de Joséphine

Distribution

Un spectacle musical de et mis en scène par Jérôme Savary – Assisté par Manon Savary – Avec Michel Dussarat, Allen Hoïst, Walter Reynolds, Nicolle Rochelle, Poundo-Christine Gomis, Maud Bellance, Fatou Diarra, Gwenaelle Jacquet, Emmeline Sousseing, William Aballi Perez, Santiago Herrera Quesada, Brian Bagley, Kendrick Jones, Jason Rodgers, David Boeddinghaus, Thomas Saunders, James Alsanders, Orlando Poleo, Chris Tyle, Philippe Georges, Jean-Claude Onesta, Paul Cheron, Banu Gibson.

Résumé

L’histoire du jazz, de la ségrégation et de Joséphine Baker Dix danseurs, huit musiciens et quatre comédiens retracent la destinée pas banale de Joséphine Baker dans des décors de féerie ! Un music-hall époustouflant de Jérôme Savary. Michel, un producteur français, se rend à la Nouvelle-Orléans, peu après l’ouragan Katrina, à la recherche de chanteurs, de danseurs et de comédiens capables de recréer la « Revue nègre » où le Paris de 1925 découvrit l’exubérante Joséphine Baker. Le producteur fait alors la rencontre de Old Joe, un musicien qui attend, stoïquement assis dans sa barque, que son piano, emporté par la tempête, remonte à la surface. Tandis qu’Old Joe raconte l’histoire du jazz, Michel fait passer les auditions. De tous les spectacles musicaux montés par mon équipe au fil des ans, Joséphine est celui qui me tient le plus à cœur… Car il parle de choses graves et émouvantes : le drame quasi biblique provoqué par l’ouragan Katrina sur la ville de la Nouvelle-Orléans qui, en une semaine, a chassé de la plus grande ville noire des Etats-Unis, la moitié de sa population. Le destin de ce qu’on appelle curieusement les « Afro-Américains », dont on suivra le cheminement des ancêtres esclaves depuis la forêt africaine jusqu’à la Nouvelle-Orléans, en passant par Haïti et Cuba. Enfin l’histoire du Jazz et de cette incroyable petite danseuse de dix-sept ans qui révolutionna le Paris des « Années Folles » en dansant nue avec pour seul ornement une ceinture de bananes. Jérôme Savary Jérôme Savary sera présent pour la neuvième fois à l’Atelier, ce qui fait de lui notre hôte le plus régulier. Depuis Zartan, le frère mal aimé de Tarzan (saison 1971-1972) à La Vie d’artiste racontée à ma fille (saison 2005-2006), nous avons accueilli Jérôme Savary, notamment avec le Magic Circus, pour Robinson Crusoë, De Moïse à Mao, Les Grands Sentiments, Bye bye Show Biz, Nina Stromboli et Zazou. Un spectacle présenté par LRN production La capacité de la salle sera réduite à 831 places pour des raisons de confort et d’esthétique.

Dom Juan

Distribution

Auteur : Molière – Metteur en scène : Jean-Marie Villégier – Interprétation : Anthony Audoux (Dom Juan), Sandrine Bonjean (Elvire / Mathurine), Jean-Charles Di Zazzo (Dom Alonse / Le Commandeur / Le Pauvre), Jonathan Duverger (La Violette / Pierrot / Ragotin), Christophe Guillon (Sganarelle), Emmanuel Guillon (Dom Carlos / Gusman / M. Dimanche), Sylvie Moussier (Charlotte), Jean-Marie Villégier (Dom Louis)

Résumé

Un Dom Juan d’enfer ! (Le Progrès) Un décor harmonieux, de beaux costumes, une fine analyse des personnages, un Sganarelle remarquable et un séducteur frêle et qui doute. Perfection classique. (Figaroscope) Dom Juan, jeune noble vivant en Sicile séduit sans relâche les jeunes filles de bonnes familles et les servantes avec un égal succès. Seule la conquête l’intéresse, comme il l’explique à son fidèle valet Sganarelle. Mais l’une de ses proies, Elvire, qu’il a enlevée de son couvent pour ensuite l’abandonner, lui réclame des comptes. L’arrivée des deux frères de la jeune femme bafouée embarrasse Dom Juan… Le Dom Juan de Molière ne va de femme en femme que par horreur de lʼensommeillement. Sʼendormir en amour, sʼinstaller dans une conjugalité confortable, très peu pour lui. Son plaisir est dans la conquête. Sa parole enjôleuse « mène doucement » ses victimes où il veut les faire venir. Alouettes au miroir, proies trop faciles. Quant aux remontrances de son père, inspirées de Corneille et des Espagnols, elles ne sont à ses oreilles que des répliques de théâtre, discours automatique d’une morale surannée. La conversion d’Elvire elle-même lui paraît suspecte et il ne désespère pas de pouvoir troubler à nouveau cette Madeleine repentante. Il lui faut rencontrer un pauvre pour trouver quelqu’un, face à lui, qui refuse la servitude, sans grandiloquence, sans posture, un homme enfin à qui faire lʼaumône « pour l’amour de lʼhumanité ». Jean-Marie Villégier On rit, on est ému. On redécouvre Dom Juan. (Le Figaro) Une leçon de plaisir et d’intelligence. (Politis) Scène et Public – Pierre Beffeyte présente une coproduction de L’Apostrophe, Scène Nationale de Cergy-Pontoise ; du Théâtre de l’Ouest Parisien Boulogne-Billancourt ; du Théâtre Toursky, Marseille ; de l’Illustre-Théâtre, Compagnie Jean-Marie Villégier et du Festival Les Nuits de la Bâtie d’Urfé. La capacité de la salle sera réduite à 740 places pour des raisons de confort et d’esthétique.

La Vie parisienne

Distribution

Auteur : Jacques Offenbach – Livret de Henry Meilhac et Ludovic Halévy – Adaptation et mise en scène : Alain Sachs – Assisté de Corinne Jahier – Orchestrations et direction musicale : Patrice Peyriéras – Interprétation : David Alexis (Le baron), Adrien Biry (Bobinet), Emmanuelle Bougerol (Gabrielle), Stéphane Corbin (Urbain), Thomas Dalle (Le régisseur), Noémie Delavennat (L’habilleuse / Charlotte), Hervé Devolder (Gardefeu), Isabelle Fleur (Metella), Anna Lafont-Jouan (Une Parisienne), Marie-Charlotte Leclaire (Pauline), Marion Lépine (Une Parisienne/Alphonsine/Albertine), Clément Pouillot (Le Brésilien/Prosper), Sarah Tullamore (La baronne)

Résumé

Une récréation joyeuse en famille ! Une audition devient prétexte à une merveilleuse représentation… Dans un théâtre, un régisseur accueille les aspirants artistes et leur propose la partition de La Vie parisienne. Avec autant de candeur que d’imagination, les jeunes gens se glissent dans les différents rôles… Et petit à petit, quelques costumes, décors et instruments de musique suffisent à cette troupe improvisée pour donner vie à l’œuvre magistrale d’Offenbach. Sous une cascade de couleurs et de musique, treize jeunes artistes à la fois comédiens, chanteurs, musiciens et danseurs, nous livrent les frasques du baron de Gondremarck dans le plus grand respect de la partition originale. Compositeur parisien né en Allemagne, Jacques Offenbach s’imposa comme le maître de l’opéra-comique français du 19ème siècle avec ses « opéras-bouffes » : des œuvres traitant d’un sujet léger mais dont le style musical et le nombre de protagonistes rivalisaient avec les œuvres du grand répertoire. La Vie parisienne est sans doute un de ses plus grands succès. Dès sa création en 1866, elle est présentée 265 fois d’affilée ! Elle sera traduite en plusieurs langues et jouée dans le monde entier. Théâtre dans le théâtre, clins d’œil et humour, mais surtout une très belle équipe d’acteurs-chanteurs-musiciens-danseurs, tous de talent et pleins d’entrain, qui nous emmène à toute allure jusqu’au french cancan final. (Télérama, décembre 2009) Une coproduction du Théâtre Antoine, de BA Production, de Polyfolies, de Philippe Delmas Productions, de Patte Noire et de Serge Naïm.

Le Tartuffe ou l’imposteur

Distribution

Auteur : Molière – Metteur en scène : Patrice Kerbrat – Interprétation : Myriem Akheddiou, Armand Delcampe, Colette Emmanuelle, Robert Guilmard, Marie-Line Lefebvre, Quentin Lemenu, Laurent Micheli, Fred Nyssen, Isabelle Roelandt, François Sikivie, Benoît Verhaert,…

Résumé

Ah ! pour être dévot, je n’en suis pas moins homme ! Issu de la haute bourgeoisie, Orgon s’est laissé subjuguer par Tartuffe dont il admire la foi profonde. Or, ce dernier n’est qu’un hypocrite intéressé par la fortune de son admirateur. Malgré l’hostilité de sa propre famille, Orgon a fait de lui son directeur de conscience, son confident et son maître à penser. Aveuglé, il s’entiche de son Tartuffe au point de lui offrir sa fille, son héritage… Les manœuvres de l’imposteur seront-elles déjouées à temps ? Ces dernières saisons, Patrice Kerbrat a enchaîné avec un égal succès les créations à l’Atelier Théâtre Jean Vilar. Variant les registres, il sera également présent cette saison avec Un Tango en bord de mer et Deux Petites Dames vers le Nord. Avec Le Tartuffe, il retrouve des comédiens fidèles à l’Atelier. Armand Delcampe mettait lui-même en scène la pièce il y a plus de dix ans, avec Colette Emmanuelle qui est à nouveau une Pernelle magistrale. Personnages en costumes d’époque, décor unique intemporel, éclairages très soignés, la mise en scène dépouillée de Patrice Kerbrat fait parfaitement entendre et comprendre le texte, porté par des comédiens impeccables. (Le Soir, octobre 2009) Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar. La capacité de la salle sera réduite à 740 places pour des raisons de confort et d’esthétique.

Cyrano de Bergerac

Distribution

Auteur : Edmond Rostand – Mise en scène : Gilles Bouillon – Avec : Christophe Brault (Cyrano de Bergerac), Emmanuelle Wion (Roxane), Thibaut Corrion (Christian de Neuvillette), Cécile Bouillot (La duègne, Mère Marguerite de Jésus), Xavier Guittet (Ragueneau), Philippe Lebas (Comte de Guiche), Denis Léger-Milhau (Lignière), Léon Napias (Montfleury, capitaine Carbon, Castel-Jaloux), Marc Siemiatycki (Le Bret), Louise Belmas, Pauline Bertani, Stephan Blay, Edouard Bonnet, Brice Carrois, Laure Coignard, Richard Pinto, Mikaël Teyssié

Résumé

Panache ! Deux amis amoureux de la même femme et une intrigue qui semble empruntée à Racine : Cyrano aime Roxane qui aime Christian ! Le coup de génie de Rostand c’est d’inventer un arrangement improbable, sublimement théâtral, une substitution amoureuse. C’est ainsi que Cyrano va mettre son verbe et sa plume au service de l’amour entre sa bien-aimée et le jeune Christian, beau et courageux, mais incapable de parler joliment de sentiments. Sous les traits de Christian, c’est de l’âme de Cyrano que Roxane va s’éprendre. Les péripéties de cette quête de la vérité sous le masque dessinent une fresque où l’action amoureuse le dispute aux exploits de cape et d’épée et à un feu d’artifice poétique. Humour et panache ! Une intrigue passionnelle et émouvante, portée par une écriture en alexandrin toujours brillante, virtuose, énergique, électrique. Venez en famille ! Cyrano de Bergerac c’est d’abord le personnage. Cyrano, avec un nez qu’il porte au milieu du visage comme un défi et comme un masque. Le nez de Cyrano, c’est tout Cyrano, et Cyrano c’est tout le théâtre ! Un mythe. Gilles Bouillon Une production du Centre Dramatique Régional de Tours. Avec le soutien de la Drac Centre, de la Région Centre et du Conseil Général d’Indre-et-Loire (Jeune Théâtre en Région Centre) et le soutien du Fonds d’Insertion pour Jeunes Artistes Dramatiques, Drac et Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En coproduction avec la Compagnie du Passage, Neuchâtel. La capacité de la salle sera réduite à 740 places pour des raisons de confort et d’esthétique.

Boris Vian, une trompinette au paradis

Distribution

Auteur : Jérôme Savary – Interprétation : Nina Savary, Jérôme Savary, Antonin Maurel, Marco Oranje, Sabine Leroc, Les Franciscains Hot Stompers – Direction musicale et piano : Philippe Rosengoltz

Résumé

Un hommage swing Il y a cinquante ans et des poussières, le chanteur-écrivain-musicien s’envolait pour le paradis de la trompinette, sans avoir pris une ride. Et Boris Vian restera jeune pour l’éternité. Jérôme Savary évoque ce grand poète irrévérencieux, provocateur et tendre à la fois qui, le temps d’une courte vie, a bouleversé et enchanté celle de générations de jeunes et de moins jeunes. Sur scène, cinq comédiens-danseurs-chanteurs et six musiciens interprètent un spectacle swing, inventif et joyeux. Pour les fêtes, vivez en famille cette plongée dans l’insouciance des rythmes jazzy. Frénétiquement musical et swinguant, un big band tiré au cordeau. Des comédiens qui chantent et qui dansent, des images plein les mirettes, des gags et des numéros de magie : tout ça, bien sûr, au service exclusif du grand Boris. Jérôme Savary Avec ce spectacle, on entre dans un registre que Savary, féru de musique, maîtrise avec brio. On se replonge avec délice dans les années frondeuses du Grand Magic Circus.(Pariscope) Deux soirées de réveillon dans une ambiance de folie créatrice ! 18h30 – 21h Un spectacle présenté par Atelier Théâtre Actuel en accord avec La Compagnie Jérôme Savary.

Démocratie

Distribution

Auteur : Michael Frayn – Version française : Dominique Hollier – Mise en scène, scénographie et lumières : Jean-Claude Idée – Dramaturgie : Armand Delcampe – Interprétation : Jean-Pierre Bouvier (Willy Brandt), Xavier Campion (Ulrich Bauhaus), Emmanuel Dechartre (Helmut Schmidt), Alain Eloy (Günter Guillaume), Jean-François Guilliet (Herbert Wehner), Frédéric Lepers (Horst Ehmke), Fred Nyssen (Reinhard Wilke), François Sikivie (Günter Nollau), Jacques Viala (Arno Kretschmann), Alexandre von Sivers (Hans-Dietrich Genscher)

Résumé

Un thriller politique Ce mois de mai 1974, c’est la stupeur : le Chancelier Willy Brandt, le Chef d’État de la République fédérale d’Allemagne (RFA), l’homme de la réconciliation des deux Allemagnes, le Prix Nobel de la Paix, démissionne. On vient de découvrir que son assistant personnel, son homme de confiance depuis son accession au pouvoir, Günter Guillaume, est un espion de la redoutée police de la RDA, la Stasi. Le scandale est énorme. L’incompréhension aussi : comment une telle puissance a-t-elle pu ainsi se laisser berner ? Dans la pièce, Günter Guillaume nous rend compte a posteriori des événements historiques auxquels il a assisté. A la fois indispensable et passe-murailles, il a suivi toutes les intrigues de gouvernement. Sous le vernis du rapport se profile le dilemme qu’il a vécu entre admiration pour la politique pacifiste de Brandt et dévouement à sa patrie, la RDA. Observateur privilégié, il décompose sous nos yeux les rouages de la machine politique qui mène Brandt au succès et aux prémices d’une réunification, puis les manipulations qui pousseront le Chancelier vers la sortie. Né à Londres en 1933, Michael Frayn est écrivain et journaliste. Auteur prolifique, il a publié une dizaine de romans et son œuvre dramaturgique alterne avec autant d’intelligence comédies et ouvrages très documentés, basés sur des faits réels. L’Atelier Théâtre Jean Vilar a déjà créé avec bonheur deux de ses pièces au succès international : Silence en coulisses ! en 1996 dans une mise en scène d’Armand Delcampe et Copenhague en 2001, déjà mis en scène par Jean-Claude Idée. Avec Démocratie, ce ne seront pas moins de dix comédiens chevronnés – belges et français – qu’il dirigera. Une distribution d’excellence ! Voici un projet qui ne manque pas d’ambition : une production imposante, qui est d’ores et déjà programmée la saison prochaine à Paris au Théâtre 14 (Jean-Marie Serreau) pendant six semaines, puis en Suisse et en province française. Un sujet peu abordé au théâtre, qui rend accessible la politique par le biais d’un texte intelligent. Un défi de taille… on n’a pas froid aux yeux à l’Atelier Théâtre Jean Vilar ! Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar. Une collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve – www.poleculturel.be La pièce DEMOCRATIE de Michael FRAYN est représentée dans les pays de langue française par l’agence DRAMA-Suzanne SARQUIER, Paris. Regardez la bande-annonce du spectacle sur Youtube !

Kiss & Cry

Distribution

Auteur : Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael – Idée originale : Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael – Création collective : Michèle Anne De Mey, Gregory Grosjean, Thomas Gunzig, Julien Lambert, Sylvie Olivé, Nicolas Olivier, Jaco Van Dormael – Chorégraphie et danse : Michèle Anne De Mey – Chorégraphie et Nanodanses : Gregory Grosjean – Mise en scène : Jaco Van Dormael – Texte : Thomas Gunzig – Scénario : Thomas Gunzig, Jaco Van Dormael – Lumières : Nicolas Olivier – Image : Julien Lambert – Assistante caméra : Aurélie Leporcq – Décors : Sylvie Olivé – Assistante décors : Elisabeth Houtart – Assistant décors : Michel Vinck – Assistant mise en scène : Benoît Joveneau – Assistante mise en scène : Caroline Hacq – Sounddesign : Dominique Warnier – Son : Boris Cekevda – Manipulation et interprétation : Bruno Olivier – Manipulation et interprétation : Gabriella Iacono, Pierrot Garnier – Construction : Walter Gonzales, Elisabeth Houtart, Michel Vinck – Accessoires : Anne Masset, Vanina Bogaert, Sophie Ferro – Régisseur général : Nicolas Olivier – Techniciens machinerie et lumière : Gilles Brulard, Pierrot Garnier, Bruno Olivier – Metteur en scène : Jaco Van Dormael, Renaud Alcalde, Harry Cleven – Interprétation : Michèle Anne De Mey, Frauke Mariën, Gregory Grosjean, Denis Robert – Régie lumières : Bruno Olivier – Technicien lumières : Gilles Brulard – Caméraman : Jean Lambert, Aurélie Leporcq, Philippe Guilbert – Assistant caméra : Aurélie Leporcq, Juliette Van Dormael, Amandine Mahieu – Manipulation et interprétation : Philippe Fortaine, Gabriella Iacono, Flor Demestria – Son : Boris Cekevda – Coordinateur technique : Thomas Beni – Production et diffusion : Gladys Brookfield-Hampson  

Résumé

NanoDanses Performance théâtrale et filmique exécutée et mixée en direct, Kiss & Cry est un spectacle inédit et ambitieux, qui bouscule les frontières de toutes les disciplines artistiques. Ainsi, le spectateur assiste à la fois à un spectacle chorégraphique, à une véritable séance de cinéma et au making of du film. Les codes se croisent. Les doigts des danseurs traversent avec agilité des mondes ludiques ; le décor atypique fait de maisons de poupées et de personnages miniatures témoigne d’un travail d’une précision absolue ; la caméra révèle les plus minuscules incidents qui vont signer le caractère unique de chaque représentation. Une prouesse technique. Un voyage onirique qui ouvre l’imaginaire et développe un langage inédit, une nouvelle manière de raconter aux frontières des genres. La rencontre d’une grande chorégraphe, d’un auteur de talent et d’un maître du 7ème art.

Le Songe d’une nuit d’été

Distribution

Auteur : William Shakespeare – Adaptation française : Nicolas Briançon, Pierre-Alain Leleu – Metteur en scène : Nicolas Briançon – Avec : Lorànt Deutsch (Puck), Carole Richert (Titania-Hippolyte), Jean-Paul Bordes (Obéron-Thésée), Urbain Cancelier (Bottom), Nicolas Biaud-Mauduit (Démétrius), Marie-Julie Baup (Héléna), Sarah Stern (Hermia), Thibaut Lacour (Lysandre), Jean-Loup Horwitz (Quince), Dominique Daguier (Flûte), Patrick Alexis (Snout), Léon Lesacq (Snug), Laurent Benoit (Egée), Eric Vincent (Philostrate), Marlène Wirth (Fée : Fleur des Pois), Carole Mongin (Fée : Toile d’Araignée), Armelle Gerbault (Fée : Papillon), Aurore Stauder (Fée : Graine de Moutarde), Jessy Ugolin (Fée), Ofélie Crispin (Fée) – Décor :  Bernard Fau – Lumières : Gaëlle de Malglaive – Costumes : Michel Dussarat – Musiques : François Peyrony – Chorégraphie : Karine Orts – Maquillages : Michelle Bernet

Résumé

Un Shakespeare très « seventies » C’est l’histoire de quatre amoureux qui veulent se marier. Ça, c’est la base. Car en fait, c’est bien plus compliqué. Lysandre veut épouser Hermia. Hermia veut épouser Lysandre… mais Egée, père d’Hermia, la destine à Démétrius, dont Héléna est amoureuse. Pour échapper à Egée, Lysandre et Hermia s’enfuient dans la forêt, poursuivis par Démétrius, lui-même poursuivi par Héléna. Pendant ce temps, dans la forêt, Oberon, roi des Elfes, ordonne à son fidèle Puck de verser une potion magique sur les paupières de sa maîtresse Titania, pour la punir de sa désobéissance. Mais Puck se trompe et vise les jeunes amants. A cela s’ajoute une bande de comédiens amateurs, venus répéter leur pièce dans la forêt. S’ensuit la confusion la plus totale… 20 comédiens et danseurs nous plongent dans un univers fait d’imaginaire, de fantaisie, de rêve… Un moment hors du temps pour le plus grand plaisir de tous. D’ores et déjà un immense succès à Paris !

Danseurs de cordes

Distribution

Auteur : Le Quatuor – Un spectacle conçu par : Jean-Claude Camors, Alain Sachs – En collaboration avec : Pierre Ganem – En collaboration avec : Jean-Yves Lacombe, Laurent Vercambre – Metteur en scène : Alain Sachs – Au violon : Jean-Claude Camors, Laurent Vercambre – A l’alto : Pierre Ganem – Au violoncelle : Jean-Yves Lacombe

Résumé

Virtuoses de l’humour Trois Molières et une Victoire de la Musique en poche, en trente ans, les joyeux drilles du Quatuor ont conquis la France ! Acclamés par la critique, ils débarquent à Louvain-la-Neuve avec un tout nouveau spectacle 100% inédit. Reprenant les ingrédients qui ont fait leur succès – une cascade de gags subtils liés les uns aux autres où l’autodérision occupe une place importante – les quatre comparses s’en donnent à cœur joie et repoussent les limites de l’inventivité et de l’ingéniosité. En queues de pie, ils interprètent de grands airs classiques, des tubes du rock et de la variété et n’hésitent pas à moquer le sérieux des quatuors à cordes traditionnels. Mais Danseurs de cordes, bien nommé, fait aussi la part belle à la danse et au chant. Découvrez entre autres un hommage aux plus belles chansons d’amour, une inénarrable séance d’enregistrement en studio qui vire au cataclysme ou une veillée à quatre qui n’a rien à envier aux Marx Brothers.

Un Chapeau de paille d’Italie

Distribution

Auteur : Eugène Labiche – Mise en scène : Gilles Bouillon – Avec : Charlotte Barbier, Clément Bertani, Camille Blouet, Cécile Bouillot, Juliette Chaigneau, Frédéric Cherboeuf, Laure Coignard, Stéphane Comby, Xavier Guittet, Jean-Luc Guitton, Denis Léger-Milhau, Léon Napias, Julie Roux, Marc Siemiatycki, Mikaël Teyssié – Musicien : Alain Bruel

Résumé

Vaudeville endiablé Futur marié du jour, Fadinard voit sa monture mâcher le chapeau de paille d’une jeune femme. Hélas, le couvre-chef appartient à Anaïs, qui badine en secret avec son amant. Si elle ne retrouve pas sa coiffe, elle risque les foudres d’un mari jaloux… Et voilà Fadinard lancé dans une course effrénée au chapeau, toute la noce sur ses talons. Une poursuite avec rebondissements et quiproquos tous plus hilarants les uns que les autres ! Et pour conjuguer le plaisir du théâtre et la joie de la musique, Gilles Bouillon y intègre chansons, choeurs, chorégraphie… un véritable musical théâtral ! Célèbre pour ses vaudevilles, Labiche se distingue dès ses premières pièces par ses talents de caricaturiste. Un Chapeau de paille d’Italie est sa pièce la plus jouée. René Clair l’adapte pour le cinéma, de même que Maurice Cammage (avec Fernandel en Fadinard), tandis qu’Orson Welles la monte au Maxime Eliott Theater à Washington.

Des Jours et des nuits à Chartres

Distribution

Auteur : Henning Mankell – Traduction : Terje Sinding – Mise en scène : Daniel Benoin – Avec : Pierre Blain, Paul Chariéras, Paulo Correia, Frédéric de Goldfiem, Catherine Marques, Juliette Roudet, Fanny Valette

Résumé

Amour sous l’Occupation Dans son atelier, au milieu de ses clichés noir et blanc, le célèbre photographe de guerre Robert Capa se remémore ce jour d’août 1944, quand Chartres fut libérée. Dans la rue, une femme tondue porte un bébé. Entourée d’une foule hostile, elle est conduite en prison. Capa a immortalisé ce moment. La photo a fait le tour du monde. Quel aurait pu être le destin de Simone, « fille à soldats » ? Et les témoins de cette humiliation, que sont-ils devenus ? A la suite d’une enquête de plusieurs années, l’auteur mêle la réalité et la fiction pour narrer l’amour interdit, l’inconscience de Simone et la cruauté aveugle. Parmi les gens figurant sur la photo, beaucoup souhaitaient l’exécution de Simone. Si elle y a échappé, c’est grâce à l’éthique des dirigeants chartrains de la Résistance, qui s’opposaient à tout lynchage. Simone ne fut pas exécutée. Mais elle fut condamnée. Elle mourut dans les années ‘60, détruite par l’alcool. Elle avait changé de nom, mais tout le monde connaissait son identité. Cette pièce raconte son histoire, tout en prenant beaucoup de libertés avec les faits. (…) Cependant, la pièce parle aussi de moi, et de tous ceux qui ont un jour regardé la photo de Robert Capa. En d’autres termes, la pièce reflète le monde terrible et l’époque dangereuse dans lesquels nous vivons. Henning Mankel

Orchestre National de Lille

Distribution

Direction : Jean-Claude Casadesus – Violoniste : Régis Pasquier – Direction musicale : James Judd

Résumé

Au programme : – Beethoven : Concerto pour violon, opus 61 en ré majeur – Strauss : Symphonie Alpestre, opus 64

Castor et Pollux

Distribution

Auteur : Jean-Philippe Rameau – Adaptation et direction musicales : Frédérick Haas – Chanteurs : Olivier Kuusik (Castor), Arnaud Richard (Pollux), Eugénie Warnier (Télaïre), Mélodie Ruvio (Phébé), Florent Baffi (Jupiter) – Musiciens : Mira Glodeanu (Concertmeister – violon), Georges Barthel (flûte), Katharina Andres (hautbois), Alain de Rijckere (basson), Bénédicte Pernet (violon), Benjamin Lescoat (alto), Hervé Douchy (violoncelle) et James Munro (contrebasse)

Résumé

Dans une version concert, quatorze chanteurs et musiciens servent avec talent le célèbre opéra de Rameau qui lui a valu la reconnaissance de ses contemporains. Les mythiques jumeaux, nés de pères différents mais amoureux de la même femme, sont au cœur de cette grande épopée où se mêlent jalousie et générosité, passions et rêves, fidélité et vengeance, Enfers et immortalité. Une histoire belle et forte, des caractères attachants et un compositeur de génie ont fait son succès.

Cabaret du bout de la nuit

Distribution

Auteur : Axel De Booseré et Maggy Jacot – Conception et mise en scène : Axel De Booseré et Maggy Jacot – Direction musicale : Marc Hérouet – Acteurs/chanteurs : Mireille Bailly, Didier Colfs, Isadora De Booseré, Bruce Ellison, Fabian Finkels, Ambre Grouwels, Jean-Luc Piraux – Musiciens : Marc Hérouet (piano, clavier, accordéon, percussions), Jean-Luc Van Lommel (batterie, percussions), René Desmaele (trompette, chœurs), Pierre Spataro (saxophone, clarinette) et René Stock (basse électrique et acoustique) – Espaces sonores : François Joinville – Éclairages : Gérard Maraite – Scénographie et costumes : Maggy Jacot – Chorégraphies : Darren Ross – Assistant à la mise en scène : François Bertrand et Rüdiger Flörke – Réalisation des accessoires : Marie-Ghislaine Losseau et Nelly Wullaert – Vidéos : Joachim Del Puppo

Résumé

La Belle Epoque. On y croise Chaplin, Freud, Einstein, Coco Chanel, Ravel, Picasso, Méliès… Une époque foisonnante où se bousculent avancées techniques, sociales et artistiques. Entrez dans la danse avec ce spectacle musical et théâtral qui intègre aussi des fragments de la pièce de Feydeau « On purge bébé ! ». Ecrite en 1910, celle-ci caricature des personnages emprisonnés dans un nombrilisme exacerbé, alors que la guerre est sur le point d’éclater. Lorsqu’en 1914, la Grande Guerre frappe aux portes de l’Europe, c’est la stupeur. Un siècle plus tard, la guerre a été éloignée de nos contrées par une Union Européenne qui peut au moins se targuer de cette réussite. Mais les catastrophes mondiales ne sont pas pour autant annihilées. Comment, dans un siècle, nos descendants regarderont-ils en arrière ? Ne seront-ils pas atterrés en analysant les conséquences de notre légèreté sur l’état de la Terre ? Ne pointeront-ils pas nos œillères comme aujourd’hui nous pointons celles des citoyens de la Belle Epoque trop obnubilés par leurs préoccupations individuelles pour percevoir les signes avant-coureurs de la catastrophe qui s’annonçait? Axel De Booseré et Maggy Jacot Durant 12 ans Axel De Booseré et Maggy Jacot ont formé le duo de créateurs de la Compagnie Arsenic dont ils étaient les cofondateurs. Vous avez applaudi chez nous sous chapiteau « Le Dragon », « Eclats d’Harms Cabaret » et « Le Géant de Kaillass ». Au cours de ces années, ils ont rassemblé autour de leurs projets près de 200 000 spectateurs lors de plus de 1.200 représentations. Avec des spectacles maîtrisés et visuellement très aboutis ils rencontrent la tradition d’un théâtre populaire, fédérateur, avec toujours en filigrane l’envie de titiller notre esprit critique. En tournée Le spectacle est aussi à l’affiche : à Liège – Théâtre de Liège du 4 au 11 octobre 2014 à Bruxelles – Théâtre National du 4 au 15 novembre 2014 à Charleroi – Palais des Beaux-Arts les 28 et 29 novembre 2014 à Luxembourg – Théâtres de la Ville du Luxembourg les 24 et 25 avril 2015 [->http://www.liegeexpo14-18.be]Visitez [Liège Expo 14’18->http://www.liegeexpo14-18.be], gardez votre ticket et profitez d’un tarif préférentiel pour le spectacle : 20 € / place (au lieu de 25) – 12 € / étudiant de moins de 26 ans (au lieu de 15) Ou venez voir le spectacle puis bénéficiez d’une réduction pour les expos « Liège dans la tourmente » et « J’avais 20 ans en 14 » jusqu’au 30 mai 2015 (sur présentation de votre ticket du spectacle) : 8 € au lieu de 11 Un partenariat Théâtre de Liège / Liège Expo 14’18 / Atelier Théâtre Jean Vilar.

Cabaret

Distribution

Joe Masteroff, John Kander, Fred Ebb – Livret : Joe Masteroff – Musique : John Kander – Paroles : Fred Ebb – D’après la pièce de : John Van Druten – Et l’histoire de : Christopher Isherwood – Traduction : Hélène Catsaras, Lou Kacenelenbogen, Michel Kacenelenbogen, Mirabelle Santkin – Mise en scène : Michel Kacenelenbogen – Direction musicale : Pascal Charpentier – Chorégraphie : Thierry Smits – Avec : Taïla Onraedt (Sally), Steve Beirnaert (Emcee), Baptiste Blampain (Cliff), Guy Pion, Delphine Gardin, Daphné D’Heur, Nitya Fierens, Jolijn Antonissen, Léonor Bailleul, Antoine Guillaume, Steven Colombeen, Damien Locqueneux, Bruno Mullenaerts, Floriane Jamar, Anthony Sourdeau, Sarah Delforge – Musiciens : Gilles Carlier (Saxo Alto), Toine Cnockaert (Percussions), Julie Delbart (Piano), Julien Guilloux (Trombone), Pauline Leblond (Trompette), Jo Mahieu (Guitare / banjo), Mathieu Najean (Saxo Tenor), Cédric Raymond (Basse) – Scénographie : Vincent Lemaire – Lumières : Laurent Kaye – Direction technique : Maximilien Westerlink – Costumes : Chandra Vellut – Maquillage : Bernard Floch – Coiffures : Thierry Pommerell – Ingénieur son : Marco Gudanski – Assistante à la mise en scène : Hélène Catsaras – Assistante artistique : Lou Kacenelenbogen – Assistante direction musicale : Julie Delbart – Assistants chorégraphes : Nitay Lehrer, Nicola Leahey – Assistante scénographe : Chloé Kegelart – Avec l’aide : des équipes techniques de l’Aula Magna et de l’Atelier Théâtre Jean Vilar  

Résumé

Berlin, les années 30. Fraîchement débarqué, le jeune Américain Cliff Bradshaw découvre le Kit Kat Club, une sulfureuse boîte de nuit où se produit la sensuelle Sally Bowles. Autour d’elle, l’extravagant maître de cérémonie Emcee et sa bande de boys and girls singent et parodient le beau monde : ils sont les rois du show, du divertissement et de la provocation. Au Kit Kat Club, tout est permis pour profiter des folles nuits berlinoises des années 30 ! Mais même à l’abri dans cette enclave de liberté, les murmures du monde extérieur leur parviennent… Pour fêter ses 20 ans, le Public présente, en collaboration avec le Théâtre National, le plus grand classique des Music-halls (porté à l’époque par l’incroyable Liza Minnelli) ! Entrez Messieurs-Dames ! Poussez la porte du Kit Kat Club et venez revivre la passion et la subversion de cette histoire célébrissime. L’orchestre dirigé par Pascal Charpentier, les chorégraphies de Thierry Smits et la mise en scène de Michel Kacenelenbogen nous promettent un spectacle grandiose avec plus de 20 artistes sur scène : chanteurs, acteurs, danseurs, musiciens. Alors… « Willkommen, Bienvenue, Welcome ! » Le spectacle est surtitré en néerlandais et en anglais (surtitrage en français pour les chansons en anglais).

Reste la lumière (nouvelle création)

Distribution

Auteur : Angélique Ionatos – Avec : Angélique Ionatos (chant et guitares), Gaspar Claus (violoncelle), Katerina Fotinaki (guitare) – Son : Thierry Legeai – Lumières : Ingrid Chevalier

Résumé

Avec une vingtaine d’albums et au moins autant de spectacles à son actif, Angélique Ionatos est devenue une figure incontournable et singulière de la scène internationale. La chanteuse, guitariste et compositrice qui partage sa vie entre la Grèce et la France, résiste aux étiquettes grâce à son parcours éclectique et passionné. A vingt ans, Angélique Ionatos plonge dans l’œuvre des poètes grecs. Elle met ainsi en musique les mots du Prix Nobel Odysseus Elytis, de Sappho… mais elle ne se limite pas au panthéon des auteurs hellènes. Elle compose aussi sur des textes de Pablo Neruda, de Frida Kahlo ; elle chante Colette, Baudelaire. Toujours avide de nouvelles expériences artistiques, elle compose en 1997 un opéra pour le jeune public d’après un conte d’Oscar Wilde. En 2012, elle crée un spectacle en hommage à la Grèce « Et les rêves prendront leur revanche… » Avec son nouvel opus « Reste la lumière », elle témoigne en filigrane d’un discours politique porté par la vision d’une Grèce sous pression. Son engagement est celui de l’ouverture, de l’acceptation des angoisses pour mieux les combattre, notamment par la transmission de sa culture natale. Une œuvre sombre mais pleine d’espoir transcendée par la force de ses convictions. Nous sommes très heureux d’accueillir cette grande dame de la musique pour la première présentation en Belgique de son nouveau spectacle. Une date unique à Louvain-la-Neuve et une occasion en or de vibrer avec Angélique Ionatos.

Mas-Sacre

Distribution

Auteur : Maria Clara Villa Lobos – Chorégraphie et conception : Maria Clara Villa Lobos – Avec : Jo Heyvaert, Barthélémy Manias, Coral Ortega, Clément Thirion – Musique : Igor Stravinsky – Scénographie et costumes : Frédérique de Montblanc – Analyse musicale et rythme : Michel Debrulle – Montage sonore : Gaëtan Bulourde – Vidéo : Lucas Racasse assisté de Robin Yerlès – Régie : Jean-François Dubois – Régie vidéo : Robin Yerlès

Résumé

Maria Clara Villa Lobos revisite le « Sacre du printemps ». Le ballet mythique fut qualifié de « Massacre du printemps » à sa création en 1913 à cause de l’aspect avant-gardiste de la chorégraphie de Nijinsky et de la musique de Stravinsky. Outre un clin d’œil ironique à cet événement, Maria Clara Villa Lobos revient ici à son sujet de prédilection : la société de consommation et ses dérives. Avec l’humour qui la caractérise, elle porte un regard critique sur les abus de l’industrie alimentaire qui traite les animaux comme des objets. Les danseurs incarnent les employés à la chaîne d’une usine à viande, mais aussi les machines elles-mêmes, voire les gallinacés qu’ils décortiquent… Créant des liens entre la chair humaine des danseurs et celle des animaux manipulés sur scène, le spectacle questionne notre rapport à la viande en tant que simple produit de consommation. Dans un dispositif alternant images projetées et chorégraphie, « Mas-Sacre » explore et s’approprie le grand classique de Stravinsky avec un regard actuel et volontairement provocant ! Une œuvre inclassable entre chorégraphie, performance et happening, qui a rencontré un vif succès au Festival Off d’Avignon en 2014.

L’Odyssée

Distribution

D’après l’œuvre d’Homère – Et la musique de : Monteverdi – Ecriture et mise en scène : Jean Hervé Appéré – Direction musicale : Augusto de Alencar – Avec : Frédéric Barthoumeyrou (Ulysse), Guillaume Collignon (Eurymaque), Augusto de Alencar (Médon), Stéphan Debruyne (Eumé), Pierre-Michel Dudan (Alkinoos), André Fauquenoy (Iro), Valérie Français (Euryclée), Ana Isoux (Pénélope), Jonathan Jolin (Phémios), Audrey Saad (Télémaque) – Assistante à la mise en scène : Valérie Bochenek – Direction des chants : Mathieu Septier – Chorégraphies : Augusto de Alencar – Pantomimes : Valérie Bochenek – Marionnettes : Lionel Ménard, Sébastien Puech, Carole Allemand – Masques : Stefano Perocco – Costumes : Delphine Desnus – Lumières : Edwin Garnier

Résumé

Dix ans. C’est le temps qu’a mis Ulysse pour rentrer à Ithaque et retrouver Pénélope. Un long voyage en mer fait de rencontres ensorcelantes ou périlleuses, en un mot, d’aventures. « L’Odyssée », cette épopée humaine et initiatique qui a traversé les âges, dévoile toute sa magie sur scène. Embarquez aux côtés d’Ulysse, rencontrez la nymphe Calypso, combattez les Cyclopes, résistez aux sirènes… et (re)découvrez ce chef-d’œuvre de notre culture dans une commedia dell’arte épique. Dans une mise en scène inventive, le poême homérique se mêle à la musique de Monteverdi, qui compose « Le Retour d’Ulysse dans sa patrie » en pleine Renaissance, alors que le mythe inspire bon nombre d’artistes.

Money !

Distribution

Auteur : Françoise Bloch / Zoo Théâtre – Ecriture collective – Mise en scène : Françoise Bloch – Avec : Jérôme de Falloise, Benoît Piret, Aude Ruyter, Damien Trapletti – Collaboration artistique : Benoît Gillet – Vidéo : Benoît Gillet, Yaël Steinmann – Lumières : Marc Defrise – Scénographie : Johan Daenen – Assisté de : Johanna Daenen – Aide à la réalisation sonore : Jean-Pierre Urbano – Costumes : Patty Eggerickx – Direction technique et régie vidéo : Benoît Gillet – Assistanat à la mise en scène : Judith Ribardière – Assistanat à la mise en scène sur les ateliers : Cécile Lécuyer – Stagiaire à la mise en scène : Nicole Stankiewicz – Régie lumières : Gaspard Samyn – Régie son : Eric Ronsse, Cédric Otte – Coiffeuse : Marie Messien – Délégués de production : Michel Van Slijpe, Françoise Hansoul – Relations avec les publics : Anne-Sophie Sterck – Assistante Zoo Théâtre : Laurie-Anne Vanbléricq – Diffusion : Habemus Papam, en collaboration avec le Théâtre National/Bruxelles – Avec l’aide : des équipes techniques de l’Aula Magna et de l’Atelier Théâtre Jean Vilar

Résumé

Tout ce que vous ne saurez jamais sur l’argent parce que personne ne vous le dira et d’ailleurs mieux vaut ne pas le savoir, parce que si on savait, ce serait pire… On va parler de banque, d’économie et de votre argent. Et vous allez rire, d’un rire salvateur et libérateur. Car la manière de traiter le sujet est ludique, inédite, intelligente, et cela fait un bien fou… Après « Grow or go » et « Une Société de services », Françoise Bloch et sa compagnie Zoo Théâtre poursuivent leurs recherches sur les rapports entre théâtre et réalité. A chaque fois, en filigrane, c’est la mécanique du profit qu’ils interrogent ; une mécanique qui semble nous échapper mais dont nous sommes pourtant tous acteurs. Fruit d’une écriture collective sur base documentaire (interviews, enquêtes, films), « Money ! » tente de comprendre le fonctionnement des banques. Rompus aux discours des économistes, se jouant de leur vocabulaire et de leurs postures, quatre comédiens sont tour à tour banquiers et clients, gourous de la finance et simples citoyens, travailleurs et réviseurs d’entreprise. Musiques, vidéos et chorégraphies à roulettes complètent ce collage scénique plein de contrastes et d’énergie.

Le Malade imaginaire

Distribution

Auteur : Molière – Mise en scène : Patrice Mincke – Avec : Maroine Amimi (Thomas Diafoirus), Bénédicte Chabot (Béline), Didier Colfs (Monsieur Diafoirus), Damien De Dobbeleer (Cléante), Michel Kacenelenbogen (Argan), David Leclercq (Purgon), Lise Leclercq (l’Apothicaire), Jean-François Rossion (le Notaire Bonnefoi), Anne Sylvain (Toinette), Camille Voglaire (Angélique), Alexandre von Sivers (Béralde) – Assistanat à la mise en scène : Sandrine Bonjean – Scénographie : Patrick de Longrée – Costumes : Chandra Vellut – Décor sonore : Laurent Beumier – Régie générale : Robin Van Bakel – Stagiaire régie : Gaël Genette – Avec l’aide : des équipes techniques de l’Aula Magna et de l’Atelier Théâtre Jean Vilar

Résumé

Le poumon ! Pas de doute, c’est le poumon ! Si on ose lui prétendre qu’il n’est pas malade, Argan se rebiffe et n’en démord pas : il veut être malade ! Il faudra tout le bon sens et l’humour de la servante Toinette pour calmer la folie qui semble s’être emparée du maître ; comme si les nombreux lavements que ses médecins lui infligent lui avaient siphonné le cerveau. Mais il s’agit d’en finir avec les charlatans, prescripteurs de potions magiques et autres clystères subtils qui aveuglent Argan, et de ramener ce grand malade à la raison. Quelle maladie que ces bobos imaginaires qui ne servent qu’à attirer l’attention, à rassurer, à cultiver le nombrilisme, la peur de vivre, la peur de vieillir, ou la peur de mourir ! Une belle comédie mise en scène par Patrice Mincke à l’Abbaye de Villers-la-Ville en été 2015. Michel Kacenelenbogen incarne le grand hypocondriaque, régressif et puéril, maniaque et tyrannique. Pour lui tenir tête, Anne Sylvain joue la Toinette rusée et énergique à qui on ne la fait pas. Molière, dans son ultime pièce, crée un chef-d’œuvre et réussit le tour de force de nous faire rire de nos névroses et de nos angoisses.

Pixel

Distribution

Auteur : CCN de Créteil et du Val-de-Marne, Cie Käfig – dir. Mourad Merzouki – Direction artistique et chorégraphie : Mourad Merzouki – Concept : Mourad Merzouki, Adrien M. / Claire B. – Création numérique : Adrien Mondot, Claire Bardainne – Création musicale : Armand Amar – Assistante du chorégraphe : Marjorie Hannoteaux – Interprétation : Kader Belmoktar, Marc Brillant, Elodie Chan, Aurélien Chareyron, Yvener Guillaume, Amélie Jousseaume, Ludovic Lacroix, Ibrahima Mboup, Paul Thao, Sofiane Tiet, Médésséganvi Yetongnon dit « Swing » – Lumières : Yoann Tivoli – Assisté de : Nicolas Faucheux – Scénographie : Benjamin Lebreton – Costumes : Pascale Robin – Assistée de : Marie Grammatico – Peintures : Camille Courier de Mèré, Benjamin Lebreton  

Résumé

Le chorégraphe Mourad Merzouki développe depuis vingt ans un hip-hop inventif et ouvert qui se nourrit d’autres disciplines artistiques. De sa rencontre avec le duo de créateurs graphiques Adrien Mondot et Claire Bardainne est né « Pixel », un spectacle hypnotique, vertigineux, une véritable conversation entre art numérique et danse. Sur une musique d’Armand Amar, les danseurs virtuoses évoluent dans un espace fait d’illusions, jouent avec les points, glissent dans des décors irréels composés de milliers de pixels en mouvement. Le subtil équilibre entre danse et représentations virtuelles nous emmène dans un monde de poésie et de rêve. Créé en 2014, « Pixel » a déjà été représenté dans près de 100 villes et nous ne pouvions manquer l’occasion de vous proposer cette performance hors du commun. Un enchantement.

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