Auteur James Saunders – Mise en scène Laurent Terzieff – Adaptation Suzanne Lombard, Laurent Terzieff – Avec Pascale de Boysson, Michèle Simonnet, Hermine Karagheuz, Dominique Hollier, Laurent Terzieff.
Résumé
Déclin du jour, fin d’un père : temps suspendu. Trois filles et leur mère s’interpellent, tentent parfois de se comprendre, réfléchissent à leur récente expérience de vie. Fox, invisible au milieu d’elles, miroir et seconde conscience, comment, réajuste leurs propos.
Présenté par le Théâtre de l’Atelier.
Création en langue française.
Accueil en exclusivité.
Le Pélican (reprise)
du 27 au 29 décembre 1989
Distribution
Auteur August Strindberg – Mise en scène Armand Delcampe – Décor Josef Svoboda – Avec Colette Emmanuelle, Robert Guilmard, Yvette Merlin, Evelyne Rambeaux, Bernard Sens.
Résumé
Un monde où aucune frontière ne sépare plus le vrai du faux, le dedans du dehors, où Strindberg recherche, avec les deux enfants incendiaires, « le paradis des ‘grandes vacances’ où les parents étaient encore sans tache » …
Reprise de la production de l’Atelier Théâtre de Louvain-la-Neuve.
Le Bourgeois Gentilhomme (création)
du 10 janvier au 14 février 1990
Distribution
Auteur Molière – Mise en scène Armand Delcampe – Décor Josef Svoboda – Costumes Elena Mannini – Avec Patrick Ridremont, Pierre Derthe, Yves Pignot, Gérard Vivane, Raymond Avenière, Robert Lemaire, Florence Crick, Colette Emmanuelle, Robert Guilmard, Lotfi Yahya Jedidi, Bernard Sens, Catherine Leriche, Stéphane Excoffier, Amaryllis Grégoire, Jean-Guy Devienne, Olivier Leborgne, Olivier Thomas, Jean-François Politzer, Maria M.R. Codina – Danses et choeurs Arielle Harcq, Nathalie Hugo, Violaine Van Cottom, Pascale Vander Zypen, Patrick Ridremont, Françoise Butil, Thierry Donk – Orchestre sous la direction de Paul Uy.
Résumé
D’où vient ce personnage si follement désireux de noblesse, si avide de se décrasser de sa roture originelle, comique par ses efforts de se travestir en ce qu’il ne sera jamais ? Comme à la création de la pièce, chacun aujourd’hui croira y trouver son voisin peint au naturel… Une pièce où la satire sociale se mêle à la fête de la musique et de la danse. Où Molière montre qu’il peut unir la force et la grâce.
Création de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve.
En coproduction avec le Théâtre Royal de la Monnaie.
Exercices de Style
du 16 février au 2 mars 1990
Distribution
Auteur Raymond Queneau – Mise en scène Jacques Seiler – Avec Jacques Seiler, Danièle Lebrun, Jacques Boudet.
Résumé
Funambule du verbe, acrobate du style, Queneau s’amuse avec les mots. A partir d’une anecdote banale, il compose une variation dramatique-humoristique-poétique-farfelue. Histoire courte et dérisoire racontée de 99 façons différentes et jouée à mourir de rire.
Une production du Théâtre de l’œuvre.
Zizi Jeanmaire
du 27 septembre au 2 octobre 1988
Distribution
Avec Zizi Jeanmaire – Mise en scène Roland Petit – Direction musicale Maurice Vander – Avec Jean-Charles Verchère, Rodolphe Cassad
Résumé
Zizi Jeanmaire n’a pas froid à ses grands yeux dévorants. Elle assure avec panache un vrai tour de chant, une vingtaine de chansons agencées et mises en scène par Roland Petit. Cinq musiciens conduits par Maurice Vander. Un danseur… Elle a toujours surpris et elle surprend encore.
Co-production Théâtre des Bouffes du Nord, Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve, Théâtre de la Criée, Maison de la Culture de Loire-Atlantique et la Sept.
La vie de Galilée
du 10 au 21 octobre 1988
Distribution
Auteur Bertolt Brecht – Mise en scène André Steiger – Scénographie Marie-Claire Van Vuchelen – Avec Michel Bawedin, Axel De Booseré, Anny Frenay, Evelyne Gouilleux, Robert Lemaire, André Lenaerts, Alexandre von Sivers, Valérie Lenaerts, Stéphane Ledune, Thierry Donk, Françoise Butil, Florence Lecomte, Olivier Darimont, Raoul Teuscher, Jean-François Politzer.
Résumé
A partir de l’histoire de l’un des fondateurs de la physique moderne (un « héros » de la science, complexe, contradictoire, ambigu), Brecht s’interroge, au début de l’âge atomique, sur la responsabilité de l’intellectuel. Une œuvre à la fois profondément critique et poétique.
Coproduction théâtre de l’Echappée – Théâtre de la place.
La Double Inconstance
du 18 au 27 janvier 1989
Distribution
Auteur Marivaux – Mise en scène Bernard Murat – Avec Daniel Auteuil, Emmanuelle Béart, Denise Chalem, Michel Chaigneau, Jean Dalric, Isabelle Gelinas, Robert Rimbaud.
Résumé
L’on célèbre cette année le tricentenaire de la naissance de Marivaux. Peu argenté, il se consacra à la littérature. Il fut reçu à l’Académie Française, en 1743, de préférence à Voltaire. Les confrères hostiles ne lui manquaient pas : maintes cabales furent ourdies pour amener la chute des comédies, si bien que parfois il n’avouait être l’auteur de la pièce qu’après les premières représentations.
Une production du Théâtre de l’Atelier.
L’Avare
du 8 au 17 mars 1989
Distribution
Auteur Molière – Avec Michel Bouquet, Gilles Gaston-Dreyfus, Juliette Carré, Charles Gonzales, Catherine Benamou, John Arnold.
Résumé
Harpagon est éperdument amoureux de son argent. Pour n’avoir pas à payer de dot, il envisage de marier sa fille, Elise, au seigneur Anselme, « un homme mûr, qui n’a pas plus de cinquante ans » et est prêt à se contenter de sa jeunesse. Lui-même a recours à Frosine pour qu’elle l’arrange au mieux, c’est-à-dire sans dépense, son propre mariage avec la jeune Mariane qui a pour qualité, outre sa jeunesse, de n’avoir pas de grands besoins. Quant à son fils, Cléante, il projette de lui faire épouser une veuve bien nantie. Mais sa véritable passion ce sont ses écus. Ceux-là dorment dans une cassette enfouie dans le jardin, « car les coffres-forts sont suspects ». Tout serait bien pour le vieil homme si Cléante et Mariane n’étaient pas épris l’un de l’autre, si Elise ne jurait pas que par Valère, le jeune intendant, et surtout s’il ne vivait pas dans l’éternelle angoisse du vol et si sa précieuse cassette ne disparaissait pas mystérieusement…
Production du Théâtre de L’Atelier.
Henri IV
du 7 au 20 novembre 1988
Distribution
Auteur Luigi Pirandello – Mise en scène Armand Delcampe – Décor Guy-Claude François – Avec Laurent Terzieff, Pascale de Boysson, Victor Garrivier, Fred Personne, Paul Rieger, Xavier Florent, Dominique Hollier, Alain Lenglet, Jean-Pierre Muller, Alain Sportiello, Benoît Cassard, Jean-Luc Apostolou, Gilles Guerin.
Résumé
Pirandello : un écorché vif à qui l’art et l’humour ont seuls permis de vivre et qui, tel un de ses personnages, « riait comme un escargot sur le feu ».
Une coproduction Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve – Théâtre de l’Atelier.
La Mouette (reprise)
du 12 au 23 décembre 1988
Distribution
Auteur Anton Tchekhov – Adaptation Karel Kraus – Mise en scène Armand Delcampe – Scénographie Josef Svoboda – Costumes Elena Mannini – Avec Stéphane Excoffier, Patrick Sluys, André Lenaerts, Lorette Goosse, Suzanne Colin, Marie-Paule Kumps, Christian Crahay, Raymond Avenière, Olivier Cuvellier, Christian Dalimier, Delphine Roy.
Résumé
Dans « La mouette », nous vivons l’idéalisme tragique du poète passionné et sincère, en l’occurrence Treplev, qui se heurte et finalement s’écrase contre la stupidité et l’incompréhension de son milieu ambiant.
Reprise de la production de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve.
Milva chante Brecht
du 2 au 12 septembre 1987
Distribution
Avec Milva – Auteur Bertolt Brecht – Musiques Kurt Weill, Hanns Eisler – Piano Beppe Moraschi
Résumé
Du gospel au tango, de Brecht à Calvino, de l’Allemagne au Japon, du cinéma à l’opéra, Milva la femme-orchestre-caméléon brille de Toujours plus de facettes. Deux semaines durant – et pour notre plus grand plaisir -, elle chantera au Théâtre Jean Vilar son célèbre récital Brecht (extraits de l’Opéra de Quat’Sous, de Mahagonny, etc…).
Le malade imaginaire
du 14 au 25 octobre 1987
Distribution
Auteur Molière – Mise en scène Pierre Boutron – Décor Emile Ghigo – Costumes Daniel Ogier – Musique originale Roland Romanelli – Avec Michel Bouquet, Arièle Séménoff, Dolorès Torrès, Vanessa Zaoui, Franck Lapersonne, Bertrand Lacy, André Burton, Jean-Damien Barbin, Alain Mac Moy, Idriss, Jean-Jacques Giry, Juliette Carré
Résumé
Pièce singulièrement amère, malgré, peut-être à cause de la gaieté qui, par moments, l’emporte. Au centre, Argan, bourré de médecines et de lavements ; sa vie est scandée par des trottinements précipités, bâton à la main, de son fauteuil à sa « chaise d’affaires ». De là un comique, pas trop délicat, mais d’efficacité éprouvée. Si Argan n’était que ridicule ! Mais sa passion des soins médicaux est une forme désespérée de la terreur de la mort ; elle va donc jusqu’aux extrémités les plus odieuses de l’égoïsme. De l’idée fixe d’Argan vivent des parasites : médecins, apothicaires, héritier et notaire…
Une production du Théâtre de l’Atelier.
Elle est là et L’usage de la Parole
du 18 au 29 novembre 1987
Distribution
Auteur Nathalie Sarraute – Mise en scène Michel Dumoulin – Avec Michel Dumoulin, Maria Casarès, Guy Tréjan, Michel Dumoulin, Jean-Pierre Vaguer.
Résumé
Elle est là. Elle est là, sa petite idée… Pourquoi « petite » d’ailleurs ? Une idée est là, Blottie dans sa tête. Son idée… qui vit, qui prospère… Ne faut-il pas que je la détruise avant qu’elle happe, enserre, écrase la mienne ? Rien n’est plus dangereux qu’une idée qui se faufile dans les méandres du cerveau. L’usage de la parole, et en particulier de quelques expressions passe-partout, telles que « et pourquoi pas ? », « ne me parlez pas de ça », « eh bien quoi… » , des paroles apparemment sans couleur, et pourtant riches, si on les examine de près, en potentialités insoupçonnées. Rien de plus étonnant que les remous (même légers), que les ondulations (même brèves) qu’elles peuvent produire chez ceux dans lesquels elles vont, très tranquillement, se poser.
Une production du Théâtre de l’Atelier.
Cocteau-Marais
du 2 au 13 décembre 1987
Distribution
Auteur Jean Cocteau – Conception et réalisation Jean Marais, Jean-Luc Tardieu – Avec Jean Marais.
Résumé
Jean Cocteau : ce nom seul suffit à déclencher dans notre mémoire le défilé brillant des personnages mythiques que le poète à su y graver. Surgissent en nous les images de Thomas l’imposteur, Dargelos, Orphée, Heurtebise, la Belle et la Bête, Tristan et Yseult, et tant d’autres, si proches, si vrais, si vivants : éternels. C’est à une promenade à travers cette œuvre que ce spectacle nous convie, aux retrouvailles avec un Cocteau connu, le magicien du verbe. Mais aux figures de l’œuvre se mêlent celles de la vie, les compagnons de route, phares artistiques de cette époque, les Picasse, Satie, Radiguet, Stravinski, Genet, Max Jacob, Colette… Ainsi se dessine un Cocteau inattendu, drôle et profond, gai et déchiré, sans masque, le Cocteau qui s’écrie : « L’œuvre d’un homme doit être assez forte pour qu’on puisse lever le rideau sur ses coulisses. L’impudeur, c’est notre héroïsme à nous ».
Production du Théâtre de l’Atelier.
La Mouette (création)
du 26 janvier au 20 février 1988
Distribution
Auteur Anton Tchekhov – Mise en scène Armand Delcampe – Adaptation Karel Kraus – Mise en scène Armand Delcampe – Scénographie Josef Svoboda – Costumes Elena Mannini – Avec Stéphane Excoffier, Patrick Sluys, André Lenaerts, Lorette Goosse, Gérard Vivane, Suzanne Colin, Marie-Paule Kumps, Christian Crahay, Raymond Avenière, Olivier Cuvellier, Christian Dalimier, Delphine Roy.
Résumé
Dans « La mouette », nous vivons l’idéalisme tragique du poète passionné et sincère, en l’occurrence Treplev, qui se heurte et finalement s’écrase contre la stupidité et l’incompréhension de son milieu ambiant.
Reprise de la production de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve.
Ariane ou l’Age d’Or
du 24 février au 16 mars 1988
Distribution
Auteur Philippe Caubère – Mise en scène Philippe Caubère – Avec Philippe Caubère.
Résumé
« Ariane ou l’âge d’or », c’est le second spectacle en solitaire de Philippe Caubère. Dans le premier, « La danse du diable », il évoquait son enfance à travers sa mère, un personnage pittoresque et haut en couleur. Ici, on retrouve son héros autobiographique, devenu adulte, qui fait l’apprentissage de la vie et du métier de comédien à travers l’épopée d’une compagnie théâtrale unique en son genre et témoin de toute une époque : le Théâtre du Soleil, créé et dirigé par Ariane Mnouchkine depuis 1964. Ceux qui connaissent de près ou de loin le Théâtre du Soleil ne se priveront pas de quelques plaisirs, mettront sans mal des noms sous les prénoms. Mais ces clés ne ferment en rien les portes d’un spectacle qui sera pour tous émouvant, comique, caustique et tendre.
Une production du Théâtre du Soleil.
Tailleur pour dames
du 1er au 10 octobre 1986
Distribution
Auteur Georges Feydeau – Dialogues additionnels Jean Poiret – Metteur en scène Bernard Murat – Avec Pierre Arditi, Claude Evrard, Valérie Rojan, Brigitte Chamarande, Maurice Baquet, Frédérique Tirmont, Marc de Jonge, Annik Alane, Rébecca Potok, Stéphanie Murat
Résumé
Un vaudeville de Feydeau dormait dans un tiroir, écrit à 22 ans et un peu oublié. Un metteur en scène, Bernard Murat, s’en empare, un complice, Jean Poiret, prête sa plume, un comédien, Pierre Arditi, entouré d’une distribution tonique, le stimule avec une énergie déconcertante, et voilà des rires en rafale !
Une production du Théâtre des Bouffes Parisiens.
Sol. L’univers est dans la pomme
du 23 au 31 octobre 1986
Distribution
Metteur en scène Sol – Auteur Marc Favreau (Sol) – Avec Marc Favreau (Sol)
Résumé
Sol travaille seul, silhouette de clown, petite fleur épinglée sur un rideau noir en forme de néant… Ses accessoires : un maquillage, un chapeau, un grand manteau rapiécé. Mais si le clown traditionnel, c’est avant tout le geste, le gag en cascade avec ce que ça comporte d’acrobatie, de jonglerie, avec Sol tout se passe dans la tête et ça donne du verbe : Sol verbalise. Insufflant au langage une vie nouvelle, il cherche dans les mots leur sens caché, les brise, les entrechoque, les dissèque, les percute, les projette les uns contre les autres. Les idées les plus simples sont prétexte à escalade, les mots rapiécés, truffés de syllabes parasites créent le vertige… Soudain ils semblent acquérir leur vie propre, dans un extraordinaire foisonnement qui échappe au rationnel, le dépasse, exprime ce qu’on voulait taire…
Hot-House
du 19 au 28 novembre 1986
Distribution
Auteur Harold Pinter – Texte français Eric Kahane – Metteur en scène Robert Dhéry – Avec Michel Bouquet, Anne Consigny, André Burton, Yves Lambrecht, Franck Lapersonne, Alain Mac Moy, Christian Pereira
Résumé
Sur cette institution-mouroir où les « patients » invisibles ne sont connus que par des numéros matricules, règne Roote, un ancien militaire qui a l’âge mental d’un gamin et la violence dictatoriale d’un Ayatollah alcoolique. Il est au sommet d’une pyramide bureaucratique, totalitaire et imbécile… et tous les cadres sous ses ordres rivalisent avec lui de démence, d’incimpétence, de mesquinerie et d’ambition. Leurs rapports se définissent par une multitude de mini-conflits à la fois terrifiants de bêtise et vertigineux de drôlerie. On est dans un microcosme fermé, où des pantins dérisoires s’affrontent avec un humour kafkaïen. Big Brother n’est pas loin, avec les rouages grinçants d’une hiérarchie invisible et doucereusement implacable, avec toutes les tentations de la dictature fonctionnarisée, les perversions sadomasochistes, les dominés et les dominants, les victimes et les bourreaux. Hot-house fait redécouvrir le Pinter des débuts, nourri par une énergie rare, comme dans Le Retour, et un mélange d’indignation et de jubilation devant la folie du monde. Prudence : on rit, et souvent et fort, mais on rit au-dessus d’un précipice.
Une production du Théâtre de l’Atelier.
Prométhée
du 10 au 19 décembre 1986
Distribution
Auteur Eschyle – Adaptation Djamila Salah – Metteur en scène Mehmet Ulusoy – Costumes Serge Lask – Avec Guy Jacquet, Anne de Broca, Louis-Basile Samier, Pierre Puy, Laurence Blasco, Sylvia Bergé – Décor Richard Omont.
Résumé
L’atmosphère du drame d’Eschyle est à la fois grandiose et désespérée. Nous sortons à peine, à l’aube de ce drame, des temps primordiaux : Zeus a récemment renversé la tyrannie de Cronos et des Titans, et pris le pouvoir. Nous sommes dans une région désertique de la Scythie sur les flancs d’une montagne non loin de la mer. Prométhée, étroitement surveillé par Pouvoir et Force, est conduit au châtiment : coupable d’avoir ravi le feu céleste et d’en avoir enseigné l’usage aux mortels, il est enchaîné sur l’ordre de Zeus, sans espoir de délivrance ou d’évasion, à un rocher perdu aux confins du monde, et abandonné.
Une coproduction du Théâtre de la Liberté et du Théâtre de l’Athénée et de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve.
Mon Faust
du 13 au 24 janvier 1987
Distribution
Auteur Paul Valéry – Metteur en scène Pierre Franck – Décor Pace – Lumière Geneviève Soubirou – Avec Pierre Dux, Robert Hirsch, Fanny Delbrice, Jean Martin, Xavier Florent.
Résumé
Faust a entrepris de rédiger – en le dictant à sa secrétaire Lust – un ouvrage, moitié traité, moitié mémoires, le livre définitif qui, à travers ses propres souvenirs et réflexions, contiendra en puissance l’expérience, les découvertes et les désillusions de toute l’humanité. Méphistophélès survient, appelé par le secret désir de Faust. Faust lui confie son projet, auquel il rêve de l’associer. Il lui fait comprendre sa perte de crédit de pouvoir sur les hommes d’aujourd’hui. Il lui avoue enfin son besoin d’une présence douce et complaisante – la tendresse, tout court ; « point d’amour : je sais trop qu’il s’achève en ruine, un dégoût, en désastre ».
Une production de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve.
L’entretien de M. Descartes avec M. Pascal Le Jeune
du 18 au 27 février 1987
Distribution
Auteur Jean-Claude Brisville – Metteur en scène Jean-Pierre Miquel – Décor et costumes Françoise Darne – Avec Henri Virlogeux, Daniel Mesguich.
Résumé
Que Descartes et Pascal ait vécu au même siècle, nul ne l’ignore. Mais qu’ils se soient connus et rencontrés, mis à part quelques érudits, bien peu le savent. Il y avait entre eux plus d’un quart de siècle de différence et peu de sympathie philosophique. Et pourtant, le 24 septembre 1647, dans un couvent des Minimes, près de la place Royale, Descartes et Pascal ont passé tout un jour à causer à huis-clos. Une rencontre sans lendemain, et dont l’objet, bien entendu, nous demeure inconnu. Jean-Claude Brisville s’est risqué à imaginer leur dialogue.
Une production du Théâtre de l’Europe
L’Age de Monsieur est avancé
Du 11 au 20 mars 1987
Distribution
Auteur Pierre Etaix – Metteur en scène Jean Poiret – Décor André-Roland Palis – Avec François Perrier, Danièle Evenou, Robert Deslandes
Résumé
La scène se passe sur une scène. Un auteur est en train d’écrire la pièce que nous allons voir. Donc, ce n’est pas un auteur, mais un acteur. Ce n’est peut-être ni l’auteur, ni l’acteur, mais le personnage de la pièce… Toujours est-il que monsieur lit ce qu’il joue et joue ce qu’il lit. Arrive le régisseur, ou le personnage du régisseur). Les deux hommes dialogues et imposent une situation improbable (qui est qui, qui fait quoi ?), improbable, mais drôle. L’ambiguïté des identités se complique lorsque arrive Suzanne. Suzanne est une femme ou… une comédienne… Bref.
Une production de la Comédie des Champs-Elysées.
Compagnie
du 20 au 29 septembre 1985
Distribution
Auteur Samuel Beckett – Metteur en scène Pierre Chabert – Scénographie et costumes Jean Herbin, Pierre Diderot – Costumes Claudine Sergent – Lumières Geneviève Soubirou – Avec Pierre Dux
Résumé
L’homme est assis, très droit, dans un fauteuil sombre. Il porte une robe de chambre grise. Il soliloque. Pour se tenir compagnie, il en invente un autre, il s’invente autre, se dédouble, se détriple, « comme l’enfant solitaire qui se met en plusieurs, deux, trois, pour être ensemble et parler ensemble dans la nuit ». Il imagine : un être couché sur le dos dans le noir, une voix qui lui parle, qui lui égrène un passé, des souvenirs d’enfance, son présent, peut-être son futur, ce qu’il lui reste à parcourir pour achever d’accomplir sa parabole d’humain sur la terre ; au moment du noir qui gagne, de la lumière qui meurt, des images éblouissantes du passé refluent, images de vie, d’amour, d’enfance blessée, de naissance.
Une production de la compagnie Renaud- Barrault
La danse de mort
du 4 au 13 octobre 1985
Distribution
Auteur August Strindberg – Metteur en scène Claude Chabrol – Adaptation Claude Chabrol – Décor Jacques Noël – Costumes Agnès Nègre – Musiques Matthieu Chabrol – Avec Michel Bouquet, Juliette Carré, Gabriel Cattand, Yvonne Décade, Olivier Lefèvre.
Résumé
Un couple à la veille de ses noces d’argent : voici un quart de siècle qu’Alice et le Capitaine mutuellement se tourmentent. Ils se sont usés peu à peu : l’ironie méchante qui imprègne leur dialogue a quelque chose de naturel, de quotidien, elle ne monte même pas jusqu’à la colère. La demeure qui leur a été assignée (le capitaine a été envoyé en garnison dans une île), une vieille tour qui a servi autrefois de prison, fournit le décor exactement approprié à leur querelle : un champ-clos dont ils ne sortiront pas.
Une production du Théâtre de l’Atelier
La cité radieuse
du 16 au 30 octobre 1985
Distribution
Auteur François Sikivie – Avec Francine Landrain, Monique Ghyssens, Michel Delamarre, Thierry Devillers, François Sikivie, Véronique Stas, Marie-Paule Brauers
Résumé
La cité radieuse est l’adaptation pour la scène d’un feuilleton RTBF diffusé il y a quelques années dans le magazine Radio Titanic. Il y eut une soixantaine d’épisodes en deux ans avant qu’on ne songe à en faire un spectacle pour le théâtre, avec les mêmes personnages. Succès fou à Liège, présentation en Avignon, tournées…
C’est donc un spectacle qui nous vient de Liège, co-production du Théâtre de la Place et de la RTBF-Liège, spectacle né et mûri dans un contexte et dans un esprit scientifiquement liégeois, comédiens issus pour la plupart du Conservatoire de Liège et formant le noyau du théâtre expérimental du Groupov.
Une coproduction Théâtre de la Place – RTBF Liège
Guy Bedos
du 5 au 12 novembre 1985
Distribution
Auteur Guy Bedos – Metteur en scène Guy Bedos – Avec Guy Bedos
Résumé
Sur la piste du Théâtre Jean Vilar, épinglé par la lumière sur le rideau noir, sans accessoires, bateleur ou bouffon ?, il va il vient. Alternant les sketches et les commentaires de l’actualité, la galerie de portraits et les improvisations, il nous révèle ses faiblesses et ses contradictions les plus intimes, les nôtres aussi. Il démasque comme douteux ce qui passe pour être le plus intangible, expose à la risée les évidences, et trouve ses raisons dans les absurdités. Il met en scène l’univers entier, sarcastique, corrosif, percutant. A ce jeu-là, pas le temps de ramasser les blessés.
L’ouest le Vrai
du 15 au 24 novembre 1985
Distribution
Auteur Sam Shepard – Metteur en scène Jean-Michel Ribes, Luc Béraud – Adaptation Rudi Coupez – Avec Richard Bohringer, Roland Blanche, Michel Berto, Josine Comellas – Décor Charles Marty – Costumes Valérie Grall
Résumé
C’est l’histoire d’une vieille amitié qui se devait de se transformer en complicité. Luc Béraud, cinéaste, tombe amoureux d’une pièce. Jean-Michel Ribes qui, lui aussi, fait du cinéma et de la télévision, anime avec Michel Berto une Compagnie dont la vocation est de faire des créations de pièces contemporaines. La pièce c’était « True west » ; elle est devenue « L’ouest, le vrai ». L’auteur, un certain Sam Shepard, pratiquement inconnu en Europe. Pendant les deux années qu’à pris la mise sur pied du spectacle, il est devenu la star de cinéma, le scénariste à la mode, le cow-boy de charme. Puis sont arrivés, naturellement attirés par cette aventure qu’ils sentaient leur, deux grands acteurs fauves, Richard Bohringer et Roland Blanche. Michel Berto et Josine Comellas sont venus les rejoindre dans cet ouest véritable où avec Shepard ils disent la dérive du monde.
Une production de la compagnie Berto-Ribes
Occupe-toi d’Amélie
du 26 novembre au 31 décembre 1985
Distribution
Auteur Georges Feydeau – Metteur en scène Gérard Vivane – Décor et costumes Marcel Vandeweyer – Avec Christian Maillet, Gérard Vivane, Michel Guillou, Jean-Henri Compère, Michel Israël, Freddy Sicx, Michel Wouters, Eric De Staercke, Boris Stoikoff, Christian Dalimier, José Jolet, Joël Delsaut, Olivier Cuvellier, Stéphane Stubbé, Lorette Goosse, Irène Lecarte, Cécilia Kankonda, Marie-Paule Kumps, Carine Jeanmotte, Dominique Meunier, Florence Ducatteau, Evelyne Rambeaux
Résumé
Jeunes bourgeois, cocottes, haute noblesse et royauté, fonctionnaires, cloches et laquais, tous les personnages d’ « occupe-toi d’Amélie » sont les éternels dindons d’une farce où la gaieté des cérémonies, poursuites et gags cache mal une vision implacable de la créature humaine. « Feydeau a renouvelé le théâtre comique. Il a crée la mécanique du rire. Il y a chez lui une violence comique, un certain délire, une invention, une sorte de fantaisie fantastique et burlesque, une absurdité grandiose, un dialogue, un mouvement qu’on ne trouve nulle part ailleurs (…) »
Une production de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve
Léo Ferré
du 6 au 15 décembre 1985
Distribution
Auteur Léo Ferré – Avec Léo Ferré
Résumé
Les grands solitaires portent en eux toute une génération de refus qui peuplent leur cabinet de travail et, quand ils méditent, ils ne retournent pas dans le siècle. Dans le refus on dresse l’oreille, on ouvre l’œil et on reste dans le refus. C’est dans la négation que l’œuvre d’art s’engendre. Nier les couleurs, mettre du mauve dans ce qui ne paraît pas mauve et s’appeler Gauguin, voilà qui est du refus transmis. L’art. La liberté est un renoncement. La liberté s’apprend dans une pièce carrée, fermée. C’est de la pure négation. Si quelques fous n’avaient pas dit « non », contre toute évidence, depuis que nous roulons sous les saisons, nous serions encore dans nos arbres. L’évidence, c’est la seule préoccupation du pouvoir. Le soleil se lève à l’est, pas vrai ? Vous autres de l’affirmative, vous ne m’intéressez pas. Moi, je suis contre.
Le Misanthrope (reprise)
du 28 janvier au 1er février 1986
Distribution
Auteur Molière – Metteur en scène Armand Delcampe – Décor Guy-Claude François – Costumes Elena Mannini – Musiques Léo Ferré – Avec Armand Delcampe, Frédéric Latin, Christian Maillet, Fanny Delbrice, Sylvie de Braekeleer, Danièle Denie, Gérard Vivane, Michel Wouters, Jean-Henri Compère, Eric De Staercke, José Jolet, Florence Ducatteau, Dominique Meunier, Lorette Goosse, Cécilia Kankonda
Résumé
Une production de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve. La première de ce spectacle a eu lieu le 5 février 1986.
Le misanthrope, ou l’impossibilité d’accorder deux êtres que le désir rapproche, mais que tout le reste éloigne l’un de l’autre, dont les valeurs divergent radicalement, même si une fascination réciproque les attire l’un vers l’autre… Armand Delcampe nous en donne une vision admirable de lucidité et de maturité. Ce travail fait honneur au théâtre de notre pays.
Il était une fois la Belgique
du 23 septembre au 3 octobre 2010
Distribution
D’après Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique de : Patrick Roegiers – Metteur en scène : Vincent Dujardin – Interprétation : Michel de Warzée, Nicolas Pirson, Philippe Vauchel
Résumé
Abécédaire d’un pays excentrique et génial
Dans un décor et des costumes qui arborent les couleurs nationales, trois comédiens se renvoient la balle, pour décrire différentes facettes de la Belgique. Un lexique farfelu qui défile telle une collection de perles noires, jaunes, rouges pour construire au final notre identité bigarrée.
Patrick Roegiers – par ses talents d’écrivain teintés de surréalisme – distille anecdotes savoureuses, jongle avec les belgicismes, évoque la dentelle, le cuistax, Eddy Merckx, la plage à Knokke et les « pistolets » de son enfance. Avec une jubilation contagieuse, les comédiens virevoltent à travers les courtes séquences. L’impact comique est immédiat car la langue belge est une langue de sons. Elle carillonne à nos oreilles, par onomatopées : doef, vleg, maf!, tof, peï, cru, zot, ces expressions improbables qui disent tout en un mot.
C’est drôle, tendre, craquant comme un spéculoos et moelleux comme une couque…
Patrick Roegiers est belge. Il a écrit Le Mal du pays, autobiographie de la Belgique en 2003, alors qu’il vit en France depuis 20 ans. A l’occasion de la mort de mon père (ndlr : en 2001), tout m’est peu à peu revenu en mémoire. Mon enfance, la côte belge, l’accent, le vent, les babelutes, les croquettes aux crevettes, la Saint-Nicolas, Eddy Merckx, Magritte, Spilliaert. Bien sûr, je n’avais rien oublié. Tout cela dormait en moi. Et c’est remonté en surface comme une formidable bouffée de bonheur et d’inconscience. Je me suis mis à écrire par bribes, en désordre, avec une intense jubilation, un abécédaire imaginaire sur ce pays perdu.
En un mot, c’est tof ! (Le Soir, avril 2009)
Une production de la Comédie Claude Volter.
Cocteau Marais
du 5 octobre au 8 octobre 2010
Distribution
D’après l’œuvre de Jean Cocteau – Conception et réalisation : Jean Marais et Jean-Luc Tardieu – Interprétation : Jacques Sereys
Résumé
Bouchées littéraires pour fins gourmets
Ce soir, nous sommes conviés à une promenade à travers l’œuvre de Cocteau. Une fresque qui conjugue l’intime et les allusions aux figures marquantes, compagnons de route de l’auteur, tels Picasso, Satie, Stravinsky, Colette…
En 1983, Jean Marais et Jean-Luc Tardieu mettent au point un montage de textes de Cocteau, distillant des fragments de poèmes, lettres, romans, films, journaux, avec humour et tendresse. Un hommage au touche-à-tout de génie, mentor et amant de Marais.
Le temps passe, Tardieu n’oublie pas le vœu de Marais Il faudra que ce texte vive hors de moi. Tu n’auras qu’à retirer mon nom… Et un quart de siècle plus tard, Jacques Sereys reprend le rôle de Marais pour entraîner le public dans un dédale artistique, miroir d’une époque et d’une existence troubles.
Une levée de voile sur un Cocteau insaisissable, à la fois inspiré et tourmenté, drogué de travail et d’opium, qui se révèlera dans La Difficulté d’être : Je me cherchais, je croyais me connaître, je me perdais de vue, je courais à ma poursuite, je me retrouvais hors d’haleine. À peine subissais-je un charme que je me dressais à le contredire.
Jacques Sereys, éminent sociétaire de la Comédie-Française au délicieux talent de diseur, revient à l’Atelier Théâtre Jean Vilar après Du côté de chez Proust (2007) et Au Soleil de Daudet (2008). Une nouvelle percée tout en finesse dans la littérature, guidée par un amoureux des oeuvres.
Acte2 présente une coréalisation de la Comédie-Française et du CADO.
Ruben refait le monde
du 15 au 29 octobre 2010
Distribution
Auteur : Richard Ruben, Arnaud Bourgis et Sam Touzani – Metteur en scène : Sam Touzani – Interprétation : Richard Ruben.
Résumé
Un stand-up 100% tout neuf
Après avoir tout déballé, on le croyait apaisé… C’était sans compter sur la folie de notre persifleur doux-amer qui joue des maux de notre époque.
Pour son septième one-man-show, Richard Ruben, en pleine crise de la quarantaine, se sent investi d’une mission : Sachant qu’il ne me reste plus que 14000 jours à vivre (si tout va bien !), que puis-je faire pour sauver la planète ?
Du réchauffement climatique aux glaciations politiques d’un monde tombé dans le marasme, Richard éructe sa rage géopolitique dans un stand-up désespérément comique. Du docteur Folamour iranien au conflit du Moche orient, Ruben dresse un état des lieux hilarant de notre société en pleine mutation.
Est-il trop tard pour réagir ? Est-ce Yann Arthus-Bertrand, le bio, le Viagra, Obama… ou nous-même qui détenons la clé de notre destin ?
Ruben refait le monde… comme on offre une tournée générale ! Alors santé !
Une coproduction de l’Atelier Théâtre Jean Vilar, du Festival de Théâtre de Spa et de Sam’va Production.
Moi, Orson Welles et Don Quichotte
du 5 au 19 novembre 2010
Distribution
Auteur : Richard France – Adaptation française : Armand Delcampe, Jacques Collard – Metteur en scène : Tanya Lopert – Interprétation : Armand Delcampe, Alain Eloy
Résumé
Le destin brisé d’un géant de lumière
Orson Welles termine, le lendemain de ce qui sera son dernier anniversaire, un enregistrement publicitaire dans un studio pourri d’Hollywood. On découvre las et fragile l’homme aux brillantes audaces et aux échecs fracassants, réalisateur et acteur génial de Citizen Kane. Hollywood l’a adoré et maudit, ce roi déchu et meurtri. Il cherche (encore ou toujours) les moyens de boucler son dernier film, Don Quichotte, et espère l’appui d’un certain Steven Spielberg. Tel son héros, l’acteur semble le défenseur d’une chevalerie d’un autre temps et s’aperçoit avec amertume qu’il lutte contre des moulins à vent.
Orson Welles est une manière de géant au regard enfantin, un arbre bourré d’oiseaux et d’ombre, un chien qui a cassé sa chaîne et se couche dans les plates-bandes, un paresseux actif, un fou sage, une solitude entourée de monde, un étudiant qui dort en classe, un stratège qui fait semblant d’être ivre quand il veut qu’on lui foute la paix.
Jean Cocteau
Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar.
Obediently yours, Orson Welles est représentée dans les pays de langue française par Dominique Christophe / l’Agence, Paris en accord avec The Marton Agency, New York.
En collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve – www.poleculturel.be
Mes Singeries vocales !
du 23 novembre au 3 décembre 2010
Distribution
Auteur : Bruno Coppens – Metteur en scène : Eric De Staercke – Interprétation : Bruno Coppens – Et au piano : Eloi Baudimont, Pierre Poucet
Résumé
Parcours d’un quinqua véner ! Le nouveau Coppens est arrivé
Après Bain Zen accueilli en 2005 et Ma Terre happy ! créé en 2007, Bruno Coppens nous fait l’honneur de présenter en primeur son spectacle flambant neuf sur les planches du Théâtre Jean Vilar !
Pour fêter ses 50 boogies, Bruno Coppens a concocté un spectacle rock n’roll !
Alors entrez dans le délire verbal et la folie visuelle d’une mise en scène déjantée. Vous croiserez un logopède plus atteint que son patient, la fille de chez Tom-Tom GO aux prises avec son hidalgo, Roméo déclarant sa flamme à… Gillette ainsi qu’un barman qui fera office de coiffeur, pianiste, coach, relooker, bouc émissaire et complice…
Le départ de ce spectacle ?
Quand une fille de 20 ans vous assassine d’une phrase: « Ma mère aime beaucoup ce que vous faites ! »…
Lorsqu’en parlant avec vos propres enfants, vous sentez que vous vivez en plein décalage horreur…
Lorsque vous ne maîtrisez même pas l’option dictionnaire de votre GSM…
Y’a de quoi être vénér !
Bruno EST vénér ! Alors il va réagir !
Il va tour à tour se faire relooker de haut en bas, tester pour vous l’épilation intégrale, rêver de finir ses jours en Suisse, réclamer une Wallonie libre et découvrir le secret de la jeunesse éternelle !
Entre chanson à message chantalgoyesque et boogie rendant hommage aux bourrelets, entre une bossa langoureuse et une vraie chanson d’amour, découvrez de nouvelles facettes de cet humoriste qui allie ironie et tendresse, dérision et franc parler…
Bruno, vous pensiez le connaître ? Il va vous surprendre, c’est sûr !
Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et de la sprl Exquis Mots. Avec l’aide du Centre Culturel Régional Action Sud et de la maison de la culture de Tournai.
Auteur : Jules Romains – Metteur en scène : Jean-Paul Tribout – Interprétation : Eric Chantelauze, Patrick D’Assumçao, Jacques Fontanel, Jean-François Guilliet, Laurent Richard, Xavier Simonin, Pierre Trapet, Jean-Paul Tribout
Résumé
Une escroquerie immobilière rocambolesque
Monsieur Le Trouhadec, géographe membre du Collège de France, rêve d’être élu à l’Institut. Hélas, une bourde commise dix ans plus tôt l’en empêche… Dans son ouvrage sur la géographie de l’Amérique du Sud, il a décrit avec verve la ville de Donogoo, sa région, ses ressources, ses sables aurifères… Mais cette cité est introuvable sur la carte !
Lamendin, architecte raté mais escroc futé lui propose, pour permettre son élection, de fonder Donogoo… Les actionnaires se laissent convaincre. Du monde entier, des hommes, victimes de la publicité, convergent vers cette métropole aussi merveilleuse qu’imaginaire.
J’ai été séduit dans cette œuvre par l’alliance totalement réussie, entre la « comédie » et le « sociologique ». Voici ce qui, je crois, nous concerne dans ce texte aujourd’hui encore, et que le metteur en scène que je suis aimerait souligner : le pouvoir de la finance, mais aussi l’importance de la « communication », les contradictions humaines, et surtout, à travers le personnage de Lamendin, le mythe séduisant de la réussite qui ne s’embarrasse pas de morale. Il est, après plus d’un demi-siècle, plus que jamais notre contemporain. (…)
Jean-Paul Tribout
Comédien et metteur en scène, Jean-Paul Tribout est, pendant près de dix ans, l’un des principaux interprètes de la célèbre série des Brigades du Tigre. Son personnage de l’Inspecteur Gustave Pujol a rendu son visage familier aux spectateurs de 22 pays.
Scène et Public – Pierre Beffeyte présente une coproduction de Sea Art et du Théâtre 14. Avec le soutien de l’Adami.
Horace
du 18 au 21 janvier 2011
Distribution
Auteur : Pierre Corneille – Metteur en scène : Naidra Ayadi – Interprétation : Nelson Rafaëll Madel (Horace), Patrick Messe (Le Vieil Horace), Naidra Ayadi (Camille), Gina Djemba (Sabine), Maxime Kerzanet (Curiace, Tulle), Paul Nguyen (Valère), Marie Ballet (Julie), Julien Cigana (Flavian, Procule)
Résumé
La violence n’est que le hurlement d’une tendresse blessée à vif (Louis Herland)
Horace, première des grandes tragédies « régulières » de Corneille est inspirée d’une légende romaine. Rome et Albe sont deux cités voisines en guerre. Horace, noble romain est fiancé à l’albaine Sabine. Curiace, le frère de Sabine aime Camille, la sœur d’Horace. Mais parce que la guerre n’écoute personne et surtout pas les élans du cœur, elle appelle au front les deux hommes, déchirés entre devoir et passion. Malgré toutes les tentatives d’apaisement des femmes, les combats ont lieu…
La mise en scène de Naidra Ayadi illustre parfaitement le propos de Serge Doubrovsky : Le signe de la tragédie véritable est de ne pas porter de date. En effet, c’est Corneille qui est joué, sans nulle égratignure au texte, mais l’action se déroule devant un mur des lamentations évoquant les combats fratricides actuels, témoin de la douleur des peuples qui reste la même à travers les siècles. Une mise en scène qui fait entendre de manière forte les voix des deux femmes. Une très belle et jeune distribution multiculturelle* qui prend le texte à bras le corps avec sincérité, énergie et conviction. Réjouissant !
* « Multiculturelle » s’entend ici sans renoncement, sans populisme, sans réduction !
Une distribution de jeunes comédiens d’origines différentes et maîtrisant l’alexandrin, qu’ils restituent avec beaucoup de naturel, sans que ce soit au détriment du rythme. (AFP, mai 2009)
Une coproduction de l’Alter-Native et du Théâtre de la Tempête. Avec le soutien du Conseil Général des Yvelines, de l’Adami, et la participation du Jeune Théâtre National.
Le Propre de l’homme
du 27 janvier au 5 février 2011
Distribution
Auteur : Jacques Viala – Metteur en scène : Eric De Staercke – Interprétation : Jacques Viala
Résumé
« Si vous trouvez que l’Education coûte trop cher, essayez l’Ignorance » (Abraham Lincoln)
Le propre de l’homme ? Le rire bien entendu ! Enfoncés dans notre siège, confortés dans notre certitude, nous découvrons bien vite toute l’étendue de notre erreur… Face à nous, Jules Spindonègre, professeur de français passionné, expérimenté et excellent pédagogue, est chargé d’instruire les générations futures. Alors quand il nous certifie que le propre de l’homme, c’est le langage, il sait de quoi il parle…
Nous voici projetés quelques belles années en arrière, assis sur les bancs de l’école, buvant les paroles d’un prof dont l’enseignement restera à jamais gravé dans nos mémoires. Car il est devant nous, ce professeur qui nous a marqué pour toujours, celui que tous nous avons connu et que Jacques Viala incarne à merveille.
Ses élèves, il les a aimés, il le confesse aujourd’hui, lors de sa dernière heure de cours. Il lui reste 50 minutes pour armer sa classe de connaissances, 50 minutes pour tout donner, c’est trop peu, tout juste le temps d’aborder de manière toute personnelle la question essentielle, celle du propre de l’homme.
Comédien, metteur en scène et auteur, Jacques Viala a travaillé sur de nombreuses scènes en Belgique et à l’étranger. Il a également enseigné, notamment aux Conservatoires de Bruxelles et de Liège. Il a participé à de multiples tournages de films et de téléfilms de fiction, et à l’enregistrement de dramatiques radiophoniques. Il se définit lui-même, non pas comme un «artiste» (notion trop vague) mais comme un travailleur et un militant de la culture. Il met toute son expérience de vie au service de ce projet créé avec succès aux Riches-Claires. Un discours humaniste qui interpelle chaque génération, interprété avec générosité et talent !
Une production des Riches-Claires.
Deux Petites Dames vers le Nord
du 26 au 29 avril 2011
Distribution
Auteur : Pierre Notte – Metteur en scène : Patrice Kerbrat – Interprétation : Marie-Line Lefebvre, Cécile Van Snick
Résumé
Un road movie désarmant
Elles sont sœurs, d’âge mûr. Un peu tassées, peut-être ? Non. Disons embellies par le temps. A la mort de leur mère (quatre-vingt-dix-sept ans), Annette et Bernadette réalisent qu’elles n’ont jamais revu la tombe de leur père, enterré vingt-cinq ans plus tôt dans un cimetière, quelque part dans le Nord. Armées de la fraîcheur candide d’une complicité retrouvée, elles décident de partir à l’aventure : pour embrasser papa et pour lui dire que maman est partie.
Efficacité et fluidité et par-dessus tout, réglée comme du papier à musique par Patrice Kerbrat, une superbe interprétation de Marie-Line Lefebvre et de Cécile Van Snick, osant tout. (Le Soir, août 2009)
La comédie acérée du Français Pierre Notte est d’une écriture serrée, elliptique, dans un langage corsé, direct, fluide et syncopé : du jazz verbal ! (…) rien que du bonheur. (La Libre Belgique, mars 2010)
Les Petites Dames vont et viennent, du crématorium au cimetière. Les Petites Dames qui sont en deuil, qui trimballent les cendres de leur mère, tout en chantant, en se souvenant, en se querellant, accomplissent leur périple. Les répliques, qui sont « en bouche », en rythme, en assonance, bref musicales, qui sont écrites pour les actrices, sont « vraies », font mouche, font rire. Pierre Notte connaît sur le bout des doigts les règles de la comédie : on s’y retrouve, on s’y reconnaît.
Philippe Minyana
Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa.
Deux Petites Dames vers le Nord (en tournée)
Distribution
Texte et musique : Pierre Notte – Metteur en scène : Patrice Kerbrat – Interprétation : Marie-Line Lefebvre, Cécile Van Snick
Résumé
Un road movie désarmant
Elles sont sœurs, d’âge mûr. Un peu tassées, peut-être ? Non. Disons embellies par le temps. A la mort de leur mère (quatre-vingt-dix-sept ans), Annette et Bernadette réalisent qu’elles n’ont jamais revu la tombe de leur père, enterré vingt-cinq ans plus tôt dans un cimetière, quelque part dans le Nord. Armées de la fraîcheur candide d’une complicité retrouvée, elles décident de partir à l’aventure : pour embrasser papa et pour lui dire que maman est partie.
Efficacité et fluidité et par-dessus tout, réglée comme du papier à musique par Patrice Kerbrat, une superbe interprétation de Marie-Line Lefebvre et de Cécile Van Snick, osant tout. (Le Soir, août 2009)
La comédie acérée du Français Pierre Notte est d’une écriture serrée, elliptique, dans un langage corsé, direct, fluide et syncopé : du jazz verbal ! (…) rien que du bonheur. (La Libre Belgique, mars 2010)
Les Petites Dames vont et viennent, du crématorium au cimetière. Les Petites Dames qui sont en deuil, qui trimballent les cendres de leur mère, tout en chantant, en se souvenant, en se querellant, accomplissent leur périple. Les répliques, qui sont « en bouche », en rythme, en assonance, bref musicales, qui sont écrites pour les actrices, sont « vraies », font mouche, font rire. Pierre Notte connaît sur le bout des doigts les règles de la comédie : on s’y retrouve, on s’y reconnaît.
Philippe Minyana
Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar et du Festival de Théâtre de Spa.
On vit peu mais on meurt longtemps
du 20 au 24 septembre 2011
Distribution
Auteur : Fabrizio Rongione, Samuel Tilman – Metteur en scène : Samuel Tilman, Alexis Goslain – Interprétation : Fabrizio Rongione
Résumé
Stand-up
« Tout va mal, la planète se réchauffe, les forêts disparaissent, les rivières sont polluées, on ne sait plus ce qu’on mange ! … Et pendant ce temps-là, je sais toujours pas où je vais partir en vacances… ».
Avec beaucoup d’humour, Fabrizio Rongione aborde dans son seul-en-scène les défis de l’homme moderne.
Sur le ton de la comédie, il épingle avec jubilation les paradoxes quotidiens de la globalisation : pourquoi les nouveaux prophètes verts prennent-ils continuellement l’avion ?
Que penserait un paysan du Moyen Age s’il nous voyait courir sur un tapis roulant ?
On vit peu mais on meurt longtemps vise en effet avant tout à faire rire et notre espoir le plus fou est de réussir ici un spectacle d’humour où l’homme moderne, dominateur et ambitieux, en prendra allègrement pour son grade. Samuel Tilman
Une coproduction d’Eklektik Productions et de l’Arrière-Scène.
Amour(s) secret(s) (The Pride)
du 27 septembre au 9 octobre 2011
Distribution
Auteur : Alexi Kaye Campbell – Adaptation : Sabine Haudepin, Tanya Lopert – Mise en scène : Tanya Lopert – Interprétation : Didier Colfs – Dramaturgie : Armand Delcampe – Assistant mise en scène : Jean-François Viot – Avec : Didier Colfs, Alexis Goslain, Sabine Haudepin, Olivier Massart – Scénographie : Renata Gorka – Lumières : Jacques Magrofuoco – Son : Quentin Huwaert – Construction décors : Olivier Waterkeyn, Alain-Max La Roche – Régie générale et Lumières : Manu Maffei – Régie son : Quentin Huwaert – Régie plateau : Marc Cocozza – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique – Jacques Magrofuoco
Résumé
Trio d’enfer
1958. Philippe, marié à Sylvia, rencontre Olivier, auteur pour enfants qui collabore avec son épouse. Entre les deux hommes naît une attirance forte, refoulée dans un premier temps, vécue en cachette par la suite, finalement découverte par Sylvia.
En 2008, Philippe et Olivier sont amants, mais Philippe vit mal les aventures furtives et malsaines d’Olivier.
Ils ne cessent de rompre et de renouer tandis que Sylvia tient le rôle d’amie et confidente.
S’ils ont en commun leur âge et leur prénom, Philippe, Olivier et Sylvia ne sont pas les mêmes personnages en 1958 et en 2008, bien que les événements de 1958 laissent comme des traces imperceptibles, un écho, dans les scènes ultérieures.
Dans une construction audacieuse qui fait alterner deux époques, Alexi Kaye Campbell se penche sur les changements de mentalités et de comportements dans le domaine des relations intimes. Contrairement à ce que l’on peut penser, la libération sexuelle n’a pas nécessairement simplifié les choses… Si, en 1958, les aventures homosexuelles – marginalisées – ne se vivent pas au grand jour, 50 ans après, la solitude et la détresse sont toujours bien présentes. Car, paradoxalement, la tolérance accrue vis-à-vis d’une communauté autrefois pointée du doigt a ouvert la voie à une consommation sexuelle débridée. Au-delà de l’homosexualité, l’auteur aborde le couple et la responsabilité individuelle de son maintien, nous renvoyant tous à nos propres expériences.
Une écriture résolument contemporaine – crue parfois –, un texte en coup de poing.
Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar.
La pièce a été pour la première fois représentée par The English Theatre Company au Royal Court Theatre et produite par Matthew Byam Shaw et St Elmo Productions Ltd.
« Contes et berceuses »
les 14 et 15 octobre 2011
Distribution
Interprétation : Laure Delcampe (Soprano), Ensemble 21 (Ensemble) – Chef d’orchestre : Marc Collet
Résumé
Souvenirs d’enfance
Contes et berceuses est une mosaïque de petites histoires, fables et contes drôles, cocasses et pétillants enchâssés dans quelques-unes des plus belles berceuses de l’histoire de la musique des XIXème et XXème siècles.
Au fil de ce large éventail de miniatures sonores, Absil, de Falla, Chopin, Stravinsky, Poulenc, Berio, Schumann, Prokofiev, Dvorak, Lachenmann, Debussy nous invitent à un voyage imaginaire au pays de leur enfance.
Fondé à la veille du XXIème siècle, l’Ensemble 21 est né de l’urgence de proposer un regard alternatif sur la musique d’aujourd’hui.
Convaincu de la nécessité de faire de la musique actuelle un art vivant et proche du public, l’Ensemble 21 privilégie sa relation aux arts de l’espace et à la dimension poétique dans le choix de son répertoire.
La soprano Laure Delcampe se forme au Conservatoire royal de musique de Bruxelles dans la classe de Jules Bastin, ainsi qu’auprès d’Elena Nentwig et de Michelle Wegwart.
Elle suit les master classes de Walter Berry, Mitsuko Shiraï et Hartmut Höll. Elle est lauréate de la Fondation belge de la Vocation et remporte le concours des Voix d’Or en France pour l’opéra, ainsi que le troisième Prix pour la mélodie.
Ainsi, je me souviens d’avoir écrit trois petites pièces pour chant et piano que j’intitulai Souvenirs de mon enfance et dédiai à mes enfants. C’étaient des mélodies de mon invention sur lesquelles, dans mes années lointaines, je faisais souvent des improvisations pour amuser mes camarades.
Igor Stravinsky
L’Ensemble 21 et Laure Delcampe, Direction Marc Collet interprètent Contes et berceuses, un concert du Festival Musical du Brabant wallon et de l’Atelier Théâtre Jean Vilar avec le soutien de la Communauté Wallonie-Bruxelles.
Le Pain dur
du 18 au 28 octobre 2011
Distribution
Auteur : Paul Claudel – Metteur en scène : Agathe Alexis, Alain Alexis Barsacq – Interprétation : Agathe Alexis, Robert Bouvier, Grégory Fernandes, Georges Goubert, Carine Baillod, Hervé Van der Meulen
Résumé
Une langue magnifique, un auteur incontournable
1840, la révolution industrielle bat son plein en France. L’époque est à la modernité, la technologie, la finance et l’aventure coloniale algérienne.
Le régime a remplacé les vieux crucifix par le roi « bourgeois » Louis Philippe.
Dans le microcosme familial des Coûfontaine, Dieu s’est retiré depuis longtemps, laissant libre cours aux instincts féroces.
Tout a un prix, les sentiments y compris. L’affrontement devient sans merci entre le patriarche Toussaint Turelure, qui cumule pouvoir, conquêtes et influences, et son fils Louis de Coûfontaine.
Mais dans ce jeu, ce sont les femmes qui tirent les ficelles : Sichel, maîtresse juive de Turelure et Lumîr, ressortissante polonaise fiancée à Louis, s’allient pour tuer le vieillard. Elles décident que c’est Louis qui sera chargé du meurtre…
Volet central de la célèbre trilogie dite « des Coûfontaine », initiée avec L’Otage, Le Pain dur dénonce le matérialisme triomphant du début du XXème siècle et son adjuvant, l’athéisme.
Chaque personnage est mû par sa passion, qui évince sa foi en Dieu : la Pologne pour Lumîr, l’argent pour Turelure, la colonisation pour Louis, la volonté d’intégration pour Sichel.
Une coproduction Compagnie Agathe Alexis et Compagnie des Matinaux – compagnies conventionnées par le Ministère de la Culture – DRAC Ile-de-France.
Une Flûte enchantée
du 8 au 13 novembre 2011
Distribution
Auteur : Mozart – Adaptation : Peter Brook, Franck Krawczyk, Marie-Hélène Estienne – Metteur en scène : Peter Brook – Piano : Franck Krawczyk – Piano en alternance : Rémy Atasay – Interprétation : sept chanteurs lyriques en alternance : Dima Bawab, Malia Bendi Merad, Leïla Benhamza, Aylin Sezer, Jean-Christophe Born, Patrick Bolleire, Thomas Dolié, Antonio Figueroa, Virgile Frannais, Betsabée Haas, Vincent Pavesi, Adrian Strooper, Anne Emmanuelle Davy, Romain Pascal, Abdou Ouogolem, Stéphane Soo Mongo
Résumé
L’Opéra de Mozart revisité par Brook
L’immense metteur en scène Peter Brook adapte « librement » l’ultime partition de Mozart, La Flûte enchantée, œuvre féerique, magique, qui ne cesse d’émerveiller tous ses publics, qu’ils soient connaisseurs, néophytes ou encore jeunes enfants ! Un ravissement à savourer en famille.
Juvénile, troublante, drôle, cette histoire d’un jeune prince découvrant l’amour et la sagesse après avoir traversé les grandes épreuves du monde se déroule dans une clairière entourée de joncs en bambou. Pieds nus, sobrement vêtus, sans maquillage, les comédiens-chanteurs nous offrent la fable loin des conventions figées de l’opéra. Un spectacle léger et intense qui a su conserver la portée initiatique de l’œuvre de Mozart.
Cette Flûte sera loin d’être celle qu’on peut attendre. La panoplie habituelle d’effets scéniques, le symbolisme ne feront pas partie du voyage. A leur place, le public pourra trouver un Mozart éternellement jeune, entouré de jeunes chanteurs talentueux, prêts à improviser, transposer, explorer de nouvelles couleurs, de nouvelles formes.
Peter Brook, Franck Krawczyk et Marie-Hélène Estienne
Les chants sont surtitrés en français : n’en perdez pas une miette !
Une coproduction C.I.C.T. / Théâtre des Bouffes du Nord ; Festival d’Automne à Paris ; Attiki Cultural Society, Athènes ; Musikfest Bremen ; Théâtre de Caen ; MC2, Grenoble ; Barbican, Londres ; Les Théâtres de la Ville de Luxembourg ; Piccolo Teatro di Milano – Teatro d’Europa ; Lincoln Center Festival, New York. Production déléguée : C.I.C.T. / Théâtre des Bouffes du Nord, Paris. Avec le soutien du Centre International de Recherche Théâtrale.
La Cuisine d’Elvis
du 22 au 26 novembre 2011
Distribution
Auteur : Lee Hall – Traduction : Frédérique Revuz, Louis-Charles Sirjacq – Metteur en scène : Georges Lini – Interprétation : Isabelle Defossé, John Dobrynine, Catherine Grosjean, Vincent Lecuyer
Résumé
Famille déjantée et humour noir pour une soirée décoiffante…
Une famille anglaise pas vraiment comme les autres…
Un père imitateur d’Elvis Presley et réduit à l’état de légume après un accident, qui rêve d’un succès passé. Sa fille, Jill, adolescente passionnée de cuisine, qui élabore des recettes fantaisistes, persuadée qu’elle parviendra à guérir son père. Et une mère, la quarantaine toujours aguicheuse, qui convie son jeune amant à leur table. Voici planté le décor de ce succulent huis-clos familial, savant mélange de cynisme, de cruauté et de réalisme. Le tout fourré, et c’est salutaire, d’une bonne dose d’humour corrosif !
Âmes sensibles s’abstenir…
La Cuisine d’Elvis de Lee Hall, est une de ces pièces anglaises inimitables, entre cru et cuit, rêve et pulsions, à mourir de rire et à méditer, un revigorant nœud d’amour en tous sens, pris à bras-le-corps (même dénudé) par les désopilants et émouvants Cathy Grosjean, Isabelle Defossé, Vincent Lecuyer et le King, John Dobrynine.
(Le Vif, juin 2007)
Une comédie sur le bonheur, le sexe, la bouffe et… Elvis Presley. Cruauté, tendresse et kitsch mêlés sans tabou. (La Libre Belgique, mai 2006)
210 Productions présente un spectacle de La Compagnie Belle de Nuit.
Acte 3
du 6 au 11 et du 20 au 23 décembre 2011
Distribution
Auteur : Claudia Nellens, David Ambrose – Mise en scène : Cécile Van Snick – Avec : Marie-Line Lefebvre, Jacques Viala – Décor et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Nathalie Borlée – Construction décors : Marc Cocozza, Quentin Huwaert, Manu Maffei – Régie son et lumières : Gary De Beys – Régie plateau : Mathieu Regaert – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Stagiaire assistante mise en scène : Alexandra Pirotte
Résumé
Jeu de dupes
Elle et Lui sont mariés depuis une dizaine d’années. Lui est un écrivain à succès, narcissique et sensible à toutes les flatteries féminines que son charme et sa notoriété lui apportent.
Souffrant de plus en plus des tensions qui s’immiscent entre eux, Elle décide de le mettre à l’épreuve de manière inattendue. Mais quand ce jeu dangereux se transforme en piège, comment le couple peut-il en sortir indemne ?
Une écriture drôle, piquante, enlevée et délicieusement observée.
Le texte a été écrit à « quatre mains » par Claudia Nellens, d’origine belge et David Ambrose, Anglais pure souche. Elle amène le sujet, lui le « façonne » grâce à ses talents redoutables de dialoguiste. Et la pièce prend vie…
Après Amour, amour, Cécile Van Snick choisit à nouveau de mettre en scène un auteur contemporain. Séduite par cette écriture féminine qui interroge l’amour, c’est à Marie-Line Lefebvre et Jacques Viala qu’elle confie ce jeu de dupes jubilatoire.
Une production de l’Atelier Théâtre Jean Vilar.
Une collaboration avec le Centre Culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve – www.poleculturel.be
La pièce ACTE 3 de Claudia NELLENS et de David AMBROSE est représentée dans les pays de langue française par l’agence DRAMA-Suzanne SARQUIER, Paris.
Le Repas des fauves
du 13 au 18 décembre 2011
Distribution
Auteur : Vahé Katcha – Adaptation et mise en scène : Julien Sibre – Interprétation : Cyril Aubin, Olivier Bouana, Pascal Casanova, Stéphanie Hédin, Pierrejean Pagès, Jérémy Prévost, Julien Sibre, Caroline Victoria
Résumé
Pour sauver sa peau, tout est-il permis ?
1942. Dans la France occupée, sept amis se retrouvent pour fêter l’anniversaire de leur hôte. La soirée se déroule sous les meilleurs auspices, jusqu’à ce qu’au pied de leur immeuble soient abattus deux officiers allemands. Par représailles, la Gestapo investit le bâtiment et décide de prendre deux otages par appartement.
Le Commandant Kaubach, qui dirige cette opération, reconnaît en la personne du propriétaire, Monsieur Pélissier, un libraire à qui il achète régulièrement des ouvrages. Soucieux d’entretenir les rapports courtois qu’il a toujours eus avec le commerçant, le Commandant Kaubach décide de ne passer prendre les otages qu’au dessert… Et mieux : il leur laisse la liberté de choisir eux-mêmes les deux convives qui l’accompagneront. C’est ainsi que peut commencer Le Repas des fauves.
Monter Le Repas des fauves, c’est mettre au jour la capacité vitale qu’ont toujours eue les Hommes à se préserver joyeusement, à s’étourdir d’égoïsme et d’insouciance quand l’orage gronde autour, (…) c’est (également) impliquer le spectateur dans cette aventure, non comme juge, mais comme acteur d’une histoire à laquelle il aurait pu, ou pourrait être un jour confronté. Julien Sibre
4 nominations aux Molières 2011 – 3 Molières remportés
Une coproduction de Atelier Théâtre Actuel en accord avec le Théâtre Michel, la Compagnie Minus & Cortex et Circé Productions.