Auteur : Sophocle – Traduction du grec ancien : Florence Dupont (L’Arche Editeur) – Mise en scène et chorégraphie : José Besprosvany – Avec : Toussaint Colombani (Hémon / le Choeur), Charles Cornette (Tirésias / un Coryphée), Héloïse Jadoul (Antigone), Gauthier Jansen (le Garde / le Messager / le Choeur), Elisa Lozano Raya (Ismène / le Choeur), Isabelle Roelandt (Eurydice / un Coryphée / le Choeur), Georges Siatidis (Créon) – Danseurs : Marta Almeida, Joris Baltz, Gabriel Nieto, François Prodhomme, Brice Taupin, Lisard Tranis – Musique : Laurent Delforge – Conseil artistique : François Prodhomme – Décor : José Besprosvany, Sébastien Munck – Costumes : Bert Menzel – Lumières : Marco Forcella – Assistanat à la mise en scène et à la chorégraphie : Muriel Hérault, Yannick de Coster – Peinture du décor : Sébastien Munck, Fani Goethals – Construction du décor : Yahia Azzaydi, Patrick Cautaert, Lucas Vandermotten – Régie lumière : Mathieu Bastyns – Régie son : Clément Delporte – Régie plateau : Vincent Lamer – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise
Résumé
Son « Œdipe » avait marqué les esprits en 2013 au Théâtre Royal du Parc. Le chorégraphe et metteur en scène José Besprosvany poursuit son travail pluridisciplinaire autour des figures mythologiques. Pour « Antigone », il mêle les vers de Sophocle – portés par des acteurs –, la musique et la danse. Une approche résolument moderne, qui rend accessible cette œuvre universelle.
Antigone et Créon, une rivalité vieille de plusieurs siècles et pourtant d’une brûlante actualité sous le regard de José Besprosvany. Ces deux personnages seraient-ils des visages de l’intégrisme religieux et politique qui remue nos sociétés ? Antigone est déterminée à aller jusqu’au bout pour honorer les lois divines tandis que Créon, souverain tyrannique, défend les règles de la Cité envers et contre tout. Deux figures opposées par leurs convictions mais semblables dans leur obstination.
Botala Mindele
17 au 21 octobre 2017
Distribution
Auteur : Rémi De Vos – Dramaturgie et mise en scène : Frédéric Dussenne – Avec : Priscilla Adade (Louise), Valérie Bauchau (Mathilde), Stéphane Bissot (Corinne), Ansou Diedhiou (Dyabanza), Philippe Jeusette (Ruben), Benoît Van Dorslaer (Daniel), Jérémie Zagba (Panthère) – Assistant à la mise en scène : Quentin Simon – Scénographie : Vincent Bresmal – Costumes : Romain Delhoux – Lumières : Renaud Ceulemans – Vidéo : Dimitri Petrovic et Maxime Jennes – Musique originale : Jérémie Zagba – Son : Geoffrey François
Résumé
Après le succès retentissant d’ »Occident », Frédéric Dussenne revient à l’écriture impitoyable de Rémi De Vos. Un régal d’humour noir sur fond de néo-colonialisme en pleine déconfiture.
C’est le soir. Il pleut. A Bruxelles ? Non, à Kinshasa. Ruben et Mathilde ont invité Daniel et sa femme, Corinne, à dîner. Ruben fait des affaires avec le gouvernement congolais. Daniel a un projet qui concerne le caoutchouc. Il a besoin de l’entremise de Ruben pour entrer en contact avec le ministre compétent.
Et si la rencontre avec le ministre africain ne se déroulait pas comme prévu ?
Pris au piège de son cauchemar néolibéral, mis à nu, l’homme blanc aurait-il perdu tout pouvoir de fascination ? Suprême ironie, s’il se faisait doubler, économiquement, par le dernier empire « communiste » de la planète… A quels renoncements faudrait-il qu’il s’abaisse pour survivre dans la jungle impitoyable qu’il a lui-même créée ?
The Elephant in the room
8 au 10 mars 2018
Distribution
Auteur : Cirque Le Roux – Mise en scène : Charlotte Saliou – Avec : Gregory Arsenal, Valérie Benoit, Philip Rosenberg, Yannick Thomas – Intervenant / Oeil extérieur : Raymond Raymondson – Chorégraphie / claquettes / adagio : Brad Musgrove – Musique originale : Alexandra Stréliski – Création costumes : Gregory Arsenal, Philip Rosenberg – Costumes : Emily L Ockenfels
Résumé
Délicieusement rétro, le Cirque Le Roux mise sur le burlesque pour envelopper d’élégance une mystérieuse intrigue. Un spectacle inhabituel, fusion entre le cirque, les films noirs hollywoodiens et le théâtre. Une bombe d’esthétisme et de folie joyeuse !
Automne 1937, mariage de Miss Betty. Trois dandys font irruption dans le salon fumoir monochrome où est venue s’isoler la jeune mariée. Tous les quatre tentent de protéger un inavouable secret dans ce lieu qui devient le théâtre des rebondissements les plus improbables. Grandes glissades, rires, bagarres, danses s’enchaînent…. Un déferlement d’exploits et d’émotions, le tout arrosé de champagne.
Amadeus
20 au 24 mars 2018
Distribution
Auteur : Peter Shaffer – Mise en scène : Alexis Goslain – Avec : Maroine Amimi (Venticello), Denis Carpentier (Wolfgang Amadeus Mozart), Didier Colfs (Antonio Salieri), Marc De Roy (Johann Kilian von Strack), Pauline Discry (Katarina), Julie Lenain (Constance Weber), Anthony Molina-Diaz (Majordome), Camille Pistone (Venticello), Michel Poncelet (Comte Orsini-Rosenberg), Jean-François Rossion (Baron van Swieten), Lucas Tavernier (Joseph II) – Adaptation et scénographie : Patrick de Longrée – Assistant à la mise en scène : Nicolas Legrain – Costumes et décors peints : Thierry Bosquet – Lumières Laurent Comiant – Décor sonore : Laurent Beumier – Mapping vidéo : François Jaime Preisser – Accessoires : Thibaut De Coster, Charly Kleinermann – Chorégraphie : Catherine Lottefier – Confection des costumes : Costhea – Maquillages : Véronique Lecroix
Résumé
La légendaire rivalité entre les deux compositeurs d’exception Mozart et Salieri, dans une intrigue haletante.
Dans la Vienne de Joseph II en 1781, Antonio Salieri jouit de la faveur de l’Empereur et d’une place confortable à la cour. C’est alors qu’un jeune prodige du nom de Wolfgang Amadeus Mozart se révèle en voie de devenir le compositeur du siècle. Précédé d’une flatteuse réputation, mais sans grande éducation, il est rapidement pris en grippe par Salieri. Celui-ci, mordu de jalousie, développe une folie vengeresse face à un tel génie. Qu’une musique aussi belle puisse émaner d’un être aussi vulgaire lui apparaît comme l’un des tours les plus cruels de Dieu. Conscient de la menace que représente le jeune Mozart, Salieri va l’approcher pour tenter de l’évincer, mais également pour comprendre pourquoi il est si doué.
Créé en 1979 à Londres puis à New York, « Amadeus » connaît un triomphe éclatant. L’adaptation cinématographique de Milos Forman a remporté 8 Oscars en 1984, dont celui du meilleur film. Son auteur, l’Anglais Peter Shaffer, reçoit en 1992 le William Inge Award pour son apport remarquable au théâtre américain.
« Amadeus » est créé en août 2016 dans les ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville. Il y récolte un franc succès avec sa scénographie – impressionnants décors signés Thierry Bosquet –, ses flamboyants costumes et ses superbes acteurs !
Les Franglaises
26 au 29 septembre 2018
Distribution
Mise en scène : Quentin Bouissou – Direction musicale : Philippe Lenoble – Avec : Saliha Bala, Benjamin Carboni, Yoni Dahan, Fabien Derrien, William Garreau, Stéphane Grioche, Marsu Lacroix, Philippe Lenoble, Roxane Terramorsi, Daphnée Papineau, Romain Piquet, Laurent Taieb – Costumes : Anna Rizza – Lumières : Romain Mazaleyras – Son : Jean-Luc Sitruk et Steven Barret – Vidéo : Alan Delmas
Résumé
A voir en famille !
Après avoir triomphé en France et remporté le Molière du meilleur spectacle musical en 2015, le « feel good spectacle » à l’énergie bouillonnante débarque à Louvain-la-Neuve.
Comme tout le monde, il vous arrive de fredonner un tube en anglais sans en comprendre toutes les paroles ? Les Franglaises vous offrent leurs lumières !
Détournant le jeu du « test aveugle » ou blind-test, la joyeuse troupe de 12 artistes vous convie à une comédie musicale à la bonne humeur contagieuse mêlant théâtre, musique live et chorégraphies décalées.
Dans une traduction française littérale à la « google-trad », ils mettent en scène – et malmènent joyeusement – les plus grands succès du répertoire anglo-saxon. Dans ce show déjanté, vous croiserez peut-être Michel Fils-de-Jacques, Les Gens du Village, les Petits Pois aux Yeux Noirs ou encore les Filles épicées…
« Les Franglaises », c’est un art du pastiche, un sens du burlesque, une ode à la pop, et surtout une performance drôle et interactive pour ne plus jamais se retrouver « lost in translation ».
Vertikal
29 janvier au 1er février 2019
Distribution
Auteur : Mourad Merzouki, CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Cie Käfig – Direction artistique et chorégraphie : Mourad Merzouki – Avec : Francisca Alvarez, Rémi Autechaud dit « RMS », Kader Belmoktar, Sabri Colin dit « Mucho », Nathalie Fauquette, Pauline Journe, Vincent Lafif, Maud Payen, Manon Payet, Teddy Verardo – Création musicale : Armand Amar – Mise à disposition d’un espace scénique aérien : Fabrice Guillot, Cie Retouramont – Assistante du chorégraphe : Marjorie Hannoteaux – Lumières : Yoann Tivoli – Assisté de : Nicolas Faucheux – Scénographie : Benjamin Lebreton – Costumes : Pascale Robin – Mise en œuvre des agrès : Yves Fauchon – Formation en aérien : Isabelle Pinon
Résumé
Nous avions découvert et accueilli « Pixel » en 2017, fabuleux spectacle à la croisée des arts numériques et de la danse. Cette saison, nous nous engageons dans l’aventure en programmant avant sa création (en septembre à Valence) le nouveau spectacle du chorégraphe Mourad Merzouki, qui choisit cette fois-ci de jouer avec l’apesanteur. Le défi : explorer le jeu de la gravité avec dix danseurs évoluant dans un espace aérien imaginé en collaboration avec la compagnie de danse verticale Retouramont.
Comment s’approprier les airs par la danse ?
Tout semble possible, l’ascension comme la chute. Le rapport au sol, si primordial pour le danseur hip-hop, est fondamentalement modifié. Les jeux de contacts entre les interprètes sont bousculés : le danseur peut tour à tour être porteur ou voltigeur, marionnette animée par le contrepoids de ses partenaires au sol.
Les dispositifs utilisés en danse verticale apportent de nouvelles sensations, une forme de légèreté, de l’illusion.
Mourad Merzouki
Petrouchka et L’Oiseau de feu
7 au 13 février 2019
Distribution
D’Igor Stravinsky – Avec : Joris Baltz, Léonard Berthet-Rivière, Mylena Leclercq, Vojtěch Rak, Lisard Tranis, et, en alternance, Nolan Decreton, Maxence Lorentz, Tom Van De Weghe – Porteurs : Chris Baltus, Robert Bui – Chorégraphie et mise en scène : José Besprosvany – Scénario : Laurent Brandenbourger – Scénographie : François Prodhomme – Conception costumes : Catherine Versé – Réalisation costumes : Bert Menzel – Lumières : Marco Forcella – Composition prologue musical : Fabian Fiorini – Maquillages : Pénélope Daloze – Assistanat à la mise en scène : Benjamin Vanslembrouck – Accessoires : Christelle Demay – Coaching magie : Pierre Dherte – Régie lumières : Mathieu Bastyns – Régie son : Clément Delporte – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy – Avec l’aide : des équipes techniques de l’Aula Magna et de l’Atelier Théâtre Jean Vilar
Résumé
Après une « Antigone » très réussie en 2017, le chorégraphe José Besprosvany revient avec une création inédite mêlant le nouveau cirque, la danse et la musique. Un spectacle en deux parties, deux ballets de Stravinsky, deux histoires représentées par les corps en mouvement d’interprètes de haut niveau. La promesse d’un moment féerique à voir en famille.
« Petrouchka » s’inspire d’un conte folklorique russe qui raconte le destin d’une poupée dotée de vie et d’amour. Sur scène, le danseur-acrobate devient une marionnette humaine. Au cœur de cette première partie : la manipulation. Quatre personnages explorent ce thème dans un thriller qui rappelle à la fois les récits d’espionnage, les fêtes populaires russes et le théâtre comique.
Autre ballet de Stravinsky, « L’Oiseau de feu » est basé sur un conte national russe. José Besprosvany en propose ici une nouvelle interprétation tout en respectant la composition musicale. « L’Oiseau de feu » s’inspire des mythes du phénix qui renaît de ses cendres, et d’Icare, allégorie de l’homme qui se croit plus fort que la nature. Cette deuxième partie de spectacle explore la verticalité, la pesanteur (et l’envie d’y échapper !).
La dernière saison
9 au 19 mai 2019
Distribution
Auteur : Cirque Plume – Écriture, mise en scène, scénographie et direction artistique : Bernard Kudlak – Composition, arrangements et direction musicale : Benoit Schick – Avec : Nicolas Boulet, Cyril Casmèze, Julien Chignier, Natalie Good, Pierre Kudlak, Jacques Marquès, Anaëlle Molinario, Bernard Montrichard, Nicolas Sannier, Benoit Schick, Andrea Schulte, Analia Serenelli, Hichem Serir Abdallah, Laurent Tellier-Dell’ova, Jonathan Volson – Costumes : Nadia Genez – Lumières : Fabrice Crouzet – Son : Jean-François Monnier – Assistant à la mise en scène : Hugues Fellot – Toile : Charles Belle
Résumé
Après 30 ans de représentations dans le monde entier devant plus de deux millions de spectateurs, le Cirque Plume tire sa révérence avec « une dernière tournée, une dernière saison. Un spectacle de finesse si on peut. Un spectacle de joie, simple et coloré. Une fête. Un spectacle qui traverse les saisons, comme on traverse les âges. »
Dans sa dernière création, le Cirque Plume s’empare de la forêt, de la neige et du vent. A sa façon, dans le rire et la fragilité, en actes de cirque et de musiques.
Avec une générosité sans faille, quinze musiciens, acrobates, contorsionnistes, personnages insolites, mi-hommes, mi-animaux entraînent les spectateurs entre images poétiques et performances à couper le souffle.
L’Homme de La Mancha
22 au 25 octobre 2019
Distribution
Auteur : Dale Wasserman, Mitch Leigh, Joe Darion, Jacques Brel – Man of La Mancha Livret : Dale Wasserman – Musique : Mitch Leigh – Paroles : Joe Darion – Création originale : Albert Marre, Anta Washington, Square Theatre, New York et 22.11.1965 – Traduction et adaptation en français : Jacques Brel – Création : De Munt / La Monnaie, Brussels et 4.10.1968 – Direction musicale et arrangement : Bassem Akiki – Mise en scène : Michael De Cock et Junior Mthombeni – Avec : Junior Akwety (Sancho Panza), Nadine Baboy (Maria, la femme de l’aubergiste), François Beukelaers (Le Capitaine de l’Inquisition), Gwendoline Blondeel (La gouvernante), Geoffrey Degives (Le padre), Bertrand Duby (L’aubergiste), Raphaële Green (Antonia), Christophe Herrada (Dr Carrasco), Chaib Idrissi (Anselmo), Filip Jordens (Don Quichotte), Ana Naqe (Dulcinée), Enrique Kike Noviello (Pedro) – Musiciens : Claire-Sarah Fouché (contrebasse), Geraldine Clément (flûte), Ramiro Neguiero Blanco (hautbois), Leolun Planchon Leblanc (clarinette), Dirk Noyen (basson), Wim Van Volsem (basson), Pascal Moreau (cor), Anthony Blondeau (cor), Jean-Pierre Dassonville (cor), Diego Hernández Torres (trompette), Gert-Jan Schoup (trombone), Francesco Barone et Tom Pipeleers (timbales-percussion), Jona Kesteleyn (guitare) – Dramaturgie : Gerardo Salinas – Scénographie : Eugenio Szwarcer – Vidéo : Hernán Pablo Curioni, Lien De Trogh et Eugenio Szwarcer – Conception lumières : Gérard Maraite – Costumes : Sabina Kumeling – Murga Coach : Edù Lombardo – Production artistique : Daniel Córdova – Directrice de production : Nadia El Mahi
Résumé
Théâtre musical. Un hommage à Brel, à Bruxelles, et à l’imagination ! Spectacle en français, surtitré en anglais
En 1968, Jacques Brel interprétait à La Monnaie « L’Homme de La Mancha », dans sa propre adaptation de la comédie musicale américaine.
Un demi-siècle plus tard, « ce chef-d’œuvre intemporel connaît un nouveau souffle » ! Dans ce spectacle-événement, le texte et la musique originale de Brel sont intacts (« Rêver un impossible rêve » et autres airs qu’on connaît tous) mais l’action est transposée à la ville d’aujourd’hui et de demain, multiculturelle et plurielle. Une diversité incarnée sur scène par 12 artistes aux univers musicaux métissés : le très prisé Filip Jordens, l’interprète de Brel, la soprano Ana Naqe, le comédien François Beukelaers, le rappeur Junior Akwety,… accompagnés par un orchestre de 14 musiciens.
L’histoire ? Quand Cervantès, le manuscrit de son roman « Don Quichotte » sous le bras, se retrouve dans les geôles de l’Inquisition, il décide de jouer avec ses codétenus les aventures de l’hidalgo errant, flanqué de son fidèle écuyer Sancho Panza. Un message idéaliste adressé à leurs persécuteurs.
Cyrano de Bergerac
5 au 10 novembre 2019
Distribution
Auteur : Edmond Rostand – Mise en scène : Thierry Debroux – Avec : Jean-Philippe Altenloh, Julien Besure, Mickey Boccar, Cédric Cerbara, William Clobus, Damien De Dobbeleer, Lucie De Grom, Eric De Staercke, Béatrix Férauge, Arthur Ferlin, Olivier Francart, Stephan Fraser, Michel Gautier, Claudine Gourdin, Marc Laurent, Anthony Molina-Diaz, Michel Poncelet, Jean-François Rossion, Anouchka Vingtier, Bernard Yerlès – Éclairages : Xavier Lauwers – Scénographie : Matthieu Delcourt – Costumes : Anne Guilleray – Réalisation des costumes : Chloé Dilasser, Sarah Duvert, Anne Guilleray, Laure Norrenberg, Elodie Pulinckx, Chandra Vellut, Jeanne Wintquin – Chorégraphie de combat : Jacques Cappelle – Création maquillages : Florence Jasselette – Maquillages : Florence Jasselette et Florent Peltier – Peinture du décor : Camille Burckel – Artifices : Olivier de Laveleye – Décor sonore : Loïc Magotteaux – Répétitrices : Sarah Dupré et Nathalie Laroche – Assistante à la mise en scène : Catherine Couchard – Stagiaire scénographie : Jean-Baptiste Tricot – Accessoires : Zouheir Farroukh – Construction du décor : Yahia Azzaydi, Patrick Cautaert, Lucas Vandermotten
Résumé
Comédie héroïque
Après l’Abbaye de Villers-la-Ville et le Théâtre Royal du Parc, Bernard Yerlès mène son panache à Louvain-la-Neuve.
» C’est un roc ! C’est un pic ! C’est un cap ! Que dis-je, c’est un cap ? C’est une péninsule ! »
Si la pièce d’Edmond Rostand est l’une des plus célèbres du répertoire français, c’est parce qu’elle est un hymne au théâtre, à l’humanisme militant et au beau parler. « Cyrano de Bergerac » est pleine d’humour, de tendresse, d’émotion et de poésie.
L’esprit et le courage, à défaut d’un physique avantageux, c’est ce que possède en abondance Cyrano de Bergerac. C’est aussi ce qui manque au beau Christian de Neuvillette pour conquérir Roxane dont il est amoureux. Cyrano aussi aime la belle, mais quand il apprend que Roxane a succombé au charme de Christian, il se résout à mettre son don pour les mots au service de leur amour.
Des personnages attachants, une intrigue captivante, de l’action, de l’humour, des moments héroïques et, par-dessus tout, une langue magnifique : plongez avec délice au cœur de ce récit éclatant dans une mise en scène ample et spectaculaire portée par une troupe de 20 comédiens !
La Nuit du cerf – A Deer in the headlights
27 et 28 mars 2020
Distribution
Auteur : Cirque Le Roux – Co-fondateurs de Cirque Le Roux : Gregory Arsenal, Lolita Costet, Philip Rosenberg, Yannick Thomas – Mise en scène : Charlotte Saliou – Avec : Mason Ames, Gregory Arsenal, Valérie Benoit, Lolita Costet, Philip Rosenberg, Yannick Thomas – Costumes et scénographie : Gregory Arsenal, Philip Rosenberg – Lumières : Pierre Berneron – Musiques originales : Alexandra Stréliski
Résumé
Vous avez tellement aimé leur « Elephant in the room » que nous ne résistons pas à l’envie de vous offrir la nouvelle création du Cirque Le Roux !
Avec son style novateur et sa maîtrise totale (du décor aux costumes, des performances physiques aux frémissements de l’intrigue, sans oublier la musique), le Cirque Le Roux crée une comédie burlesque et décalée, fusion entre le cirque, le cinéma des années 1970 et le théâtre.
Six acrobates nous plongent dans une réunion de famille, terrain de tous les possibles, avec ses émotions, ses joies, ses revirements aussi. Un déferlement de situations absurdes et de numéros de cirque à couper le souffle, le tout dans un écrin délicieusement rétro. Une pépite d’esthétisme et de générosité !
Vous êtes uniques
13.10 > 17.10.2020
Distribution
Conception et réalisation : Maggy Jacot, Axel De Booseré – Un spectacle kaléidoscopique incluant « Out of the box » basé : sur le texte « Le grand tri » de Paul Pourveur – Avec des textes de : Mireille Bailly et de l’équipe artistique – Avec : Astrid Akay, Fabian Finkels, Pénélope Guimas, Loriane Klupsch, Fabrice Schillaci, François-Michel van der Rest – Et la participation de : One Nation Crew – Assistanat scénographie et costumes : Rüdiger Flörke, Julie Antipine – Assistanat organisationnel : Julia Kaye – Chorégraphie : Darren Ross – Création lumières : Gérard Maraite – Création son : Eric Ronsse – Régie générale : Dylan Schmit – Régie plateau : Antoine Moors – Régie lumière : Renaud Minet – Régie son : Jérôme Mylonas – Réalisations décors et costumes : Ateliers du Théâtre de Liège, Billie Mertens – Habilleuse : Françoise Hottois
Résumé
Bienvenue dans l’univers festif et résolument décalé d’Axel De Booseré et Maggy Jacot, complices de longue date aux créations mémorables. Depuis « Le Dragon » en 1999, ils en ont parcouru des scènes et exploré des œuvres ! Fondateurs de la Compagnie Pop-Up, ils offrent au public des spectacles aux formes inventives et réjouissantes avec une générosité constante.
« Vous êtes uniques » est un spectacle qui questionne l’individu et son rapport à la norme. Pourquoi serions-nous enclins à reproduire des comportements conformistes ? Nos compromissions anodines, nos aveuglements d’autruche ou notre inertie ne feraient-ils pas de nous les petites mains d’un système global ?
Une forme kaléidoscopique déroule devant nos yeux une succession de tableaux comme autant de points de vue et de perspectives. Evénements visuels et poétiques où musique et danse côtoient des fragments théâtraux inspirés notamment par « Le grand tri » de Paul Pourveur. De la scène au public, l’universel devient personnel ; de quoi nous plonger dans un shaker régénérant, remue-méninges tantôt consternant, tantôt hilarant !
George Dandin ou le Mari confondu
17.11 > 21.11.2020
Distribution
Auteur : Molière, Jean-Baptiste Lully – Mise en scène : Michel Fau – Avec : Alka Balbir, Armel Cazedepats, Michel Fau, Philippe Girard, Florent Hu, Anne-Guersande Ledoux, Nathalie Savary, 4 chanteurs et 8 musiciens en alternance de l’Ensemble Marguerite Louise – Direction musicale : Gaétan Jarry – Costumes : Christian Lacroix – Décor : Emmanuel Charles – Lumières : Joël Fabing – Maquillage, coiffes et perruques : Véronique Soulier Nguyen – Avec la collaboration de la : Maison Messaï – Assistanat à la mise en scène : Damien Lefèvre – Assistant costumes : Jean-Philippe Pons – Stagiaires assistants à la mise en scène : Barthélémy Fortier, Sacha Vilmar
Résumé
Comédie en musique
Michel Fau, géant du théâtre français, s’empare de cette comédie grinçante et burlesque de Molière qu’est « George Dandin » et de son rôle-titre avec le génie et le sens de l’excès qu’on lui connaît.
J’aime quand les choses déjantent. Le théâtre doit sortir de son quotidien, doit donner envie de rêver. Il y faut de la poésie, du lyrisme, de l’extravagance, ce qui n’empêche pas de parler de nous, de l’humain.
Michel Fau
George Dandin, paysan parvenu, épouse une jeune fille noble et échange fortune contre particule. Le mari s’acharne à revendiquer amour et fidélité de sa femme, mais ne subit qu’offenses et mépris. Une fable qui reste intemporelle : tout peut s’acheter, sauf l’amour.
Accompagnée par la partition d’origine de Lully, cette satire en musique, contrepoint ironique à l’infortune amoureuse de Dandin, assume une esthétique baroque et cauchemardesque pour vous faire redécouvrir tout le merveilleux de cette époque, dans les costumes chatoyants du grand couturier Christian Lacroix.
Créé au Théâtre des Bouffes du Nord – lieu de création de Peter Brook –, ce spectacle rutilant, rehaussé de 4 chanteurs et 8 musiciens, sera incontestablement un événement théâtral.
Ce spectacle sera maintenu en fonction de l’évolution des conditions sanitaires.
Notre-Dame de Paris
09.03 > 13.03.2021
Distribution
Auteur : Thierry Debroux – D’après : Victor Hugo – Mise en scène : Thierry Debroux – Avec : Mickey Boccar, Didier Colfs, Stéphane Fenocchi, Marc Laurent, Marie Phan – Scénographie : Vincent Bresmal, Matthieu Delcourt – Confection gargouilles : Alice Jeannerat, Geneviève Périat – Costumes : Bea Pendesini – Lumières : Philippe Catalano – Maquillages : Florence Jasselette – Chorégraphie : Emmanuelle Lamberts – Vidéo : Allan Beurms – Assistanat à la mise en scène : Catherine Couchard
Résumé
Quand les gargouilles s’en mêlent !
16 avril 2019. La cathédrale la plus célèbre au monde vient de brûler. Les gargouilles ont échappé au pire et c’est avec elles que nous entrons dans le roman de « Monsieur Victor ». Sur le fil entre humour et émotions, cinq comédiens et leurs marionnettes donnent vie aux grands moments de l’histoire d’Esméralda, Quasimodo, Frollo, Phoebus et Gringoire. La pièce se veut à la fois historique et contemporaine, d’autant que le destin d’Esméralda résonne avec des questionnements actuels autour du consentement ou du harcèlement.
Après le succès de ses mises en scène de « Scapin 68 » (en 2018) et « Cyrano de Bergerac » (en 2019) à l’ATJV, Thierry Debroux prend la plume pour revisiter le chef-d’œuvre de Victor Hugo : « tout est parti de cette émotion partagée par le monde entier : Notre-Dame brûlait ! ». Le spectacle s’est créé à Paris en mars dernier, moins d’un an après l’incendie.
Passé maître dans l’art de rendre les classiques plus proches de nous, Thierry Debroux nous offre un moment de pur plaisir qui plaira à toutes les générations à partir de 10 ans.
Iliade
08.12.2020
Distribution
D’après : Homère – Mise en scène : Luca Giacomoni – Adaptation : Alessandro Baricco – Avec : Sephora Haymann, Mourad Ait Ouhmad, Hugues Dangreaux, Laurent Evuort Orlandi, Christophe Firmin, Cyril Guei, Lévy Kasse Sampah, Eliott Lerner, Louis Plesse, Michel Quidu, Bryan Polach, Sara Hamidi (chanteuse)
Résumé
« L’Iliade », ce sont les derniers jours de la guerre de Troie qui dure depuis 10 ans sur le rivage de la Méditerranée. Une grande oeuvre qui relate les combats de héros et de rois face à l’attente épuisée des peuples face à l’espoir d’une résolution. A l’adaptation, Alessandro Baricco en resserre le récit et développe une narration qui offre une multitude de points de vue.
Pour saisir le présent, Luca Giacomoni aime s’emparer d’histoires et de mythes. Dans « Iliade », créé à Paris en 2017, il traite de l’abus de pouvoir, du conflit, du respect, de l’humain, par une proposition brute et épurée. Il mène ce projet en collaboration avec le Centre Pénitentiaire de Meaux et mélange au plateau acteurs professionnels et anciens détenus. Douze artistes au total dont une chanteuse iranienne donnant couleur et rythme au récit. Ensemble, ils portent les voix d’Agamemnon, Ulysse, Hector, Achille ou Hélène comme autant de prétextes pour s’interroger sur le désir de vengeance mais aussi sur la fidélité à un idéal ou le sens de l’amitié.
Depuis quelques années, j’entends autour de moi cette expression : « nous sommes en guerre ». Quel en est le sens ? Et surtout, le théâtre peut-il nous aider à comprendre les racines et la dynamique d’un conflit ? La lecture d’Homère m’a aidé à comprendre toute l’ambivalence contenue dans le mot « guerre », un mouvement de bascule entre l’absurdité du geste et sa nécessité. L’occasion de porter sur scène « Iliade » s’est présentée au centre pénitentiaire de Meaux, lorsque j’ai rencontré ces hommes qui – par leurs visages et leurs corps – incarnaient à mes yeux les héros et les rois du mythe grec.
Luca Giacomoni
TINA
21.09 > 24.09.2021
Distribution
Auteur : Patrick Masset – Mise en scène : Patrick Masset – Avec : Julius Bitterling, César Mispelon, David Mupanda, Marieke Thijssen, Wilko Schultz (circassiens), Tamara Geerts (chanteuse), Sal La Rocca, Laurent Stelleman (musiciens), Miyoko Shida Rigolo (performance) – Enfant : Eugène Masset – Conseiller en scénographie : Johan Daenen – Ingénieur son : Jean-François Lejeune – Créateur lumière : John Cooper – Magie nouvelle : Ralph Nonn – Costumière : Gaëlle Marras
Résumé
On sort de là comme d’un rêve, et ça fait un bien fou…
Ma Télé
Après « Strach – a fear song », sacré meilleur spectacle de cirque aux Prix de la critique 2018, Patrick Masset frappe une nouvelle fois très fort avec TINA.
Dix interprètes d’exception, circassiens, chanteuse et musiciens vous embarquent pour une expérience exceptionnelle et renversante de poésie où les artistes défient les lois de la gravité, où la musique vous prend au cœur, où la parole vous bouleverse.
L’ambition du spectacle est de mobiliser des artistes de niveau exceptionnel et d’explorer avec eux l’équilibre subtil entre la technique et l’humain. Traquer l’envers du réel comme une fenêtre grande ouverte sur ce qui nous échappe sans cesse.
Patrick Masset
L’Ombre de Saint-Saëns
10.10.2021
Distribution
Auteur : Sylvain Coher, Camille Saint-Saëns – Mise en scène : Sybille Wilson – Texte : Sylvain Coher – Musique : Camille Saint-Saëns – Avec : Philippe Beau, Thierry Hellin et l’Ensemble Kheops : Muhiddin Dürrüoglu (piano), Thierry Hellin, Marie Hallynck (violoncelle), Tatiana Samouil (violon) – Scénographie et costumes : Aurélie Thomas – Création lumières : Elsa Revol
Résumé
Fantaisie musicale et visuelle inspirée de la musique, des écrits et de la vie de Camille Saint-Saëns.
Camille Saint-Saëns, le nouveau Mozart, enfant prodige, le compositeur haut en couleur, célébré sur tous les continents, en revenant sur terre le temps d’un spectacle, constate le « rétrécissement de sa postérité́ » ! Comme la gloire est infidèle ! Serait-il périmé ? Que reste-t-il des grands hommes lorsqu’ils ont connu un triomphe immense de leur vivant ?
Sur un monologue intérieur dévoilant les doutes de l’artiste, un peuple d’ombres prend vie. Elles s’épanouissent derrière lui comme des créatures magiques, au son du trio à cordes qui interprète sa musique, pleine de fantaisie et de tourments.
À travers l’ombre de Saint-Saëns, c’est toute une lumière sur un personnage que nous posons. C’est l’envie de faire ressurgir du passé l’image d’un artiste incroyable… magique.
Philippe Beau, ombromane.
Christophe Quelque Chose
26.10 > 29.10.2021
Distribution
Auteur : Christophe Iets, Yvain Juillard – Conception : Yvain Juillard – Avec : Agnès Berthon, Yvain Juillard – Avec également : Hyuna Noben – Et la participation de : Brune Bazin, Manuel Chemla, Greta Fjellman, Nathalie De Muijlder – Pianiste : Marie-Sophie Mosnier – Création sonore : Jeanne Debarsy, Hélène Clerc-Denizot, Marc Doutrepont / Olivier Trontin – Dramaturgie scénographique et documentation : Véronique Lemaire – Construction maquette : Aurélie Borremans – Machinerie et régie plateau : Loïc Mottet, Fred Op De Beek, Alexis Stoffel – Création lumières : Vincent Tandonnet – Vidéo : Charlotte Marchal, Eliott Puttemans, Bernard Dresse, Yvain Juillard – Costumes : Caroline Goutaudier – Regards extérieurs : Agnès Berthon, Caroline Goutaudier, Olivier Boudon – Assistanat à la mise en scène : Lucie Dela Croix – Décor : Sébastien Bouchérit, Benoit Polveche – Avec la participation d’Eugénie Obolensky et Vincent Rutten – Accompagnement : Isabelle Jans – Conseils scientifiques : Céline Cappe, Francis Eustache, Olivier Richoux, Manuel Melon, Yves Rossetti
Résumé
Tout cela est-il bien réel ?
Christophe Iets, ancien neuroscientifique spécialisé dans les troubles de la mémoire, vous présentera son livre « Christophe Quelque Chose – l’envers de la réalité. »
Cet ouvrage a pour ambition de mettre en lumière la relativité de notre identité personnelle, sa « plasticité », et de nous aider, grâce aux dernières connaissances sur le fonctionnement de la mémoire humaine, à saisir les lentes et multiples métamorphoses de notre monde intime.
L’une de ses patientes, Jeanne Licht – ancienne actrice – a perdu, suite à l’opération d’une tumeur cérébrale, la capacité de créer de nouveaux souvenirs. Elle est enfermée dans un passé figé. Et si une personne émergeait d’un sommeil qui aurait duré 20 ans, qui serait-elle aujourd’hui, qui serions-nous pour elle ?
Spectacle grand public qui mêle théâtre et magie nouvelle, « Christophe Quelque Chose » est une immersion aux frontières du réel et de l’imaginaire. Fascinant et troublant à la fois !
Nomad
4 > 6.03.2022 (nouvelles dates)
Distribution
Auteur : Sidi Larbi Cherkaoui – Chorégraphie et mise en scène : Sidi Larbi Cherkaoui – Composition musicale : Sidi Larbi Cherkaoui, Félix Buxton, Kaspy N’dia – Avec : Pol Van den Broek, Nassim Baddag, Nick Coutsier, Mohamed Toukabri, Kazutomi « Tsuki » Kozuki, Mabrouk Gouicem, Jonas Vandekerckhove, Jonas Garrido Verwerft, Astrid Sweeney, Anna Senognoeva – Musique complémentaire : Yarkin featuring The Sufi Vocal Masters, Al Adhan, Al Qantarah, Fadia Tomb El-Hage, Oli Savill (Percussions), chants traditionnels des îles Amami au Japon – Conception sonore : Félix Buxton – Musique live : Kaspy N’dia – Création costumes : Jan-Jan Van Essche – Scénographie : Willy Cessa, Adam Carrée – Création lumières : Willy Cessa, Sam Mary – Montage vidéo : Paul Van Caudenberg – Assistant à la chorégraphie : Shawn Fitzgerald Ahern, Oscar Ramos – Répétiteur : Shawn Fitzgerald Ahern – Conseiller artistique et associé : Václav Kuneš – Coach vocal : Anna Sato – Musique conçue par : Duncan F. Brown – Habillage : Saar Swinters – Réalisation décors : Martin Baarda
Résumé
Dix danseurs pour un ballet sauvage au milieu du désert.
Considéré comme l’un des plus grands chorégraphes de sa génération, ayant notamment collaboré avec Beyoncé, Sidi Larbi Cherkaoui est un nomade qui aime faire voyager. Il nous transporte ici en plein désert, dans tout ce qu’il a de beau et de terrible. S’inspirant des vastes étendues désertiques, « Nomad » s’inscrit dans un monde à la fois aride et changeant, celui de la soif physique et émotionnelle intense, des dunes façonnées par les vents, de la symbiose et de l’entraide. Les danseurs évoquent avec ferveur les peuples nomades et le souffle des horizons.
Musique électronique et chants sacrés soufis se mêlent dans ce spectacle aux mille et une facettes où solos, duos et mouvements d’ensemble atteignent des sommets. Un spectacle fort, humaniste et atmosphérique.
Sidi Larbi Cherkaoui s’est imposé comme l’un des chorégraphes belges les plus demandés dans le monde.
Le Soir
George Dandin ou le Mari confondu
18.01 > 22.01.2022
Distribution
Auteur : Molière, Jean-Baptiste Lully – Mise en scène : Michel Fau – Avec : Alka Balbir, Armel Cazedepats, Michel Fau, Philippe Girard, Florent Hu, Anne-Guersande Ledoux, Nathalie Savary, 4 chanteurs et 8 musiciens en alternance de l’Ensemble Marguerite Louise – Direction musicale : Gaétan Jarry – Costumes : Christian Lacroix – Décor : Emmanuel Charles – Lumières : Joël Fabing – Maquillage, coiffes et perruques : Véronique Soulier Nguyen – Avec la collaboration de la : Maison Messaï – Assistanat à la mise en scène : Damien Lefèvre – Assistant costumes : Jean-Philippe Pons
Résumé
SPECTACLE ANNULE
Comédie en musique
Michel Fau, génie du théâtre français, s’empare de ce chef-d’œuvre accompagné de la partition originale de Lully. Un spectacle-événement baroque et rutilant porté par près de vingt comédiens, chanteurs et musiciens habillés par le grand couturier Christian Lacroix.
George Dandin, paysan parvenu, épouse une jeune fille noble et échange fortune contre particule. Le mari s’acharne à revendiquer amour et fidélité de sa femme, mais ne subit qu’offenses et mépris. Une fable qui reste intemporelle : tout peut s’acheter, sauf l’amour.
J’aime quand les choses déjantent. Le théâtre doit sortir de son quotidien, doit donner envie de rêver. Il y faut de la poésie, du lyrisme, de l’extravagance, ce qui n’empêche pas de parler de nous, de l’humain.
Michel Fau