Auteur : Molière – Dramaturgie et mise en scène : Armand Delcampe – Avec : Patrick Brüll, Morgane Choupay, Agathe Détrieux, Alain Eloy, Marie-Line Lefebvre, Julien Lemonnier, Pierre Poucet, Freddy Sicx, Valéry Stasser, Cécile Van Snick, Jean-François Viot, Nathalie Willame – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Décor et costumes : Gérald Watelet – Lumières : Jacques Magrofuoco – Régie vidéo : Manu Maffei – Régie lumières : Gary De Beys – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco
Résumé
Henriette et Clitandre sont amants mais, pour se marier, ils doivent obtenir le soutien de la famille de la jeune fille. Son père et son oncle sont favorables à l’union, mais sa mère veut lui faire épouser Trissotin, un faux savant aux dents longues, plus intéressé par l’argent que par l’érudition. Et voilà la famille partagée en deux clans : d’un côté, Chrysale, le père, et son frère, Ariste, qui ont bien perçu la duplicité de Trissotin, de l’autre, la mère, Philaminte, et sa fille aînée, Armande.
La mise en scène d’Armand Delcampe plonge la pièce dans l’univers des années folles, admirablement transcrites par Gérald Watelet qui signe sa première création de décor et de costumes pour le théâtre.
Aura popularis
21 au 24 avril 2015
Distribution
Auteur : Dominique Bréda – Mise en scène : Emmanuel Dekoninck – Avec : Ahmed Ayed, Bruno Borsu, Martin Goossens, Zoé Janssens, Ilyas Mettioui, Mathilde Mosseray, Taïla Onraedt, Camille Sansterre, Iara Scarmato, Corentin Skwara, Gaël Soudron, Gentiane Van Nuffel – Chorégraphies : Bérengère Bodin – Création lumières : Thomas Vanneste – Avec l’aide de : l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar
Résumé
« Aura popularis », littéralement « le souffle du peuple », c’est d’abord douze jeunes artistes sortis ensemble de l’Institut des Arts de Diffusion qui se questionnent sur le monde dans lequel ils vivent. La plume affûtée de Dominique Bréda leur offre un texte mordant mis en scène par Emmanuel Dekoninck et chorégraphié par Bérengère Bodin.
« Aura popularis », c’est l’histoire de ces gens qui, chaque jour, subissent la crise. Des gens comme tout le monde, du ministre au délégué syndical, du policier au cambrioleur, de l’ouvrier au président de multinationale, qui tentent de faire face comme ils peuvent à une situation qui les dépasse. Loin d’être sinistres, ces dix tableaux ciselés racontent les effets de l’ultra-libéralisme avec un humour dévastateur.
La Sonate à Kreutzer
du 22 au 28 avril 1991
Distribution
Adaptation Giancarlo Sbragia, Milli Martinelli – Musique Ludwig Van Beethoven – Pianiste Anna Piera Protopapa – Violoniste Adalberto Murari – Scénographie Vittorio Rossi.
Résumé
1888 : un salon à Moscou.
Un écrivain, un peintre et un acteur écoutent « La Sonate à Kreutzer » de Beethoven. A la fin de l’exécution, ils décident de figer en un « geste » de création collective les émotions que la musique de Beethoven a fait naître en eux.
L’écrivain (Tolstoï) devra écrire un monologue que l’acteur (André Burlak) récitera devant le tableau peint par le peintre (Repin), le tout inspiré par Beethoven…
Présenté par PRO.SA. srl
Plic!
Le 28 décembre 1998 à 15h.
Distribution
Avec : Chris Devleeschouwer, Catchou Myncke
Résumé
D’abord, il y a l’eau. Devant, derrière, au-dessus, en-dessous. Et même dedans. De l’eau partout. Un vrai temps de canard. Et quand ils arrivent, tous les deux, ils tentent de mettre un peu d’ordre. Mais essayez de mettre l’eau en ordre…
Compagnie Maritime et Nuna Théâtre
Tarte aux Puces
Les 29 et 30 décembre 1998 à 15h.
Distribution
Auteur : Jean-Christophe Lefèvre – Avec : Lidia Cherton, Jean-Christophe Lefèvre, Eric Giersé
Résumé
« Tous les chiens ont des puces ! », c’est bien connu. Pour Josette et le Petit, ce n’est pas grave… Le chien, on l’aime comme il est. En plus, il fait tout à la maison : il range, il fait la vaisselle et il s’occupe si bien du Petit ! Le chien, il aime tout le monde, même ses puces ! Et puis voilà qu’arrive ce Monsieur Hercule… Monsieur Hercule a peur des chiens, c’est évident ! Mais il aime Josette et Josette l’aime… Aïe, Aïe, Aïe… !!!
Bolu
Le 16 janvier 1999.
Distribution
Auteur : Olivier Appart – Mise en scène : Marie-Odile Dupuis, Olivier Appart – Avec : Véronique Decroës, Benoit de Leu de Cecil, Marie Van R
Résumé
Au lointain de la forêt, la lueur d’une chaumière soudain brille… La vaisselle sonne dans la cuisine, le parfum du rôti envahit le hall d’entrée… C’est la maison de Claire. Jean, le papa de Claire, a passé son tablier de cuisine. Il attend sa nouvelle fiancée! Claire est déjà en pyjama, elle cherche le foulard de sa maman pour dormir ! Le coq, le chat, le chien veillent, mais la nuit arrive, avec sa part de rêves ou de cauchemars…
Côté Jardin
le 17 janvier et le 14 mars 1999 à 15h.
Distribution
Mise en scène : Karin Rochat – Auteur : Isabelle Rigaux
Résumé
Un jardin tôt le matin… Une rivière où l’on pêche des poissons invisibles…
Le petit creux dans l’estomac vers dix heures…
Des petits insectes de-ci de-là et une coccinelle complice…
Patraque
Le 13 mars 1999 à 15h.
Distribution
Auteur : Alain Moreau – Mise en scène : Alain Moreau – Auteur : Bernard Boudru – Avec : Manu Fardeau, Sarah Lowe, Caroline Bergeron
Résumé
A droite dans le lit : Nanard, sept ans, trente deux kilos et demi. Il dit qu’il est le plus grand et que les petits c’est bête, qu’il est très malade, qu’il a au moins nonante de fièvre et que donc il est le préféré… A gauche dans le même lit : Nunu, trois ans, redoutablement envahissant malgré ses dix huit petits kilos, capable de verser des pleurs déchirants à volonté.
L’histoire de deux cousins qui s’affrontent dans un match tendre et musclé, arbitré par une grand-mère débordée.
L’Echange (reprise)
du 24 au 30 octobre 1983
Distribution
Auteur Paul Claudel – Régie Armand Delcampe – Costumes Jan Skalicky – Avec Fanny Delbrice, Armand Delcampe, Flamminio Corcos
Résumé
Avant une tournée internationale qui les mènera à Vienne et à Budapest, l’Atelier théâtre de Louvain-la-neuve reprend ce spectacle. Secoués par un conflit né de la puissance de l’argent et de la passion de la liberté, deux couples s’affrontent : entre les deux hommes, l’échange des femmes est-il possible, et à quelles conditions ?
Bye Bye Show Biz
du 13 au 25 mars 1984
Distribution
Auteur Jérôme Savary – Avec Jérôme Savary, Mona Heftre
Résumé
Spectacle musical écrit, mis en scène et joué par Jérôme Savary et tous les comédiens du Magic.
Jérôme le magnifique dans une nouvelle création délirante et bariolée.
L’histoire du théâtre… depuis l’homme des cavernes!
Un étonnant et détonnant show épico-burlesque.
Les années passent, le Grand Magic Circus reste. Mais il bouge. Il a parcouru quasiment toutes les gammes de l’Orphéon théâtral.Il a joué dans les rues, sur les plages, dans les stades et sur les scènes des théâtres les plus « respectables ». Il s’est acoquiné avec le boulevard (et y a laissé quelques plumes d’autruche). Il a fait faillite plusieurs fois et fortune tous les matins.Il a joué dans vingt pays dans le monde plus plus d’un million de spectateurs. Il a commis toutes les erreurs. Mais pas celle, fatale, de s’endormir mollement sur ses lauriers.
Le Mariage de Figaro (reprise)
du 3 au 9 mai 1984
Distribution
Auteur Beaumarchais – Mise en scène Pierre Laroche – Décor Jean-Marie Fiévez – Costumes Elena Mannini – Avec Fanny Delbrice (Suzanne), Armand Delcampe (Figaro), Stéphane Excoffier (La Comtesse), Pierre Laroche (Beaumarchais), Gérald Marti (Le Comte), Michel Wouters (Chérubin), Marie-Christine Baeyens, Michel Bawedin, Fabienne Coppens, Christian Crahay, Jean-Marie Deblin, Sylvie de Braekeleer, Annouck Dupont, Philippe Dupont, Ioanna Gkizas, Peter Grouns, José Jolet, Gisèle Oudart, Marie-France Preutens, Patrick Sluys, Michel Verheyden, Gérard Vivane
Résumé
Avec Figaro, Beaumarchais a créé un des personnages les plus riches du théâtre et de la littérature, devenu symbole de la lutte contre toute oppression. Au point que « Le Mariage de Figaro » apparaît comme un spectacle révolutionnaire marquant une étape fondamentale dans l’histoire des formes dramatiques et inspirant un chef-d’oeuvre musical à Mozart.
Mariage Blanc
du 6 au 18 décembre 1983
Distribution
Mise en scène Pierre Debauche – Auteur Tadeusz Rozewicz – Chorégraphie Caroline Marcadé – Avec Ariane Ascaride, Michelle Brûlé, Françoise Danell, Luiza Falcao, Michel Fayet, Paulo Goya, Jean Obé, Odile Roire, Frédérique Ruchaud, Daniel Znyk, Lino Leonardi, José Gomis
Résumé
Voici une famille, une maison en forêt, toute joyeuse à la perspective d’un bal, du pique-nique, de la noce qui se prépare… Nous sommes en 1900, dans une demeure tout à la fois cossue et paysanne. Tout est en place pour la joie. Blanche, enfant de quinze ans et sa soeur de lait Pauline sont au centre d’un microcosme rural situé en Pologne début du siècle mais évoquant toutes les sociétés closes sur leur égoïsme, leur » machisme », leurs tabous, leurs frustrations.
Une production de la Compagnie Pierre Debauche.
Sol. Je m’égalomane à moi-même.
du 21 février au 4 mars 1984
Distribution
Avec Marc Favreau (Sol) – Auteur Marc Favreau (Sol)
Résumé
Dans son nouveau spectacle, Sol bat son propre score sur le terrain de la sagesse des nations. L’humanisme a-t-il trouvé son humoriste philosophe, son écrivain-public, son « démocrasseux », son libre espiègle? Il nous délivre en douceur de tous les miasmes du Télé Journal sans nous permettre d’amnésie.
L’Ambassade
du 30 septembre au 13 octobre 1983
Distribution
Auteur Slawomir Mrozek – Mise en scène Laurent Terzieff – Décor André Acquart – Avec Laurent Terzieff, Michel Albertini, Pascale de Boysson, Philippe Laudenbach, Francis Lemaire
Résumé
Entre un diplomate occidental sceptique et un fonctionnaire de parti au matérialisme bonhomme qui fait froid dans le dos, s’engage le match au finish de l’honneur humaniste jusqu’à l’absurde contre la foi dogmatique et sans dieu. Si l’on préfère : le pari perdu de la morale individuelle contre la raison d’état et l’efficacité « collective ».
Une pièce qui maquille la discussion philosophique en thriller.
Une production de la Compagnie Laurent Terzieff.
Le Bon Vin de Monsieur Nuche
du 1er au 14/11/1984
Distribution
Auteur Paul Willems – Musique André Souris – Mise en scène Henri Ruder – Assistant à la gestuelle Michel Carcan – Régie générale Marcel Derwael – Décors et costumes Raymond Renard – Avec Francis Besson (L’astronome), Bernard Cogniaux (Martin, le domestique des épiciers), Patricia Davia (Isabelle, fille des épiciers), Suzanne Gohy (Madame Nuche, la femme du riche épicier), Eric Pradier (Monsieur Nuche, riche épicier), Thierry Thomson (Premier vagabond) – Contrebasse Pierre Boigelot, Robert Devillers – Flûte Eric Procureur, Johan Reycken
Résumé
Un spectacle créé sous le signe de l’échange et de l’amitié à l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve : une nouveauté ! Dans un scintillement de fantaisie et de poésie, Le Bon Vin nous montre la victoire inattendue du rêve sur les valeurs matérielles et monnayables. Le texte est construit comme une musique, par échos et retours. Les mots ont la densité de la sensation. Ils sont la pluie, la joie, le sanglot. Il faut voir cette comédie pleine d’humour dans laquelle l’amour de deux jeunes gens triomphent, par astronome et vagabonds interposés, des contraintes d’un milieu qui, c’est le moins que l’on puisse dire, manque d’imagination. Et à tout moment, on frôle les charmes et les candeurs de la comédie musicale, grâce à l’étonnante musique d’André Souris.
Partage de Midi (création)
du 20 novembre au 2 décembre 1984
Distribution
Auteur Paul Claudel – Régie Armand Delcampe – Scénographie Josef Svoboda – Costumes Sàrka Hejnovà – Avec Fanny Delbrice (Ysé), Armand Delcampe (Amalric), Stéphane Jobert (Mesa), Christian Crahay (De Ciz)
Résumé
Sur un bateau qui fait route vers la Chine, quatre personnages : la femme, Ysé, et les hommes, Mesa, Amalric et De Ciz, le mari d’Ysé. Ils sont au milieu de leur vie, avec le passé derrière et l’avenir devant. Ils ont chaud. Amalric et De Ciz, aventuriers, « hommes d’affaires » se rendent là-bas pour gagner de l’argent.
Six personnages en quête d’auteur (création)
Du 7 au 19 février 1984
Distribution
Auteur Luigi Pirandello – Version scénique nouvelle Louis Adé – Régie Armand Delcampe – Décor Josef Svoboda – Costumes Elena Mannini – Musique André Burton – Eclairages Richard Joukovsky – Avec Victor Garrivier, Christine Cavenelle, Fanny Delbrice, Philippe Volter, Irène Lecarte, André Burton, José Jolet, Gérald Marti, Annouck Dupont, Peter Brouns, Jean-Christophe Lefèvre, Sylvie de Braekeleer, Benoit de Leu de Cecil, Carine Jeanmotte, Marie-Paule Kumps, Catherine Leriche, Nathalie Quintart, Freddy Sicx, Anne-Catherine Vanandruel, Nathalie Vrancken, Lucy Webster
Résumé
Il était une fois un « régisseur » de campagne, un « décorateur » de renommée mondiale, une « costumière » florentine oeuvrant entre Gassman et Ronconi, un compositeur fou au « look » contemporain et au socle ancien, une troupe constituée de personnalités riches, rares, diversifiées, aguerries au théâtre, laquelle troupe était « assortie » d’une école bourrée d’élèves avides et présomptueux, puis enfin, et d’abord bien sûr, avant tous les autres un poète au nom prédestiné : Luigi Pirandello, notre contemporain, notre aîné le plus actuel, celui qui a tout à nous dire.
Le Misanthrope (création)
du 5 au 18 février
Distribution
Régie Armand Delcampe – Décor Guy-Claude François – Costumes Elena Mannini – Avec Armand Delcampe (Alceste), Frédéric Latin (Philinte), Christian Maillet (Oronte), Fanny Delbrice (Célimène), Sylvie de Braekeleer (Eliante), Danièle Denie (Arsinoé), Gérard Vivane (Acaste), Michel Wouters (Clitandre), Jean-Henri Compère (Basque), Eric De Staercke, José Jolet (Du Bois)
Résumé
Le misanthrope, ou l’impossibilité d’accorder deux êtres que le désir rapproche, mais que tout le reste éloigne l’un de l’autre, dont les valeurs divergent radicalement, même si une fascination réciproque les attire l’un vers l’autre… Armand Delcampe nous en donne une vision admirable de lucidité et de maturité. Ce travail fait honneur au théâtre de notre pays.
Une production de l’Atelier Théâtral de Louvain-la-Neuve
A 50 ans elle découvrait la mer
du 11 au 27 mars
Distribution
Auteur Denise Chalem – Mise en scène Gabriel Garran – Avec Isabelle Sadoyan, Christiane Millet
Résumé
De retour des Etats-Unis, une jeune fille apprend que sa mère est morte. Seule, dans l’appartement à la fois vide et habité par le souvenir, elle se met à écrire sur cette mère désormais absente. Elle se laisse flotter dans ce temps intemporel qu’est la mémoire. Revoit. Invente. Revit les gestes et les paroles passées, jusqu’à recomposer charnellement l’image de la morte.
Création par le Théâtre de la commune d’Aubervilliers (Centre Dramatique National), en accord avec le Théâtre International de Langue Française.
Wielopole – Wielopole
du 16 au 28 octobre 1984
Distribution
Auteur Tadeusz Kantor – Avec Tadeusz Kantor
Résumé
« Wielepole – Wielopole » est le spectacle le plus autobiographique de Kantor. Le titre déjà fait référence à son lieu de naissance, Wielopole. Puis, la mémoire mise en branle appelle les personnages familiers. Dans des tableaux d’une grande force évocatrice, vibrant de rythmes obsédants, les souvenirs – les éléments intimes, personnels, familiaux et nationaux – s’imbriquent, s’embrouillent, pour se recomposer brusquement en images d’un valeur universelle, ponctuées par quelques phrases qui reviennent comme un refrain. Par l’auteur de « La Classe morte ».
Par le Cricot 2 de Cracovie.
UN EVENEMENT THEATRAL EN EXCLUSIVITE EN BELGIQUE
Une date dans le théâtre actuel.
Un spectacle d’une portée universelle.
Une création bouleversante.
Le théâtre visuel d’un des plus grands artistes d’aujourd’hui : Tadeusz Kantor.
Big Bang
Du 18 au 30 septembre 1984
Distribution
Auteur Philippe Avron – Avec Philippe Avron
Résumé
« Big Bang », c’est un questionnement à voix haute. Un regard libre posé sur le monde. Une pensée profonde et grave énoncée par un clown philosophe plein d’humour et de drôlerie, de tendresse et de poésie qui fraternise avec son public.
Serge Reggiani
Du 1er au 13 octobre 1984
Distribution
Auteur Serge Reggiani – Avec Serge Reggiani
Résumé
Avec Serge Reggiani, la chanson devient un moyen de passer entre les drames, les peurs, les dérives. Et l’on a la chair de poule lorsqu’il chante Vivre ou envie de pleurer, quand il récite Le dormeur du val. Avec une économie de gestes et de lumières, les mots et le coeur priment tout.
La voix puissante, tour à tour ironique ou désespérée, il séduit par la simplicité des moyens mis en oeuvre sur scène et leur efficacité sur le plan de l’action.
Le Nombril
Du 22 novembre au 4 décembre 1983
Distribution
Auteur Jean Anouilh – Mise en scène Jean Anouilh, Roland Pietri – Avec Bernard Blier, Jeanine Sudreau, Jean-Simon Prevost, Benoit de Leu de Cecil, Marie-Georges Pascal, Hugues Debiolle, Bernard Charlan, Hubert De Lapparent, Catherine Menetrier, Catherine Alcover, Erick Desmarestz, Claudia Coste
Résumé
Par les tournées du Théâtre de l’Oeuvre. Seul le théâtre permet, sans quitter ses pantoufles, d’être un farouche aventurier.
Le héros de cette pièce – sous les traits de Bernard Blier – fait partie de cette race. En robe de chambre et, en plus, condamné à boitiller dans sa chambre par une forte attaque de goutte, il voudrait reconstruire le monde « en mieux » et écrire une pièce sur les égocentristes…
L’Echange (création)
Du 9 au 26 septembre1982
Distribution
Auteur Paul Claudel – Régie Armand Delcampe – Scénographie Josef Svoboda – Costumes Jan Skalicky – Eclairages Richard Joukovsky – Son Richard Aubry – Avec Fanny Delbrice, Armand Delcampe, Flaminio Corcos, Sylvie Genty
Résumé
Une pièce charnelle, lyrique, concrète, humaine, poétique, essentielle, panthéiste…
Cette réalisation de L’Echange par l’Atelier théâtre, dans la régie d’Armand Delcampe, la scénographie de Josef Svoboda, les costumes de Jan Skalicky, est l’une des pièces les plus puissantes de Paul Claudel.
Avant une tournée internationale qui les mènera à Vienne et à Budapest, l’Atelier théâtre de Louvain-la-Neuve reprend ce spectacle.Secoués par un conflit né de la puissance de l’argent et de la passion de la liberté, deux couples s’affrontent : entre les deux hommes, l’échange des femmes est-il possible, et à quelles conditions ?
Virginia
Du 7 au 23 octobre 1982
Distribution
Auteur Edna O’Brien – Mise en scène Simone Benmussa – Adaptation Guy Dumur – Avec Catherine Sellers, Hélène Arié, Pierre Tabard.
Résumé
Par la Compagnie Renaud-Barrault
Virginia retrace la vie de l’auteur des Vagues depuis son adolescence jusqu’à son suicide en 1941. Elle évoque les grands chocs de cette existence, tels qu’on les retrouve plus ou moins transposés dans son oeuvre romanesque : Mort de sa mère et de son père Leslie Stephen ; fondation du groupe de Bloomsbury où avant la guerre de 1914 se réunirent autour de Virginia, de sa soeur et de leurs frères, les plus grands esprits du temps ; le mariage avec Leonard Woolf ; amour passionné pour la belle et aristocratique Vita Nicolson, née Sackville-West, dont virginia Woolf s’inspira pour le personnage d’Orlando.Les crises de dépression qui menèrent Virginia au bord de la folie et au suicide sont également décrites avec force, toujours à travers ces écrits qui transposent avec génie une réalité extérieure et psychologique qu’elle a sentie et vécue plus profondément qu’aucun écrivain de son temps.
L’Oiseau vert
du 25 au 11 décembre 1982
Distribution
Auteur Carlo Gozzi – Mise en scène Benno Besson – Costumes Jean-Marc Stehlé – Avec Véronique Mermoud, Carlo Brandt, Jacqueline Burnand , Hélène Firla, Franck Colini, Alain Trétout, Claude Vuillemin, Emmanuelle Ramu, Michel Kullman, Laurent Sandoz, Pierre Byland, Françoise Giret, Philippe Engelman, Gisèle Sallin.
Résumé
Une création production de la Comédie de Genève (Suisse) le 2 novembre 1982.
Gozzi, c’est le retour à la commedia dell’arte, c’est le texte et les lazzi, le jeu et l’improvisation, la mise en scène et les comédiens, la philosophie des salons, des cafés et la rue où l’on s’interpelle.
Voilà plus de dix-huit ans que le Roi Tartaglia est parti pulvériser les rebelles. Pendant ce temps, sa femme, la reine Ninette, accusée d’infidélité par la reine mère, est enterrée vivante sous l’évier. Elle survit dans le plus grand secret grâce aux soins d’un étrange oiseau vert. Ses jumeaux, que le premier ministre du Roi était chargé de supprimer, ont été recueillis par des tripiers. Lorsque Renzo et Barbarine découvrent la vérité, ils décident de partir à la découverte de la vie et de l’identité de leurs véritables parents.
Scaramacaï
du 6 au 23 janvier 1983
Distribution
Par Les Colombaïoni – Avec Alberto Vitali, Carlo Colombaïoni
Résumé
Une production « Les Colombaïoni » (Italie). Création mondiale à l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve.
« L’improvisation est la base du spectacle. Nous savons déjà par coeur comment réaliser un sketch et il n’est plus nécessaire de le répéter puisqu’il n’y a pas deux soirées identiques. A l’inverse des comédies habituelles, ce ne sont pas les paroles qui vont faire rire mais d’abord la présence une certaine manière d’être là, sur le plateau. » – Carlo Colombaïoni-. Les Colombaïoni sont tous deux formés à la tradition du cirque familial, ils ont repris l’héritage de la commedia dell’arte.
Rito Rojo
Du 3 au 19 février 1983
Distribution
Mise en scène Salvador Tavora – Auteur La Cuadra de Séville – Mise en scène Salvador Tavora
Résumé
Nanas de espinas (Berceuses d’Epines).
D’après « Noces de sang » de Federico Garcia Lorca.
Le Mariage de Figaro (création)
Du 28 avril au 15 mai 1983
Distribution
Mise en scène Pierre Laroche – Auteur Beaumarchais – Décor Jean-Marie Fiévez – Costumes Elena Mannini – Avec Gérald Marti, Stéphane Excoffier, Armand Delcampe, Fanny Delbrice, Gisèle Oudart, José Jolet, Alida Latessa, Michel Wouters, André Lenaerts, Christian Crahay, Gérard Vivane, Patrick Sluys, Philippe Dupont, Michel Bawedin, Annouck Dupont, Jean-Henri Compère, Pierre Laroche, Marie-Christine Baeyens, Peter Brouns, Fabienne Coppens, Chantal Corthals, Marie-France Preutens, Michel Verheyden.
Résumé
Une création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve. Le mariage de Figaro contient une véritable revue de la société française au XVIIIème siècle, et il faut entendre le mot revue au double sens du mot : inventaire et dérision. Critique de la censure et de l’autorité, des privilèges et des atteintes aux libertés de penser, de parler et d’écrire. Satire des grands. Tableau misérable de la condition des femmes. Caricature de la justice. Satire du monde dramatique. La diplomatie n’est pas non plus oubliée.
Peines d’amour perdues
du 4 au 16 mai 1982
Distribution
Auteur William Shakespeare – Mise en scène Jean-Pierre Vincent – Texte français Jean-Michel Déprats – Décor et costumes Elisabeth Neumuller – Avec Philippe Lebas, Daniel Briquet, Flamminio Corcos, Christophe Galland, Patrice Bornand, Thomas Pitre, Marc Lador, Jean-Louis Fayollet, Ahmed Ferhati, Michel Unterheiner, Emmanuel Schaeffer, Jacques Mazeran, Bénédicte Sire, Christiane Favalli, Martine Vandeville, Frédérique Pierson.
Résumé
Une production du Théâtre National de Strasbourg (2 février 1982).
La comédie ne se borne pas à l’aventure de quatre garçons qui ont décidé de fermer leur porte pendant trois ans à toute tentation sentimentale pour se consacrer à l’étude, mais dont, naturellement, le plus faible souffle jailli d’une poitrine féminine emportera les bonnes résolutions plus sûrement que n’aurait pu le faire un ouragan… Il y a quelque chose ici d’indéfinissable, de très neuf à la fois et de très ancien, qui nous donne délicieusement l’envie de rêver ; quelque chose qui fait que le monde nous paraît moins médiocre, le regard de notre voisin plus amical, le soir plus apaisant, et plus léger l’air que nous respirons. Etrangement, une telle folie nous ramène a la sagesse. Ce miracle porte un triple nom : jeunesse, intelligence, poésie…
L’Eté dernier à Tchoulimsk
du 20 avril au 2 mai 1982
Distribution
Auteur Alexandre Vampilov – Texte français Michel Pétris – Mise en scène Roland Amstutz, Jean Bouise – Avec Jean Bouise, Philippe Léotard, Isabelle Sadoyan, Claude Lochy, Marc Duret, Colette Dompietrini, Thuong Van Van et Dolorès Torrès.
Résumé
Une « journée dramatique » selon nos classiques, avec cette exemplaire condensation des événements en un temps théâtral plein. Un tissu de conversation, d’éclats de voix, de conflits, de propos enjoués et de paroles d’apaisement, où le drame est cocasse et la boutade tragique.
Une production du Théâtre National Populaire de Villeurbanne
Exercices de Style
du 1er au 17 avril 1982
Distribution
Auteur : Raymond Queneau – Mise en scène : Jacques Seiler – Avec Jacques Seiler, Jacques Boudet et Danièle Lebrun.
Résumé
Par le « Théâtre Aujourd’hui » (Montréal, Canada). Création au Théâtre Montparnasse à Paris en septembre 1980. « Sur ce thème infiniment quotidien, se souvenant peut-être de la fameuse tirade de Cyrano de Bergerac, Raymond Queneau a brodé, en 1947, d’étourdissantes arabesques. Tour à tour, il a utilisé le ton paysan, l’accent italien ou grec, le genre gastronomique, zoologique, inquisiteur, désinvolte, impuissant et fait appel à toutes les figures de style dont il était bien un des derniers à se souvenir des noms étranges : poly ptotes, aphérèses, apocopes, etc… Pour être précis, c’est dans quatre-vingt dix-neuf façons différentes qu’il raconta cette mince anecdote. A l’époque des cabarets littéraires de la rive gauche, ils en croulèrent sous les bravos... » France Soir.
Au Perroquet vert (reprise)
Du 22 au 30 mars 1982
Distribution
Auteur : Arthur Schnitzler – Régie : Otomar Krejca
Résumé
Créé en 80-81. Joué par la compagnie de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve, par des élèves de l’école de théâtre de Louvain-la-Neuve, l’Institut des Arts de Diffusion et par les techniciens de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve.
Au Perroquet vert est une pièce grotesque en un acte dont l’action se déroule le jour même de la révolution française lors de la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789.
Le Perroquet Vert est le nom donné à un cabaret dont le patron est un directeur de théâtre failli, qui utilise, pour animer son établissement, sa troupe d’anciens comédiens. Le cabaret est fréquenté par des aristocrates, des nobles et des bourgeois qui viennent s’y divertir. les acteurs prennent place chaque soir aux tables du cabaret conversant entre eux, avec les clients et le patron ; Les acteurs inventent des forfaits atroces, se targuent de crimes monstrueux qu’ils n’ont jamais commis ce qui émoustille ce public qui n’attend que la sensation délicieuse de côtoyer les pires « canailles » de Paris.Les conversations sont dirigées de façon telle qu’il est parfois difficile de discerner si ce qui se dit est réel ou joué.Est-ce du théâtre ou est-ce la vie ?… Mais le théâtre est-il dissociable de la vie ?
Les démons (création)
Du 2 au 28 février 1982
Distribution
Auteur Mikhaïlovitch Dostoïevski – Régie Otomar Krejca – Adaptation Otomar Krejca – Collaboration à la version française Armand Delcampe – Avec Jean-Jacques Scheffer, Gisèle Oudart, Dounia Sadow, Fanny Delbrice, Philippe Dupont, Armand Delcampe, Jean-Marie Pétiniot, Christian Crahay, Anne Van Rymenam, Bruno Sermonne, Henri Monin, Isabelle Petit-Jacques, Gérard Vivane, Anath Ben-Yacov, Jean-Marie Schwanen, Gérald Marti, André Lenaerts, Annouck Dupont, Michel Bawedin, Guy Pion, Patrick Sluys, José Jolet, Michel Wouters, Vincent Radermecker, Béatrix Férauge.
Résumé
Toute sa vie, Otomar Krejca s’est préparé à monter Dostoïevsky au théâtre sans oser s’y risquer. Le moment est venu de cette « rencontre, spirituelle et artistique, au sommet. »
Création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve
Une Heure avec Rainer Maria RILKE
Du 26 janvier au 7 février 1982
Distribution
Auteur Malte Laurids Brigge – Avec Laurent Terzieff, Claude Aufaure, Pascale de Boysson.
Résumé
Une heure de grâce. C’est ce qu’a voulu offrir Laurent Terzieff avec un montage de textes de Rainer Maria Rilke. Au centre, l’interrogation ardente du poète à travers les Cahiers de Malte Laurids Brigge, ce combat avec l’ange. Et un peu en retrait, comme les donateurs dans un tableau médiéval, une femme et un jeune homme qui disent « les Nouveaux Poèmes », le goût des choses et « la suprême douceur des sucs dans le vin lourd ». Le Figaro.
Poèmes et extraits des « Cahiers de Malte Laurids Brigge »
Fin de partie (reprise)
Du 10 au 13 novembre 1981
Distribution
Auteur Samuel Beckett – Régie Armand Delcampe – Avec André Lenaerts, Jean-Marie Pétiniot, Isabelle Petit-Jacques et Guy Pion.
Résumé
Un maître, un esclave, deux mourants dans des poubelles : Hamm et Clov, Nagg et Nell. Mais cette « fin de partie » n’est pas noyée dans le pessimisme, elle respire le rire, le rire franc qui libère et qui soulage. On rit, comme toujours du malheur des autres… ». Je te l’accorde, rien n’est plus drôle que le malheur », dit Nell à Nagg.
Faut pas payer
du 24 octobre au 6 novembre 1981
Distribution
Auteur Dario Fo – Adaptation Toni Cecchinato et Valeria Tasca – Mise en scène Jacques Echantillon. – Une production des Tréteaux du Midi – Centre Dramatique National Languedoc-Roussillon.
Résumé
Dario Fo est célèbre et inconnu. Il est en passe de devenir légendaire. Dans les chantiers du théâtre militant, son nom a une autorité magique : n’est-il pas le seul qui ait réussi, depuis près de dix ans, à construire ce que les italiens appellent un « circuit alternatif » sans compromission avec l’institution théâtrale ou, pour reprendre le titre d’un récent ouvrage italien, avec « le théâtre du régime ». Bernard Dort.
« Fo auteur « jonglar » écrit dans l’espace en pirouettes, jongleries, en coup-de pied-au-cul, en éclates de rire, en larmes, en mélo, en grand-guignol, en tours de magie, en coups de fouet, en popu, en dérisoire, en bouffonneries, en meurtrissures, en vécu, en imaginaire, en exorcisme… » Jacques Echantillon
Les Serments indiscrets
du 9 au 22 octobre 1981
Distribution
Auteur Marivaux – Mise en scène Jean-Louis Thamin – Avec Alain Roland, Nicole Jamet, Paul Chevalier, Jean-Jacques Delbo, Gérard Lartigau, Monique Brun.
Résumé
Le théâtre, lieu traditionnel du mensonge et de l’illusion, est chez Marivaux quête ludique, encore que souvent cruelle, de la vérité. Théâtre-divertissement certes, mais aussi théâtre-pierre de touche, théâtre comme révélateur. Or parler de révélateur dans un théâtre de l’amour (ou du jeu amoureux), c’est fatalement parler de mise à l’épreuve.
« Dans cette pièce, il est question de deux personnes qui s’aiment d’abord et qui le savent, mais qui se sont engagés de n’en rien témoigner, et qui passent leur temps à lutter contre la difficulté de garder leur parole en la violant. » Marivaux.
Une production du Nouveau Théâtre de Nice
Les trois Soeurs (reprise)
Du 29 septembre au 2 octobre 1981
Distribution
Auteur Anton Tchekhov – Mise en scène Otomar Krejca.
Résumé
Création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve (79-80). Trois soeurs, filles d’un général, sont nées et ont vécu à Moscou jusqu’au jour où leur père est nommé chef de batterie dans une lointaine petite ville de province.
À sa mort, les trois soeurs – et leur frère – sentent leur situation changer bien qu’elles restent propriétaires de la belle maison du général où passent et habitent des officiers de la garnison. Ces trois femmes, fines, instruites, sensibles, sombrent dans cette ville de province où règnent l’insignifiance et la vulgarité, pleurant leur paradis perdu, leur Moscou où il leur semblerait pouvoir s’épanouir à nouveau, mais elles ne sont même pas capables d’y partir!
Raymond Devos
du 15 au 27 septembre 1981
Distribution
Auteur Raymond Devos – Avec Raymond Devos
Résumé
« Qui n’a pas assisté à son récital qu’il appelle modestement son « tour », ne saura comprendre le magnétisme de cet amuseur qui a choisi de jouer avec les mlots pour se jouer des maux. » La Croix.
Nouveau récital
Léo Ferré
du 9 au 20 septembre 1980
Distribution
Avec Léo Ferré
Résumé
Léo Ferré vous chantera quelques dizaines de ses plus belles chansons près de trois heures durant. Comme un vieux et beau chien : « seul… »
Nikolais Dance Theatre
du 22 septembre au 5 octobre 1980
Distribution
Avec La Compagnie Alwin Nikolais – Chorégraphie Alwin Nikolais – Avec Suzan Buirge, Carolyn Carlson
Résumé
Sans conteste, Nikolais est un des maîtres de la danse moderne, domaine dans lequel il s’est réservé un coin à part : avec son penchant pour les jeux de lumière, pour les décors, pour l’abstraction, pour un sens visuel intense, pour la recherche musicale, il a créé un théâtre multi-media qui porte tellement son empreinte qu’il est inimitable.
La Compagnie d’Alwin Nikolais est un lieu d’intense invention créatrice; dans la première génération de ses danseurs se trouve Murray Louis, dans la seconde, Suzan Buirge, puis Carolyn Carlson.
Le Farré sifflera trois fois
du 7 au 19 octobre 1980
Distribution
Auteur Jean-Paul Farré
Résumé
« C’est probablement le plus grand clown musicien qu’on ait vu depuis très longtemps » – Le Matin.
Le Théâtre actuel présente Jean-Paul Farré dans son spectacle musical et burlesque en trois actes, un prologue, deux interludes et un final…
L’Atelier
du 21 octobre au 2 novembre 1980
Distribution
Auteur Jean-Claude Grumberg – Mise en scène Maurice Bénichou, Jean-Claude Grumberg, Jacques Rosner – Décor et costumes Max Schoendorff
Résumé
Une coproduction Théâtre Actuel /Théâtre National de l’Odéon.
La pièce a reçu le Prix de la meilleure création française 1979 (Syndicat de la Critique) et son auteur le Grand Prix de littérature de la Ville de Paris 1979.
Cinq couturières s’arrangent pour survivre, de l’atelier au ménage, au lendemain de la seconde guerre, se chamaillent, papotent, rient et pleurent sous la férule tendre et bourrue du patron. L’histoire est présente, avec la séquelle de la déportation, les restrictions, l’apparition du swing et le développement des mouvements sociaux, mais l’histoire de cette petite société est celle des diverses réalités qui se croient et s’enchevêtrent, loin des « vérités absolues » : évocation d’un milieu, d’une époque, à la fois pessimiste et optimiste, qui fait beaucoup rire, et s’adresse à tous.
Pas le Temps de ramasser les blessés
Les 6, 7 et 8 novembre 1980
Distribution
Auteur André Burton – Avec André Burton – Guitares Kevin Mulligan – Batterie Bruno Castellucci – Basse Evert Verhees
Résumé
Sa comédie musicale « King Singer » lui valut le Grand Prix de la critique de variétés – puis il triompha à Paris dans son spectacle « Noa et Moi ».
Au théâtre, André Burton remporta un vif succès en Belgique et à l’étranger dans « En attendant godot.
Avec des mines ahuries, c’est un tempérament, une véritable « nature ». Il a de remarquables orchestrations qui sont mises en valeur par d’excellents musiciens.
Cela fait un temps que Burton flirte avec la musique. Cette fois, André Burton s’attaque au vrai tour de chant avec ses toutes nouvelles chansons. Tout en poème et en musique rythmée de clins d’oeil et d’audace, d’harmonie, de tendresse, d’amour.
En r’venant d’l’expo
du 18 au 30 novembre 1980
Distribution
Auteur Jean-Claude Grumberg – Mise en scène Jean-Claude Penchenat – Avec Christophe Allwright, Aziz Arbia, Marc Berman, Régis Bouquet, Martine Chauvin.
Résumé
La pièce, superbe, est montée comme l’épopée tragique d’une France hystérique. Avec un parti pris d’avertissement et de clins d’oeil à l’actualité. Sur le rythme endiablé des rengaines de l’époque..; Et dans le bouillonnement d’une mise en scène choc, les coeurs, enfin, sursautent. Comme rarement au théâtre. (Télérama)
Une production du Théâtre du Campagnol en collaboration avec le Théâtre Firmin-Gémier – Anthony, et le Nouveau Théâtre de Nice.
Nous sommes entraînés dans la période historique qui va de 1900 (l’Exposition Universelle) à 1914 (les débuts de la grande guerre).
Le public participe au spectacle : il visite l’Expo, fréquente le caf conc’ et les réunions politiques et syndicales. Dès l’achat du billet, à la caisse, il fait partie du jeu.
Les trois Soeurs (tournée)
Distribution
Auteur Anton Tchekhov – Mise en scène Otomar Krejca
Résumé
Création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve (créé en 78-79).
Trois soeurs, filles d’un général, sont nées et ont vécu à Moscou jusqu’au jour où leur père est nommé chef de batterie dans une lointaine petite ville de province.
A sa mort, les trois soeurs – et leur frère – sentent leur situation changer bien qu’elles restent propriétaires de la belle maison du général où passent et habitent des officiers de la garnison. Ces trois femmes, fines, instruites, sensibles, sombrent dans cette ville de province où règnent l’insignifiance et la vulgarité, pleurant leur paradis perdu, leur Moscou où il leur semblerait pouvoir s’épanouir à nouveau, mais elles ne sont même pas capables d’y partir !
Fin de partie (création)
du 24 février au 14 mars 1981
Distribution
Auteur Samuel Beckett – Régie Armand Delcampe – Avec André Lenaerts, Jean-Marie Pétiniot, Isabelle Petit-Jacques, Guy Pion
Résumé
Après le retentissement important d’ « En attendant Godot », voici, plus modeste et d’un autre ton, la seconde grande oeuvre du même auteur. Ce spectacle, à l’image de la vie qui l’inspire, est dédié aux spectateurs – nombreux – qui, sans avoir pour autant le courage de finir, non pas non plus la force de continuer.
Un maître, un esclave, deux mourants dans des poubelles : Hamm et Clov, Nagg et Nell. Mais cette « fin de partie » n’est pas noyée dans le pessimisme, elle respire le rire, le rire franc qui libère et qui soulage. On rit, comme toujours du malheur des autres… »je te l’accorde, rien n’est plus drôle que le malheur », dit Nell à Nagg.
La Tempête
du 17 au 29 mars 1981
Distribution
Auteur William Shakespeare – Traduction François Barthélemy – Mise en scène François Marthouret – Traduction François Marthouret – Mise en scène Sylvie Fennec – Avec Jean-Pierre Bagot, Michel Caccia, Elise Caron, Gérard Chaillou, Christian Colin, Yann Collette, Yves Kerboul, Bernard Marcellin, Xavier Marchand, Bruce Myers, Jean-Gabriel Nordmann, Hélène Patarot, Michel Peyrelon.
Résumé
Une comédie fraîche, idyllique mais d’un fond très tragique.
Dans une île mystérieuse pleine de chansons et de douces musiques – perdue sur l’immensité des mers – habite Prospero, l’homme juste, le sage que la foi, l’étude et la méditation ont élevé au-dessus de ses semblables après l’avoir soutenu dans l’adversité. La providence amène dans cette île ses ennemis. Il les éprouve par le pouvoir presque surnaturel que la science lui donné : il les confond, leur fait voir leur faute et, magnanime, leur pardonne.
Par le Théâtre Gérard Philipe de St Denis.
Au Perroquet vert (création)
Du 5 au 30 mai 1981
Distribution
Auteur Arthur Schnitzler – Traduction Dominique Auclères – Adaptation et mise en scène Otomar Krejca – Adaptation scénique Isabelle Cardin, Anne Wibo – Assistanat mise en scène Isabelle Cardin – Décor Yves Cassagne – Costumes Jan Skalicky – Musique Jan Hapka – Eclairage Richard Joukovsky – Son Richard Aubry – Avec Christian Crahay, Fanny Delbrice, Philippe Dupont, José Jolet, André Lenaerts, Henri Monin, Jean-Marie Pétiniot, Isabelle Petit-Jacques, Guy Pion, Jean-Marie Schwanen, Bruno Sermonne, Patrick Sluys, Anne Van Rymenam, Gérard Vivane, Marie-Christine Baeyens, Peter Brouns, Jean-Henri Compère, Fabienne Coppens, Chantal Corthals, Marie Debuyst, Bernadette Demarche, Bénédicte De Ryck, Annouck Dupont, Gaëtan Gabriel, Brigitte Hoffelt, Marie-Christine Kervin, Alida Latessa, Patricia Macaux, Marie-France Preutens, Vincent Radermecker, Marie-Pascale Rouet, Catherine Van der Stichelen, Martine Vandevoorde, Michel Verheyden, Joëlle Waterkeyn, Michel Wouters, Béatrix Férauge
Résumé
Joué par la compagnie de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve, par des élèves de l’école de théâtre de Louvain-la-Neuve, l’Institut des Arts de Diffusion et par les techniciens de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve. Au Perroquet vert est une pièce grotesque en un acte dont l’action se déroule le jour même de la révolution française lors de la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789.Le Perroquet Vert est le nom donné à un cabaret dont le patron est un directeur de théâtre failli, qui utilise, pour animer son établissement, sa troupe d’anciens comédiens. Le cabaret est fréquenté par des aristocrates, des nobles et des bourgeois qui viennent s’y divertir. les acteurs prennent place chaque soir aux tables du cabaret conversant entre eux, avec les clients et le patron ; Les acteurs inventent des forfaits atroces, se targuent de crimes monstrueux qu’ils n’ont jamais commis ce qui émoustille ce public qui n’attend que la sensation délicieuse de côtoyer les pires « canailles » de Paris. Les conversations sont dirigées de façon telle qu’il est parfois difficile de discerner si ce qui se dit est réel ou joué. Est-ce du théâtre ou est-ce la vie ?… Mais le théâtre est-il dissociable de la vie ?