loader image

Théâtre Jean Vilar

Lorenzaccio

Distribution

Auteur Alfred de Musset – Régie Otomar Krejca – Avec Michel Bawedin, Christine Boisson, André Burton, Jacques Cappelle, Philippe Caubère, Serge Cogels, Nicole Colchat, Yves-Marie Costadau, Christian Crahay, Pierre Decraen, Patrick Donnay, Caroline Ducrocq, Philippe Dupont, Colette Emmanuelle, Claude Evrard, Yves Gerbaulet, Thomas Hutereau, José Jolet, Robert Lemaire, André Lenaerts, Christian Léonard, Roberto Ollivero, Jean-Marie Pétiniot, Bruno Raffaelli, Françoise Rigal, Jean-Marie Schwanen, Patrick Sluys, Léon van der Beken, Vital Van Kriekinge, Anne Van Rymenam, Stéphane Verrue, Gérard Vivane – Décor, costumes, masques Jan Koblasa

Résumé

Personnage ambigu, sceptique d’origine romantique, Lorenzaccio reste enfermé dans sa subjectivité, ne voit comme absolu, comme mesure de toute valeur, que lui-même. Il ne peut reconnaître la culpabilité inévitable de toute intervention dans la réalité. Il ne peut se réconcilier ni avec elle, ni avec lui-même. En se cherchant dans le monde, il se perd nécessairement parce qu’il se heurte partout à son Moi vidé de sens. Avec une trentaine d’acteurs comprenant comédiens et techniciens, ainsi que des élèves-comédiens de l’IAD, qui tiendront 80 rôles. Une création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve.

Anna Prucnal

Distribution

Auteur Anna Prucnal – Adaptation scénique Jean Mailland – Adaptation musicale Oswald d’Andréa – Piano Oswald d’Andréa, Nicole d’Andréa.

Résumé

On l’appelle déjà « la » Prucnal. Anne Prucnal, comme un oiseau… Chanteuse lyrique qui passe en se jouant du cristallin ingénu à la gouaille, elle est aussi une clownesse de charme, vibrante d’énergie, généreuse sans réticence. Présenté par Alpha Fnac, Le Centre d’animation du Forum des Halles et le théâtre Gérard Philipe

Pierrot d’Asnières

Distribution

Auteur Philippe Avron – Avec Philippe Avron

Résumé

C’est un révolté, c’est un anxieux. Il fait partie d’une race qui disparaît. Comme les Peaux-Rouges; elle disparaît devant une race beaucoup plus adaptée à la machine, à la pensée pure. Il est artisan. Artiste… Pierrot d’Asnières – il y a aussi des Pierrettes d’Asnières, c’est pas une question de sexe – n’est pas né de l’imagination mais de l’observation et d’une certaine complicité. A chaque fois que j’ai rencontré ce personnage, il m’a fasciné : mon grand-père paternel, Briard à l’armée, Gilbert de Chambourcy, Mireille de Clichy-la-Garenne, titis parisiens, arlequins de Bergame, ketjes de Bruxelles, ils ont des points communs. Leur pensée est physique. Comme leur générosité ou leur métier. Ni patrons, ni prolétaires, ils ont toujours des gens au-dessus et des plus cons qu’eux. Ils sont typos, marrants,sportifs, révoltés, racistes, citoyens du monde, facteurs, phallocrates, fantassins, philosophes, coiffeuses, chômeurs. Ils aiment rire, imiter, se moquer, ils ne peuvent pas dominer. C’est pourquoi ils sont vulnérables et peut-être en voie de disparition.

La Tragédie du Roi Christophe

Distribution

Auteur Aimé Césaire – Mise en scène Jean-Marie Serreau – Direction artistique Raymond Hermantier – Décor Claude Lemaire – Avec Douta Seck

Résumé

Histoire politique, épisode de la décolonisation d’Haïti où s’affrontent despotisme éclaire et formalisme pseudo-démocratique mais aussi méditation métaphysique sur la nature du pouvoir et de la force. Par le Théâtre National Daniel Sorano de Dakar

A toi pour toujours, ta Marie-Lou

Distribution

Auteur Michel Tremblay – Mise en scène André Brassard – Décor et costumes François Laplante – Eclairages et régie Mario Bourdon – Avec Monique Mercure, Gilles Renaud, Sophie Clément, Rita Lafontaine –Par la Compagnie des Deux Chaises de Montréal.

Résumé

Un samedi matin du printemps 1961, Marie-Louise et son mari Léopold, peut-être pour la première fois de leur vie, se parlent. Dix ans plus tard, leurs deux filles, Carmen et Manon, se remémorent ce qu’elles ont entendu ce fameux samedi matin-là et parlent des conséquences qui en ont résulté. Ces deux conversations qui se font à dix ans d’intervalle se croisent, se mêlent, se fondent durant toute la pièce pour n’en former qu’une seule. Un sommet du théâtre contemporain québéckquois.

Les trois Soeurs (reprise)

Distribution

Auteur Anton Tchekhov – Mise en scène Otomar Krejca

Résumé

Création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve (créé en 79-80). Trois soeurs, filles d’un général, sont nées et ont vécu à Moscou jusqu’au jour où leur père est nommé chef de batterie dans une lointaine petite ville de province. A sa mort, les trois soeurs – et leur frère – sentent leur situation changer bien qu’elles restent propriétaires de la belle maison du général où passent et habitent des officiers de la garnison. Ces trois femmes, fines, instruites, sensibles, sombrent dans cette ville de province où règnent l’insignifiance et la vulgarité, pleurant leur paradis perdu, leur Moscou où il leur semblerait pouvoir s’épanouir à nouveau, mais elles ne sont même pas capables d’y partir!

Les trois Soeurs (création)

Distribution

Auteur Anton Tchekhov – Régie Otomar Krejca – Adaptation Jean-Claude Huens, Karel Kraus, Ludmila Okunieva – Assistanat mise en scène Isabelle Cardin – Décor Guy-Claude François – Costumes Jan Skalicky – Avec Armand Delcampe, Anne Van Rymenam, Isabelle Petit-Jacques, Fanny Delbrice, Alida Latessa, Jean-Marie Pétiniot, Gérald Marti, Guy Pion, Christian Crahay, Gérard Vivane, Philippe Dupont, Jean-Marie Schwanen, José Jolet, Josine Comellas, Lydia Vandenberghe, Léon van der Beken, Vital Van Kriekinge, Béatrix Férauge

Résumé

Tchekhov croyait avoir écrit un vaudeville mais, à sa création, la pièce fut accueillie comme un drame. Les trois soeurs apparaissait d’emblée comme la vie telle qu’elle est, et non comme une parodie de la vie, et dont la vision ne donne nullement envie de rire. Création de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve. Trois soeurs, filles d’un général, sont nées et ont vécu à Moscou jusqu’au jour où leur père est nommé chef de batterie dans une lointaine petite ville de province. A sa mort, les trois soeurs – et leur frère – sentent leur situation changer bien qu’elles restent propriétaires de la belle maison du général où passent et habitent des officiers de la garnison. Ces trois femmes, fines, instruites, sensibles, sombrent dans cette ville de province où règnent l’insignifiance et la vulgarité, pleurant leur paradis perdu, leur Moscou où il leur semblerait pouvoir s’épanouir à nouveau, mais elles ne sont même pas capables d’y partir!

En attendant Godot (reprise)

Distribution

Auteur Samuel Beckett – Régie Otomar Krejca – Avec Michel Bouquet, André Burton, Patrick Donnay, Rufus, Georges Wilson – Par l’Atelier théâtral de Louvain-la-neuve en co-production avec le Festival d’Avignon.

Résumé

Deux hommes sur une route de campagne déserte, attendent un mystérieux personnage appelé Godot. Qui est-ce ? Beckett : « Si je le savais, je l’aurais dit dans la pièce ».

En attendant Godot (création)

Distribution

Mise en scène Otomar Krejca – Auteur Samuel Beckett – Avec Georges Wilson, Michel Bouquet, Fabrice Luchini, José Maria Flotats.

Résumé

Par l’Atelier théâtral de Louvain-la-neuve en co-production avec le Festival d’Avignon. Deux hommes sur une route de campagne déserte, attendent un mystérieux personnage appelé Godot. Qui est-ce ? Beckett : « Si je le savais, je l’aurais dit dans la pièce ». Le moment est sans doute venu de faire passer cette pièce du répertoire intimiste et de l’avant-garde prétendument « absurde » des années 50 à sa véritable place : celle d’un grand chef-d’oeuvre classique du 20ème siècle.

Mesure pour Mesure

Distribution

Auteur William Shakespeare – Mise en scène Peter Brook – Adaptation Jean-Claude Carrière – Assistant mise en scène Jean-Claude Perrin – Avec François Marthouret (Le Duc), Malik Bowens (Escalus), Bruce Myers (Angelo), Pierre Santini (Lucio), Jean-Claude Perrin (Le Prévôt), Béatrice Broutou (Bienfarcye), Andreas Katsulas (Pompée), Arnault Lecarpentier (Claudio), Urs Bihler (Coudélaborton), Clémentine Amouroux (Isabelle), Alain Maratrat (Lécume / Bernardin), Fabienne Bargelli (Juliette), Mireille Maalouf (Mariana) – Construction décors Pâris Vlavianos – Direction technique Philippe Mulon – Régie plateau Sophie Cloquet – Régie générale Régine Guitschula – Régie lumière Guy Bouché

Résumé

Peter Brook revient à l’Atelier Théâtral après le grand succès rencontré en Belgique par « Timon d’Athènes », dans une nouvelle adaptation de « Mesure pour mesure » de Shakespeare. Il fonde en 1970 à Paris le Centre International de Créations Théâtrales qui est un lieu d’improvisations, d’exercices, de discussions, de recherches théâtrales et de création.

Raymond Devos

Distribution

Auteur Raymond Devos – Avec Raymond Devos

Résumé

Humour.

Haute-Autriche

Distribution

Auteur Franz-Xaver Kroetz – Mise en scène Philippe Sireuil – Par le Théâtre du Crépuscule

Résumé

Par le Théâtre du Crépuscule.

Comme il vous plaira

Distribution

Auteur William Shakespeare – Mise en scène Benno Besson – Par le Théâtre de l’Est Parisien

Résumé

Par la Théâtre de l’Est Parisien.

Le Bossu

Distribution

Auteur Carlo Collodi – Mise en scène Patrick Roegiers – Par la Compagnie Sang Neuf

Résumé

Par la Compagnie Sang Neuf.

Les Aventures de Pinocchio

Distribution

Auteur Carlo Collodi – Mise en scène Patrick Roegiers – Par le Théâtre Provisoire

Résumé

Par le Théâtre Provisoire.

L’Otage

Distribution

Auteur Paul Claudel – Mise en scène Guy Rétoré – Par le Théâtre de l’Est Parisien

Résumé

Par le Théâtre de l’Est Parisien.

Par delà le Bien et le Mal ou Les Trois derniers jours de la chancellerie du Reich

Distribution

Auteur Harmut Lange – Mise en scène Philippe Van Kessel – Par le Théâtre de l’Atelier

Résumé

Par le Théâtre de l’Atelier.

Ubu enchaîné

Distribution

Auteur Alfred Jarry – Mise en scène Peter Brook – Avec Miriam Goldsmidt (Mère Ubu), Andreas Katsulas (Le Père Ubu), Urs Bihler, Malick Bowens, Mireille Maalouf, Alain Maratrat, François Marthouret, Bruce Myers et Jean-Claude Perrin.

Résumé

Une production du Centre International de Recherche Théâtrale (Paris, France). Par La Troupe du théâtre des Bouffes du Nord – Création à Paris le 23 novembre 1977. Ubu Roi a été représenté pour la première fois à Paris, le 10 décembre 1896, au Théâtre de l’Oeuvre. Alfred Jarry, né à Laval en 1873, avait 23 ans mais la pièce existait depuis plusieurs années. On en connaît une première version dès 1888, sous le titre Les Polonais. Elève au lycée de Rennes, âgé de 15 ans, Jarry mit en forme un texte composé par lui-même et plusieurs de ses condisciples. Il y avait, au lycée de Rennes, un professeur de physique nommé Hébert, qui incarnait aux yeux de ses élèves « tout le grotesque qui est au monde ». Il est le premier visage de Ubu. La représentation suit à peu près le texte d’Ubu Roi jusqu’à la scène de la caverne et de l’ours. A partir de cette scène, apparaît le texte d’Ubu sur la Butte qui est une version plus courte et plus tardive d’Ubu Roi. Ubu sur la Butte a été représenté pour la première fois le 10 novembre 1901 par les marionnettes du Théâtre Guignol des Gueules de Bois, aux Champs-Elysées. Après le départ de Pologne et l’arrivée à Paris, nous sommes dans Ubu Enchaîné, pièce qui fut écrite en 1899. Alfred Jarry y voyait une « contre-partie d’Ubu Roi ».La « Chanson du décervelage » – dont la musique est de Claude Terrasse, ami et collaborateur d’Alfred Jarry – vient d’Ubu Cocu, la quatrième pièce du cycle. Une première version de cette pièce existait déjà à l’époque du lycée de Rennes. C’est vers 1896 que Jarry lui donna une forme définitive. La chanson elle-même fut ajoutée en 1900. La pièce n’a pas été représentée du vivant de l’auteur pas plus qu’Ubu Enchaîné.Jarry mourut le 1er novembre 1907 à l’hôpital de la Charité, rue Jacob. Il allait avoir 34 ans.

Brooklyn Boy

Distribution

Auteur : Donald Margulies – Adaptation française : Michel Fagadau – Dramaturgie et mise en scène : Armand Delcampe – Avec : Armand Delcampe (Many Weiss), Richard Ruben (Eric Weiss), Freddy Sicx (Ira Zimmer), Catherine Conet (Sandy Weiss), Deborah Amsens (Alison), Rosalia Cuevas (Mélanie), Julien Lemonnier (Tyler Shaw) – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot – Assistantes stagiaires : Tatiana del Marmol, Justine Hautenauve – Scénographie et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Jacques Magrofuoco – Vidéo : Manu Maffei – Son : Eric Degauquier – Maquillages : Martine Lemaire – Régie générale : Manu Maffei – Régie lumières : Gary De Beys – Régie son : Eric Degauquier – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy, Louis Eylenbosch – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

A 45 ans, Eric Weiss connaît enfin le succès avec son livre inspiré de son enfance dans la communauté juive de Brooklyn. Encensé par les médias, il est en pleine tournée promotionnelle de son nouvel ouvrage lorsqu’il rend visite à son père, vieil homme malade et bougon. Entre le petit gars de Brooklyn devenu un écrivain reconnu et le paternel vendeur de chaussures, le courant a souvent eu du mal à passer. Aujourd’hui, les deux hommes ne parviennent toujours pas à se comprendre d’autant qu’Eric a tout fait pour échapper à la pesante hérédité familiale. Il a fréquenté l’université, est devenu athée, s’est marié à une non-juive, a fui ses origines. Son roman autobiographique mettra-t-il un terme à sa quête d’identité ? Dans ce spectacle, on rit, car cette pièce souligne avec tendresse et humour la difficulté d’échanger et de communiquer avec ceux que l’on aime. Un humour fin, typiquement américain, proche de Woody Allen. Puis on est ému par l’histoire, celle d’un fils cherchant désespérément la reconnaissance d’un père, leur déchirante incapacité à se dire des mots tendres. Parvenu au bout de sa quête, l’écrivain n’est pas seulement réconcilié avec son identité juive, il est avant tout un fils dans les bras de son père. La pièce de Donald Margulies est simple, efficace, bien construite. En six scènes, tout est dit. Humour, vacherie, ironie, tendresse, les Américains savent marier les couleurs, touiller les styles et finir par nous émouvoir. Figaroscope, M. T., 27/10/04 (lors de la création française)

Faire danser les alligators sur la flûte de Pan

Distribution

D’après la correspondance de Louis-Ferdinand Céline – Adaptation : Emile Brami – Scénographie et mise en scène : Ivan Morane – Avec : Denis Lavant – Costumes et réalisation du décor : Emilie Jouve – Lumières : Nicolas Simonin

Résumé

Le 30 juin 1961, Louis-Ferdinand Céline écrit une lettre à son éditeur Gaston Gallimard. Ce sera la dernière, restée sur le bureau de sa maison de Meudon, au sud de Paris. Il meurt le lendemain. En ce dimanche 1er juillet, il est allongé sur son lit, conscient et lucide. Mais dans sa tête, où en est-il quelques heures avant de quitter ce monde ? Le metteur en scène Ivan Morane a voulu imaginer les ultimes pensées du docteur Louis-Ferdinand Destouches de son vrai nom. Il fait appel à Emile Brami, l’un des plus fins connaisseurs de l’œuvre de l’écrivain, pour choisir subtilement des extraits de sa correspondance. Pas un seul mot n’y sera ajouté. Nulle idéalisation de sa personnalité sulfureuse, de ses prises de position inacceptables, mais une plongée dans ses réflexions intimes, au cœur de son atelier, là où s’est forgée cette langue magnifique et foisonnante. Denis Lavant joue Céline. Depuis 2011, il sillonne toute la France avec ce spectacle qu’il présente pour la première fois sur une scène belge. Du personnage antipathique à souhait à l’écrivain génial amoureux des mots, il incarne à merveille toutes les facettes de cet homme complexe.

Le Voyage de Monsieur Perrichon

Distribution

D’après : Eugène Labiche – Adaptation et chansons : Pierre Forrester – Mise en scène : Cécile Van Snick – Avec : Nicolas Janssens (Joseph / le Porteur de bagages / l’Aubergiste / Jean), Julia Le Faou (Henriette), Quentin Minon (Armand), Nicolas Ossowski (le Commandant), Bernard Sens (Majorin), Stéphane Stubbé (Monsieur Perrichon), Julien Vargas (Daniel), Laurence Warin (Madame Perrichon) – Décors et costumes : Ronald Beurms – Décor sonore : Laurent Beumier – Création lumières : Gaëtan van den Berg – Vidéo : Allan Beurms – Conseil vocal / chants : Stany Mannaert – Maquillages : Martine Lemaire – Assistante à la mise en scène : Arlette Spanoghe – Assistante stagiaire : Justine Hautenauve – Régie générale / lumière / vidéo : Manu Maffei – Régie son : Eric Degauquier – Régie plateau : Louis Eylenbosch, Jean-Philippe Hardy – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : Ronald Beurms, Allan Beurms, Noé Francq, Bruno Wtoreck, Clara Le Jeune, Emilie Thonet – Réalisation costumes : France Lamboray, Anicia Echevarria – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Une comédie alerte considérée comme un chef-d’œuvre du genre ! Monsieur Perrichon – carrossier très aisé – a tout de l’honnête bourgeois : la suffisance, l’ingénuité et une morale quelque peu soumise aux circonstances… Lorsqu’il part en voyage avec sa femme et sa fille Henriette, il n’imagine pas que les deux prétendants officiels de cette dernière donneront à ce séjour à la montagne une tournure rocambolesque. Qui de Daniel ou d’Armand saura s’attirer les faveurs de la fille et surtout du père ? De rebondissements en quiproquos, Labiche dresse un portrait drôle, cruel et étrangement contemporain de la fatuité.

La Famille du collectionneur

Distribution

Auteur : Carlo Goldoni – Adaptation et mise en scène : Daniela Bisconti – Avec : Maroine Amimi (Gigi), Aurélia Bonta (Dorothée), Toni D’Antonio (Docteur Bassette), John Dobrynine (Monsieur Valmy), Emmanuel Guillaume (Sylvio), Manon Hanseeuw (Agatha), Frédéric Lepers (Charles-Edouard), Nicolas Ossowski (Monsieur Delbosco), Valéry Stasser (Emmanuel-Philibert), Cécile Van Snick (Isabella), Alexandre von Sivers (Anselme) – Assistante à la mise en scène : Agathe Cornez – Scénographie et costumes : Charly Kleinermann, Thibaut De Coster – Lumières : Alain Collet – Décor sonore : Laurent Beumier – Régie générale / régie lumière : Manu Maffei – Régie son : Eric Degauquier – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Maquillages : Martine Lemaire – Construction décor : Laurent Notte, Jean-Philippe Hardy, Louis Eylenbosch – Confection des costumes : Sarah Duvert, Charly Kleinermann, Thibaut De Coster – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Anselme, collectionneur passionné de médailles et autres antiquités, dilapide la fortune familiale en objets soi-disant précieux. Autour de lui gravitent des intrigants, une femme de chambre rusée, un duo belle-mère/bru conflictuel : le cocktail parfait pour chambouler toute la maisonnée ! Une comédie mordante et rythmée qui a récolté un beau succès la saison dernière. Daniela Bisconti s’entoure de 11 comédiens pour donner vie à ce texte du génial Carlo Goldoni, le célèbre auteur vénitien qui a révolutionné le théâtre italien. Le tout est placé dans un écrin rétro créé par Thibaut de Coster et Charly Kleinermann.

J’habitais une petite maison sans grâce, j’aimais le boudin

Distribution

D’après « Spoutnik » de : Jean-Marie Piemme – Adaptation et réalisation : Philippe Jeusette, Virginie Thirion – Avec : Claire Bodson, Philippe Jeusette, Eric Ronsse – Composition musicale : Eric Ronsse – Scénographie : Sarah de Battice – Avec l’aide de : Philippine Boyard – Construction : Laurent Notte, Philippine Boyard, Margaud Carpentiers – Costumes : Elise de Battice – Réalisation des images : Bob Jeusette, Tawfik Matine – Création et régie lumières : Eric Vanden Dunghen – Assistanat : Tawfik Matine

Résumé

Un spectacle d’une belgitude absolue. On va chanter, on va rire et surtout passer un excellent moment ! Sur scène, face à nous, un homme prêt à replonger dans ses racines. Né en 1940 de façon épique dans la cave familiale, il passe son enfance dans le milieu ouvrier de Seraing dont il est extrait par la volonté d’un père qui le pousse aux études. Tout au long du spectacle, Philippe Jeusette nous livre des anecdotes de vie avec un second degré joyeux, une juste tendresse et une énergie communicative. On notera entre autres passages cocasses un baptême en sous-sol par un curé peu à son aise et une rencontre particulièrement marquante avec Saint-Nicolas. Une évocation tonique qui nous donne à revivre la réalité sociale et économique de la seconde moitié du 20ème siècle en Wallonie. Le tout ponctué de phrases en patois et soutenu par la présence de Claire Bodson et d’Eric Ronsse, qui accompagne la mise en scène par de belles compositions rock’n’roll.

30/40 Livingstone

Distribution

Auteur : Sergi López, Jorge Picó – Auteurs – metteurs en scène – interprètes : Sergi López, Jorge Picó – Création musicale : Oscar Roig – Lumières : Lionel Spycher – Costumes : Pascual Peris – Casquette : Amadeu Ferrer, Clap Produccions – Technicien son et lumière : Bernat Tresserra – Régisseur : Pepe Miró

Résumé

Sergi López, acteur catalan bien connu du cinéma, et Jorge Picó atteignent des hauteurs folles dans un face-à-face déjanté entre un explorateur anthropologue et une créature à tête de cerf, muette, craintive et joueuse de tennis ! « 30/40 Livingstone » est la chronique intelligente et drolatique d’un voyage à la découverte de soi. Depuis sa création, « 30/40 Livingstone » connaît un succès international : en Espage, en France (Festival OFF d’Avignon en 2014), en Suisse et en Amérique latine. A chaque fois, les éloges sont au rendez-vous pour ce spectacle fin et surprenant, où les interprètes se donnent sans compter.

Un Conte d’hiver

Distribution

D’après : William Shakespeare – Adaptation et mise en scène : Georges Lini – Assistante à la mise en scène : Nathalie Huysman – Avec : Julien Besure (Florizel), Anne-Pascale Clairembourg (Hermione), Didier Colfs (Polixènes), Michel de Warzée (le Berger), Daphné D’Heur (Paulina), Itsik Elbaz (Léontès), Louise Jacob (Mamilius / le Temps ), Thierry Janssen (Antigonus / le Clown), Sarah Messens (Perdita), Luc Van Grunderbeeck (Camillo) – Scénographie et costumes : Renata Gorka – Chant : Daphné D’Heur – Lumières : Alain Collet – Vidéo et son : Sébastien Fernandez – Régie lumières et vidéo : Manu Maffei – Régie son : Eric Degauquier – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Polixènes, le roi de Bohême, rend visite à son ami Léontès, le roi de Sicile, lorsque soudain une jalousie féroce, aussi inexplicable que destructrice, s’empare de Léontès. Il soupçonne Polixènes d’avoir eu une relation adultère avec sa femme Hermione, enceinte jusqu’aux yeux ; l’enfant ne serait pas le sien. Dans le tourbillon dévastateur qui l’emporte, Léontès ordonne l’exécution de son ami, l’emprisonnement de son épouse et l’exil de la fillette à laquelle elle donne naissance. Seize ans plus tard, on retrouve l’enfant dans sa famille adoptive. Comble du destin, la jeune fille est courtisée par le fils de Polixènes… « Le Conte d’hiver » est l’une des dernières pièces de William Shakespeare et parmi les plus mystérieuses et extravagantes du dramaturge anglais : une suite de rebondissements incroyables, une ellipse de seize ans, un retournement de situation digne d’un conte de fées en font une œuvre à part.

Le Serment d’Hippocrate

Distribution

Auteur : Louis Calaferte – Mise en scène : Patrick Pelloquet – Avec : Gérard Darman, Pierre Gondard, Patrick Pelloquet, Christine Peyssens, Yvette Poirier, Georges Richardeau – Assistante à la mise en scène : Hélène Gay – Scénographie : Sandrine Pelloquet – Costumes : Anne-Claire Ricordeau – Lumières : Emmanuel Drouot – Maquillages : Carole Anquetil

Résumé

Lucien et Madeleine, un couple de la cinquantaine, hébergent chez eux « Papa », 78 ans, père de Lucien et « Bon maman », 77 ans, mère de Madeleine. Un beau jour, Bon maman fait une syncope. Le médecin de famille étant absent, ils font appel au docteur Blondeau. C’est là que l’aventure commence… A peine le praticien parti, nouveau coup de sonnette. C’est le docteur Blondeau fils qui apparaît, s’excusant de la malencontreuse méprise. Son père, ne supportant pas la retraite, a tendance à fouiller son carnet de rendez-vous. Évidemment, les diagnostics des deux hommes divergent totalement, ce qui plonge la famille de Madeleine dans le doute.

Les Démineuses

Distribution

Auteur : Milka Assaf – Mise en scène : Jean-Claude Idée – Assistante à la mise en scène : Adrienne Gérard – Avec : Myriem Akheddiou (Shéhérazade), Perrine Delers (Raja), Sophie Dewulf (Salma), Alexandra Georgiadis (Lina), Julie Hautphenne (Amina), Sandra Raco (Leila) – Voix off : Annette Brodkom, Simon Lecomte – Scénographie / lumières / costumes : Jean-Claude Idée – Régie son : Benoît Ausloos – Régie lumières et vidéo : Manu Maffei – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : Benoît Ausloos – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Héritage du conflit de 2006, deux millions de mines antipersonnel sont encore aujourd’hui dispersées sur le territoire du Liban. L’équipe formée au déminage par l’ONG Scandinavian Aid est composée de six femmes libanaises, toutes originaires des villages touchés par les destructions. Ce travail, elles l’ont choisi pour différentes raisons. Certaines sont expérimentées, d’autres moins. Leur engagement met tous les jours leur vie en péril. Entre elles, ces femmes parlent de tout, de rien. Passant du drôle au tragique, leurs échanges nous plongent dans leur quotidien et leurs rêves. Un texte fort qui questionne la condition de la femme en général et des femmes au Moyen-Orient en particulier. Comment se libérer des dogmes des religions, et plus spécifiquement de l’Islam ? Comment s’affranchir des règles de la famille et de la communauté, qui ont une telle emprise sur leur existence ? Il faut souligner la maîtrise et le courage de Milka Assaf, l’auteur de ce texte audacieux et libre, qui traite d’un sujet méconnu, original et passionnant entre Histoire et émancipation féminine.

Tu te souviendras de moi

Distribution

Auteur : François Archambault – Adaptation du français québécois : Patrice Mincke – Mise en scène : Patrice Mincke – Assistante à la mise en scène : Aurélie Trivillin – Avec : Sandrine Bonjean (Isabelle), Laurie Degand (Bérénice), Jo Deseure (Madeleine), Benoît Verhaert (Patrick), Alexandre von Sivers (Edouard) – Scénographie et costumes : Ronald Beurms – Lumières : Alain Collet – Décor sonore : Laurent Beumier – Vidéo : Sébastien Fernandez – Figuration vidéo : Nicolas Lamant (le cadreur), Nell Lambert (Nathalie), Elisa Mincke (Isabelle enfant), Patrice Mincke (le réalisateur), Chloé Struvay (Madeleine jeune), Aurélie Trivillin (la preneuse de son) – Remerciements pour le tournage : Hôtel Ibis Louvain-la-Neuve – Régie lumières : Mathieu Bastyns, Benoît Ausloos – Régie son et vidéo : Eric Degauquier – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy, Louis Eylenbosch – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Régie générale : Manu Maffei – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Pourquoi un homme se souvient-il des détails de guerres lointaines, mais ne reconnaît-il pas une personne rencontrée la veille ? Pourquoi oublie-t-il ce dont il aimerait se rappeler, mais ne parvient-il pas à occulter ce qu’il voudrait oublier ? Edouard, ex-professeur d’université brillant et médiatisé, est atteint d’Alzheimer. Il le sait, en souffre, en joue aussi. Lui qui était un « pater familias » un peu écrasant, devient peu à peu un petit vieux fragile, drôle ou cruel malgré lui, un fardeau pour son entourage. Qui peut, qui doit s’occuper de lui ? Sa femme, sa fille, son nouveau gendre, des inconnus ? François Archambault est un auteur canadien à qui l’on doit une douzaine de pièces dont « La Société des loisirs », récompensée du Masque du Meilleur texte original en 2003. Quatre ans plus tard, Patrice Mincke met en scène cette pièce en Belgique. Aujourd’hui, c’est lui aussi qui monte « Tu te souviendras de moi ». Lauréat du Prix Huisman en 2011, Patrice Mincke joue et met en scène des spectacles au Théâtre de Poche, au Public, au Théâtre des Galeries, à Villers-la-Ville… Mais ce sera une première pour lui à l’Atelier Théâtre Jean Vilar !

Bonjour, on est un tsunami

Distribution

Cie Renards – Écriture et mise en scène : Arthur Oudar – Interprétation : Baptiste Toulemonde – Création lumière : Amélie Géhin

Résumé

Quatre adolescents de 18 ans décident de retaper une deux-chevaux et de partir pour la première fois à l’aventure, de goûter à la liberté et à l’émancipation. Un voyage inoubliable rythmé par de grandes nuits étoilées, de longues départementales, des histoires de filles, des chansons révolutionnaires jouées à la guitare… Baptiste Toulemonde nous conte avec ferveur et sensibilité ce périple, incarnant à lui seul tous les personnages de ce road trip. Prix de la Ministre de la Jeunesse, Huy 2014

Alive

Distribution

Auteur : Emmanuel Dekoninck, Gilles Masson et Benoît Verhaert – De et avec : Emmanuel Dekoninck, Gilles Masson et Benoît Verhaert – Regards extérieurs : Philippe Blasband – Scénographie : Renata Gorka – Musique : Gilles Masson – Lumières et son : Juan Borrego – Chorégraphie des combats : Emilie Guillaume – Avec l’aide de l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar

Résumé

Dans les plaines mythiques de l’Arizona, Black, cow-boy désabusé, ne croit plus en la conquête de l’Ouest. Il part à la recherche du sens de sa vie. Assoiffé de liberté et d’absolu, il va vivre une aventure palpitante. Mais qui est Black ? Un vrai cow-boy ? Certes, c’est ce qu’il croit… mais en réalité Black est un personnage de fiction, le compagnon de jeu imaginaire d’un adolescent en plein décrochage scolaire et familial. Placé en internat, il s’est inventé un ami avec qui faire les quatre cents coups pour échapper au quotidien. Aujourd’hui, cet ado devenu adulte est sur scène face à nous. Aujourd’hui, Emmanuel Dekoninck décide qu’il est temps pour lui de se séparer de Black. Black est condamné. Il doit mourir. Un western détourné qui nous emmène dans un va-et-vient entre réel et imaginaire et bouscule avec jubilation les codes du théâtre. Sur scène, de la bagarre, des frissons et une musique créée et interprétée en live par Gilles Masson. Un pur moment de théâtre, drôle, généreux, intelligent et terriblement attachant offert par trois comédiens-musiciens complices.

Tristesse animal noir

Distribution

Auteur : Anja Hilling – Traduction : Silvia Berutti-Ronelt en collaboration avec Jean-Claude Berutti – Mise en scène : Georges Lini – Avec : France Bastoen (Jennifer), Nargis Benamor (Miranda), Laurent Capelluto (Paul), Serge Demoulin (Martin), Itsik Elbaz (Oskar), Julien Lemonnier (Flynn) – Musicien : François Delvoye – Assistanat à la mise en scène : Nathalie Huysman – Dramaturgie : Florence Klein et Nathalie Huysman – Scénographie et costumes : Renata Gorka – Lumières : Alain Collet – Musique : François Delvoye – Vidéo et son : Sébastien Fernandez – Régie lumière et vidéo : Damien Zuidhoek – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Avec l’aide de l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar

Résumé

Trois couples pique-niquent autour d’un feu, dans une forêt où ils vont passer la nuit. Miranda, Paul, Martin, Jennifer, Oskar et Flynn sont amis. Ils ont entre 30 et 45 ans, mènent une vie confortable de citadins branchés. Ils boivent et les langues se délient. Derrière les platitudes échangées émergent les inimitiés, les blessures mal refermées, les ambiguïtés. Soudain, un incendie éclate, dévastateur, et tout bascule. Pour les survivants, plus rien ne sera jamais comme avant. Après le succès d’ »Un Conte d’hiver » la saison dernière, le metteur en scène Georges Lini nous fait découvrir une œuvre saisissante, terriblement poétique. Le spectacle « Tristesse animal noir » était nommé aux Prix de la critique 2015-2016 dans la catégorie « meilleur comédien » pour l’interprétation d’Itsik Elbaz et a reçu le prix de la « meilleure scénographie ».

Battlefield

Distribution

D’après le Mahabharata et la pièce de Jean-Claude Carrière – Adaptation et mise en scène : Peter Brook et Marie-Hélène Estienne – Musique : Toshi Tsuchitori – Costumes : Oria Puppo – Lumières : Philippe Vialatte – Avec : Carole Karemera, Jared McNeill, Ery Nzaramba, Sean O’Callaghan – Musicien : Toshi Tsuchitori – Régie plateau : Thomas Becelewski – Régie lumières : Philippe Vialatte – Surtitrage : Peter Chase – Avec l’aide de l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar

Résumé

Les liens qui unissent Peter Brook et l’Atelier Théâtre Jean Vilar sont puissants. Dès 1978, lors de la saison d’ouverture du Théâtre Jean Vilar, il présente pour la première fois un spectacle à Louvain-la-Neuve. On se souvient ensuite de « La Mort de Krishna » ou « Une Flûte enchantée » sur le plateau du Vilar. Aujourd’hui, nous avons la grande fierté de vous offrir la dernière réalisation de ce formidable créateur en exclusivité en Belgique cette saison, avec la complicité du Théâtre de Liège ! Créé à Paris en septembre 2015 avant une tournée internationale qui l’emmène au Japon, au Royaume-Uni, en Inde et aux Etats-Unis, « Battlefield » est la quintessence du travail de l’immense metteur en scène Peter Brook. Trente ans après sa version légendaire du « Mahabharata », il revient vers le poème sacré de l’Inde qui traite de questions essentielles, contemporaines et urgentes. La guerre que se livraient les cent frères Kauravas et leurs cinq cousins, les Pandavas, est finie. Des millions de cadavres couvrent le champ de bataille. Yudishtira a gagné le trône mais la victoire a le goût amer des défaites. Comment, ayant perdu les leurs, le nouveau Roi et le vieux Roi, son oncle, pourront-ils trouver la paix intérieure ?

Saint-Exupéry à New York

Distribution

Auteur : Jean-Claude Idée – Mise en scène et scénographie : Jean-Claude Idée – Avec : Frédéric Almaviva (Denis de Rougemont), Frédéric Lepers (Antoine de Saint-Exupéry), Stéphanie Van Vyve (Consuelo) – Assistant à la mise en scène : Simon Willame – Administratrice Utopies en marche : Nathalie Rimé – Régie son/lumière : Mathieu Bastyns – Régie plateau : Vincent Lamer – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : Jean-Philippe Hardy et Vincent Lamer – Peinture décor : Eric Degauquier – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

La petite histoire d’une grande naissance, celle d’un personnage fabuleux qu’on a (tous?) rencontré dans notre enfance : Le Petit Prince de Saint-Exupéry. Après s’être illustré lors de la Campagne de France en 1940, Antoine de Saint-Exupéry, une fois démobilisé, fuit le régime de Vichy et s’exile à Manhattan, planète à l’allure étrange… Inspiré par son mariage tumultueux et le souvenir des contes d’Andersen, il écrit la célèbre fable où un petit prince naïf s’éprend d’une rose à la beauté fragile et aux caprices sans pareil. L’œuvre est d’abord publiée aux Etats-Unis (en anglais) en 1943. Quelques mois plus tard, Saint-Exupéry repart en mission aérienne en Algérie. Son avion disparaît des radars, le ramenant vers son étoile, comme son personnage. Troublante similitude… L’édition française sort en 1946, juste après la Libération – il y a 70 ans ! L’auteur ne la verra donc jamais. Fort du succès de sa mise en scène des « Démineuses » de Milka Assaf la saison dernière, Jean-Claude Idée monte cette pièce inédite qu’il a lui-même écrite. Un texte richement documenté sur les coulisses du « Petit Prince », deuxième œuvre la plus traduite au monde après la Bible, et qui fête cette année ses 70 ans.

Le Voyage de Monsieur Perrichon

Distribution

Auteur : Eugène Labiche – Adaptation et chansons : Pierre Forrester – Mise en scène : Cécile Van Snick – Avec : Nicolas Janssens (Joseph / le Porteur de bagages / l’Aubergiste / Jean), Julia Le Faou (Henriette), Quentin Minon (Armand), Nicolas Ossowski (le Commandant), Bernard Sens (Majorin), Stéphane Stubbé (Monsieur Perrichon), Julien Vargas (Daniel), Laurence Warin (Madame Perrichon) – Décors et costumes : Ronald Beurms – Décor sonore : Laurent Beumier – Création lumières : Gaëtan van den Berg – Conseil vocal / chants : Stany Mannaert – Vidéo : Allan Beurms – Maquillages : Martine Lemaire – Assistante à la mise en scène : Arlette Spanoghe – Assistante stagiaire : Justine Hautenauve – Régie générale – lumière – vidéo : Manu Maffei – Régie son : Eric Degauquier – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy, Vincent Lamer – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : Ronald Beurms, Allan Beurms, Noé Francq, Bruno Wtoreck, Clara Le Jeune, Emilie Thonet – Réalisation costumes : France Lamboray, Anicia Echevarria – Direction technique : Jacques Magrofuoco  

Résumé

Après une tournée dans plusieurs villes belges et françaises, le succès de la saison dernière revient pour quelques dates sur les planches du Théâtre Jean Vilar. Embarquez avec la famille Perrichon dans cette savoureuse comédie. Monsieur Perrichon – carrossier très aisé – a tout de l’honnête bourgeois : la suffisance, l’ingénuité et une morale quelque peu soumise aux circonstances… Lorsqu’il part en voyage avec sa femme et sa fille Henriette, il n’imagine pas que les deux prétendants officiels de cette dernière donneront à ce séjour à la montagne une tournure rocambolesque. Qui de Daniel ou d’Armand saura s’attirer les faveurs de la jeune fille et surtout de son père ? De rebondissements en quiproquos, Labiche dresse un portrait drôle, cruel et étrangement contemporain de la vanité. Une comédie alerte et enlevée, en chansons : un chef-d’œuvre du genre ! A voir en famille dès 10 ans

Les Contes d’Hoffmann

Distribution

Auteur : Jacques Offenbach – Adaptation et mise en scène : Henri de Vasselot – Direction musicale : Sophie Lacombe, Pierre Santus – Avec : Florence Alayrac (La Muse / Nicholas / La mère), Isabelle Debauve (Antonia / La Voyante / Stella), Henri de Vasselot (Hoffmann), Martin Jeudy (Luther / Spalanzani / Crespel / Shlémil – en alternance), Guillaume Zabé (Luther / Spalanzani / Crespel / Shlémil – en alternance), Clémence Olivier (Olympia / Giulietta / L’élève), Pierre Santus (Piano / Le Conteur), Jean-Marc Savigny (Lindorf / Coppélius / Miracle / Dapertutto) – Arrangements : Nicolas Bercet – Scénographie : Kaveh Kishipour – Lumières : Thomas Jacquemart – Chorégraphie : Mika Fau – Costumes : Géraldine Ingremeau – Masques : Alberto Nason – Claquettes : Victor Cuno – Perruques : Youenn Peoc’h – Avec l’aide de : l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar  

Résumé

Un excellent divertissement de fin d’année, joyeux, vif et coloré ! Masques, danses, humour malicieux et musicalité de haut vol sont au rendez-vous dans cette adaptation résolument accessible de l’opéra-comique d’Offenbach. Dans un univers fantastique, moderne et débridé, Hoffmann raconte comment il a brûlé de passion pour Olympia, la poupée mécanique, Antonia, la fragile cantatrice, et Giulietta, la volage courtisane. Trois femmes pour une quête de l’amour idéal… Et autour de ce triple récit, s’enchevêtrent de multiples contes, aboutissant à une véritable synthèse de l’œuvre d’Hoffmann. Prix du public du meilleur spectacle musical : Avignon Off 2014 A voir en famille dès 10 ans

Pomme-Henriette

Distribution

Auteur : le Quatuor à cordes Alfama, Ariane Rousseau – Avec : Delphine Veggiotti, le Quatuor à cordes Alfama

Résumé

Une semaine de vacances chez sa mamy Pomme-Henriette, c’est l’occasion rêvée pour Gaspard de poser les questions essentielles sur les mystères du monde et de la nature, de la liberté et de l’amour. Le petit garçon n’était encore jamais venu chez sa grand-mère, et dès son arrivée, il entend de l’autre côté de la porte du grenier une musique que Pomme-Henriette ne semble pas percevoir. Il décide de découvrir lui-même ce qui se trame dans cette mystérieuse pièce. Commence alors une aventure rafraîchissante tout en musique et en danse. Entre mélodies et poésie, « Pomme-Henriette » nous entraîne dans son monde merveilleux, rythmé par des extraits de Mozart, Beethoven, Mendelssohn ou encore Debussy, interprétés par le quatuor à cordes Alfama. Une subtile manière d’initier le jeune public à la musique classique, mais aussi à la danse et aux ombres chinoises.

Stoel

Distribution

Auteur : Cie Nyash – Un spectacle de : Caroline Cornélis – Avec : Colin Jolet, Miko Shimura    

Résumé

Au rythme du violoncelle et de la voix, deux danseurs revisitent des objets familiers. Ils organisent, transforment, traversent les espaces, entre stabilité et déséquilibre. Une quinzaine de chaises, petites, grandes, en osier, en bois ou en métal deviennent une salle de classe, un lit, une farandole ou même une montagne ! Colin Jolet et Miko Shimura évoluent sur scène entre danse et équilibrisme de manière amusante et variée. Aérienne et ludique, la chorégraphie captive les tout-petits. Ils ne verront plus jamais une chaise de la même manière… Meilleur spectacle Jeune public (Prix de la critique 2015-2016)

Proudhon modèle Courbet

Distribution

Auteur : Jean Pétrement – Mise en scène : Jean Pétrement – Avec : Yves Jeanbourquin (Georges), Alain Leclerc (Gustave Courbet), Elisa Oriol (Jenny), Jean Pétrement (Pierre-Joseph Proudhon) – Assistante à la mise en scène : Maria Vendola – Régie et création lumière : Luc Degassart – Décor et graphisme : Magali Jeanningros – Avec l’aide de : l’équipe technique de l’Atelier Théâtre Jean Vilar  

Résumé

Une confrontation passionnante entre deux génies du XIXème siècle, qui a déjà conquis le public français lors d’une tournée de 400 représentations depuis 2009. 1855, Gustave Courbet travaille sur sa toile « L’Atelier du peintre ». Il reçoit son ami Pierre-Joseph Proudhon, libéré après trois ans de prison pour ses écrits anarchistes, et lui demande de rédiger un manifeste pour une future exposition. Entre l’artiste bon vivant et le penseur austère se construit une joute philosophique remarquable, puissante et jubilatoire. Autour d’eux, Jenny, maîtresse et modèle du peintre aux velléités féministes, et Georges, un homme du peuple. Souvent drôle, ce dialogue à quatre voix est fulgurant de rythme et d’intelligence.

Cercle miroir transformation

Distribution

Auteur : Annie Baker – Traduction : Patricia Morejón, Nick Millett – Mise en scène et scénographie : Nick Millett – Avec : Luc Brumagne (James), Nicolas Buysse (Schultz), Kim Leleux (Theresa), Cécile Van Snick (Marty), Camille Voglaire (Lauren) – Assistante à la mise en scène : Clara Normand – Lumières : Nathalie Borlée – Régie générale et lumière : Manu Maffei – Régie son : Eric Degauquier – Techniciens lumières : Mathieu Bastyns, Damien Zuidhoek – Construction décor : Vincent Lamer, Jean-Philippe Hardy – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco

Résumé

Dans un petit village du Vermont, deux hommes et deux femmes participent à un atelier de théâtre. Sous la houlette de Marty, leur dynamique coach, Lauren l’adolescente rêveuse, Schultz l’ouvrier divorcé, Theresa la comédienne en plein questionnement et James le mari de Marty dévoilent peu à peu leurs aspirations profondes et leur fragilité. Au fil des semaines et d’exercices incongrus, chacun dépasse peu à peu ses complexes, sa peur du ridicule et ses blessures camouflées. Cet atelier va changer leur vie ! Entre rire et émotions, l’Américaine Annie Baker, déjà lauréate du Prix Pulitzer à 35 ans (« The Flick », 2014), signe une comédie drôle, tendre et cruelle à la fois. Un spectacle profondément humain. Créée à New York en 2009, puis à Londres en 2013 et à Avignon en 2015, cette pépite du théâtre contemporain est montée pour la première fois en Belgique !

Jackson Bay

Distribution

Auteur : Stéphanie Blanchoud – Mise en scène : Stéphanie Blanchoud – Avec : Adrien Barazzone (Fish), Piera Bellato (Mendy), Philippe Jeusette (Norman), Véronique Olmi (Jeanne) – Chorégraphie : Diane Fourdrignier – Scénographie : Sabine Meier – Création musicale et Décor sonore : Jean-François Assy, Géraldine Capart – Création lumières : Michel Guibentif, Sabine Meier – Costumes : Diane Fourdrignier, Kristof Van Hoorde – Réalisation décor : Philippe Hekkers – Direction technique : Pierre Hendrickx – Administration : Christèle Fürbringer – Diffusion : Emmanuelle Greindl

Résumé

Nouvelle Zélande. Ile du Sud. Ils étaient partis pour se retrouver ou pour oublier. Norman. Jeanne. Fish. Et Mendy. Bloqués à cause d’une intempérie. Leur voyage va prendre une toute autre allure. Ils seront forcés de cohabiter. Dans la « Kitchen » d’un camping sur la route dite « du bout du monde ». Que reste-t-il quand la nature nous oblige au silence, à l’attente et à trouver sa place au milieu des autres ? Jackson Bay. Une histoire de vent. De vent qui souffle entre les mots, les doutes et entre les non-dits… – J’espère qu’on aura le temps d’aller voir les phoques. – On verra. – Je ne dois pas m’inquiéter ? – Non. – Je ne dois pas m’inquiéter, on va repartir ? – Mais oui. – Je m’inquiète. – Tu ne dois pas t’inquiéter. – Oui mais je m’inquiète quand même.

L’Orkestre

Distribution

Auteur : Olivier Darimont, Pascale Vander Zypen – Mise en scène : Pascale Vander Zypen – Comédiens/musiciens : Philippe Allard (Koen), Olivier Darimont (Frank), Frédéric Frouch Dailly (Raymond), Pierre Poucet (Manu) – Costumes : Odile Dubucq – Création lumières : Thomas Vanneste – Conception du décor : Olivier Damien – Régie : Nicolas Verfaillie

Résumé

Ce soir, c’est le mariage de Pierrot et Miranda. Tout le monde est invité ! Pour l’ambiance, l’Orchestre de Pierre Lebrun (l’OPL) reprendra les plus grands hits de la chanson. Chorégraphies, lumières, costumes, tout est prévu pour un concert de folie. L’OPL, c’est Frank, Manu, Koen et Raymond. Quatre hommes, quatre artistes pétris de talent, de bonne volonté… et de problèmes personnels. Pendant ce mariage, ils vont devoir jouer plus longtemps que d’habitude, beaucoup plus longtemps (Manu s’est engagé à jouer jusqu’au départ des mariés…). A tel point qu’ils finiront par se retrouver dans un état de fatigue propice à la franchise, aux règlements de compte et autres confessions les plus intimes… On les suit à la fois dans la loge c’est-à-dire dans leur intimité, et sur scène, en live, quand ils animent le bal.

Rhinocéros

Distribution

Auteur : Eugène Ionesco – Mise en scène et scénographie : Christine Delmotte-Weber – Avec : Isabelle De Beir (Daisy), Christophe Destexhe (Le Serveur / Dudard), Aurélie Frennet (L’Epicière / Madame Boeuf), Gauthier Jansen (Le Logicien / Botard), Julia Le Faou (La Ménagère / La femme de Monsieur Jean), Camille Pistone (L’Epicier / Le Pompier / Monsieur Jean), Pietro Pizzuti (Bérenger), Fabrice Rodriguez (Jean), Laurent Tisseyre (Le Vieux Monsieur / Monsieur Papillon) – Lumières : Nathalie Borlée – Collaboration à la scénographie : Noémie Vanheste – Assistanat à la mise en scène et vidéo : Fanny Donckels – Bande son : Fabian Finkels – Mouvements : Zoé Sevrin – Costumes : Camille Flahaux – Régie générale : Antoine Vilain – Régie plateau : Rémy Brans – Régie lumière : Nicolas Oubraham – Production et administration : Charlotte Dumont

Résumé

Depuis qu’un rhinocéros a déboulé au beau milieu de la ville un dimanche matin, la « rhinocérite » se propage ; les citoyens se transforment l’un après l’autre en pachydermes. Bérenger, qui résiste à l’épidémie, craint de se retrouver le dernier homme sur terre… Héritier du surréalisme, Eugène Ionesco dénonce par l’absurde les hystéries collectives et les travers dissimulés sous le couvert de la raison et des idées. « J’ai pensé avoir tout simplement à montrer l’inanité de ces terribles systèmes, ce à quoi ils mènent, comme ils enflamment les gens, les abrutissent, puis les réduisent en esclavage » disait l’auteur. « Rhinocéros » a l’esprit d’innovation, de provocation des premières pièces d’Ionesco. Une comédie qui mélange les genres et les tons, le comique et le tragique. Elle nous parle des tentations contemporaines pour les diverses formes de fanatisme. Pour rire en méditant !

2043

Distribution

D’après le roman Blackout de : Sam Mills – Conception et adaptation : Collectif Mensuel – Mise en scène : Baptiste Isaia – Avec : Sandrine Bergot, Renaud Riga, Vincent Van Laethem – Création musicale et interprétation (live) : Quentin Halloy, Philippe Lecrenier

Résumé

Londres, 2043. Les sociétés occidentales ont évolué vers un régime ultra-sécuritaire. Pour maintenir l’ordre, le gouvernement exerce une censure musclée sur les œuvres artistiques et particulièrement sur la littérature. Classiques « réécrits », auteurs persécutés, librairies contrôlées, tous les moyens sont mis en place pour réprimer les tentatives d’émancipation individuelle. Dans cet environnement formaté, Stéfan, 16 ans, cherche sa place. Il ne doute pas du bien-fondé du système. Mais lorsque son père est emprisonné pour avoir conservé des éditions originales, l’adolescent prend peu à peu conscience de l’endoctrinement ambiant… Que sera devenu le monde dans 30 ans ? Baptiste Isaia propose une adaptation dépouillée et rythmique du roman « Blackout » de Sam Mills, sorti en 2010. Prix de la Ville de Huy pour la création sonore et musicale et Prix de la Ministre de l’enseignement secondaire aux Rencontres de Huy 2013.

L’os de Mor Lam – Khawaré

Distribution

Auteur Docteur Birago Diop, Maurice Sonar Senghor – Avec Sérigne N’Diaye Gonzales, Boubacar Guiro, Bator Gueye, Addoulaye Diop Junior, Ismaïla Cisse.

Résumé

L’os de Mor, comédie satirique Khaware, veillée africaine. Par le Théâtre National Daniel Sorano de Dakar. L’os de Mor Lam« Personne, de mémoire, n’avait mangé de la viande rouge à Lamène-Lamène. Pour les jeunes, le goût de la viande avait dû se confondre, dans leur bouche, avec celui du lait de leur mère. Pour les gens d’âge mûr et les vieux, ils devaient réapprendre la saveur de la viande rouge, le Conseil des Anciens ayant décidé de troquer au Ferlo, où passent d’immenses troupeaux des Peulhs, un énorme taureau contre des charges de graines.Arrive le taureau. Le partage se fait à la grande satisfaction des villageois et Mor rentre chez lui, sa part de « tong-tong » sous la bras. Il a choisi un os que son épouse Awa lui fait cuire doucement, lentement, longuement.Sur ces entrefaites, se présente dans la demeure de Mor, Moussa M’Baye, son « M’Bock M’Bar » (son frère de case), bien déterminé à manger sa part du « tong-tong » de Mor, conformément aux règles de l’hospitalité sénégalaise.Pourtant, Mor entend profiter seul de sa part de viande. La présence de Moussa se prolongeant outre mesure, Mor décide de tomber malade, puis de mourir : Ma Zèbe, qui le connaît bien, ne dit-il pas de Mor : « Celui-là, son ventre le conduirait au tombeau s’il l’avait derrière lui ».En effet, il ira jusqu’à se faire enterrer, s’obstinant à transgresser les règles de la fraternité de case. Et c’est en définitive Moussa qui héritera à la fois d’Awa et… de l’os. » Khawaré Chanter la terre africaine avec ses traditions et son mystère, ses fastes, ses souvenirs d’amour et de mort et ses rythmes éclatants en bouquets de joie autour des mots si douloureusement, si fièrement tissés par l’âme nègre.

Les démons (création)

Distribution

Auteur Mikhaïlovitch Dostoïevski

Résumé

Spectacle annulé et remplacé par « Au Perroquet Vert ». Pour des raisons de politique financière (retard dans les décisions de subvention et retard dans les versements de la part des gouvernements qui se succèdent…) nous avons dû reporter la création « Les Démons » à la saison 81/82… si elle a lieu. Nous préférons prendre cette initiative et attendre les décisions sûres et sérieuses (qui nous permettront, espérons-le de travailler dans des conditions artistiques suffisantes) plutôt que de subir les événements extérieurs et replâtrer nos spectacles en fonction de leurs évolutions capricieuses et imprévisibles.

La Bête dans la jungle

Distribution

Auteur James Lord – Adaptation Marguerite Duras – Mise en scène Alfredo Rodriguez Arias – Avec Delphine Seyrig, Sami Frey.

Résumé

Créé au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis d’après la nouvelle de Henry James. Spectacle annulé et remplacé par « Une Heure avec R. M. RILKE ».

Chorea Bohemica

Distribution

Auteur : Groupe tchèque

Résumé

Un spectacle pour tous : petits, grands, jeunes et vieux. Un enchantement total à ne manquer sous aucun prétexte. « Chorea Bohemica » est un groupe artistique tchèque de la Maison de la Culture de Prague. À ses débuts, en 1967, il se produisait sous le nom de « Groupe du folklore tchèque ». Rapidement, il s’est affirmé comme un ensemble du plus haut niveau dans le domaine de la représentation scénique des traditions de l’art populaire tchèque.

Crowsnest (Danse)

Distribution

Avec Martha Clarke, Félix Blaska, Robert Barnett

Résumé

Martha Clarke et Félix Blaska ont fondé leur compagnie Crowsnest en 78 pour explorer les interactions entre la danse, le théâtre et la musique. Peu après, un autre danseur américain de premier plan les rejoindra : Robert Barnett. Le spectacle « Danse » qu’ils présenteront en Belgique comprendra une nouvelle série de ballets inédits inspirés par les thèmes aussi différents que les arts martiaux, des chants espagnols, des musiques de Mendelssohn et Schubert, la peinture de Jérôme Bosch, New-York, Proust, le cirque, etc, etc…

Fin de partie (reprise)

Distribution

Auteur Samuel Beckett – Régie Armand Delcampe – Avec Fanny Delbrice, André Lenaerts, Henri Monin, Guy Pion

Résumé

Reprise de l’Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve. La première de ce spectacle a eu lieu le 24 février 1981. Après le retentissement important d’ « En attendant Godot », voici, plus modeste et d’un autre ton, la seconde grande oeuvre du même auteur. Ce spectacle, à l’image de la vie qui l’inspire, est dédié aux spectateurs – nombreux – qui, sans avoir pour autant le courage de finir, n’ont pas non plus la force de continuer. Un maître, un esclave, deux mourants dans des poubelles : Hamm et Clov, Nagg et Nell. Mais cette « fin de partie » n’est pas noyée dans le pessimisme, elle respire le rire, le rire franc qui libère et qui soulage. On rit, comme toujours du malheur des autres… »je te l’accorde, rien n’est plus drôle que le malheur », dit Nell à Nagg.

Gunfactory

Distribution

Auteur : Jean-Michel d’Hoop – Mise en scène : Jean-Michel d’Hoop – Avec : Léone François Janssens, Léa Le Fell, Héloïse Meire, Corentin Skwara, Benjamin Torrini – Vidéo : Yoann Stehr – Musique : Pierre Jacqmin – Marionnettes : Natacha Belova – Lumières : Christian Halkin – Scénographie : Noémie Vanheste – Direction technique : Loïc Le Foll – Assistanat à la mise en scène : François Regout et Lucile Vignolles – Attachée de production : Catherine Ansay – Assistanat de production : Monelle Van Gyzegem – Diffusion : Vassilia van der Heyden

Résumé

Notre pays a beau être petit par sa taille, il fait partie des grands dans le domaine de l’armement. Leader des exportations vers le Moyen-Orient, la Belgique possède l’une des fabriques d’armes légères les plus célèbres au monde : la FN Herstal. Mais ce marché est-il un business comme les autres ? Sur scène, les points de vue et les personnages défilent : un père collectionneur d’armes initie sa fille à sa passion, un commercial vante les mérites de la kalash’, un ingénieur soigne sa bonne conscience, des décideurs politiques cultivent la langue de bois, une syndicaliste rappelle que la FN Herstal fait vivre des milliers de familles… La Compagnie Point Zéro vise juste : « Gunfactory » constate, pose des questions, mais ne juge pas. Si la démarche est documentaire – plus d’un an de recherches –, la mise en scène plurielle mêle vidéo, jeu théâtral et marionnettes. C’est vertigineux, puissant, interpellant.

Inscription à la newsletter

Restez au courant de toutes les annonces de festival, programmation, actualité, offres et plus encore!