Théâtre Jean Vilar

Le Maître de go

Distribution

Auteur : Yasunari Kawabata – Metteur en scène : Jean-Paul Lucet – Adaptation : Philippe Faure – Interprétation : Michel Bouquet, Juliette Carré, Jacques Spiesser, Jérôme Anger, Valentine Varela, Isabelle Moulin, Xavier Renoult.

Résumé

Un vieux maître, Shusai décide de mettre son titre en jeu pour la dernière fois au cours d’un tournoi qui l’oppose à son ancien élève Otaké. Le jeu clair , limpide et éclatant du maître est confronté au jeu diabolique, sombre et douloureux d’Otaké…

La Noce chez les petits bourgeois

Distribution

Auteur : Bertolt Brecht – Metteur en scène : Carlo Boso – Interprétation : Guy Pion, Grégory Praet, Hilde Uiterlinden, David Pion, André Lenaerts, Thierry Janssen, Béatrix Férauge, Sandrine Versele, Coralie Vanderlinden – Assistante à la mise en scène : Anouchka Vingtier – Costumes : Isabelle Chevalier – Lumière : Laurent Kaye – Musique : Pascal Charpentier, H. D. Hosalla – Maquillage : Zaza da Fonseca – Scénographie : Stefano Perocco – Traduction : Jean-Francois Poirier

Résumé

Comédie grinçante Un repas de noces qui tourne mal… nous en avons tous déjà rêvé – ou cauchemardé – Stop ! On se réveille, le repas avait bien commencé, mais là, tout chavire. L’atmosphère s’alourdit, les esprits échauffés par l’alcool et la danse chavirent et, peu à peu, le fragile vernis des convenances sociales se fissure… La fête alors se transforme en règlement de comptes où tous les coups sont permis ! Le naufrage auquel on assiste n’en demeure pas moins… à hurler de rire. Un tableau grinçant et caustique de la petite bourgeoisie des années ’20 interprété par une troupe menée tambour battant par un metteur en scène débordant d’énergie. Une production du Théâtre de l’Eveil Avec l’aide du Théâtre Le Public, du Festival de Théâtre de Spa, de l’Atelier Théâtre Jean Vilar, de la Fabrique de Théâtre et de la Communauté Wallonie-Bruxelles

La Vie d’artiste racontée à ma fille

Distribution

Musiciens : Luigi Sigillo, Mirra Gianluca – Assistante costumes : Evelyne Heftre – Images : Elise Dutartre – Lumières : Pascal Noël – Collaboration artistique : Léonidas Strapatsakis – Chorégraphie : Laurence Roussarie – Musiciens : Didier Ithursarry – Musique originale : François Orenn, Jean-François Boisadan, Christian Hillion – Musiciens : Roland Romanelli, Jean-Luc Pagni – Costumes : Michel Dussarat – Musiciens : Gérard Daguerre – Son : Olivier « Aldo » Pedron – Interprétation : Nina Savary, Jérôme Savary – Mise en scène et décors : Jérôme Savary – Musique originale : Gérard Daguerre – Auteur : Jérôme Savary

Résumé

Petit show magique – En exclusivité en Belgique Accompagné de sa fille, artiste et enfant du Magic Circus, Jérôme Savary rejoue sur scène les moments forts de sa carrière. Une balade de l’Argentine natale à la France des années 80, sur les traces d’un grand metteur en scène. Une vie trépidante, incroyable et loufoque aux innombrables rencontres. En retour, Nina Savary chante les belles chansons du Magic Circus, celles de Topor, de Copi et de son père, le tout avec la complicité d’un petit orchestre. Une production Atelier Théâtre Actuel et Pica Productions

Peines d’amour perdues

Distribution

Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Interprétation : Jean-François Viot, Patrick Ridremont, Dorothée Schoonooghe, Jo Rensonnet, Pierre Poucet, Maud Pelgrims, Fred Nyssen, Stany Mannaert, Jean Lognay, Olivier Leborgne, Cachou Kirsch, Hervé Guerrisi, Roxane de Limelette, Laurent D’Elia, Catherine Decrolier, Bernard Damien, Anne-Marie Cappeliez – Traduction : Jean-Michel Déprats – Metteur en scène : Armand Delcampe – Auteur : William Shakespeare

Résumé

Tendres chassés-croisés Voici venu le temps des billets confondus, quiproquos, travestissements en tous genres et confusion générale. Shakespeare nous livre un texte plein d’esprit au rythme des battements de cœur de la jeunesse. À notre gauche, le roi Ferdinand de Navarre et trois de ses chevaliers, à notre droite la princesse de France accompagnée de trois dames de sa suite… Les premiers ont fait vœu de chasteté pour se consacrer à l’étude, les secondes débarquent en ce lieu pour une affaire d’Etat. Entre ces deux quatuors, les valets, paysans et autres rustres vont non seulement donner le contrepoint humoristique mais aussi jouer l’effet de miroir déformant. Les serments s’envolent et l’amour triomphe : qui parviendra à conquérir l’objet de ses désirs ? Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar Avec la participation du Centre des Arts scéniques

La Vieille au bois dormant

Distribution

Tour de chant théâtral de Clémence Massart – Régisseur : Paul Triadou

Résumé

Clémence Massart est avant tout comédienne. Elle est passée du Théâtre du Soleil – où vous avez pu la voir dans L’Age d’Or – au Magic Circus puis au Footsbarn Theatre, entre autres. Elle en garde une puissance d’interprétation et un goût certain pour l’improvisation. Lorsque Clémence Massart entre en scène, avec son accordéon, sa trompette, son petit décor, sa couronne de reine, c’est un univers qui nous apparaît comme sorti d’un café parisien des années ’30. La vieille au bois dormant a 100 ans, espère toujours le Prince charmant et souhaite que ce soit le marquis de Sade ! Clémence Massart chante ses terribles chansons oubliées, mais aussi des nouvelles, écrites pour elle, cruelles et drôles, sur sa décrépitude annoncée, sur les paradis artificiels, l’alcool, la jalousie, le crime et le rhume. C’est toute une palette colorée et sensible de petites histoires en musique, des textes de Desnos et d’autres… Un petit monde où la truculence du verbe n’a d’égale que l’authenticité du propos. Car Clémence Massart est une rigolote descendue des gouailleuses, une artiste à tripes et à tempérament, une conteuse à la fibre populaire, revigorante ; mais aussi une philosophe, tendre et sensible. Elle nous amuse par sa malice, nous étonne par sa fantaisie et nous prend par la main sur le chemin des émotions ! Une production de la Comédie Nouvelle.

Dis à ma fille que je pars en voyage

Distribution

Auteur : Denise Chalem – Metteur en scène : Denise Chalem – Interprétation : Denise Chalem, Christine Guerdon, Christine Murillo – Décor : Chantal Thomas – Assistante décor : Natacha Le Guen – Lumières : Gaëlle de Malglaive – Son : Philippe Donnefort – Costumes : Cidalia Da Costa – Assistante à la mise en scène : Nathalie Bensard

Résumé

Deux femmes qui n’auraient jamais dû se rencontrer. Une cellule de prison et deux intimités confrontées à quelques mètres carrés… Leurs seules ouvertures sur le monde : une fenêtre à travers laquelle elles entrevoient un coin de ciel et les intrusions des surveillantes. Face à nous, la promiscuité qui dévoile sans ménagement les jardins secrets, pas toujours fleuris ; le premier temps de l’indifférence, de l’apprivoisement, puis petit à petit la naissance d’une amitié. Un huis clos à la fois réaliste et cocasse. Caroline et Dominique n’ont rien en commun, les raisons de l’emprisonnement, le milieu social dont elles sont issues, tout les sépare. Caroline a de l’éducation et de l’instruction, elle est en prison pour falsification de comptes ; Dominique a les manières rudes d’une mère de famille dont l’existence a toujours été pénible, elle a tué. La prison les réunira, pour le meilleur, et souvent pour le pire. Et c’est dans le pire qu’elles s’épauleront, donnant envers et contre tout une humanité à cet univers carcéral sordide et impitoyable, où harcèlement et mépris sont monnaie courante. Avec un texte fort et direct, des dialogues vifs, justes et simples, des silences qui en disent long et deux personnages féminins attachants, Denise Chalem nous confronte à la question des droits fondamentaux lorsque la dignité humaine est en jeu. Molières 2005 du meilleur spectacle et de la meilleure comédienne pour Christine Murillo. Une production des Tournées du Théâtre de l’Oeuvre G.M. Spectacles. Spectacle proposé en collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve.

L’Amérique

Distribution

Auteur : Serge Kribus – Metteur en scène : Serge Kribus – Interprétation : Serge Kribus, Bernard Sens – Décor et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Jacques Magrofuoco – Son : Nicolas Perretier – Guitare électrique enregistrée : Alain Lapiower – Violon enregistré : Emmanuel Emerich – Training physique : Boris Herszbojn – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Régie lumières : Jacques Perera – Régie son : Nicolas Perretier – Régie plateau : Mathieu Regaert – Construction décor : Vincent Rutten, Marc Cocozza, Georges Delhez – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Babar vit à Bruxelles. Il est étudiant en médecine. Idéaliste et révolté, il pense que le monde doit changer. Mais il a peur de tout, et il ose pas avec les filles. Un jour, il en a marre, alors il part à Paris, comme ça pour voir. Il est dans un bar, et Jo lui parle. Jo, il n’a peur de rien. Il se bat. Il vole dans les magasins. Il fume. Il claque des doigts et il couche avec une fille. Le voyage qu’ils feront ensemble ne sera pas seulement celui de la liberté, des odeurs interdites, et des déconnades. Ce sera aussi celui d’un apprentissage violent qui les mènera vers une fin difficile et douloureuse. La fin de l’adolescence. Dans une langue électrique et rapide comme le rock, Serge Kribus nous plonge dans l’époque subversive et revigorante des années ’70. Nomination comme meilleur auteur aux Molières 2006 et Prix Théâtre de la SACD en 2006. Une coproduction de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa.

Le Sourire du diable

Distribution

Auteur : Paul Emond – Metteur en scène : Patrice Kerbrat – Interprétation : Myriem Akheddiou, Olivier Cuvellier, Marie-Line Lefebvre, Othmane Moumen, Pierre Poucet, Pascal Racan, Patrick Ridremont – Décor et costumes : Edouard Laug – Lumières : Laurent Béal – Maquillage : Martine Lemaire – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Réalisation des décors : Christophe Beaugé, Marc Cocozza, Georges Delhez, Nicolas Perretier, Vincent Rutten, Mathieu Regaert – Réalisation des costumes : Maghet costumier – Régie générale : Vincent Rutten – Régie plateau : Mathieu Regaert, Marc Cocozza – Régie lumières : Gary De Beys, Jacques Perera – Régie son : Nicolas Perretier – Habilleuse : Liliane Thomas – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Un jour, quelque part, un régime totalitaire. Bruno vit dans sa tour d’ivoire d’artiste un peu prétentieux. Il a pour projet de dénoncer par un texte assassin les procédés du tyran local. Mais voilà qu’il se voit récompensé du « grand prix national de littérature », et il est invité au palais pour rencontrer le président, Christo Lafaro. Bien décidé à lui faire part de ses contestations, l’auteur se laissera peu à peu séduire malgré lui par les flagorneries habilement déployées du dictateur. Zico, son intarissable perroquet, sera le plus clairvoyant, mais pourra-t-il éviter à Bruno de se compromettre ? Une réflexion subtile et pleine d’humour sur le narcissisme de l’homme et de l’artiste, que Paul Emond – auteur bien vivant de notre petite terre d’héroïsme – aborde avec lucidité et intelligence, en y glissant d’amusantes allusions… Ecrit il y a deux ans, le texte paraîtra aux Editions Lansman en janvier 2007. Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar. Spectacle proposé en collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve.

Dramuscules

Distribution

Auteur : Thomas Bernhard – Traduction : Claude Porcell – Metteur en scène : Armand Delcampe – Interprétation : Marie-Claire Clausse, Hervé Guerrisi, Marie-Line Lefebvre, Alix Mariaule, Patrick Ridremont, Cécile Van Snick, Gérard Vivane, Alexandre von Sivers

Résumé

Ils sont drôles, ces gens qui parlent des petits riens de la vie de tous les jours, avec leurs raisonnements un peu étroits : les deux voisines qui évoquent le décès de Monsieur Geissrathner, la femme du policier qui l’empêche de regarder son match de foot tranquillement, les deux couples de politiciens en vacances à la mer… C’est tellement drôle qu’on en oublierait presque leurs propos… Mais voilà que leurs esprits s’échauffent, ça ne fait plus aucun doute, ils sont sérieux : leurs idées fascistes les aveuglent complètement ! Et les 5 saynètes comiques imaginées par Bernhard basculent dans l’horreur : ces citoyens respectables n’en peuvent plus d’étouffer toute cette rancœur et déversent avec fracas des flots de haine raciste trop longtemps contenue, relents d’un nazisme qu’on croyait oublié. Avec un humour caustique, Thomas Bernhard dénonce une fois de plus l’hypocrisie de l’Autriche d’après-guerre, qui au-delà d’une apparente tolérance, refuse d’abandonner les valeurs nazies. Aujourd’hui, alors que la montée de l’extrême droite n’est plus un secret pour personne dans nos contrées, ces courtes pièces sont d’une comique actualité. Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar avec la participation de la Maison de la Culture d’Arlon/ Centre Dramatique. —————————————————————- Débat – rencontre : Tolérance ? Au-delà des apparences… Le vendredi 23 mars à l’issue du spectacle (vers 22h) Intervenants : Maître Simon Gronowski, ancien déporté échappé du convoi vers les camps, Monsieur Philippe Hensmans, directeur d’Amnesty International Belgique Francophone et Monsieur Patrick Charlier, coordinateur du Département racisme et intégration au Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme. – Dans le cadre de la Semaine d’Actions Contre le Racisme organisée par le MRAX –

Du côté de chez Proust

Distribution

Interprétation : Jacques Sereys – Metteur en scène : Jean-Luc Tardieu – Auteur : Marcel Proust

Résumé

Seul en scène, Jacques Sereys vous convie à une promenade enchantée dans les jardins du temps perdu. Tel un orfèvre se penchant sur la formidable horlogerie du souvenir, il réveille avec délicatesse un monde qui n’est plus. Et si vous pensez encore que l’univers de Proust est rasoir ou alambiqué, le comédien, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, vous prouvera le contraire et convertira même les plus rétifs, grâce à sa passion pour l’œuvre de l’auteur. Prenant du recul par rapport à ses analyses torturées, Jacques Sereys donne chair et vie à un texte que l’on redécouvre avec ravissement. Avec une joie ostensible, il campe une douzaine de personnages nés de la plume de Proust. Tour à tour, il incarne ainsi Mme Verdin, Françoise, la mère de l’auteur ou sa tante Léonie, pour évoquer les dernières vacances à Combray, une certaine madeleine chargée d’effluves, le clocher de l’église « comme une grosse brioche »… Tantôt facétieux, attendri, drôle ou mélancolique, il nous plonge dans les méandres de la mémoire proustienne et en extrait avec merveille toute la cocasserie, sans lourdeur, avec élégance et sobriété. Molière 2006 du meilleur comédien pour Jacques Sereys. Un spectacle du Petit Théâtre Montparnasse présenté par Atelier Théâtre Actuel.

Voltaire’s folies

Distribution

D’après : Voltaire – Un spectacle de : Jean-François Prévand – Interprétation : Charles Ardillon, Olivier Claverie, Gérard Maro, Mouss Zouheyri

Résumé

Pamphlet cocasse et satirique contre la bêtise : « Lumière! Lumière! Et vive la philosophie du même nom! » Il y a trente-sept ans déjà, Voltaire’s folies, dans son ancienne mouture, interpellait les consciences au cours d’une tournée mondiale. Aujourd’hui, la pièce retrouve pleinement sa vocation thérapeutique, apparaissant comme un vaccin contre la pensée unique, l’intolérance, le fanatisme politico-religieux. Toutes sortes de maladies, en somme, dont souffre le monde moderne. A l’heure du politiquement correct, nous osons vous proposer une piqûre de rappel ! Jean-François Prévand a donc opéré un léger lifting de sa version des années ’70, composée de textes les plus épicés d’un Voltaire indigné et virulent qui s’étouffait de rage devant la bêtise humaine et l’intolérance de ses concitoyens et trempait sa plume dans le vitriol pour tenter de réveiller les consciences amorphes. Il en résulte un théâtre politique version music-hall, emmené par quatre larrons en délire qui dénoncent les fanatismes religieux de tous poils sur un rythme endiablé. Une attaque, non contre la foi, mais contre ceux qui en usent pour manipuler les foules. Parmi les agitateurs, soulignons la présence de Gérard Maro, homme de théâtre complet et directeur du Théâtre de L’Oeuvre à Paris. Une fois de plus, il fait preuve d’audace en programmant ces nouvelles Voltaire’s folies sur les planches de son propre théâtre. Une production des Tournées de l’Œuvre / G.M. Spectacles.

Lucrèce Borgia

Distribution

Auteur : Victor Hugo – Metteur en scène : Frédéric Dussenne – Interprétation : Valérie Bauchau, Rachid Benbouchta, Alan Bourgeois, François Delcambre, Simon Gautiez, Pierre Haezaert, Philippe Jeusette, Juan Martinez, Pierre Verplancken – Scénographie : Vincent Bresmal – Costumes : Lionel Lesire – Lumière : Guy Simard – Musique : Nicolas Achten – Assistants à la mise en scène : Peggy Thomas, Quentin Simon – Construction du décor : Philippe Heckers – Régie générale : Samuel Ponceblanc

Résumé

Drame romantique : « On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille… » Plongez au cœur du 16ème siècle entre les canaux de Venise et les ruelles de Ferrare, dans un défilé de gondoles, de personnages masqués, de chevaliers servant la cause de la République ou celle des plus vils traîtres. Poisons, manigances et complots, c’est dans cette atmosphère qu’évolue Lucrèce Borgia, descendante d’une famille aux mains couvertes de sang. Derrière ce masque inhumain, Lucrèce cache cependant un profond secret : elle a un fils, Gennaro, qu’elle aime plus que tout, fruit d’un amour incestueux avec son frère. Une intrigue où fusent les répliques pétillantes d’esprit et dont le dénouement final prend la forme d’un festin où flirtent le rire et la mort. Lucrèce Borgia est née à Rome en 1480. Fille naturelle du Pape Alexandre VI, qui vraisemblablement l’abusa ; sœur de César Borgia, et dont il semble qu’elle ait eu un enfant, mariée pour la première fois à treize ans, la vraie Lucrèce Borgia n’était pas à proprement parler l’exemple de cette « difformité morale la plus hideuse, la plus repoussante, la plus complète » dont parle Hugo. Elle était avant tout un instrument politique, une monnaie d’échange. Elle ne trouva la paix qu’en épousant en troisièmes noces Alphonse de Ferrare, à qui elle fut fidèle jusqu’à sa mort, à 39 ans. Une coproduction du manège.mons/Centre Dramatique, de L’Acteur et l’écrit/Cie Frédéric Dussenne, de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa. Avec la participation du Centre des Arts Scéniques et de la Maison de la Culture d’Arlon.

Hughie

Distribution

Auteur : Eugène O’Neill – Texte français : Jacqueline Autrusseau, Maurice Goldring – Adaptation scénique et mise en scène : Laurent Terzieff – Interprétation : Claude Aufaure, Laurent Terzieff – Scénographie : Ludovic Hallard – Collaboration technique et lumières : Mamet Maaratié – Son et voix off : Pierre-Jean Horville – Costumes : Marie Trimouille

Résumé

« Terzieff, tu nous fulgures » (écrit à la bombe sur le mur du Théâtre Jean Vilar, il y a 20 ans, par un étudiant) Manhattan, 1928. Tard dans la nuit. Costume clair et rayé, Erié Smith entre en chaloupant jusqu’au comptoir d’un hôtel qui a connu des jours meilleurs. Un peu truand, un peu joueur, le dandy aimait Hughie, le gardien de nuit à l’écoute complice. Il avait pris l’habitude de lui raconter ses exploits ; des histoires de filles, de chevaux de course et de paris gagnés. Mais Hughie est mort et son remplaçant n’aime pas les palabres des clients noctambules. Avec lui, Érié va devoir improviser et tout recommencer… ou y passer. Car sans auditeur, Érié n’est plus rien. Rencontre de deux solitudes parallèles, dialogue de sourds aussi cocasse que désespérant, Hughie révèle la vacuité de pauvres existences sans histoires comme excelle à les tisser Eugène O’Neill. L’auteur a reçu le Prix Nobel de littérature en 1936. Le portrait de ces vaincus de la vie sociale, condamnés à fuir la brutalité et la médiocrité de leur existence dans le rêve d’une vie plus excitante, est la métaphore de toute condition humaine réduite à vivre par le biais des illusions. Laurent Terzieff Laurent Terzieff est un compagnon de longue date de l’Atelier Théâtre Jean Vilar, il était déjà de l’aventure en 1981, dans Une Heure avec Rainer Maria Rilke aux côtés de Claude Aufaure, qui lui donne à nouveau la réplique dans Hughie. Citons aussi L’Ambassade, Ce que voit Fox, Temps contre temps et Henri IV, une création à Louvain-la-Neuve qui fut suivie de 180 représentations en tournée et qui valut à Laurent Terzieff et à Armand Delcampe le prix Luigi Pirandello en Italie. Une production de la Compagnie Laurent Terzieff

Un Faust

Distribution

Auteur : Jean Louvet – Mise en scène : Lorent Wanson – Avec : Edwige Baily (Marguerite), Christian Crahay (Faust), Anne-Marie Loop (Baucis), Jean-Marie Pétiniot (Méphisto), Guy Pion (Philémon / Dieu), Netka (le chien) – Scénographie : Daniel Lesage – Costumes : Daniel Lesage, Françoise Van Thienen – Lumières : Laurent Kaye – Avec des variations sur « People united » de Frédéric Rzewski interprétées par : Fabian Fiorini – Assistant à la mise en scène : Rémi Pons – Construction décor : Georges Delhez, Christophe Beaugé, Nicolas Perretier, Vincent Rutten – Régie générale : Vincent Rutten – Régie plateau : Geoffrey Lesseigne – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco  

Résumé

Variations sur un mythe et sur le monde… Jean Louvet et l’Atelier Théâtre Jean Vilar, un compagnonnage de plus de 30 ans. Un Faust, variation actualisée du célèbre mythe, traite du problème universel de la rencontre entre la pensée et le corps. Faust, intellectuel frustré de la vie, a sacrifié son existence à défendre les opprimés. Méphisto lui envoie une femme pour le tenter : la jeune Marguerite est chargée de séduire celui qui échappe au nouvel ordre mondial des rapports humains. Mais ce Faust a-t-il l’envergure de son illustre ancêtre ? Il est « Un Faust », parmi d’autres. Il va aimer Marguerite et croira ainsi « se perdre » dans le flux d’une société de bonheur narcissique. Pourtant, par la sincérité de son amour, Marguerite permettra à Faust de découvrir que l’amour rassemble et qu’il n’existe pas de confrontation entre désir et devoir. Dans cette pièce nourrie par l’imaginaire intense de son auteur, tous les personnages sont déboussolés. Méphisto, l’envoyé diabolique du divin, ne sait plus où il en est ; le désarroi de Faust est palpable ; Philémon et Baucis, inquiets de tous les dangers d’un monde dur, ne cessent de rappeler à Faust son passé. Le résultat : une fable sensuelle, teintée d’émotion avec pour toile de fond un monde chaotique ; un tourbillon d’images, évoquant un univers surréaliste et un questionnement, cher à Louvet, sur la place de l’homme d’esprit dans le monde. Un texte dans lequel réalité et mythe entrent en dialogue. Le spectacle est présenté cette saison à Mons, Louvain-la-Neuve, Ath, La Louvière… Rencontre avec l’auteur le mercredi 12 novembre à l’issue de la représentation

A la porte

Distribution

Auteur : Vincent Delecroix – Mise en scène : Marcel Bluwal – Avec : Michel Aumont – Décor et costumes : Catherine Bluwal – Lumière : Jacques Rouveyrollis – Musique : Jean-Baptiste Favory – Assistante mise en scène : Anne Hérold

Résumé

On appelle un « grand acteur » celui qui rend le public libre… Le spectacle a reçu deux Molières en 2007 : meilleur spectacle seul en scène pour Michel Aumont et meilleure adaptation pour Marcel Bluwal. Après 25 ans de Comédie-Française et trois Molières, Michel Aumont occupe la scène avec pour seul partenaire le texte brillant d’un jeune auteur philosophe et romancier. Son roman A la porte est remarqué dès sa parution en 2004. Il est adapté pour la scène avec brio par Marcel Bluwal, « non pas séduit mais stupéfait par le roman ». Un dimanche matin, une porte claque. Sur le palier, un ancien professeur de philosophie. Ses clés sont restées à l’intérieur et le voici coincé à la porte de son appartement. En attendant l’heure raisonnable pour déranger sa sœur qui possède un double, le malchanceux va errer dans Paris, entre veille et cauchemars, réalité et surnaturel. Commence le monologue d’un vieil homme, seul, un peu ours, plein de ressentiment pour ses contemporains. Les événements réels se mêlent à d’autres sans doute imaginaires, les choses les plus simples font place à des réflexions noires, amères, ironiques. Une production des Tournées de l’Œuvre / G.M. Spectacles. Rencontre avec l’auteur le jeudi 6 novembre de 15h à 16h30 (entrée libre sur réservation au 0800/25 325)

Mon Ami Roger

Distribution

Auteur : Philippe Avron – Metteur en scène : Ophélia Avron – Interprétation : Philippe Avron – Musique : Jean-Jacques Lemêtre – Lumières : André Diot, Anne Coudret – Messagère : Anne Berlan

Résumé

Un rendez-vous d’élégance et de légèreté Pour ce poète magicien qui d’un rien crée un monde, tout est jeu. Jeu de mots, jeu de l’acteur qui donne libre cours à sa fantaisie, et l’offre à son public avec humour. Philippe et Roger se perdent de vue et se retrouvent par hasard. Toujours complices, ils embarquent sur leur bateau de vie, le temps d’une traversée… Philippe Avron a joué les premiers rôles dans L’Idiot, Hamlet, Le Cercle de craie caucasien, Dom Juan. Il a été de l’aventure du Théâtre National Populaire et de l’Atelier théâtral dès ses débuts. Depuis vingt ans, il poursuit seul sa route avec des spectacles qui traquent la poésie de notre quotidien. Ces solos attachants, drôles et subtils, nous avons eu la chance de les accueillir au Théâtre Jean Vilar : Je suis un saumon en 1999 et Le Fantôme de Shakespeare en 2004. Ces deux spectacles ont reçu le prestigieux Molière du meilleur one man show en 1999 et en 2002. Un spectacle présenté par Acte 2 (Acte 2 est un département d’Atelier Théâtre Actuel), en accord avec Le Théâtre de Paris, Polyfolies, Pulsar 3.

Le Coq combattant ou l’atrabilaire amoureux

Distribution

Auteur : Jean Anouilh – Mise en scène et version scénique : Armand Delcampe – Interprétation : Armand Delcampe, Myriem Akheddiou, Marie-Line Lefebvre, Isabelle Roelandt, Alexandre von Sivers, Gérard Vivane, Robert Guilmard, Jean-Marie Pétiniot, Patrick Ridremont, Olivier Leborgne, Jean-Claude Dubiez, Géromine Poulain, Fanny Bruyère, Valentine Jongen, Grégoire Turine, Maxime Nyamabu, Thomas Recht, Sacha Schildermans, Aurélien Comblez, Philémon Jongen – Scénographie et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Jacques Magrofuoco – Maquillages : Martine Lemaire – Gestuelle : Jean-Paul Corti – Assistants à la mise en scène : Jean-François Viot, Mélodie Axel – Construction décor : Georges Delhez, Christophe Beaugé, Nicolas Perretier, Vincent Rutten, Mathieu Regaert, Marc Cocozza – Peinture : Christophe Beaugé – Couturières : Odile Dubucq, Valérie Leclercq – Régie lumières : Gary De Beys, Jacques Perera – Régie son : Eric Degauquier, Nicolas Perretier – Régie plateau : Marc Cocozza, Mathieu Regaert, Vincent Rutten – Habilleuses : Emmanuelle Froidebise, Liliane Thomas – Maquilleuse : Martine Lemaire – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Méfions-nous des purificateurs ! Ludovic, général héroïque, décide de sauver le pays en prenant le pouvoir par une conspiration, sa seconde d’ailleurs, la première l’ayant conduit au limogeage et en prison ! S’entourant de ses fidèles amis, Bélazor, Lebelluc, Le Docteur et Ledadu, il décide de mettre sur pied un « noyau dur » de patriotes, prônant un nécessaire retour aux valeurs essentielles de la France. Le général ambitionne de rendre la France grande, propre et rigoureuse et – selon son expression – souhaite extirper les vers qui se sont glissés dans la pomme. La jeune et douce femme du général, Aglaé, promène son vague-à-l’âme dans ce foyer. Elle a deux enfants, Toto et Marie-Christine qui court précocement avec le fils du laitier. Pendant ce temps, Sophie, la grande fille que le général a eue d’un premier lit tombe amoureuse à tour de bras. Cette fois-ci, elle a jeté son dévolu sur l’ambitieux et « progressiste » David Edward Mendigalès. Le général règne sur ce petit monde. Combatif, mais progressivement abandonné de tous, il continue de lutter tel un Don Quichotte contre les moulins, essayant de retenir le mouvement inexorable de leurs ailes. Et bientôt de découvrir l’inutilité de sa conspiration devant la marche triomphale des vers dans le fruit… Anouilh emprunte certains traits à Alceste ou à Don Quichotte et nous livre un personnage entier et excessif. Amoureux aussi, attendrissant et ridicule dans son désir de pureté absolue. Sa devise pourrait être « la nostalgie n’est plus ce qu’elle était » ou mieux « Que revivent les vélos rouillés ! »… ou encore : « Les Anciens lavaient plus blanc ! ». « Le Coq combattant ou l’atrabilaire amoureux » paru sous le titre « L’Hurluberlu ou le réactionnaire amoureux » Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar. En collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies – Louvain-la-Neuve – www.poleculturel.be Soirée spéciale Réveillon de Nouvel An Buffet somptueux à 25 € (en option)

L’Amérique

Distribution

Auteur : Serge Kribus – Metteur en scène : Serge Kribus – Interprétation : Bernard Sens, Serge Kribus – Décor et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Jacques Magrofuoco – Son : Nicolas Perretier – Guitare électrique enregistrée : Alain Lapiower – Violon enregistré : Emmanuel Emerich – Construction décor : Vincent Rutten, Marc Cocozza, Georges Delhez – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Une aventure aux accents rock’n’roll Auteur, metteur en scène et comédien, le belge Serge Kribus monte L’Amérique en 2006 au Théâtre Jean Vilar. Le succès est sans appel, la presse unanime. Cette saison, après une reprise attendue au Rideau de Bruxelles et en tournée, le spectacle aux allures cinématographiques revient avec bonheur sur nos planches. Babar vit à Bruxelles. Il est étudiant en médecine. Idéaliste et révolté, il pense que le monde doit changer. Mais il a peur de tout, et il ose pas avec les filles. Un jour, il en a marre, alors il part à Paris, comme ça pour voir. Il est dans un bar, et Jo lui parle. Jo, il n’a peur de rien. Il se bat. Il vole dans les magasins. Il fume. Il claque des doigts et il couche avec une fille. Le voyage qu’ils feront ensemble ne sera pas seulement celui de la liberté, des odeurs interdites, et des déconnades. Ce sera aussi celui d’un apprentissage violent qui les mènera vers une fin difficile et douloureuse. La fin de l’adolescence. Dans une langue électrique et rapide comme le rock, Serge Kribus nous plonge dans l’époque subversive et revigorante des années ’70. Une coproduction de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa.

Tout est bien qui finit bien

Distribution

Auteur : William Shakespeare – Adaptation et mise en scène : Armand Delcampe – Interprétation : Véronique Biefnot, Gilbert Charles, Jean-Paul Dermont, Stéphane Excoffier, Bruno Georis, Michel Kartchevsky, Olivier Leborgne, Olivier Massart, Jean-Marie Pétiniot, Manuela Servais, Gérard Vivane, Gisèle Oudart

Résumé

Tout se passe en Toscane et dans le Roussillon, régions bénies d’arts, d’amours et de rêves par excellence ! Vous y trouverez pêle-mêle : un bouffon qui détend l’atmosphère quand les nerfs sont à vif, une veuve colorée, un vieux monsieur bon vivant qui rit d’un œil et pleure de l’autre, … Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et de la Compagnie Armand Delcampe

Le Tartuffe ou l’imposteur

Distribution

Auteur : Molière – Mise en scène : Armand Delcampe – Avec : Véronique Biefnot, Jean-Paul Dermont, Colette Emmanuelle, Bruno Georis, Michel Kartchevsky, Olivier Leborgne, Marie-Line Lefebvre, Carmela Locantore, Jean-Marie Pétiniot, Patrick Ridremont, Gérard Vivane

Résumé

Orgon est un bon père, un bon époux, un bon catholique, un bon citoyen. Il incarne à la perfection les valeurs bourgeoises glorifiées par le XVIIè siècle. Jusqu’au jour où un personnage inquiétant s’introduit dans la famille… Une production de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve et de la Compagnie Armand Delcampe avec l’aide du Festival de Spa

Les videurs

Distribution

Auteur : John Godber – Metteur en scène : Richard Lewis – Interprétation : Jean-Paul Dermont, Luc Fonteyn, Michel Kartchevsky, Xavier Percy

Résumé

Une frénésie, une tornade, un délire ! La pièce de John Godber n’y va pas par quatre chemins pour nous signaler que la fièvre du samedi soir, celle des années 80, est toujours aussi furieuse, qu’elle n’a pas pris une ride au regard de celles qui l’ont précédée, Travolta ou les Rolling Stones en tête… Une production du Théâtre de Poche de Bruxelles

Les Fines Bouches

Distribution

Auteur : Jean-Pierre Dopagne – Metteur en scène : Olivier Leborgne – Interprétation : Bernard Cogniaux, Christian Labeau, Alexandre von Sivers – Scénographie et costumes : James Block – Lumières : Jacques Magrofuoco – Son : Free Son Production, Jean-Pierre Everaerts, Benoît Dobbelstein – Assistante à la mise en scène : Adrienne Gérard – Réalisation des décors : Vincent Rutten, Marc Cocozza, Mathieu Regaert, Nicolas Perretier – Régie lumières : Gary De Beys – Régie son : Nicolas Perretier – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

CREATION MONDIALE À l’heure où le « capitalisme est roi », où « le temps c’est de l’argent » ; à cette époque où nous baignons dans le bruit et la productivité… Imaginons que nos chers « Pouvoirs Publics » décident de financer un espace de quiétude. Un « patrimoine silence » qui donne à chacun la possibilité de rêver, de s’évader, de s’ennuyer. C’est dans ce lieu qu’Albert, Fernand et Lucien se rencontrent. Ils n’ont pas les mêmes vies, ne partagent ni les mêmes convictions, ni les mêmes loisirs. Cette curieuse cohabitation leur serait-elle davantage bénéfique qu’une thérapie ? Ne faites pas la « fine bouche », plongez au cœur de ce petit traité du « savoir-vivre ensemble » ! Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa. Le texte est publié aux éditions Lansman.

L’Illusion comique

Distribution

Auteur : Pierre Corneille – Adaptation et mise en scène : Marion Bierry – Interprétation : Bernard Ballet, Daniel Besse, Marion Bierry, Thomas Cousseau, Arnaud Décarsin, Marianne Epin, Dominique Paquet, Cyril Romoli, Aline Salageanu – Décor : Nicolas Sire – Lumière : André Diot – Costumes : Marion Bierry – Assistante costumes : Christine Bernadet – Masque : Rujimete Karunayadhaj – Assistantes à la mise en scène : Elsa Saladin, Joëlle Picaud

Résumé

ACCUEIL FRANCAIS EXCLUSIF Le rideau s’ouvre sur les remords de Pridamant, père intransigeant que son fils Clindor a fui depuis dix ans. Sur les conseils d’un ami, Pridamant s’adresse au magicien Alcandre en possession d’étranges pouvoirs… La vie du fils s’offre au regard du père dans une singulière vision. Devant ses yeux éblouis, apparaît Clindor, jeune aventurier, accompagné de son maître Matamore. S’ensuit une intrigue amoureuse palpitante. Clindor courtise Isabelle en trouvant sa suivante et la princesse Rosine tout aussi à son goût. On s’aime, on se trahit, on en meurt… Clindor gît dans son sang. Pridamant est effondré. Mais chez Corneille, le monde est un théâtre : d’un coup de baguette magique, Clindor se relève… Et si toute cette intrigue en cachait une autre ? Artifices et poudre aux yeux : Corneille joue avec les conventions – théâtre dans le théâtre, mélange des styles et des tons, intrigue fourmillante – avec souplesse et maîtrise. C’est l’œuvre la plus débridée et la plus shakespearienne du répertoire français. Elle date d’avant la règle « étouffante » et « académique » des trois unités… Fantaisie… Imagination… Armand Delcampe Un spectacle du Théâtre de Poche Montparnasse présenté par Atelier Théâtre Actuel.

Mariage (en) blanc

Distribution

Auteur : Roberto Cavosi – Texte français : Pierre Santini, Michel Depigny – Metteur en scène : Pierre Santini – Interprétation : Gabriela Aroutiunian, Tatiana Bielyszew, Christian Crahay, Lazare Gousseau, Guillaume Verstraete – Décors et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Alain Collet – Musique : Pascal Moulin – Assistante à la mise en scène : Emanuela Ponzano – Réalisation des décors : Christophe Beaugé, Georges Delhez, Vincent Rutten, Marc Cocozza, Mathieu Regaert, Nicolas Perretier – Réalisation des costumes : Carole Lefort – Peinture décor : Christophe Beaugé – Régie son : Nicolas Perretier – Régie plateau : Mathieu Regaert – Régie lumières : Manu Maffei – Habilleuse : Liliane Thomas – Direction technique : Jacques Magrofuoco.

Résumé

CREATION EN BELGIQUE Le point de départ de notre histoire, ce sont trois hommes : un père et ses deux fils. Un triangle de muscles, de verve et d’orgueil. C’est à qui occupera la place la plus « civique » et représentera le plus honorablement son pays : le père sous-officier carabinieri, le fils aîné employé de banque psycho-rigide et l’autre, fiscaliste « marginal ». Ils ont été élevés ensemble, dans la même maison, avec les mêmes règles mais… au fond, se connaissent-ils vraiment ? Jusqu’au jour où Filippo Fanti, le père, décide de refaire sa vie et épouse, contre l’avis de ses deux fils, Arevik, une jolie Arménienne. Tout bascule, le morne quotidien se modifie sous les pas de cette intruse… Une seconde femme surgit… prostituée d’origine russe… suspense… Ce mariage est-il fait d’amour, d’intérêt, de solitude ? Ce noyau familial dissout et recomposé, tel qu’il en existe tant aujourd’hui, a-t-il un avenir ? Un sujet de société, actuel, humain, passionnant… Que signifie pour les pauvres « avoir des papiers » dans l’espoir de pouvoir partager un jour avec les « riches »… ? Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa. Avec la participation du CAS (Centre des Arts Scéniques). La pièce Mariage (en) blanc de Roberto Cavosi est représentée dans les pays de langue française par l’agence DRAMA – Suzanne Sarquier en accord avec l’agence Paola d’Arborio à Rome.

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Distribution

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt – Metteur en scène : Olivier Massart – Interprétation : Michel Kacenelenbogen – Scénographie : Olivier Waterkeyn – Lumières : Laurent Kaye – Musique originale : Quentin Dujardin – Assistante à la mise en scène : Marie Biron

Résumé

Comment surmonter les obstacles de la vie quand on a douze ans et que l’on vit seul avec un père dépressif ? C’est la question que se pose Moïse, longeant les murs de son quartier de Paris des années ‘60. Pourtant, son quotidien bascule le jour où il rencontre Ibrahim, l’épicier arabe de la rue Bleue. Ibrahim va prendre Momo sous son aile et transmettra au jeune Juif la sagesse du courant mystique de l’Islam, le soufisme. En suivant le chemin qui les mènera au Croissant d’Or, Moïse et le vieil homme excentrique verront grandir leur amitié, au-delà des préjugés de l’âge et de la culture. Pour écrire « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran », Eric-Emmanuel Schmitt s’est plongé dans le voyage en Turquie de son ami et comédien, Bruno Abraham-Kremer. À l’écoute de son témoignage, des descriptions de paysages, il a créé son texte comme un appel à la tolérance religieuse. Une création et une production du Théâtre Le Public.

Ma Terre happy !

Distribution

Auteur : Bruno Coppens – Metteur en scène : Eric De Staercke – Interprétation : Bruno Coppens

Résumé

CREATION MONDIALE Faut-il encore le présenter ? Bruno Coppens se définit comme le « jongleur fou des mots ». Son univers mêle avec subtilité humour et poésie verbale. Dans le sillage de « Bain Zen », accueilli en 2005 au Théâtre Blocry, Bruno Coppens s’attaque cette fois aux maux de notre planète dans une langue réinventée jubilatoire, sous l’œil aiguisé et futé d’Eric De Staercke. Ma Terre happy ! est une consultation salutaire de notre belle Planète bleue, enfin… pleine de bleus : duels féroces Mac/PC, Wallons/Flamands, Europaïens/Islamystiques, enfant-roi/père missif… Mais comment en est-on arrivé là ?! Sur scène, un infomane tendance altermondidéaliste passe en rebut toute notre actualité avant de remonter à la source, emmenant avec lui le spectateur dans l’exploration de son passé personnel et de nos erreurs de Genèse : comment vivions-nous au stade animal, végétal, ultra-libéral ? Et si on essayait le stade sentimental ? La sprl Exquis Mots présente Ma Terre happy !, une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa. Avec le soutien du Service de la langue française de la Communauté française. Retrouvez ce spectacle en tournée !

Au Soleil de Daudet

Distribution

Un spectacle conçu par : Jacques Sereys – A partir des textes de : Alphonse Daudet – Metteur en scène : Jean-Luc Tardieu – Interprétation : Jacques Sereys

Résumé

ACCUEIL FRANCAIS EXCLUSIF Oui, bien sûr, vous les avez déjà lus ou entendus, ces contes extraits des « Lettres de mon moulin » ou du « Petit Chose ». Des générations entières les ont appris à l’école ! Et pourtant, même si la chute est connue, se souvient-on vraiment de l’histoire ? « Le Curé de Cucugnan », « Le Secret de Maître Cornille », « La Chèvre de Monsieur Seguin »… Autant d’épisodes mythiques que Jacques Sereys distille avec gourmandise de sa voix lyrique et canaille. Un coin de Provence en poche, le comédien, sociétaire honoraire de la Comédie-Française déploie tout son art de conteur. Avec délice et fantaisie, il enchaîne subtilement les récits de Daudet et nous emmène à la rencontre de ses personnages pittoresques, si familiers, qui ressurgissent de l’enfance sous un nouveau jour. Laissez-vous emporter dans ce monde merveilleux où un moulin devient une usine à rêves… D’origine marseillaise, Jacques Sereys est tombé sous le charme de Daudet dès les bancs de l’école. Rêvant de devenir comédien, il monte à Paris et s’évertue à perdre son accent du sud. Il le retrouve aujourd’hui, très légèrement, clin d’œil à un auteur plein de soleil. La saison dernière, vous avez pu le voir dans « Du côté de chez Proust », qui lui a valu le Molière 2006 du meilleur acteur. Fidélité indéfectible aux grands acteurs ! Constante du « Jean Vilar » ! Un spectacle du Théâtre Montparnasse présenté par Atelier Théâtre Actuel.

C’est tout moi

Distribution

Auteur : Virginie Hocq, Victor Scheffer, Patrick Chaboud – Metteur en scène : Victor Scheffer – Interprétation : Virginie Hocq

Résumé

Généreuse et chaleureuse face à son public, pétillante et drôle, Virginie Hocq nous présente son troisième spectacle, plus personnel, puisant son inspiration dans ses souvenirs et son quotidien. Avec un naturel déroutant, elle nous balade à travers une impressionnante galerie de personnages. Une directrice de séniorie qui n’a rien à envier à la fameuse Cruella ; un Frankie différent mais pas méchant ; une ménagère bien en peine de terminer sa liste de courses… Débordante d’énergie et de dynamisme, Virginie aux mille visages et aux multiples personnages ajoute une dose de sensibilité à son spectacle, car ça aussi c’est « tout elle » ! En 2000, la toute jeune Virginie présentait son premier spectacle « Dis oui ! » au Festival de Théâtre de Spa. Trois ans après, nous l’accueillions avec « Qui a dit faible ? » Fidélité du Jean Vilar au talent : nous la retrouvons avec grand plaisir dans son troisième one woman show, qui a notamment fait salles combles au Théâtre de Dix heures à Paris. Au cinéma, Virginie Hocq a récemment joué dans « Un fil à la patte » de Michel Deville aux côtés d’Emmanuelle Béart et dans le dernier long métrage d’Alain Berliner. Une production de Corniaud & Co Production.

L’Ecole des ventriloques

Distribution

Auteur : Alejandro Jodorowsky – Traduction : Brontis Jodorowsky – Mise en scène : Jean-Michel d’Hoop – Avec : Cyril Briant (Jules, Peppa, l’enfant, le paralytique, le général), Sébastien Chollet (Le père, le manchot, l’académicien), Pierre Jacqmin (L’homme-Musique), Emmanuelle Mathieu (Don Crispin, la bossue, le cardinal), Fabrice Rodriguez (Céleste), Anne Romain (Julia, Peppé, la mère, la lépreuse, la juge), Isabelle Wéry (Nonelle, Madame Cerbère) – Costumes et marionnettes : Natacha Belova – Musique : Pierre Jacqmin – Scénographie : Aurélie Deloche, Natacha Belova, Michel Hébert

Résumé

CREATION MONDIALE Céleste, héros de cette folle aventure, tombe de nulle part dans une ruelle déserte. Pris de panique, il se sauve et atterrit dans le jardin d’une école peu banale, l’école des ventriloques, dirigée par le Sacro-Saint Directeur. Parachuté dans ce monde parallèle où les marionnettes font la loi, il se démène comme un beau diable pour trouver sa voie. Y parviendra-t-il ? Au confluent du rêve et de la réalité, nous voici plongés dans l’oeuvre d’un visionnaire provocateur ! Un texte rythmé et féroce, la verdeur d’un langage qui transgresse toutes les règles par le truchement de la marionnette : tout est permis dans cet univers déjanté et ludique… Ce conte philosophique nous émerveille, nous fait peur, nous fait rire, agissant tel un miroir déformant des nombreuses facettes de notre personnalité. Un spectacle aux frontières du rire, là où la tragédie humaine devient grotesque… Un spectacle de la Compagnie Point Zéro en coproduction avec l’Atelier Théâtre Jean Vilar et le Théâtre de la Balsamine. Avec l’aide de la Communauté française et de la CCAPT service des arts de la scène. En collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies – Louvain-la-Neuve – www.poleculturel.be Ce spectacle sera également à l’affiche au Théâtre de la Balsamine du 12 au 16 février et du 4 au 15 mars.

La Fourmi et la cigale

Distribution

« Variations sur un air connu » de : François Mougenot – Mise en scène et couplets : Jacques Mougenot – Interprétation : François Mougenot, Jacques Mougenot

Résumé

ACCUEIL FRANCAIS EXCLUSIF François Mougenot, avec impertinence et drôlerie, mais aussi un talent de pasticheur certain, a décliné le thème de « La Cigale et la fourmi » à la manière de nombreux auteurs de théâtre, de poésie ou de cinéma. Il détourne des scènes fameuses de Molière, Shakespeare, Feydeau, Rostand…, revisite allègrement quelques morceaux de bravoure de la poésie, sans oublier quelques clins d’œil obligés aux séries TV. Les références foisonnent et titilleront constamment la mémoire du spectateur en réveillant parfois de lointains souvenirs d’écolier… Dans cette comédie joyeuse, enlevée, aux multiples facettes, François Mougenot interprète le rôle de la fourmi, tandis que son frère, Jacques, incarne la cigale. Deux frères complices qui, devenant frères ennemis le temps d’une dispute pour un méchant grain de blé, rivalisent de talent et d’humour ! Le spectacle fait la part belle au jeu de l’acteur et se veut un hommage jubilatoire, ironique et tendre à la langue française. Un exercice de style théâtral, un numéro de transformiste verbal, une sorte de zapping amusé du patrimoine culturel, que se livrent deux comédiens rompus à tous les registres du répertoire classique et moderne. Un plaisir de l’esprit et un enchantement subtils ! Allez ! Champagne pour tout le monde ! Une coproduction Théâtre de l’Hébertot, Canal 33 et Pascal Legros Productions, présenté par Scène et Public – Pierre Beffeyte.

Le mal court

Distribution

Auteur : Jacques Audiberti – Metteur en scène : Pierre Franck – Interprétation : Claude Evrard, Nicolas Pignon, Clément Harari, Ronny Coutteur, Isabelle Carré, Philippe Lefebvre, Philippe Jeupeu

Résumé

Il était une fois une princesse venue d’Orient pour épouser un roi d’occident. En chemin, elle fait une halte dans un hôtel proche de la frontière qui sépare les deux royaumes. Si l’histoire commence comme un conte, très vite on sent poindre la déconvenue. C’est le matin de la cérémonie. La princesse Alarica n’arrive pas à dormir. Soudain, on frappe à la porte : « c’est Parfait, le roi d’occident », annonce une voix. La princesse commence à rêver, elle ignore encore qu’elle va au devant de grandes déceptions… Une production du Théâtre de l’Atelier

Les Colombaïoni

Distribution

Auteur : Alberto Vitali, Carlo Colombaïoni.

Résumé

Des clowns, les Colombaïoni ? Oh, attention, pas d’impair ! Même si Fellini les avait engagés comme tels dans « La Strada » et « Les Clowns ». 3 enfants de la balle, nous sommes héritiers de la tradition, de la commedia dell’arte ».

Boris

Distribution

Mise en scène Yves Pignot – Costumes Pascale Bordet – Avec Gilles Gaston-Dreyfus, Gilles Tamiz, Valérie Karsenti, Yvan Garouel, Alexis Desseaux, Antoine Malaquias, Sylvie Tamiz – Auteur Jacques Mondoloni.

Résumé

En 1957, Boris Vian devient conseiller de variétés auprès de la maison de disques Philips. De cette expérience et de celle d’auteur de chansons, de musiciens et d’interprète, il tirera « En avant la zizique… et par ici les gros sous ».

L’Oiseau vert

Distribution

Auteur : Carlo Gozzi – Metteur en scène : Carlo Boso – Interprétation : Sarah Brahy, Bernard Cogniaux, Joséphine de Renesse, Béatrix Férauge, Laszlo Harmati, Thierry Janssen, Marie-Paule Kumps, Olivier Massart, Grégory Praet, Freddy Sicx, Sandrine Versele, Simon Wauters – Scénographie et costumes : Claude Renard – Lumières : Orazio Trotta – Création masques : Stefano Perocco – Maquillage : Elvira Cicero – Assistante à la mise en scène : Elise Vandergoten – Assistante scénographie et costumes : Crisanta Fernandez – Régie son : Dimitri Wauters – Régie lumières : Stephen Ferrari, Jacques Perera – Régie plateau : Mathieu Regaert – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise

Résumé

Un conte fantasque jubilatoire – Spectacle tout public Voilà plus de dix-huit ans que le Roi Tartaglia est parti pulvériser les rebelles. Pendant ce temps, sa femme, la reine Ninette, accusée d’infidélité par la reine mère, est enterrée vivante sous l’évier. Elle survit dans le plus grand secret grâce aux soins d’un étrange oiseau vert. Ses jumeaux, que le premier ministre du Roi était chargé de supprimer, ont été recueillis par des tripiers. Lorsque Renzo et Barbarine découvrent la vérité, ils décident de partir à la découverte de la vie et de l’identité de leurs véritables parents. « L’Oiseau vert » a déjà été accueilli par l’Atelier Théâtre Jean Vilar. Il s’agissait d’une production de la Comédie de Genève, dans une mise en scène de Benno Besson (saison 1982-1983). Quant au Théâtre de l’Eveil, il a été fondé suite à la production de L’Eveil du printemps par la troupe des acteurs de l’Atelier dirigé par Guy Pion. Depuis, le Théâtre de l’Eveil a présenté à Louvain-la-Neuve les  » jumeaux » vénitiens et La Noce chez les petits bourgeois, mis en scène par Carlo Boso et Bouvard et Pécuchet mis en scène par Michel Tanner. Les  » jumeaux » vénitiens – Une création-production du Théâtre de l’Eveil/Théâtre le Public, avec l’aide de la Communauté française Wallonie-Bruxelles, la Province de Hainaut et le Centre des Arts Scéniques En collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies- Louvain-la-Neuve www.poleculturel.be

Sur la route de Montalcino

Distribution

Auteur : Jean-François Viot – Metteur en scène : Olivier Leborgne – Interprétation : Grégoire Baldari, Michaël Manconi, Maud Pelgrims, François Sikivie, Alexandre von Sivers – Décor et costumes : Edouard Laug – Lumières : Laurent Béal – Assistante à la mise en scène : Emilie Fromont – Construction décor : Mathieu Regaert, Marc Cocozza, Christophe Beaugé – Peinture décor : Marianne De Wil, et son équipe – Régie lumières : Jacques Perera – Régie son : Manu Maffei – Régie plateau : Mathieu Regaert – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Le Big Bang en question 1957. Au milieu de la campagne toscane, une panne de voiture force un couple de Britanniques et leur ami belge à regagner le village le plus proche. Barbara souffre de la chaleur. Fred Hoyle, son mari, râle contre le monde entier. Georges Lemaître, lui, prend les choses avec bonhomie. Certes, le contretemps est fâcheux : ils ne pourront sans doute pas honorer le rendez-vous que leur a fixé le Saint-Père le lendemain. Mais leur cohabitation forcée n’est-elle pas, après tout, une extraordinaire occasion ? Car dès qu’ils ont été rassérénés par l’accueil tout italien de l’aubergiste Virgilio, la querelle éclate entre Georges, chanoine et concepteur de la théorie du Big Bang, et Fred, son opposant le plus farouche Basée sur des faits historiques, Sur la route de Montalcino s’en écarte avec une joie évidente pour explorer une rivalité intelligente et pleine d’humour. Traitant avec une légèreté déconcertante d’un problème aussi scientifique que le Big Bang, la pièce invite à une réflexion sur le sens de l’existence. Brillant, raffiné et drôle. En 1927, Monseigneur Georges Lemaître, cosmologiste belge et professeur à l’Université de Louvain, affirme que l’univers est en expansion et propose une évolution de l’univers à partir d’un « atome primitif ». Une vingtaine d’années plus tard, Fred Hoyle, cosmologiste britannique issu de l’Université de Cambridge, considère que cette théorie résiste au bon sens et met au point l’idée d’un univers globalement stationnaire. Hoyle, qui entendait ridiculiser la théorie de Lemaître en faisant un bon mot, rebaptisa celle-ci « Big Bang » en 1949, au cours d’une émission de la BBC. En 1951, Pie XII, qui suivait de près les évolutions de la science, fit un discours devant l’académie pontificale sur « les preuves de l’existence de Dieu à la lumière de la science actuelle de la nature ». Il y invoquait, sans jamais nommer ni Lemaître ni sa théorie, l’idée nouvelle que le monde serait né d’une singularité qui, pour lui, était précisément la création par Dieu. Lemaître n’apprécia pas que le Pape récupère les théories du Big Bang, car elles n’étaient encore qu’une hypothèse, mais surtout parce qu’il voulait que religion et science restent bien séparées. Guy Duplat, La Libre Belgique, novembre 2008 Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa En collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies – Louvain-la-Neuve www.poleculturel.be Soirée rencontre le jeudi 12 novembre Conférence-débat : Georges Lemaître et la théorie du Big Bang en partenariat avec l’Unité de physique théorique et de physique mathématique de la Faculté des Sciences de l’UCL. Exposition Georges Lemaître du 5 au 13 novembre présentée par les Archives Georges Lemaître Visitez le site de l’auteur : www.viotart.eu

Lorenzaccio

Distribution

Auteur : Alfred de Musset – Mise en scène : Antoine Bourseiller – Avec : Pierre Azéma – Costumes : Antoine Bourseiller – Avec : Hugo Brune, Emilie Chevrillon, Ivan Cori, Thibaut Duval, Camille Gorde, Yohan Guillemot, Jean-Christophe Legendre, Alexis Ménard, Alexandre Ruby, Stéphanie Rémondière, Arnaud Alingrin, Jean-Christophe Mast – Avec la voix de : Sylvie Valayre

Résumé

Le combat d’un jeune idéaliste exalté Florence, 1537. Le Duc Alexandre règne sur la ville en tyran. Lorenzo, cousin du Duc, s’est mis en tête de restaurer la république florentine. Son plan est particulièrement simple : se faire l’ami de débauche du tyran pour le tuer. Mais sa duplicité est trop ambiguë et il s’attire bientôt la méfiance de ceux qui devraient être ses alliés. Mal soutenu par le philosophe Philippe Strozzi, Lorenzaccio en vient à douter de la mission qu’il s’était fixée, mais reste convaincu que ce meurtre est le « seul brin d’herbe » auquel il puisse « cramponner ses ongles »… Antoine Bourseiller est un nom indissociable de l’histoire du théâtre en France. Outre ses collaborations régulières au Festival d’Avignon, il a dirigé, de 1960 à 2005, plusieurs théâtres, dont le Studio des Champs-Élysées, le Théâtre de Poche Montparnasse, le Centre Dramatique National du Sud-Est, le Théâtre d’Orléans, l’Opéra de Nancy et de Lorraine, Les Soirées d’été de Gordes et le Théâtre de Tarascon. Lorenzaccio n’a pas été créée du vivant de Musset. La pièce, trop longue, fut arrangée en 1863 par le frère de Musset. Mais la censure la refusa. Il fallut attendre 1896 pour en voir la première représentation, où le rôle fut incarné par Sarah Bernhardt. Gérard Philipe fut le premier interprète masculin à incarner Lorenzo, en 1952, au Festival d’Avignon, dans une mise en scène de Jean Vilar. Un spectacle présenté par OV Productions

Eaux-les-Bains

Distribution

Conception : Jean-Luc Falbriard, Etienne Bayart – Metteur en scène : Jean-Luc Falbriard – Interprétation : Etienne Bayart, Daniel Collados, Bruno Dreyfürst, Vincent Faller, Aude Koegler, Sophie Thomann, Laure Werckmann

Résumé

Ballet burlesque en peignoir et sans paroles – Spectacle tout public Rien ne se passe vraiment comme prévu à Eaux-les-Bains, centre de cure thermale fraîchement – et à vrai dire un peu hâtivement – rénové. Le duo de direction tente vainement de faire tourner la boutique, avec un homme à tout faire (cuisine à préparer, plomberie à réparer, murs à repeindre, et accessoirement soins à prodiguer) qui ne sait rien faire, et une infirmière esthéticienne qui, à défaut d’être efficace, a au moins le mérite de faire fantasmer la clientèle. Les curistes, eux, essuient les plâtres. Souligné par une musique décalée avec sonorités désuètes, ambiances rétro, sons aquatiques, le jeu des comédiens rappelle Blake Edwards ou Jacques Tati. Avec le soutien de la Ville de Strasbourg, du Conseil Général du Bas-Rhin, du Conseil Régional d’Alsace, de la DRAC Alsace, de la Maison des Arts et Congrès de Niederbronn-les-Bains et de l’ADAMI

Compartiment séducteur

Distribution

Auteur : Jean-Philippe Arrou-Vignod – Metteur en scène : Jean-Pierre Bouvier – Interprétation : Jean-Pierre Bouvier – Assistant à la mise en scène : Jean-François Chatillon

Résumé

Leçon de séduction Il voulait être seul. Et puis elle entre, dans son compartiment. Elle ne le regarde pas. Pire encore, c’est comme s’il n’existait pas. Elle lit. Qui est-elle ? A quoi joue-t-elle ? Il est libre, disponible, un homme à femmes, prêt à tout pour forcer son indifférence. Drôle, charmeur, pathétique, il se lance, s’enfièvre, prend tous les risques. Entre elle et lui, l’aventure commence. On ne monte pas impunément dans le compartiment séducteur… Jean-Pierre Bouvier a joué presque tous les grands rôles du répertoire français (Dom Juan, Ruy Blas, Lorenzaccio, Cyrano…). Comédien, il a tourné plus de 110 films pour le cinéma (Ma Saison Préférée d’André Téchiné) ou la télévision, et joue régulièrement au théâtre. Il est également metteur en scène, directeur du Festival de Sète (de 1985 à 1987) et enseignant (de1992 à 1995). Avec l’aimable autorisation du Théâtre du PALAIS ROYAL, Direction Mr Francis NANI

Mon Petit Soldat

Distribution

Auteur : Polly Stenham – Texte français : Marianne Groves – Metteur en scène  : Tanya Lopert – Interprétation : Déborah Amsens, Mélodie Axel, Marie-Line Lefebvre, Frédéric Lepers, Laurent Micheli, Anaël Snoeck.

Résumé

Histoire de famille décomposée La famille de Mia n’est pas rose : son père a refait sa vie à l’étranger, son frère, le « petit soldat », a arrêté l’école pour se consacrer à sa mère alcoolique et dépressive. Acceptant mal les crises de sa mère, elle a pris ses distances. Tout pourrait continuer de la sorte si au pensionnat de Mia ne s’était produit l’incident de trop… Distillant avec une lucidité implacable la relation parents-adolescents, l’auteur traite de thèmes d’une actualité frappante, laissant planer une ambiance oppressante qui capte dès les premières répliques. Polly Stenham a écrit That Face, sa première pièce, à 19 ans. Créée en 2007 à Londres, la pièce a reçu le prix de l’auteur le plus prometteur décerné par l’Evening Standard. Elle a été nominée, dans sa version originale anglaise, aux Laurence Olivier Awards au titre de meilleure nouvelle pièce en 2008. Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa La pièce That Face est représentée dans les pays de langue française par l’agence Drama – Suzanne Sarquier en accord avec l’agence Alan Brodie Representation (ABR) à Londres Le spectacle sera également en tournée cette saison.

Le Cocu magnifique

Distribution

Auteur : Fernand Crommelynck – Metteur en scène : Vincent Goethals – Interprétation : André Baeyens, Itsik Elbaz, Martin Firket, Pierre Haezaert, Fabienne Mainguet, Corinne Masiero, Anne-Catherine Regniers, … – Dix élèves du Conservatoire Royal de Mons : Baptiste Blampain, Damien De Dobbeleer, Laurie Jedwab, Alexis Julemont, Jeanne Kacenelenbogen, Izabela Karolczuk, Virgile Magniette, Nicolas Matthys, Corinne Pele, Léa Poirrier – Scénographie : Jean-Pierre Demas – Lumières : Philippe Catalano – Environnement sonore : Bernard Valléry – Vidéo : Aliocha Van der Avoort – Costumes : Dominique Louis, Sohrab Kashanian – Assistante à la mise en scène : Isabelle Lusignan

Résumé

La folle danse des amants éperdus Depuis le temps qu’on se marie, il y a des cocus de toute espèce. Celui-ci a une particularité : sa femme, qu’il adore, l’aime aussi et tient absolument à lui rester fidèle. Bruno vit dans l’exaltation de cet amour partagé jusqu’au moment où un regard, peut-être mal interprété, enclenche la machine infernale de la jalousie… Et pour être certain d’être cocu, c’est lui qui va pousser sa femme dans les bras d’autres hommes. L’œuvre de Fernand Crommelynck signe le début d’un renouvellement complet de l’esthétique théâtrale. L’art de mêler la farce au drame dans une démesure et un baroquisme déconcertants pour l’époque a entraîné dans sa dynamique des créations scéniques révolutionnaires tant dans la conception du décor que dans le jeu des acteurs. (…) Lors de la création en 1920 au Théâtre de l’Oeuvre de Lugné-Poe, à Paris, la pièce remporta un immense succès. En 1922, Meyerhold s’en empara à Moscou dans une optique révolutionnaire. Armand Delcampe, in Dictionnaire encyclopédique du Théâtre Vincent Goethals dirige la compagnie Théâtre en Scène depuis sa création en 1986. En tant qu’acteur et metteur en scène, il patrouille de préférence sur les terres du théâtre contemporain et singulièrement du théâtre francophone. Ces dernières années, il a été successivement artiste associé à l’Hippodrome – Scène Nationale de Douai, au Bateau Feu – Scène Nationale de Dunkerque et au Théâtre du Nord – Centre Dramatique National de Lille. Production Théâtre en Scène, le Rideau de Bruxelles, le Centre Dramatique Régional de Tours, l’Atelier Théâtre Jean Vilar de Louvain-la-Neuve, l’Avant-Seine de Colombes, avec la participation du Centre des Arts Scéniques

Une Soeur de trop

Distribution

Auteur : Sophie Landresse – Metteur en scène : Georges Lini – Interprétation : Sophie Landresse, Bernadette Mouzon, Jacqueline Nicolas, Jean-François Rossion – Scénographie : Renata Gorka – Lumières : Benoît Lavalard – Assistant à la mise en scène : Xavier Mailleux – Régie : Benoît Lavalard, Marc Paulus

Résumé

Une tragicomédie sur la fratrie et le bled wallon Quelque part dans le grand sud wallon… Rien n’a bougé depuis la mort de la mère : de la nappe en plastique qui colle sous la thermos à l’écoulement d’eau qui fuit jusque sous la moquette… Les deux soeurs sont au bord du naufrage. Entre médocs et feuilletons désastreux, Hélène tente d’oublier Luc, son gentil voisin. Sûre de son sex appeal, Sylvia, coeur d’artichaut à la dérive, rêve, elle, de la ville, la vraie, la grande. J’aime les pièces de famille. J’aime les secrets et les fantômes dans le placard. J’aime quand ce qui est dit n’est pas ce qui est. J’aime quand les personnages jouent à « même pas mal ». Quand ils débordent d’amour. Quand les silences sont ravageurs. Quand ça t’empoigne le cœur. Quand ils rient pour ne pas pleurer. Georges Lini Comédienne depuis 15 ans, Sophie Landresse a joué dans de nombreux classiques, avant de se mettre à écrire. Elle prête sa voix pour de nombreux films, séries et dessins animés. Une Sœur de trop, sa première pièce, a reçu le prix Georges Vaxelaire 2007 de l’Académie Royale. Premier Prix au Conservatoire de Bruxelles en juin 1999, Georges Lini est comédien, metteur en scène, fondateur et directeur du Zone Urbaine Théâtre à Bruxelles. Il a mis en scène notamment Incendies de Wajdi Mouawad et Ouest solitaire de Martin Mc Donagh. Une création-production des Riches Claires/Compagnie Belle de nuit

Amour, amour

Distribution

Auteur : Jacques Henrard – Mise en scène : Cécile Van Snick – Avec Catherine Decrolier, Hervé Guerrisi, Cachou Kirsch, Pierre Poucet, Cécile Van Snick – Décor et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Alain Collet – Son : Nicolas Dufranne – Assistante mise en scène : Adrienne Gérard – Réalisation du décor : Georges Delhez, Christophe Beaugé, Vincent Rutten – Peinture décor : Christophe Beaugé – Régie : Manu  Maffei – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco.

Résumé

Jeux d’enfants cabossés par la vie Tino, Hugues, Lily et Paula ont neuf ans, l’âge de l’école, des remarques cruelles des copains, de la révolte aussi. Tino veut buter le monde entier avec son rayon de la mort, surtout ceux qui toucheraient à sa petite soeur. Hugues est diabétique, gourmand, et doit manger du chocolat « spécial » sous peine de tomber en syncope. Lily, la fille de la coiffeuse, a un trop gros derrière, et trop de vêtements pour tenter de le cacher. Tandis que Paula, elle, rêve d’une vraie baignoire et de sentir bon… Pour Madame, l’institutrice, la vie est la plus grande des merveilles. Elle leur parle avec une passion égale de l’amour, de la mort et de la vie qui a mis trois milliards d’années pour tout inventer. Et quand la vie rate, quand elle se trompe ? Et quand les parents ne font pas les enfants exprès ? Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa Le spectacle sera également en tournée cette saison.

Le Bourgeois Gentilhomme (reprise)

Distribution

Musique Paul Uy – Mise en scène Armand Delcampe – Décor Josef Svoboda – Costumes Elena Mannini – Auteur Molière – Avec Patrick Ridremont, William Bégot, Yves Pignot, Gérard Vivane, Raymond Avenière, Robert Lemaire, Marie-Line Lefebvre, Robert Guilmard, Yves Claessens, Bernard Sens, Catherine Leriche, Stéphane Excoffier, Olivier Leborgne, Jean-François Politzer – Danses et choeurs Nathalie Hugo, Patrick Ridremont, Françoise Butil, Thierry Donk – Avec Amaryllis Grégoire, Jean-Guy Devienne, Olivier Thomas – Danses et choeurs Arielle Harcq, Pascale Vander Zypen – Flûte Marie-Claude Buffenoir – Clarinette Jean Ryckewaert, Pol Dusart – Clarinette basse Christian Debauve – Cor Pierre Jeanmenne, Fabrice Deroo – Trompette Guy Matelaert – Percussion Gérald Bernard – Synthétiseur Michel Mondy – Hautbois Pierre Devos

Résumé

Comédie-ballet. Où est le mal à quarante ans de vouloir tout apprendre pour raisonner avec les « personnes de qualités » ? On l’excuserait presque ce bourgeois de rêver dans la démesure. L’Atelier Théâtral reprend à Louvain-la-Neuve sa prestigieuse création de la saison 89/90, « Le Bourgeois Gentilhomme » de Molière. Un spectacle heureux et étincelant qui a déjà laissé – tant chez nous qu’à Paris et dans tout le France – des étoiles dans les yeux de plus de 50.000 spectateurs.

Moi, Feuerbach

Distribution

Auteur : Tankred Dorst – Mise en scène : Stephan Meldegg – Avec : Robert Hirsch, Alain Fromager, Paulette Frantz, Jean-Claude Peultier, Jean-Bernard Abosi.

Résumé

« Moi, Feuerbach », au Théâtre Jean Vilar, fête le retour chez nous de Robert Hirsch qui y créa, il y a trois ans, le rôle de Méphisto dans « Mon Faust » de Paul Valéry. Ce texte récent de l’écrivain allemand Tankred Dorst écoque le drame d’un grand comédien qui aimait trop son métier. Il l’aimait à en devenir fou. Le théâtre était son existence et l’imaginaire, son quotidien. Un jour, tout a basculé… Sept ans plus tard, en principe guéri mais au chômage et vieillissant, Feuerbach se retrouve sur la scène d’un théâtre vide. Face à lui, l’assistant, jeune et désivolte, d’un metteur en scène célèbre. Cette pièce qui nous offre une très belle réflexion sur la vie et l’irréel, la solitude et la folie, sera certainement un des classiques de demain. Pour interpréter Feuerbach, un comédien qui donne tout au rôle et qui, par là, se donne tout au public. Il est rare qu’un acteur ne prenne rien pour lui. Présenté par le Théâtre de l’Atelier. Robert Hirsch a été nominé au Molière du meilleur acteur pour ce spectacle.

Montserrat

Distribution

Mise en scène : Jean-François Prévand – Avec : Jean-Jacques Moreau – Auteur : Emmanuel Roblès – Décor : Augusto Pace – Avec : Jean Reno, Yves Beneyton, Souad Amidou, Etienne Draber, Pierre Gallon, François Gamard, Gérard Ortega, Sébastien Lalanne, Karim Melayah, Roger Cornillac, Marianne Filali-Ansari, Thierry Buisson.

Résumé

Pourquoi trop souvent les plus grands massacres humains ont-ils été commis au nom de la religion, de la politique ou de l’honneur ? Pourquoi les humains dans leur ensemble n’admettent-ils pas l’exigence de règles autres que celles qui gèrent leur sécurité et leur bien-être propres ? Mais c’est un fait, l’intolérance et la violence d’hier ou d’aujourd’hui soulèvent le problème de l’homme et de son propre droit à la vie. Production du Théâtre de Boulogne-Billancourt.

Le bal de N’Dinga

Distribution

Auteur : Tchicaya U Tam’si – Mise en scène : Gabriel Garran – Avec : Pascal N’Zonzi, Christine Sirtaine, Henri Delmas, Marius Yelolo, Jack Robineau.

Résumé

Le 30 juin 1960 à Léopoldville, l’indépendance du Zaïre est proclamée. Dans les rues de la ville, le peuple en liesse chante dans un cha cha effréné. N’Dinga, balayeur dans un bordel de luxe, tenu par un Belge, est lui aussi fou de joie. Enfin, il va pouvoir s’offrir une nuit d’amour avec la belle Sabine. Pour elle, depuis trois mois, il économise chaque sou de son salaire. Le désir de N’Dinga devient ivresse, délire. Se raillant des menaces de son patron, il se précipite dans la rue et se mêle aux émeutiers. A son tour, il chante ‘l’Independa cha cha ». Il ignore qu’il a rendez-vous avec la mort.Ce spectacle a été nominé au Molière du meilleur spectacle. Une production du Théâtre International de Langue Française.

Le Pilier (Orta Direk)

Distribution

Auteur : Yachar Kemal – Mise en scène : Mehmet Ulusoy – Avec : Evelyne Istria, Ayla Algan, Valérie Beaugier, Zaïra Benbadis, Ayberk Cölok, Fabrice Eberhard, Michel Hermouet, Peter Morin, Pierre Puy, Hugues Quester, Fatoche Sezer-Ulusoy, Olivier Thomas, Véronique Viel.

Résumé

Chaque année, à la même époque, tout ce qu’un village de montagne compte de vivant, hommes et bêtes, se met en marche, poussé par la faim, vers Tchoukour-Ova, la plaine d’Adana où pousse le coton. Tous ceux qui participent à cette expédition savent, en mettant les choses au mieux, qu’ils pourront peut-être trouver là-bas du travail, et une maigre pitance. Le pilier c’est Méryémdjé, la vieille paysanne anatolienne. Fidèle à la mémoire de son mari, elle veut empêcher l’ami roublard du défunt, Halil, de monter sur le cheval qui doit la porter jusqu’à la plaine. Le cheval meurt de vieillesse. Ali portera sa mère sur son dos jusqu’à Tchoukour-Ova. Liés par l’épuisement et l’exaspération grandissante qui les envahit, les deux personnages atteignent un degré d’amour et de haine aux limites de l’humain. Mais le personnage central de cette admirable épopée, c’est peut-être l’Asie Mineure, cette nature tantôt aride, tantôt diluvienne, tantôt glaciale, tantôt brûlante, qui détermine le destin de ses habitants. Une création du Théâtre de Liberté en coproduction avec le Théâtre National de la Colline et l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve.

Voyage au bout de la nuit

Distribution

Auteur Louis-Ferdinand Céline – Mise en scène Fabrice Luchini – Avec Fabrice Luchini.

Résumé

Trois chaises, une écharpe, quelques jeux de lumière, le texte du « Voyage au bout de la nuit », c’est tout ce qu’il faut à Fabrice Luchini pour raconter les banlieues grises dans années vingt, la Seine au petit matin, la quotidienne pauvreté, la vie d’un médecin sans clientèle ou presque, au cœur d’un monde résigné et douloureux. Présenté par Théâtre Actuel.

Le Minotaure

Distribution

D’après une fable de Friedrich Dürrenmatt – Mise en scène Josef Svoboda – Par L’Ensemble artistique Laterna Magika – Scénographie et costumes Jindrich Smetana – Musique Michal Pavlicek.

Résumé

Le minotaure, à la fois homme, dieu, animal est isolé dans un labyrinthe de miroirs. Le moindre de ses gestes est réfléchi à l’infini. Survient Thésée caché derrière le masque d’un taureau. Pour le Minotaure, c’est la découverte de l’autre qui n’est pas un reflet. Mais cette rencontre est aussi le moment tragique de sa mort. Laterna Magika de Prague.

La Chasse aux cafards

Distribution

Auteur Janusz Glowacki – Adaptation Jean-Louis Livi – Mise en scène Andréas Voutsinas – Décor Charlie Mangel – Avec Virgil Darin, Claire Denieul, Daniel Longlet, Tanya Lopert, Antoine Mikola, Michel Santelli, Jean-Louis Trintignant.

Résumé

Anka est comédienne ; Janek est écrivain. Ils sont polonais ; ils sont venus s’installer à New-York. Ils attendent leur permis de travail. Ils vivent dans une pièce unique, sordide et misérable entre les sachets de thé mis à sécher sur un fil, les cafards qui se nourrissent exclusivement d’ordures, des petites effigies de la statue de la liberté et une immense carte des Etats-Unis. « Quel drôle de pays ! » Une production du Théâtre de l’Atelier. Création en langue française. Accueil en exclusivité.  

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