Auteur : Howard Zinn – Traduction : Thierry Discepolo – Mise en scène : Fabrice Gardin – Avec : Michel Poncelet – Régie : Nicolas Fauchet – Avec l’aide de l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar
Résumé
« Ok, ok, tu peux y aller, mais pas d’agitation ! » Monsieur Karl Marx, né en 1818, décédé en 1883, a enfin obtenu une autorisation spéciale du paradis : revenir sur Terre – une heure, pas plus – afin de donner une ultime leçon de philosophie. Mais l’administration, un peu bordélique et paresseuse – même aux cieux –, cafouille, et Marx atterrit non pas dans le Soho londonien, où il avait trouvé refuge, mais dans le Soho new-yorkais. Damned ! Aux States, le pays du libéralisme le plus forcené, son ennemi de toujours !
Karl, fin orateur, ne se démonte pas. Avec bonhomie, il salue son auditoire et se met tout de go à l’apostropher. Ses critiques sont adressées au capitalisme dont il mesure l’évolution de son époque jusqu’à aujourd’hui. Au fil des mots, c’est l’humanité, les colères, l’entrain et la truculence d’un Marx bien vivant que l’auteur nous invite à partager. De quoi passer un bon moment en compagnie d’un homme de caractère, fin polémiste et définitivement révolté.
« J’avais tort en 1848 quand je pensais que le capitalisme était sur le déclin. Mon calcul était un peu en avance disons de… 150 ans. »
Extrait du spectacle
La Turnàta
21 au 24 janvier 2015
Distribution
Auteur : Nicola Bonazzi et Mario Perrotta – Mise en scène : Mario Perrotta – Traduction et interprétation : Hervé Guerrisi – Régie : Eric Degauquier
Résumé
De Zurich à Lecce, dans le Salento, il y a 1400 kilomètres. Une aventure. Surtout si, dans la voiture, il y a un grand-père mort, un syndicaliste et un enfant qui a vécu pendant cinq ans enfermé dans une chambre. L’émigration italienne des années 50 a amené beaucoup de main-d’œuvre en Suisse. Volontairement peu intégrés par l’Etat helvétique, ces travailleurs n’ont pas le droit de faire venir leur famille sur le territoire. Les enfants nés sur place sont menacés d’expulsion, nombreux sont ceux qui, clandestins, restent calfeutrés à la maison.
L’un de ces gamins raconte la première fois qu’il a quitté sa chambre pour rentrer au pays et enterrer Nonno. Un récit surprenant, qui lève le voile sur des conditions de vie difficiles.
L’Ami des Belges
29 janvier au 4 février 2015
Distribution
Auteur : Jean-Marie Piemme – Interprétation : Fabrice Schillaci – Mise en jeu : Jean Lambert assisté de Elsa Poisot – Lumières : Ophélie Kern – Scénographie et costumes : Catherine Somers – Son : Vincent Cahay – Avec l’aide de l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar
Résumé
« L’Ami des Belges », c’est l’histoire d’un milliardaire qui veut devenir belge et qui tombe en panne dans notre campagne. Entre un champ de betteraves et des bouses de vache. Simple panne de moteur ou le présage d’une terrible catastrophe ?
Quelle injustice, ces « persécutions » dont les plus nantis font l’objet, contraints à l’exil fiscal. Car il est vrai qu’aujourd’hui les riches n’ont même plus le droit d’être riches !
Tel un personnage de farce contemporaine, tantôt drôle et séduisant, tantôt terrible et abject, ce « grand » de ce monde joue sa propre tragédie, celle du puissant qui peut tout acheter sauf sa naturalisation belge.
Après sa première rencontre avec l’auteur de « Dialogue d’un chien avec son maître… », Fabrice Schillaci s’est vu confier par celui-ci un texte impertinent, savoureusement cinglant sur un sujet brûlant d’actualité. Avec « Les Pâtissières », ce texte sera le second de Jean-Marie Piemme présenté cette saison.
Un Obus dans le cœur
24 au 28 février 2015
Distribution
Auteur : Wajdi Mouawad – Mise en scène : Jean-Baptiste Epiard, Julien Bleitrach – Interprétation : Julien Bleitrach – Création lumière : Cyril Manetta – Avec les regards de : Yano Iatridès, David Prudhomme – Scénographie : Elodie Martzloff, Emmanuel Braudeau – Musique : Johan Lescure – Photos : Marie Le Grevellec – Avec l’aide de : l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar
Résumé
Cette nuit, Wahab, 19 ans, se rend au chevet de sa mère mourante dans un hôpital à Québec. Sur le chemin, il se rappelle avec colère son histoire et ses peurs. Oscillant entre le Liban de son enfance – la guerre et l’exil – et le Canada du présent, la notion de temps est brouillée, le rêve rejoint la réalité. Cette nuit, il va perdre sa mère et renaître adulte. Cette nuit, il va devoir combattre l’inévitable douleur abyssale et, face à ses démons, il devra vaincre.
La prose de Wajdi Mouawad est foisonnante. L’auteur développe les thèmes qui lui sont chers et qui traversent son œuvre : la filiation, le rapport à la mort, le passage à la vie adulte, la guerre, les peurs, l’espoir.
Mais il n’y a rien de beau ici !
3 au 14 mars 2015
Distribution
Auteur : Geneviève Damas, Jean-Philippe Collard-Neven – Mise en scène : Janine Godinas – Avec : Jean-Philippe Collard-Neven, Geneviève Damas – Photographies et musiques : Jean-Philippe Collard-Neven – Scénographie : Christine Flasschoen – Mouvement : Carole Trévoux – Eclairages et régie : Eric Degauquier – Assistante à la mise en scène : Anne Sylvain – Costumes : Chandra Vellut – Avec l’aide de : l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar
Résumé
Geneviève Damas et Jean-Philippe Collard-Neven habitent avec leurs enfants une petite maison de Schaerbeek, dans le quartier multiculturel dit de « La cage aux Ours ». Lieu mal-aimé de beaucoup, craint par certains, animé, bigarré, témoin de cette réalité que l’on nomme « intégration », souvent pour parler de son échec ou tout du moins de sa difficulté. Mais qu’en est-il réellement vu de l’intérieur ? Par les mots, les images et les sons, c’est une véritable immersion à laquelle nous sommes conviés.
« Au sein de ce quartier, bien sûr, il y a de la violence verbale et physique, des tensions, du vandalisme mais aussi des échanges étonnants, une solidarité inimaginable, des mécanismes de troc, une organisation de vie qui offre des espaces d’échange entre Belges et non Belges. »
Geneviève Damas
Belles de nuit
19 mars au 3 avril 2015
Distribution
Auteur : Pedro Romero – Mise en scène : Alexis Goslain – Avec : Stéphanie Van Vyve, Pedro Romero – Lumières et direction technique : Jacques Magrofuoco – Décor et costumes : Charly Kleinermann, Thibaut De Coster – Régie son/lumières : Eric Degauquier, Louis Eylenbosch – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : Jean-Philippe Hardy, Louis Eylenbosch, Gary De Beys, Eric Degauquier, Manu Maffei
Résumé
Dans sa vitrine aux néons fluos, Rose attend le client. Alors qu’elle vient de décommander son rendez-vous de ce soir, elle voit débouler dans son salon Nacho, un clandestin argentin poursuivi par la police.
Qui est Rose ? Une femme qui recueille, soigne, apaise les hommes. De chacun, elle garde une trace dans ses carnets méticuleusement tenus et régulièrement consultés par Muriel, sa femme de ménage. « Paul. 52 ans. Pompier. Tatouage de Sphinx sur la fesse gauche. Fait la besogne en fredonnant des airs d’opéras. 60 €… »
Mais Rose est aussi la femme d’un seul homme – Toni, son mec et son mac – pour qui elle est unique et pourtant partagée.
Nacho quant à lui s’est exilé par amour et, trahi, se retrouve traqué par la police.
Entre la prostituée au grand cœur et l’homme blessé, une même soif de liberté et d’indépendance, un même désir de rentrer dans la norme. Est-il possible de changer de vie après un mauvais départ ?
Monsieur Plume, plis au pantalon
du 29 janvier au 8 février 1991
Distribution
Mise en scène : Andy Mendieta – Avec : Andy Mendieta et Serge Barbuscia – Auteur : Henri Michaux.
Résumé
Un spectacle complet, joué et dansé dans une atmosphère gaie, mais aussi mordante de satire et de clins d’oeil sarcastiques, qui nous montre que la force de Michaux est de nous faire penser, non par idées, mais par sensations, par images.
Compagnie Mot pour Mot / Théâtre du Balcon.
La mienne s’appelait Régine
du 10 octobre au 19 novembre 1983
Distribution
Auteur Pierre Rey – Mise en scène Armand Delcampe – Décor Raymond Renard – Costumes Elena Mannini – Eclairages Richard Joukovsky – Son Jacques Herbet – Avec Yvette Merlin, Claude Etienne, Gérald Marti, Chantal Corthals
Résumé
Dans cette comédie amère à l’écriture ascétique, l’auteur touche à l’essentiel : famille, amour, espoir, souffrance, trahison… Papa, maman, leur fils Camille (5 kilos dès la naissance) actuellement la cinquantaine bien corpulente et rayonnante, et Régine sa jeune et discrète fiancée d’un jour.
La comédie des apparences du couple, le « matrimoine » en action (du calcul silencieux à la possession hystérique) et l’ambivalence paternelle sont merveilleusement interprétés par quatre des plus grands comédiens actuels.
L’Eveil du Printemps (création)
Du 25 octobre au 24 novembre 1982
Distribution
Auteur Frank Wedekind – Mise en scène Christian Crahay, Guy Pion – Costumes Richard Joukovsky – Avec Béatrix Férauge, Anne Van Rymenam, Chantal Corthals, Alida Latessa, Jean-Marie Pétiniot, Michel Verheyden, Philippe Dupont, Patrick Sluys, Michel Wouters, Vincent Radermecker, Marie-Christine Baeyens, Catherine Van der Stichelen, Michel Bawedin
Résumé
« L’Eveil du printemps » montre comment l’instinct de vie est étouffé par la société et sa morale, comment les préjugés moribonds des adultes conduisent des adolescents au suicide, à la mort.
Création-production autonome des acteurs de la compagnie de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve. « L’Eveil du printemps » s’adresse tout particulièrement aux adolescents : pour la première fois dans l’histoire du théâtre, on y parle des problèmes spécifiques de la jeunesse.
Spectacle important par les moyens qu’il nécessite, l’Eveil du printemps réunit vingt comédiens qui, tous, ont participé à la réalisation du spectacle.
Guy Béart
du 3 au 7 octobre 1978
Distribution
Avec Guy Béart.
Résumé
En avant-première de son récital à l’Olympia.
Le travail de son père, comptable participant à la création d’entreprises, nécessitant des déplacements fréquents, Guy Béart grandit dans différentes villes d’Europe et du Mexique avant de se fixer au Liban, où il suit la majorité de ses études, entre dix et dix-sept ans, âge auquel il part pour Paris.
Inscrit à l’École nationale de musique (il y joue de nombreux instruments : violon, mandoline), il est parallèlement accepté au lycée Henri-IV (classes préparatoires maths sup et maths spé) puis reçu à l’École nationale des ponts et chaussées, d’où il sort avec un diplôme d’ingénieur. Il débute au bureau d’études de l’entreprise Sainrapt et Brice3, et dirige notamment la construction d’un pont à Maxéville (près de Nancy) pour l’accès aux carrières Solvay.
Guy Béart se lance dans la chanson à partir de 1954, dans les cabarets parisiens de la Rive gauche, notamment La Colombe de Michel Valette ou Les Trois Baudets de Jacques Canetti qui le fait signer sur son label de musique Philips4 en 1957. Il y chante le Bal chez Temporel, dont les paroles adaptent le poème Le Tremblay de l’écrivain André Hardellet. Ce premier succès lui apportera, dès 1958, le Grand Prix du disque de l’Académie Charles-Cros. Il sera suivi de nombreux autres, comme L’Eau vive et Qu’on est bien (1958), Les Grands Principes (1965), Le Grand Chambardement (1967), La Vérité (1968), devenus des classiques. Puis il enregistre deux albums de chansons françaises traditionnelles, dont Vive la rose. Il écrit pour de nombreux artistes (Patachou, Zizi Jeanmaire, Juliette Gréco, qui chante Chandernagor et Il n’y a plus d’après).
Roméo et Juliette
du 17 au 21 octobre 1978
Distribution
Auteur William Shakespeare – Mise en scène Otomar Krejca – Avec Georges Bossair, Gérald Marti, Régis Ivanov, Gilbert Charles, Abela Dorpierre, Christian Baggen, Paul Clairy, Liliane Vincent, Martine Monpierre, Anne Marev, Jean-Claude Frison, Philippe Geluck, Raymond Avenière, Jean-Pierre Dauzun, Boris Stoikoff, Pierre Plume, Luc Herman, Tobias Kempf, Christian Labeau, André Clarence, Jacques Cappelle, Micheline Dieu, Jacques Burgraeve, Marie-Claude Mialonier
Résumé
En ce qui concerne les décors, Krejca nous dit ceci : « Je désire un espace vide avec trois éléments mobiles : le balcon, un mur et un parallélépipède; c’est tout. Dans ce décor dépouillé, les comédiens auront à rendre concrets – dans l’espace et dans le temps – les thèmes de la pièce. C’est sur des êtres humains que l’attention doit se concentrer, leurs pensées, leurs sentiments, leurs passions, leurs rêves. »
Par le Théâtre National de Belgique.
Le Temps d’une vie
du 25 au 30 octobre 1978
Distribution
Auteur Roland Lepage – Mise en scène André Pagé – Avec André Pagé, Pierre Lebeau, Murielle Dutil, Roland Lepage, Guy Nadon – Par le Théâtre Populaire du Québec.
Résumé
Le temps d’une vie c’est plus qu’un spectacle. C’est un retour aux sources, un regard chaleureux sur un rude passé nécessaire à un meilleur avenir.
Jennifer Muller
du 4 au 9 décembre 1978
Distribution
Chorégraphie Jennifer Muller – Avec Marla Bingham, Anne Dreyfus, Rae Kraus, Jean-Marie Marion, Jennifer Muller, Christofer Pila Fian, John Preston, Kidane Sa Yfou, Angeline Wolf
Résumé
TUB (création en juin 1973, à New-York). LOVERS (création en mai 14978, au Festival de Saint-Denis). SPEEDS (création en juin 1974, à New-York.
Cette troupe américaine pratique la « modern dance » avec tout ce que cela comporte de perfection technique, de liberté et de vertus professionnelles.
On y trouve l’esprit corrosif, la puissance et l’imagination créatrice. Son talent la porte vers la représentation réaliste et subversive de la vie quotidienne.
Les Quatre Molière
du 3 au 7 janvier 1979
Distribution
Mise en scène Antoine Vitez – Avec Marc Delsaert, Jean-Claude Durand, Richard Fontana, Jany Gastaldi, Murray Grönwall, Héloïse Maffre, Daniel Martin, Didier Sandre, Daniel Soulier, Nada Strancar, Dominique Valadié, Gilbert Vilhon – Décor et costumes Claude Lemaire – Par le Théâtre des Quartiers d’Ivry
Résumé
Par le Théâtre des Quartiers d’Ivry. Antoine Vitez a réuni un groupe de douze acteurs pour répéter simultanément ces quatre pièces qui font la clé de voûte de l’oeuvre de Molière. Il n’y a qu’un seul décor pour les quatre pièces ; il représente à la fois l’intérieur et l’extérieur, suivant qu’on joue « Le Tartuffe » ou « L’école des femmes ».
On fait apparaître, dans les quatre pièces, les correspondances entre les personnages et les situations ; les acteurs copient les personnages d’une pièce sur l’autre, et celui qui joue un valet ici en garde quelque chose pour jouer un seigneur là-bas. Ou l’inverse. En gros, c’est toujours le même homme avec toujours la même femme. Molière toujours, vieux tyran domestique et amant juvénile. Et les femmes ne sont pas peintes en elles-mêmes mais relativement à lui, il faut l’avouer.Enfin, Molière tel qu’il n’a pas été joué pendant longtemps, la censure et la culture de l’époque étant sans appel.
Adam et Eve
du 6 au 10 février 1979
Distribution
Par le Divaldo na Provasku
Résumé
Paraphrase clownesque de l’histoire biblique d’Adam et Eve par le Divadlo na Provskv – Brno, Tchécoslovaquie.
En 1975, il s’est fait connaître hors des frontières de son pays en obtenant un immense succès au Festival de Nancy.« Adam et Eve » est une paraphrase clownesque de l’histoire biblique, de la rencontre spontanée de l’homme et de la femme, dont la naïve approche tombe rapidement sous le contrôle de deux personnages vêtus de noir, symbolisant notre société oppressive qui détruit ce que l’homme a de plus précieux : l’Amour.En 1976, à l’occasion de la fête du travail, l’Atelier théâtral avait eu le plaisir d’accueillir le Divadlo Na Provasku pour une représentation d’Adam et Eve, au Théâtre Blocry.Les spectateurs leur ont fait une fête ; ils étaient heureux ; nous nous réjouissons de recevoir à nouveau ces merveilleux comédiens.
Till Eulenspiegel
du 20 au 24 mars 1979
Distribution
Auteur Gary Thomas, Charles De Coster, Thomas Murner – Mise en scène Pierre Constant
Résumé
Par le Centre Dramatique de La Courneuve.
Foncièrement gai et populaire, avec des plages de gravité et de tendresse émue, le spectacle bondit.
Une légende fait naître Till Eulenspiegel dans le duché de Brunswick, et le fait mourir de la peste noire en 1350 à Mölln, en Saxe.
Dans une autre légende, il naît et meurt à Damme, l’ancien port de Bruges.
Le Neveu de Rameau
du 24 au 28 avril 1979
Distribution
Auteur Denis Diderot – Mise en scène initiale Jacques-Henri Duval adaptée par Julien Bertheau – Avec Michel Bouquet (Le Neveu de Rameau), Teddy Bilis (Diderot) – Adaptation à la scène Pierre Fresnay – Adaptation à la scène Jacques-Henri Duval – Par les Galas Karsenty.
Résumé
Par les Galas Karsenty.
Dans un café du Palais-Royal, la Régence, Diderot, le célèbre philosophe et moraliste du XVIIIème siècle, rencontre un aventurier cynique et débauché, le neveu du grand compositeur Jean-Philippe Rameau.Sur le ton de la plus libre comédie s’établit un dialogue plein de verve et de cocasserie et de richesse où ils affrontent leurs points de vue sur la vie et la morale.Le cynique y marque plus de points que le philosophe.
George Dandin
du 7 au 11 mars 1978
Distribution
Auteur Molière – Mise en scène Patrick Roegiers – Par le Théâtre Provisoire
Résumé
Une extrême modernité, une vision superbe…
Paris Populi
du 14 au 18 février 1978
Distribution
Auteur Francis Lemarque
Résumé
Chanson contemporaine.
Blaise Pascal
du 1er au 7 février 1978
Distribution
Mise en scène : Pierre Laroche – Auteur : Pierre Laroche.
Résumé
Par le Rideau de Bruxelles.
Nom ou Prénom
du 14 au 18 janvier 1978
Distribution
Avec Compagnie Le Four Solaire – Direction Carolyn Carisca
Résumé
Un grand spectacle de ballet. L’ensemble « Four Solaire » (Jeune compagnie sortie du groupe de recherchez théâtrales de l’Opéra de Paris) sous la direction de Carolyn Carisca, une nouvelle découverte dans le ballet moderne.
Comédie à l’ancienne
du 5 au 15 décembre 1977
Distribution
Auteur Alexeï Arbuzov – Mise en scène Yutaka Wada – Avec Marthe Dugard, José Jolet – Texte français Armand Delcampe – Scénographie et costumes Raymond Renard. / Une production de l’Atelier théâtre de Louvain-la-Neuve.
Résumé
Un sujet tabou dans notre société de consommation : la tendresse et l’amour au stade de la vieillesse.
L’Entraînement du champion avant la course
du 25 au 30 novembre 1977
Distribution
Auteur Michel Deutsch – Mise en scène Philippe Sireuil – Avec Alix Dugauquier, Janine Godinas, Gil Lagay. Une production du Théâtre du Crépuscule.
Résumé
Fabrice, père de deux enfants et passionné de vélo, mène une vie sentimentale banale entre sa femme et sa maîtresse. Insatisfait de ses amours, il se montre violent.
Solange / La Duchesse de Langeais
du 17 au 22 novembre 1977
Distribution
Auteur Jean Barbeau, Michel Tremblay – Mise en scène Jean-Jacques Tremblay –Par la Troupe québécoise VGCI.
Résumé
Une expérience proche du café-théâtre.
La duchesse de Langeais.Attablé à une terrasse dans un pays chaud, un travesti célèbre mais vieillissant s’enivre pour oublier un chagrin d’amour et, tantôt avec attendrissement tantôt avec cynisme, évoque les frasques de sa vie mondaine en se souvenant de ses liaisons passées.
Le Bourgeois Schippel
du 4 au 10 novembre 1977
Distribution
Mise en scène Philippe Van Kessel – Auteur Karl Sternheim – Par le Théâtre de l’Atelier Sainte Anne.
Résumé
Par le Théâtre de l’Atelier Sainte Anne.
Garden Party
du 14 au 19 octobre 1977
Distribution
par le Théâtre Expérimental de Montréal
Résumé
Le T.E.M. est né de la volonté déterminée de quelques professionnels du théâtre (comédiens, techniciens, auteurs, metteurs en scène) désireux de pratiquer leur art d’une autre façon.Dans « Garden Party », les spectateurs, regroupés autour d’une aire de jeu restreinte et couverte de gazon naturel, sont conviés à une étrange « partie » où le temps, seconde après seconde, détraque la mécanique pourtant si bien huilée d’une réception mondaine et nous amène au chaos final.
La tragique Histoire d’Hamlet, Prince de Danemark
Le 29 septembre 1977
Distribution
Auteur William Shakespeare – Mise en scène Benno Besson – Texte français François Bérault – Avec Alain Frérot, Françoise Brion, Philippe Avron, Dominique Serreau – Assistanat mise en scène Jean-François Prévand – Scénographie et costumes Ezzio Toffolutti
Résumé
Un jeune prince, Hamlet, travers une grave crise d’identité après la mort-meurtre de son père le roi, et le remariage de sa mère alors même que se décompose peu à peu le royaume de Danemark.
Une coproduction du Théâtre de l’Est Parisien et de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve.
Création à Avignon le 10 juillet 1977.
Dolla Monna ou l’Ecole des patrons
Distribution
Auteur Michel Huisman – Mise en scène Toni Cecchinato, Toni Cecchinato – Dolla Monna Eve Bonfanti – Patro, Ambassy André Burton – Harry, para, flic Gilbert Charles – La bonimenteuse, Charlotte Nicole Colchat – Paula Anne Darden – Techna Danièle Denie – Cogolais, Maïtre Buvar, flic, para Micheline Hardy – Chrysanthème, Bise Nessman, La Rosselle Michel Israël – Saint Nicolas, flic Marc Lebreton – Assistant mise en scène Patrick Quinet – Musique Umberto Smaila – Régie générale Richard Joukovsky
Résumé
Une production de l’Atelier théâtral / Une création de L’Atelier de la Nouvelle Scène.
Ce spectacle a été créé à Avignon, au Cloître des Carmes, le 21 juillet 1976.
C’est une farce populaire et musicale. L’ensemble de cette farce représente une allégorie sur le pouvoir capitaliste tel qu’on peut le voir en 1976. Les différents rebondissements de l’action sont calqués sur des événements économiques et politiques belges qui se sont produits, pour la plupart, entre 1960 et 1976.
Le style d’écriture, volontairement naïf, demande à la mise en scène et au décor, un non-réalisme qui traduise l’idée de bande dessinée ou, qui mieux est, de théâtre de marionnettes dont les acteurs seraient les pantins et le décor une main gigantesque tombant du ciel : « La manipulation du système capitaliste ». Le plateau deviendrait alors un castelet où tout changement de lieu n’est plus qu’un jeu d’enfants.Le système capitaliste de l’ancien monde, vieux, démodé, dépassé, voit Cogolais accaparé par Dolla qui, elle, travaille pour les intérêts du quartier présidé par sa mère, La Noëlle (les Etats-Unis).
Les patrons sont présentés tels qu’ils sont… : intelligents, cultivés et drôles. Ils font figure de clowns gentils, et pourtant, on s’aperçoit que ce sera sans doute sous cette forme qu’ils seront le plus redoutables.
Richard III
Distribution
Mise en scène Jacques Herbet – Auteur William Shakespeare – Avec Michel Chaigneau – Par le Centre Dramatique Ardennais
Résumé
Par le Centre Dramatique Ardennais.
Steve Waring
le 4 décembre 1975
Distribution
Auteur Steve Waring – Avec Steve Waring
Résumé
Extraordinaire chanteur-animateur-musicien, célèbre par sa chanson La Grenouille, il chante la ballade anglaise, le blues, le folksong (même chanté en français) et recherche avant tout le contact direct avec le public. Il y réussit à merveille… et provoque l’enthousiasme des grands et des petits.
Demain c’est le printemps
du 12 au 24 février 2008
Distribution
Auteur : Eve Calingaert – Mise en scène : Armand Delcampe – Avec : Xavier Campion, Danielle Fire, Cécile Van Snick, Alexandre von Sivers
Résumé
Après un beau succès à Louvain-la-Neuve et en tournée en Wallonie, la première pièce de la journaliste Eve Calingaert revient sur les planches du Théâtre Blocry.
Sans rancœur ni tristesse, un homme a vécu. Une vie avec ses joies, ses peines, ses nostalgies… La constante dans cet itinéraire ? L’humour, l’ingrédient indispensable pour maintenir le cap face au temps. Une femme l’accompagne, avec tendresse.
Une comédie dramatique tout en finesse et en émotions.
« Demain, c’est le printemps » a été créé en 2005 au Festival de Théâtre de Spa, et repris en 2006 à la demande du public. En 2006-2007, le spectacle s’est rendu à Arlon, Welkenraedt, Viroinval, Bertrix, Andenne, Dinant, Sambreville, Rochefort, Ath et Libramont. En janvier 2008, il sera accueilli à la Comédie Claude Volter à Bruxelles.
Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa.
Lettres à Elise
15 au 30 octobre 2015
Distribution
Auteur : Jean-François Viot – Mise en scène : Nele Paxinou – Avec : Sophie Lajoie et Jean-Marie Pétiniot – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Costumes : Sylvie Van Loo – Création lumières : David Taillebuis – Décors : Adrien Dotremont, Aline Claus, Isis Hauben
Résumé
Août 1914. Jean Martin, instituteur d’un petit village auvergnat, doit partir à la guerre. Il quitte son épouse Elise et leurs deux enfants. Les choses commencent bien : il retrouve à la caserne ses compagnons de service militaire.
Le soir, il adresse une première lettre à Elise. Elle lui répond. Et bientôt, à travers leurs échanges, se raconte leur histoire, le comique et le tragique des années de conflit, de l’amour à la révolte, de la tendresse au désespoir.
« Lettres à Elise » offre un témoignage bouleversant sur la Grande Guerre et propose, loin des hommages officiels et des grands faits de l’Histoire, un drame familial intime et touchant. L’occasion aussi de découvrir comment les femmes ont pris en charge toutes les tâches de la société, que ce soit le travail à la ferme ou l‘éducation des enfants, comme Elise qui remplace son mari instituteur.
Lisbeths
12 au 27 novembre 2015
Distribution
Auteur : Fabrice Melquiot – Mise en scène : Georges Lini – Avec : Isabelle Defossé et Georges Lini – Regard extérieur : Michel Kacenelenbogen – Assistanat à la mise en scène : Nargis Benamor – Création sonore : Sébastien Fernandez – Création lumières : Nicolas Marty – Scénographie : Thibaut De Coster et Charly Kleinermann
Résumé
Elle a fait irruption quand il n’attendait plus rien. A plus de quarante ans, habitué au pressing et guettant les premiers rhumatismes, Pietr se contentait de brèves aventures. Il avait aimé aussi, il y a longtemps, et en avait trop bavé. Et puis, représentant de commerce, ce n’est pas un métier pour être en couple, on n’est jamais là. Mais Lisbeth a surgi malgré tout. Ils se plaisent et se manquent. Rapidement, ils décident de faire un enfant, à La Rochelle, face à l’océan, dans un hôtel. Elle est partie avant lui et l’attend sur le quai de la gare. Le TGV de Paris arrive et quand il descend du train, il voit cette femme qui vient vers lui, tout sourire, toute lumière. Ce n’est plus Lisbeth, c’est une autre Lisbeth. C’est une inconnue…
Six pieds sur terre
8 au 19 mars 2016
Distribution
Auteur : Jean-Luc Piraux – Mise en scène : Olivier Boudon – Interprétation : Jean-Luc Piraux – Conseils en dramaturgie : Anne-Marie Loop, Marianne Hansé, Didier De Neck, Olivier Boudon – Costumes : Odile Dubucq – Décor : Raphaël Rubbens – Création lumières : Marc Defrise – Assistante à la création; production et diffusion : Brigitte Petit
Résumé
Parti à la rencontre de personnes du troisième âge et plus, Jean-Luc Piraux nous livre ses battements intérieurs, ses angoisses et ses peurs, rationnelles ou irrationnelles, contre lesquelles le rire reste un excellent remède. En chatouillant dans les creux de l’estomac et en ouvrant haut les cœurs, « Six pieds sur terre » respire la vie à pleins poumons !
« Les questions touchant à la fin de vie sont globalement toutes douloureuses, mais on peut les aborder de façon ludique ou tragi-comique. Et donc, amener du rire, du jeu ou de la légèreté dans ce décor d’apparence dramatique. »
Jean-Luc Piraux
Ficelles
samedi 19 décembre 2015 à 11h30 et 15h
Distribution
Foule Théâtre, Compagnie Les Pieds dans le vent – De et par : Valérie Joyeux, Vincent Raoult – Mise en scène : Véronique Dumont
Résumé
Au début, rien, ou presque, mais les petits sont rassurés : il ne fera jamais noir ! Les secrets de fond de tiroir se révèlent. De nouveaux univers se créent, surgissent de nulle part, habités de petits bouts de rien, de petits bouts de ficelles qui s’animent, deviennent êtres vivants, malicieux et créatifs, qui s’illusionnent de mondes neufs, emplis de prodiges, l’imagination est au pouvoir.
Pas besoin de texte pour cette création inventive qui imagine des merveilles avec trois fois rien, surprend par ses astuces amusantes et délicates, captive et émeut par sa bonhomie poétique et pleine de fraîcheur.
Prix du Ministre de la Jeunesse Marc Tarabella
aux Rencontres Jeune public de Huy 2008
Neige sur Bombay
dimanche 20 décembre 2015 à 11h30 et 15h
Distribution
Cie Albertine – Écriture et mise en scène : Geneviève Damas – Avec : Sandrine Bonjean et Sacha Kremer
Résumé
Bernard et Sylvie sont à leur cinquantième représentation du spectacle « Neige sur Bombay », une jolie histoire pleine de jolis personnages et de jolies intentions. Seulement, depuis le matin, Bernard se pose des questions : c’est quoi le théâtre ? C’est quoi la vie ? Tout cela va chambouler la représentation au grand dam de Sylvie. Exit le sapin, le père Noël et tout le bazar.
Et c’est parti pour une fable avec une petite princesse qui ne ressemble à personne, un jeune intouchable orphelin, un Maharadjah qui ne connaît pas son royaume et une maman qui veut protéger son enfant à tout prix.
Un spectacle mêlant humour et réflexion, acteurs et marionnettes, paroles et musique.
Création en août 2015 au Festival de Huy, première date de tournée !
Le Courrier des enfants
samedi 26 décembre 2015 à 11h30 et 15h
Distribution
Théâtre du Tilleul – Conception et écriture du spectacle : Carine Ermans, Sylvain Geoffray – Sur une idée de : Carine Ermans – Mise en scène : Sabine Durand – Avec : Carine Ermans, Sylvain Geoffray, Benjamin van Thiel, Alain Gilbert – Conseil dramaturgique : Louis-Dominique Lavigne – Musique : Alain Gilbert – Films d’animation : Patrick Theunen, Ateliers Graphoui – Scénographie – lumière – vidéo : Mark Elst, Benjamin van Thiel – Costumes : Sylvia Hasenclever – Inventaire du courrier : Eric Dederen
Résumé
Dans leur précédent spectacle, « Le Bureau des histoires », les comédiens du Théâtre du Tilleul ont invité les enfants à leur écrire. Promis, juré, ils répondront. Mais s’ils s’attendaient à ça… Des centaines de lettres d’enfants leur parviennent. Incroyablement variées, parfois insolites, parfois émouvantes, toujours très tendres. C’est alors qu’est née l’idée de créer un spectacle à partir de vraies lettres écrites par de vrais enfants.
Sur scène, quatre personnages racontent ce courrier, le lisent, le chantent tandis qu’apparaissent à l’écran des enveloppes à l’écriture tâtonnante et à l’orthographe improbable. Des petits mots perdus sur de grandes feuilles de classeur à carreaux, ou écrits sur du papier à lettres ornementé de cœurs ou de papillons… Des dessins, des cartes postales, des petits bricolages, envoyés de l’école ou de la maison… Certaines lettres s’animent comme par magie, accompagnées au piano ou aux percussions.
Des lettres pour rire, des lettres pour pleurer, des lettres à partager sans compter.
Eh oui, ce courrier, c’est toute une histoire…
Mention du jury pour « l’originalité du dialogue avec le jeune spectateur »
aux Rencontres Jeune public de Huy 2014
Expresso Circus
dimanche 27 décembre 2015 à 11h30 et 15h
Distribution
Théâtre du N-ombr’île – De et avec : Anne Peeters, Antoine Clette – Musique live (composition et interprétation) : Rachel Ponsonby – Oeils extérieurs : Kevin Brooking, Aurélie Coppens
Résumé
Ladies and Gentlemen, Mesdames et Messieurs, approchez, le spectacle va commencer ! Du jamais vu ! Des acrobates extraordinaires, des magiciens, des équilibristes, des animaux fantastiques… Accrochez-vous !
Laissez-vous emporter dans l’univers poétique, drôle et absurde de ce spectacle forain en ombres chinoises avec musique live.
Derrière l’écran, deux marionnettistes-comédiens manipulent 250 silhouettes pour vous éblouir. A l’avant-scène, une musicienne polyvalente, véritable « femme-orchestre », rythme le spectacle.
De la piste aux étoiles, surgissent émotions et performances inoubliables. Epatant !
Les numéros s’enchaînent tandis que les codes majeurs de ce divertissement millénaire vacillent subtilement dans une portée absurdement jubilatoire.
[Les Jeunesses Musicales->http://www.jeunessesmusicales.be/Expresso-Circus-Theatre-du-N-Ombr]
Dans le ventre
Du 2 au 5 février 2016 (horaires spéciaux)
Distribution
Projet Cryotopsie – Texte : Alexandre Drouet, Thierry Janssen – Mise en scène : Alexandre Drouet – Interprétation : Thibault Wathelet – Scénographie : Clémence Didion – Eclairages : Nicolas Verfaillie – Musiques : Jérôme Dejean, Christophe Janssen – Assistant à la mise en scène : Virgile Magniette – Costumes : Maureen Merchiers – Avec la participation de : Michel Israël – Attachée de diffusion : Pascale Demanez
Résumé
Un jeune homme est coincé dans un train à l’arrêt au milieu de nulle part. « Problème de locomotive » ! Il se met alors à nous raconter son adolescence : les difficultés financières de ses parents, les moqueries des autres élèves, ses déboires amoureux, ses amitiés, ses premiers vols… Il s’appelle Jonas. A 16 ans, il a poignardé un autre ado dans le métro pour lui voler son I-phone.
Un spectacle qui s’adresse aux jeunes dès 13 ans et offre matière à réflexion, à questionnement et à remise en question.
Au fil de l’histoire de Jean Louvet suivi de Tournée générale
20 septembre au 28 octobre 2016
Distribution
Auteur : Jean Louvet – Dramaturgie et mise en scène : Armand Delcampe – Avec : Armand Delcampe, Jean-Claude Derudder, Marie-Line Lefebvre, Jean-Marie Pétiniot, Evelyne Rambeaux, Freddy Sicx, Manu Maffei et Michel Mainil – Scénographie et éclairages : Jacques Magrofuoco – Musique : Michel Mainil – Assistante à la mise en scène : Tatiana del Marmol – Costumes : Emmanuelle Froidebise – Régie générale : Manu Maffei – Construction décor : Eric Degauquier et Jean-Philippe Hardy
Résumé
Sur les traces de Jean Louvet – fidèle compagnon de l’Atelier Théâtre Jean Vilar –, ce spectacle-hommage retrace son parcours, comme un reflet de notre patrimoine. Fils de mineur, professeur durant 35 ans à Morlanwelz, Louvet est l’auteur de trente pièces qui parlent de nos racines, de la Wallonie, en particulier de la vie en Hainaut, lanterne rouge de l’Europe après des siècles de prospérité… Ce fil de l’histoire de nos 50 dernières années est illustré d’extraits d’œuvres du poète qui ont accompagné notre vie ces dernières décennies.
S’ensuit sa toute dernière pièce, touchante d’humanité. « Tournée générale » nous invite à la terrasse d’un café. Six personnages seuls y attendent un ami, un fils, un ancien élève. De cette longue attente pourraient bien naître de nouvelles rencontres salutaires…
Jean Louvet interroge une fois de plus la place de l’individu dans la société : comment se nouent les liens dans un monde d’isolement ? A qui tendre la main ?
Sweet & swing
Mardi 27 décembre 2016 à 11h30 et 15h
Distribution
Auteur : Théâtre de la Guimbarde – Sur une idée originale de : Véronique Morel-Odjomah – Mise en scène : Gaëtane Reginster, Pierre Lambotte – Avec : Véronique Morel-Odjomah
Résumé
Personnage rempli d’humour, de poésie, de fantaisie, Mademoiselle Lily rentre chez elle les bras chargés. Méticuleuse, un brin rétro, elle berce son quotidien de chansons jazz tandis qu’autour d’elle, les objets prennent vie et lui jouent des tours. Entre des meubles qui bougent et des cadres qui se déplacent sur les murs, la jeune dame travaille ses vocalises et de fil en aiguille, elle fait ainsi découvrir le jazz classique aux jeunes enfants. Sans jamais parler, elle transmet son optimisme en souriant et en chantant dans une atmosphère simple et légère.
L’Homme du hasard
17 au 28 janvier 2017
Distribution
Auteur : Yasmina Reza – Mise en scène : Bruno Emsens – Avec : Christian Crahay et Jo Deseure – Scénographie et marionnettes : Valentin Périlleux – Assistant marionnettes : Simon Vialle – Lumières : Gaëtan van den Berg – Création sonore : Sébastien Schmitz – Costumes : Mathieu Chevalier – Coiffure : Thierry Pommerell – Maquillage : Patricia Timmermans – Coach marionnettes : Noémie Vincart – Régie : Showup ! – Avec l’aide de l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar
Résumé
Un homme. Une femme. Assis l’un en face de l’autre dans un train qui relie Paris à Francfort. Ils ne se parlent pas. Elle l’observe car elle l’a reconnu. Lui ressasse son prochain roman, la critique imbécile, les femmes qu’il a connues, sa fille qui va se marier. Elle est seule dans la vie, elle a aimé les livres de cet homme, à défaut d’avoir aimé tout court. Et s’il n’était pas trop tard ? Comment entrer en contact avec lui ? Que dire ? Que faire ? Les âmes se jaugent, puis iront bientôt à la rencontre l’une de l’autre, jusqu’à ce qu’enfin corps et âmes décident de se parler. Une conversation banale au début, mais qui va révéler le chemin parcouru : « On se fabrique soi-même, on forge la matière qu’on donne au hasard ». Et finalement jaillira l’étincelle.
Corbeaux de jour
9 au 29 mars 2017
Distribution
Auteur : Pedro Romero – Mise en scène : Alexis Goslain – Avec : Pedro Romero, Stéphanie Van Vyve – Lumières et direction technique : Jacques Magrofuoco – Décor et costumes : Charly Kleinermann, Thibaut De Coster – Régie son / lumières : Damien Zuidhoek – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : Jean-Philippe Hardy
Résumé
Après le succès de « Belles de nuit » à Louvain-la-Neuve et en tournée, Pedro Romero nous offre un nouveau texte empli d’humanité et d’humour, la suite de son premier opus.
On y retrouve Muriel et Nacho, la femme de ménage et l’immigrant, mariés depuis quelque temps et trop happés par le quotidien pour entretenir la passion. Le couple est à la tête d’une entreprise de pompes funèbres. Dans ce métier où l’on côtoie la mort chaque jour, la rencontre avec ceux qui restent est primordiale. C’est ainsi qu’une séduisante veuve, Madame Bovari se livre à Nacho, tandis que le viril Kike Flores se confie à Muriel. Des rencontres qui ne laisseront personne indifférent…
« Corbeaux de jour », c’est avant tout une pièce sur la vie avec ses hauts et ses bas, ses deuils et ses joies.
Stéphanie Van Vyve et Pedro Romero interprètent chacun deux rôles, passant habilement d’une personnalité à l’autre sous la houlette du metteur en scène Alexis Goslain, qui les avait déjà dirigés dans le même type de performance pour « Belles de nuit ».
On n’est pas des enfants d’école
saison 1979-1980
Distribution
Auteur Gilles Gauthier – Avec Le Théâtre de la marmaille
Résumé
« On n’est pas des enfants d’école » , c’est du théâtre avec de la musique (celle des adultes et des enfants), des chansons, des ombres chinoises, des marionnettes, du bricolage, et… les chaises et les pupitres de la classe. C’est du théâtre à l’échelle de l’enfant.
Par le Théâtre de la Marmaille.
A quoi qu’on joue
Saison 1979-1980
Distribution
Auteur Gilles Gauthier – Avec Le Théâtre de la marmaille
Résumé
A quoi qu’on joue ? a été mis sur pied à partir d’expériences en expression dramatique. Ce n’est donc pas un spectacle, mais un grand jeu où il n’y a plus de comédiens ni de spectateurs mais des participants et des animateurs. Et ce grand jeu, il s’adresse à tout le onde parce qu’il s’adapte à l’infini aux lieux, aux situations et surtout à tout groupe de participants (enfants dans une école, adolescents dans un centre de loisirs, parents avec leurs tout-petits, groupe de congressistes, etc… etc…).
Bottes de marin
Le 3 octobre 1982 à 15h
Distribution
Avec Chantal Lempereur
Résumé
Par le Théâtre de la Guimbarde.
Ce jour-là, l’hirondelle annonce le grand départ à une paire de bottes devenues ses amies. Les bottes, bottes de marin, ne veulent pas rester au port, elles décident d’accompagner l’hirondelle, de traverser les mers, pour arriver enfin dans ce pays inconnu, où vivent des animaux inconnus, où brille un soleil si chaud, si chaud, soleil inconnu.
Les Diablogues
Le 17 octobre 1982
Distribution
Une création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve.
Par le Théâtre de la Guimbarde.
Résumé
Les diablogues sont une série de courtes scènes à deux dont la seule prétention est de faire rire sans bêtise. Ecrites pour le théâtre de cabaret, la radio…, Roland Dubillard leur a accordé le même soin qu’à ses oeuvres de plus d’ampleur, le même sourire intérieur nous y attend qui ne demande qu’à être partagé.
La mienne s’appelait Régine (reprise)
Du 25 septembre au 13 octobre 1984
Distribution
Auteur Pierre Rey – Mise en scène Armand Delcampe – Décor Raymond Renard – Costumes Elena Mannini – Eclairages Richard Joukovsky – Son Jacques Herbet – Avec Yvette Merlin, Claude Etienne, Gérald Marti, Chantal Corthals.
Résumé
Dans cette comédie amère à l’écriture ascétique, l’auteur touche à l’essentiel : famille, amour, espoir, souffrance, trahison… Papa, maman, leur fils Camille (5 kilos dès la naissance) actuellement la cinquantaine bien corpulente et rayonnante, et Régine sa jeune et discrète fiancée d’un jour.
La comédie des apparences du couple, le « matrimoine » en action (du calcul silencieux à la possession hystérique) et l’ambivalence paternelle sont merveilleusement interprétés par quatre des plus grands comédiens actuels.
Callas, il était une voix
19 septembre au 6 octobre 2017
Distribution
Auteur : Jean-François Viot – Dramaturgie : Catherine L’Hoost et Patrick Brüll – Mise en scène : Patrick Brüll – Avec : Alain Eloy et Anna Renouprez – Lumières : Laurent Kaye – Son : Eric Degauquier – Coiffures et maquillages : Sara Oul – Régie son et lumières : Eric Degauquier – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : Jean-Philippe Hardy et Manu Maffei – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Assistante à la mise en scène : Daphné Liegeois – Stagiaire : Aurélie Swiri – Remerciements : Sébastien Fernandez, Claude-Pascal Perna (conseils et documentations), Saïd Belbecir (prêt accessoires vintages), Giuseppe Talamo (ténor), Fabian Jardon (pianiste), Liliane Breuer (couturière) et L’Alliange à Durbuy (accueil et logement stage préparatoire)
Résumé
En cette belle fin d’après-midi de 1977, François Grenier – journaliste pour la radio – n’a qu’une idée en tête : empoigner sa valise pour fuir Paris et ses soucis professionnels, sauter dans le train et rejoindre sa famille en vacances. Mais une actualité brûlante va le retenir dans la capitale. En milieu de journée, Maria Callas est décédée, seule, dans son appartement. Chargé par sa direction de réaliser une émission spéciale pour le lendemain, François plonge dans la documentation. Jusqu’à ce que – par réelle magie ou grâce à sa puissante imagination – une figure féminine mystérieuse fasse son apparition.
Sur le ton de la confidence, les moments clés de la vie de la diva sont incarnés par nos héros, révélant un parcours d’artiste et de femme jalonné de surprises. Car la pièce n’est pas d’abord un récit de vie, mais la rencontre entre deux êtres humains qui opère sur chacun une transformation inattendue…
Clara Haskil, prélude et fugue
8 au 25 novembre 2017
Distribution
Auteur : Serge Kribus – Mise en scène : Serge Kribus – Avec : Anaïs Marty – Lumières : Jacques Magrofuoco – Scénographie : Jacques Magrofuoco et Serge Kribus – Création du rideau de scène : Max Lapiower – Costumes : Fabienne Damiean – Son : Eric Degauquier – Enregistrements : Emmanuel Emerich (violon), Yves-Laurent Taccola (piano), Haïk Gouchtchian (duduk), Benoît Ouvrard (ingénieur du son) – Training vocal : Pauline Claes – Assistanat : Dorian Fourny – Construction décor : l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar – Régie : Damien Zuidhoek – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco
Résumé
La petite Clara naît à Bucarest en 1895. Elle ne sait pas encore écrire que, déjà, elle reproduit à l’oreille les mélodies qu’elle entend. A sept ans, séparée de sa mère et de ses sœurs, elle part étudier le piano à Vienne. Quand la jeune femme joue à Lausanne, Bruxelles ou Londres, le public se lève, les orchestres applaudissent, les chefs s’inclinent. Pourtant quelque chose ne fonctionne pas. Aucun agent ne mise sur la pianiste connue pour son trac maladif, une trop grande modestie, et une santé fragile. Paris l’ignore. Deux conflits mondiaux feront le reste. Malgré son talent unique, Clara Haskil mettra une vie entière avant d’atteindre enfin, en 1950, une notoriété et un succès mondial. Elle décède à Bruxelles, dix ans plus tard. « Clara Haskil, prélude et fugue » est l’histoire de sa vie.