Auteur : Gustave Flaubert – Adaptation : Paul Emond – Mise en scène : Sandrine Molaro et Gilles-Vincent Kapps – Avec : Gilles-Vincent Kapps, Sandrine Molaro, David Talbot, Félix Kysyl, Paul Granier – Scénographie : Barbara de Limburg – Lumières : François Thouret – Costumes : Sabine Schlemmer – Musique originale : Gilles-Vincent Kapps – Collaboration artistique : Grétel Delattre – Direction technique : Jean-François Vacher-Aveline – Assistante technique : Aurélie Bessard – Régisseur général : Héloïse Evano
Résumé
Ceux qui ne connaissent pas le roman auront envie de le lire, les autres brûleront de s’y replonger.
Adapter un chef-d’œuvre de la littérature en une pièce de théâtre d’1h30 ? L’auteur belge Paul Emond relève le challenge ! Sur le plateau, le magnifique roman de Flaubert devient un spectacle accessible, actuel, virevoltant. Après un beau succès à Paris (plus de six mois de représentations !) et à Avignon, nous nous réjouissons de vous présenter « Madame Bovary ».
Quatre comédiens vont conter, chanter, incarner la grande épopée d’Emma Bovary. La révolte romanesque, le combat instinctif d’une femme qui refuse de se résigner à sa condition et cherche, quel qu’en soit le prix, à faire l’expérience sensuelle et exaltante d’une vie où figurent l’aventure, le plaisir, le risque, la passion.
Une femme – Sandrine Molaro, nommée aux Molières 2016 –, trois hommes, un récit inexorable comme une tragédie, flamboyant comme un drame, mordant comme une comédie.
Ponctué de musique live, « Madame Bovary » donne chair à la sensibilité, à l’ironie, à la force poétique de Flaubert et nous parle de nous, hommes et femmes d’aujourd’hui.
Le Misanthrope
17 au 27 octobre 2017
Distribution
Auteur : Molière – Mise en scène : Dominique Serron – Avec : Laure Voglaire (Célimène), Alexia Depicker (Arsinoé et Eliante), Patrick Brüll (Alceste), François Langlois (Philinte), Vincent Huertas (les autres personnages) – Assistante artistique générale : Florence Guillaume – Set design : Manon Meskens – Vidéo, teaser et photos : Abdel El Asri – Costumes : Chandra Vellut – Lumières : Xavier Lauwers – Assistants artistiques dramaturgie et pédagogie : Vanessa Fantinel et Paul-Henry Crutzen – Construction décor : Jean-Philippe Hardy et Vincent Lamer (ATJV) – Régisseur général : Bruno Smit – Régie lumières : Manu Maffei – Régie son/vidéo : Eric Degauquier – Stagiaire assistanat artistique : Maïlys Dumon – Stagiaire préparation scénographie : Clémentine Gomez – Photos de plateau : Pierre Bolle
Résumé
Au XVIIème siècle, les salons rassemblaient les coquets, les frivoles, les opportunistes et les arrivistes, mais aussi des artistes, tous gourmands d’existence et de reconnaissance sociales.Au XXIème siècle, le mondain possède un compte Twitter, le hipster poste des photos sur Instagram, et la coquette tient salon sur son blog ou sur Facebook, Flickr, Tumblr…
Pour ce « Misanthrope », l’Infini Théâtre fait entendre avec subtilité le texte original de Molière (quel plaisir !) ancré dans notre réalité actuelle. La superficialité des salons précieux de l’époque ne se retrouve-t-elle pas aujourd’hui dans la virtualité des réseaux sociaux ?
Alceste voudrait voir Célimène, lui parler, capter son attention, connaître ses sentiments. Mais comment contourner sa futilité ? Et surtout, comment la soustraire, ne fût-ce qu’un instant, à la société virtuelle dont elle s’est faite reine à travers les écrans ? Accro aux réseaux sociaux, elle veut être admirée, recherchée, « likée »… à tout prix.
Viva !
7 au 11 novembre 2017
Distribution
Auteur : Vivaldi et Vincent Engel – Mise en scène et scénographie : Gabriel Alloing – Avec : Pietro Pizzuti (comédien), Julia Szproch (soprano), Sarah Théry (mezzo-soprano) et l’ensemble baroque Les Muffatti – Assistante à la mise en scène : Joëlle Franco – Création costumes : Astrid Michaelis – Création lumière : Benjamin Struelens – Création vidéo : Benjamin Struelens et Jérôme Heiderscheidt – Ingénieur son : Dominique Maertens – Maquilleuse : Djennifer Merdjan
Résumé
Un spectacle théâtral et musical autour de Vivaldi écrit par Vincent Engel.
Il s’appelle Antonio Vivaldi. Il a à son actif des centaines de concertos, d’opéras, de prières et combien encore qui piaffent dans sa tête et dans son cœur. Il vit pour composer et jouer. Pour prier et aimer. Pour briller aussi… Et s’il a toujours eu du mal à quitter sa Venise natale, sa musique a quant à elle voyagé dans le monde entier.
Fasciné par le compositeur des « Quatre saisons », Vincent Engel signe un portrait subjectif de l’homme et de l’artiste. Sur scène, se met en place un subtil équilibre entre le texte interprété par Pietro Pizzuti, la musique jouée par l’ensemble baroque des Muffatti, et la création lumière et vidéo. Un spectacle total mis en scène par Gabriel Alloing.
Un Tailleur pour dames
21 novembre au 8 décembre et les 30 et 31 décembre 2017
Distribution
Auteur : Georges Feydeau – Mise en scène : Georges Lini – Avec : France Bastoen (Suzanne), Isabelle Defossé (Yvonne), Eric De Staercke (Aubin), Stéphane Fenocchi (Moulineaux), Michel Gautier (Etienne / Madame d’Herblay), Louise Jacob (Rosa / Pomponnette), Thierry Janssen (Bassinet), Marie-Paule Kumps (Madame Aigreville) – Scénographie et costumes : Thibaut De Coster, Charly Kleinermann – Vidéo et son : Sébastien Fernandez – Lumières : Jacques Magrofuoco – Assistante à la mise en scène : Nargis Benamor – Régie générale, son, lumières : Manu Maffei – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy, Vincent Lamer – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : L’Entrepool (Vincent Rutten) (Vincent Rutten) – Techniciens lumières : Mathieu Bastyns, Damien Zuidhoek – Technicien son : Eric Degauquier – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Stagiaire assistanat : Malika Temoura – Stagiaire observation : Elise Deschambre
Résumé
Quand on aime le comique au théâtre, il n’y a pas mieux que Feydeau et sa mécanique implacable ! Ça virevolte à un rythme d’enfer, ça court, ça se cache, ça se débat. Et au-delà du rire, on perçoit le portrait acide d’une époque pas si éloignée de la nôtre…
Tout réussit à Moulineaux, jusqu’à ce Bal de l’Opéra ! Il n’a pas dormi chez lui, occupé toute la nuit à attendre son éventuelle future maîtresse. Au petit matin, sa femme Yvonne attend des explications. Par chance, Bassinet, un ami, vient lui demander un service. Et s’il devenait son alibi ? De quiproquos en mensonges, face à sa femme, sa belle-mère, le mari de sa maîtresse, l’amante de celui-ci qui fut jadis la sienne, Moulineaux est emporté dans un tourbillon d’événements qu’il essaie de maîtriser tant bien que mal.
On peut compter sur le talent et l’inventivité de Georges Lini – qui avait revisité « Un Conte d’hiver » de Shakespeare en 2016 – pour proposer un Feydeau contemporain, étonnant et ludique. Dans un décor qui réserve quelques surprises, nos huit comédiens complices s’en donnent à cœur joie. Un régal à l’approche des fêtes !
La Petite Fille aux allumettes
Jeudi 4 janvier 2018
Distribution
Auteur : Pan ! la compagnie – Texte : Julie Annen, avec le soutien de Fabrice Melquiot, d’après Hans Christian Andersen – Mise en scène : Julie Annen – Avec : François de Saint-Georges, Salvatore Orlando, Viviane Thiebaud, Mathieu Ziegler
Résumé
Un soir de réveillon, une petite fille tente de vendre des allumettes dans les rues enneigées… Le conte d’Andersen résonne dans nos mémoires, avec ses images contrastées de fête chaleureuse et de misère glacée. Sa fin tragique, aussi, qui laissait les enfants désemparés.
« Ah bon, elle meurt ? Mais quand tu dis qu’elle meurt, elle meurt mais pas vraiment, pas vrai ? Si ? Mais quelle idée de me lire ça, Maman… Tu veux que je fasse des cauchemars, Papa ? »
Plutôt que de s’en tenir à cette fin si triste, Julie Annen a demandé à des enfants d’en inventer une autre. Elle a rencontré des enfants de 5 à 12 ans, pour leur poser cette question et évoquer avec eux la précarité, ce mal discret qui se cache parfois sous nos propres fenêtres.
Et le résultat, c’est Andersen, la fatalité en moins, les questions en plus ; rien n’est édulcoré du conte original, car le XXIème siècle n’est pas moins dur que le XIXème siècle, mais l’humour bouscule, la tendresse renverse.
Alex au pays des poubelles
Samedi 6 janvier 2018
Distribution
Auteur : XL Production – Chorégraphie : Maria Clara Villa Lobos – Avec : Clara Henry, Gaspard Herblot, Antoine Pedros, Clément Thirion
Résumé
Projetée dans un pays imaginaire fait de déchets et d’objets de récup’, Alex – comme sa lointaine cousine Alice – entame un extraordinaire voyage. Au cours de celui-ci, elle rencontre des créatures atypiques, des personnages tantôt attachants, tantôt un peu plus effrayants et vit toutes sortes d’aventures.
Entre danse et acrobaties, vidéo et théâtre d’objets, ce spectacle ludique aborde avec un humour décalé les enjeux de la surconsommation et l’affolante production de déchets qu’elle génère !
Un périple fantastique destiné à éveiller les consciences pour amener, qui sait, à transformer nos modes de consommation…
Le Vent souffle sur Erzebeth
19 au 23 décembre 2017
Distribution
Auteur : Céline Delbecq – Mise en scène : Céline Delbecq – Avec : Muriel Bersy (La mère), Julien Roy (Le médecin), Réal Siellez (Le Coryphée), Charlotte Villalonga (Erzebeth) – Les habitants du village : Sylvie Bouchez, Yves Bouguet, Simon Braem, Martine Courtois, Pascale Crombez, Liam Debruel, Hugues Dutrannois, Nancy De Fauw, Véronique Lambrechts, Louison Martens, Lucie Pousset, Dominique Rinchiuso – Et la voix de : Zoë Glinne – Fanfare : Cyril Crepel (Accordéon chromatique), Christian Dumeunier (Sax ténor), Emmanuel Florio (Tuba basse), Joël Grigolato (Trombone), François Houx (Sax alto) – Musique : Eloi Baudimont – Scénographie : Delphine Coërs – Lumières : Clément Papin – Vidéo : Thyl Mariage, Delphine Coërs – Costumes : Anna Terrien – Assistant à la mise en scène : Virgile Magniette – Régisseur son : John Cooper – Régisseur lumière : Clément Papin
Résumé
À Somlyo, petit village encerclé par la mer, les montagnes et un volcan, le vent souffle six jours par mois. Parmi les villageois, Erzebeth, 20 ans et déjà angoissée par le temps qui passe et la vieillesse. Chaque tempête déclenche chez elle de surprenantes réactions… Un jour, elle sauve une enfant et devient l’héroïne du village. Mais le sang de la petite fille blessée n’a-t-il pas rajeuni les mains d’Erzebeth ?
Pour ce nouveau projet très ambitieux, Céline Delbecq crée l’événement en transposant un village sur un plateau de théâtre. Généreuse et impliquée, elle travaille depuis plusieurs mois déjà avec une fanfare de 5 musiciens et 12 comédiens amateurs qui incarneront le chœur des habitants de Somlyo. Une formidable aventure humaine !
Laissez-vous transporter par la plume unique, éminemment touchante, de cette jeune autrice belge et par ses 21 interprètes…
Camille
16 au 26 janvier 2018
Distribution
Auteur : François Ost – Adaptation : François Ost, Nele Paxinou – Mise en scène : Nele Paxinou – Avec : Marie Avril, Virgile Magniette, Bernard Sens – Danseurs : Robin Capelle, Juliette Colmant, Caroline Givron – Avec la participation de : Marie-Claire Clausse (la mère), Quentin Milo (le docteur) – Avec la voix de : Mathieu Moreau – Assistant à la mise en scène : Nathan Michel – Chorégraphie : Nono Battesti – Scénographie : Lionel Lesire – Musique : Pascal Charpentier – Costumes : Sylvie Van Loo, France Lamboray – Vidéo et régie : David Taillebuis – Maquillages : Margaux Cabuy
Résumé
Camille Claudel, artiste de génie, a suscité quantité de biographies, de romans, d’adaptations cinématographiques… Et pourtant, cette figure énigmatique ne cesse d’interpeller, comme le mystère de son œuvre.
Solidement documentée, la pièce de François Ost dresse le portrait complexe et vibrant de cette sculptrice de caractère. A travers quatre saisons, elle plonge aux sources de l’imaginaire artistique : le printemps de la jeunesse complice avec son frère Paul (l’auteur), l’été des amours avec Rodin, l’automne des grandes ruptures de la maturité, l’hiver de l’enfermement psychiatrique…
L’écriture puissante et poétique est sublimée par une très belle mise en scène signée Nele Paxinou, fondatrice des Baladins du Miroir, où dialoguent sculpture, jeu et chorégraphie. L’ensemble reflète la force créatrice intense qui habitait Camille Claudel, entre génie et folie, au cœur d’une société dominée par les hommes. Un hymne à la création, beau, simple, évident !
Conversations avec mon père
30 janvier au 9 février 2018
Distribution
Auteur : Herb Gardner – Version française : Jean-Claude Grumberg – Mise en scène : Jean-Claude Berutti – Avec : François Bertrand (Nick), William Clobus (Charlie à 12 ans), Axel De Booseré (Charlie), Ferdinand Despy (Sammy / Monsieur Bleu), Itsik Elbaz (Eddie), Antoine Herbulot (Joey à 12 ans / Finney), Clément Papachristou (Joey), Bernadette Riga (Hannah), Marvin Schlick (Jimmy Scalso), Lotfi Yahya Jedidi (Zaretsky), Aylin Yay (Gusta) – Assistant à la mise en scène : François Bertrand – Scénographie : Rudy Sabounghi – Costumes : Colette Huchard – Maquillages et coiffures : Rebecca Flores – Lumières : Christophe Forey – Réalisation des décors et des costumes : Ateliers du Théâtre de Liège – Création son : Pierre Dodinval
Résumé
Charlie revient sur les lieux de son enfance : le café de son père sur Canal Street à New York. Là, il se remémore l’histoire de sa famille, une saga qui s’étend des années 1930 aux seventies. On y pleure, on y rit, dans ce bistrot, attablé avec la famille et sa clientèle triée sur le volet. On discute, et surtout, on se dispute, aussi bien en yiddish qu’en américain, mais toujours avec un accent venu d’ailleurs. C’est tout simplement truculent !
Juif originaire d’Europe de l’Est, le patriarche Itzhak Goldberg se rebaptise Eddie Ross. Il rêve de faire prospérer son commerce et de se fondre dans le moule yankee. Pas facile avec une épouse respectueuse des traditions et deux fils confrontés à l’antisémitisme. Et depuis l’Europe, le grondement du nazisme et de la guerre leur parvient…
Par un jeu de flash-back permanent, 11 comédiens donnent corps aux souvenirs de Charlie et nous livrent les tranches de vie d’un petit groupe d’émigrants juifs pas encore tout à fait adaptés au « modern way of life ». On s’attache irrésistiblement à la joie de vivre et à l’universalité de ces personnages hauts en couleur.
Kennedy
20 février au 2 mars 2018
Distribution
Auteur : Thierry Debroux – Mise en scène : Ladislas Chollat – Avec : Alain Leempoel, Dominique Rongvaux, Anouchka Vingtier – Scénographie : Emmanuelle Roy – Costumes : Jackye Fauconnier – Création maquillages et coiffures : Bouzouk – Lumières : Alban Sauvé – Vidéos : Nathalie Cabrol – Musique : Frédéric Norel
Résumé
Mai 1962 : Gala pour l’anniversaire du Président John F. Kennedy. Ce fameux soir où Marilyn, plus aguicheuse que jamais, susurre un « Happy Birthday Mister President » entré dans la légende.
JFK s’éclipse dans une suite de l’hôtel. Son frère Bobby le presse de rejoindre les invités et de serrer des mains, mais Jack en est incapable tant son dos le fait souffrir. Ce n’est pas le personnage fringant avec son merveilleux sourire de gendre idéal qui apparaît mais un homme fragile avec ses failles, ses secrets qu’il dissimule d’ordinaire si bien.
Une mystérieuse jeune femme parvient à s’introduire dans la suite présidentielle. Elle semble tout savoir des Kennedy. Grâce à elle, on va en apprendre long sur la personnalité de ce président emblématique…
Un suspense psychologique qui nous fait entrer dans les coulisses du pouvoir et révèle la part d’ombre de cette dynastie qui a fait rêver le monde.
Le spectacle a connu un succès retentissant lors de sa création au Théâtre Royal du Parc, avec lequel nous collaborons régulièrement avec bonheur.
Mouton noir
13 au 16 mars 2018
Distribution
Auteur : Alex Lorette – Mise en scène : Clément Thirion – Avec : Gwen Berrou, Sarah Espour, Gwendoline Gauthier, Sarah Grin, Ophélie Honoré, Déborah Marchal, Lucas Meister, Fiona Willemaers – Assistante à la mise en scène : Coraline Clément – Scénographie : Frédérique de Montblanc – Costumes : Alexis Roland – Réalisation des décors et des costumes : Ateliers du Théâtre de Liège
Résumé
Pendant que sa mère fait de l’aérobic, des courses et des petits plats, Camille, 15 ans, essuie chaque jour des humiliations et des insultes. Sans doute est-elle un peu spéciale, trop renfermée, comme la présentent les adultes qui l’entourent. Mais qui l’écoute ? Qui saisit les petits signes qui constituent autant d’appels à l’aide ? En contrepoint, un autre destin se joue. Celui d’Albi, une jeune truie albinos qui doit lutter pour survivre parmi ses congénères dans un élevage industriel. Des histoires éloignées ? Pas tant que ça…
Happé par les dialogues incisifs d’Alex Lorette, on suit avec curiosité le déroulement de cette histoire finement observée. Avec un humour grinçant et cruel, il nous fait entrer dans le quotidien d’un groupe de jeunes. Et sans jugement, il aborde un sujet qui interpelle : le harcèlement, comme un premier pas pour ouvrir le débat sur cette réalité actuelle.
Dans un univers pop et musclé, le metteur en scène Clément Thirion manie flash-back, vidéo et ambiguïté des personnages pour détricoter les mécanismes d’exclusion. Comment devient-on le bouc émissaire, le « mouton noir » de la bande ? Comédien (meilleur espoir masculin aux Prix de la Critique en 2008), performeur hors pair, Clément Thirion bouscule les formes scéniques et explore le mouvement, comme tout dernièrement avec son spectacle « Fractal ».
Les Mandibules
17 au 28 avril 2018
Distribution
Auteur : Louis Calaferte – Mise en scène : Patrick Pelloquet – Avec : Toni D’Antonio (Le boucher), Sophie Delogne (Babette), Patrick Pelloquet (Monsieur Wilfrid), Hélène Raimbault (Madame Walter), Didier Royant (Monsieur Walter), Robin Van Dyck (Baby), Cécile Van Snick (Madame Wilfrid) – Assistante à la mise en scène : Hélène Gay – Lumières : Patrick Pelloquet – Maquillages : Carole Anquetil – Scénographie : Sandrine Pelloquet – Costumes : Lionel Lesire – Univers sonore : Pierre Lebrun – Régie générale : Manu Maffei – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy, Vincent Lamer – Techniciens : Eric Degauquier, Damien Zuidhoek – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Construction décor : l’Atelier du Théâtre Régional des Pays de la Loire (Henri Gallard) – Peinture décor : Karine Trimoreau, Sandrine Pelloquet – Direction technique : Jacques Magrofuoco
Résumé
Monsieur et Madame Walter sont attendus avec leur fils Baby chez les Wilfrid pour célébrer l’anniversaire de Babette, leur fille unique. Au menu, coq au vin, canard au sang, anguilles au vert, soufflé de volaille, grillades de porc, steak à l’ail, galette de crevettes, raie au champagne, croustade suprême… Car manger, c’est la vie !
Avec un comique dévastateur, « Les Mandibules » nous présente une société où surconsommation alimentaire est synonyme de confort. La nourriture comme remède à l’angoisse du lendemain. Chacun cultive sa couche de graisse pour se protéger… de quoi ? On ne sait pas trop…
Mais lorsque la viande vient à manquer, lorsque les enfants commencent à avoir faim et que les mémoires ne se souviennent plus de la satiété, c’est alors que les comportements surprenants apparaissent !
L’École des ventriloques
2 au 4 mai 2018
Distribution
Auteur : Alejandro Jodorowsky – Traduction : Brontis Jodorowsky – Mise en scène : Jean-Michel d’Hoop – Avec : Cyril Briant, Sébastien Chollet, Pierre Jacqmin, Emmanuelle Mathieu, Fabrice Rodriguez, Anne Romain, Isabelle Wéry – Costumes et marionnettes : Natacha Belova – Scénographie : Aurélie Deloche, Michel Hébert, Natacha Belova et Jean-Michel d’Hoop – Musique : Pierre Jacqmin – Vidéo : Michel Hébert – Lumières : Xavier Lauwers
Résumé
Vous aviez été touchés par son originalité. On ne résiste pas au plaisir de célébrer avec la Compagnie Point Zéro les 10 ans de ce spectacle atypique qui a vu le jour dans nos murs et qui depuis lors a tourné dans le monde entier (Brésil, Chili, Espagne, Russie, Japon, Avignon, Corée du Sud…). Près de 150 représentations !
Écrit par Alejandro Jodorowsky pour la Compagnie Point Zéro, « L’École des ventriloques » développe une identité forte et singulière et nous plonge dans l’œuvre d’un visionnaire provocateur.
Dans un monde parallèle où les marionnettes font la loi, Céleste, héros de cette folle aventure, se démène pour trouver sa voie. Y parviendra-t-il ? Et puis parviendra-t-il à résoudre l’énigme ? Qui manipule qui ?
Un texte rythmé et féroce, la verdeur d’un langage qui transgresse toutes les règles par le truchement de la marionnette : tout est permis dans cet univers déjanté, ludique, au confluent du rêve et de la réalité. Ce conte philosophique nous émerveille, nous fait rire, nous fait peur, agissant tel un miroir déformant des nombreuses facettes de notre personnalité.
Le Sacre et L’Eveil
2 au 11 octobre 2018
Distribution
D’après « L’Eveil du printemps » de Franck Wedekind et des extraits du « Sacre du printemps » d’Igor Stravinsky – Texte original : Frank Wedekind – Traduction : Jacques De Decker – Concept, adaptation et mise en scène : Dominique Serron – Avec des extraits de la musique originale d’Igor Stravinsky – Avec : Paul-Henry Crutzen, Abdel El Asri, Florence Guillaume, Vincent Huertas, François Langlois, Félix Vannoorenberghe, Laure Voglaire – Choix des extraits musicaux et création sonore : Line Adam – Piano : Line Adam – Basson : Daniel Demoustiez – Scénographie et costumes : Renata Gorka – Vidéo : Nadia Benzekri – Lumières : Xavier Lauwers – Ingénieur du son : Colin Burton – Assistanat à la mise en scène : Lucie Pousset – Construction des décors : Atelier Théâtre Jean Vilar – Régie lumières : Manu Maffei – Régie vidéo : Jean-Philippe Hardy – Photos : Pierre Bolle
Résumé
Théâtre, danse et vidéo au service d’un cri du cœur !
A 35 ans, Melchior revient sur les pas de son adolescence, à l’instant où son cœur balançait entre la vie et la mort. Lui qui a choisi la vie rejoue son passé. Autour de lui, le cadavre « vivant » de son ami Moritz, l’homme masqué qui lui a tendu la main vers un nouveau souffle, le fantôme de son amoureuse Wendla, et enfin les adultes, parents et professeurs.
Pour cicatriser ses blessures anciennes, Melchior passe derrière la caméra et réalise un film qui met en scène des adolescents sur la musique de Stravinsky. La force vitale de la vidéo, véritable ode à la jeunesse, répond à la détresse des personnages de l’histoire de Melchior.
Relier « Le Sacre du printemps » de Stravinsky et « L’Eveil du printemps » de Wedekind, c’est associer la musique et le théâtre, qui se répondent et se complètent pour ne former qu’une seule voix.
Deux œuvres fondamentales et subversives pour célébrer la jeunesse. Un réquisitoire pour la liberté et la force de la nature. Un souffle énergique et puissant.
Ce qui arrive
16 au 20 octobre 2018
Distribution
De : Coline Struyf – Inspiré de la bande dessinée « Ici » de Richard McGuire – Mise en scène : Coline Struyf – Avec : Nicolas Buysse (Dean), Pierre Gervais (Matthew), Vincent Hennebicq (Dereck), Marie Lecomte (Jackie), Emilie Maquest (Jo) – Assistanat à la mise en scène : Alice De Cat – Scénographie et vidéo : Arié van Egmond – Lumières : Amélie Géhin – Chorégraphie : Anne-Laure Lamarque – Dramaturgie : Manolo Sellati aidé de Nelly Latour – Costumes : Claire Farah assistée de Marine Vanhaesendonck – Son : Laurent Gueuning et Marc Doutrepont – Régie générale : Nicolas Oubraham – Régie son : Guillaume Le Boisselier – Régie lumières : Dimitri Wauters – Régie vidéo : Gwenaël Laroche – Régie costumes : Camille de Sancy – Aide technique : Nicolas Sanchez – Conseil artistique : Selma Alaoui et Emilie Maquest – Administration et production : Aline Defour – Diffusion : Cécile Jeanson et Bureau Formart
Résumé
« Ce qui arrive est toujours magie, maléfice ou charme. »
Une fratrie est réunie dans la maison d’enfance à la mort du père. Le futur se mêle au passé, les diverses étapes de la vie resurgissent, un parallèle vertigineux apparaît entre les différents espaces-temps qui nous rassemblent : celui de notre existence et celui, infini, du cosmos.
Coline Struyf – s’inspirant de la bande dessinée à succès « Ici » de Richard McGuire – nous propose une expérience sensorielle inédite, puissante et presque magique du temps qui passe.
« Ici » raconte l’histoire d’un lieu vu d’un même angle. Et celle des êtres qui l’ont habité à travers les siècles. Dans cet espace délimité, les existences se croisent, s’entrechoquent et se font étrangement écho, avant d’être précipitées dans l’oubli.
« Ici » a reçu le Prix du meilleur album au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême 2016 et le Prix LIRE 2015 de la meilleure bande dessinée.
Scapin 68
6 au 16 novembre 2018
Distribution
Auteur : Molière – Mise en scène : Thierry Debroux – Avec : Julien Besure (Octave), Mickey Boccar (Léandre), Laure Godisiabois (Zerbinette et Nérine), Thierry Janssen (Argante), Othmane Moumen (Scapin), Brigitta Skarpalezos (Hyacinte), Benoît Van Dorslaer (Géronte), Simon Wauters (Silvestre) – Assistanat à la mise en scène : Catherine Couchard – Scénographie et costumes : Thibaut De Coster et Charly Kleinermann – Maquillages et perruques : Urteza Da Fonseca – Lumières : Alain Collet – Décor sonore : Loïc Magotteaux – Peinture du décor : Thibaut De Coster, Charly Kleinermann et Geneviève Périat – Confection des costumes : Elise Abraham, Thibaut De Coster, Sarah Duvert et Charly Kleinermann – Assistanat scénographie et costumes : Isabelle de Neuville
Résumé
A voir en famille !
Des « Fourberies » à la mode hippie
Voici une comédie parfaite pour célébrer le 50e anniversaire de mai 68 !
Sans toucher au texte de Molière, Thierry Debroux plonge ses personnages dans l’atmosphère des années 1960 : costumes, scénographie, musique…
Il faut dire que la pièce s’y prête à merveille : la révolte de Léandre et Octave contre leurs parents, leur quête d’indépendance et de liberté font immanquablement écho à la période mouvementée de la fin des sixties, qui a vu s’affronter deux générations.
Quand le rideau se lève, les pères sont en voyage depuis des mois. Les fils sont tombés amoureux et mènent une vie très « baba cool ». Mais les vieux rentrent brusquement. Vite ! Effacer les traces de la fête… les bouteilles qui traînent, les tenues décontractées… Paniqués, les jeunes gens n’osent pas encore se rebeller. Il faudra toute la malice de Scapin pour amener les patriarches à accepter des mariages d’amour.
Encore que ceux-ci n’ont finalement aucun effort à fournir car, par un tour de passe-passe, les jeunes amoureuses se révèlent être celles que les pères voulaient donner comme épouses à leurs fils. Tout est bien qui finit bien et la jeunesse rentre dans le rang… Les soixante-huitards deviendront à leur tour, en vieillissant, les nouveaux « vieux cons ».
Passé maître dans l’art de moderniser les classiques, le Théâtre du Parc nous promet une fois encore un spectacle haut en couleur et rythmé : on s’en réjouit déjà !
L’Ecume des jours
22 au 27 novembre 2018
Distribution
Auteur : Boris Vian – Adaptation : Paul Edmond – Mise en scène : Sandrine Molaro et Gilles-Vincent Kapps – Avec : Maxime Boutéraon, Florence Fauquet et Antoine Paulin – Composition musicale : Gilles-Vincent Kapps – Lumières : Laurent Béal – Scénographie : Erwan Creff – Costumes : Julie Allègre
Résumé
« L’Ecume des jours » : universelle histoire d’amour et d’amitié, pied de nez magistral à tous les immobilismes de la pensée, hommage drôle et poignant à l’imaginaire. Un chef-d’œuvre de la littérature à la modernité insolente où musique et texte se rencontrent au cœur de Paris !
Entre Chick et Alise, il y a de l’amour dans l’air. Envieux, Colin veut, lui aussi, rencontrer une jolie fille. Lors d’une fête, il tombe instantanément sous le charme de Chloé… Sur scène, trois comédiens, tour à tour personnages, narrateurs et musiciens content avec leur corps, leur voix, leurs gestes d’aujourd’hui ce récit. Un voyage extraordinaire dans l’univers fantasque et poétique de Boris Vian.
« Un spectacle jazzy qui a déjà conquis le public français ». Une adaptation très réussie de notre compatriote Paul Emond, passé maître dans l’art de la transposition du roman à la scène.
Clara Haskil, prélude et fugue
4 au 11 décembre 2018
Distribution
Auteur : Serge Kribus – Mise en scène : Serge Kribus – Avec : Anaïs Marty – Lumières et direction technique : Jacques Magrofuoco – Scénographie : Jacques Magrofuoco, Serge Kribus – Rideau de scène, affiche, illustration : Max Lapiower – Costumes et accessoires : Fabienne Damiean – Son : Eric Degauquier – Régie : Damien Zuidhoek – Entraînement vocal : Cécilia Kankonda
Résumé
Le succès de la saison dernière !
Dès son plus jeune âge, Clara Haskil révèle des dons musicaux exceptionnels et connaît, aussitôt, de terribles et incessantes épreuves.
Bruxelles, 1960. Clara chute dans les escaliers de la gare du midi. La pianiste relève la tête. La gare a disparu. Soudain, elle voit danser les flammes d’un incendie. La maison d’enfance à Bucarest flambe sous ses yeux. Les images apparaissent, le dessin des visages, les voix, les sons, la musique, et la vie défile comme une sonate. Voici l’histoire d’une femme modeste au talent exceptionnel.
Une vie avec pour seuls bagages la musique, la sincérité et les amis.
Visitez le site de [Serge Kribus->https://www.sergekribus.com/]
Bigre
28 au 31 décembre 2018
Distribution
Un spectacle de : Pierre Guillois – Co-écrit avec : Agathe L’Huillier, Olivier Martin-Salvan – Avec : Pierre Guillois, Eléonore Auzou-Connes, Jonathan Pinto-Rocha – Assistant artistique : Robin Causse – Costumes : Axel Aust – Décor : Laura Léonard – Lumières : Marie-Hélène Pinon, David Carreira – Coiffures et maquillage : Catherine Saint-Sever – Son : Roland Auffret, Loïc Le Cadre – Effets spéciaux : Abdul Alafrez, Ludovic Perché, Judith Dubois, Guillaume Junot – Construction décor : atelier JIPANCO, l’équipe technique du Quartz – Scène nationale de Brest – Régie générale et lumières : David Carreira – Régie générale plateau : Ludovic Perché, Mouton François – Régie plateau : Marion Le Roy – Régie son : Clément Lopez
Résumé
A voir en famille !
Après une tournée triomphale dans toute la France, le Molière 2017 de la meilleure comédie pose ses bagages à Louvain-la-Neuve ! Véritable pépite du théâtre de l’absurde où cris, soupirs, rires et chansons remplacent la parole, « Bigre » offre une performance d’acteurs désopilante.
Dans trois petites chambres accolées sous les toits de Paris vivent trois voisins : une femme aux allures bourgeoises et deux hommes, l’un un peu bohème et l’autre maniaque jusqu’au bout des ongles. Des personnages complètement loufoques, que tout semble opposer mais pourtant que tout rapproche… Seuls dans leur univers, pathétiques dans leurs efforts et, en même temps, si terriblement touchants qu’on ne peut que les aimer dans leurs maladresses et leurs mesquineries de grands enfants.
« Bigre » c’est une succession infinie de gags inventifs, de rires et d’émotions. Le spectacle, par son humour et sa poésie, parle aussi avec justesse de la solitude dans les villes.
Pic-Nic Rendez-vous
Dimanche 23 décembre 2018
Distribution
Auteur : Zirk Théâtre – De et avec : Rachel Ponsonby, Perry Rose – Ecriture et composition originales : Perry Rose, Rachel Ponsonby – Création et régie lumières : Antoine Clette – Regard extérieur et coaching : Christophe Thellier, Jean-François Brion
Résumé
Mr. Daffodil prend son courage à deux mains : il invite Mrs. Flower à pique-niquer avec lui.
Dans cette comédie musicale poétique interprétée en français et en anglais, Rachel Ponsonby et Perry Rose chantent, dansent, se déguisent pour créer un univers bien à eux. Un rendez-vous au parfum de campagne anglaise, plein de légèreté et d’humour.
Le Porteur d’histoire
15 au 25 janvier 2019
Distribution
Auteur : Alexis Michalik – Mise en scène : Alexis Michalik – Avec : Allan Bertin, Baptiste Blampain, Nicolas Buysse, Julia Le Faou, Shérine Seyad – Assistant à la mise en scène : Patrick Blandin – Costumes : Marion Rebmann – Assistante costumes : Elise Abraham
Résumé
Alexis Michalik est un véritable phénomène. A 35 ans, il a déjà écrit quatre pièces, raflé 10 Molière, et trouvé sa place comme comédien en télé et au cinéma. Sa première pièce, « Le Porteur d’histoire », est créée en 2011 et ne devait être jouée au départ que trois fois. Mais l’engouement du public et des critiques la mène à Paris et Avignon, où elle brassera 400.000 spectateurs dans des salles combles chaque soir. Ce spectacle décroche deux Molières en 2014 : celui du meilleur auteur et du meilleur metteur en scène.
Après un tel succès en France, nous sommes heureux de monter ce texte à l’inventivité renversante avec une distribution belge !
Cinq comédiens, cinq tabourets, un plateau nu et deux portants chargés de costumes : grâce au pouvoir illimité de notre imagination, le voyage peut commencer !
1988. Par une nuit pluvieuse, au fin fond des Ardennes, Martin Martin doit enterrer son père. Il est alors loin de se douter que la découverte d’un carnet manuscrit va l’entraîner dans une quête fantastique à travers l’histoire et les continents. Quinze ans plus tard, au cœur du désert algérien, une mère et sa fille disparaissent mystérieusement…
Une écriture qui file à toute allure. Truffé de rebondissements, de récits entremêlés, de clins d’œil historiques ou littéraires, ce conte haletant renoue avec l’enfance, avec le plaisir d’écouter une histoire. Il fait confiance à la puissance des mots et rappelle le pouvoir de la fiction. Jouissif !
Jean Jean ou on a pas tous la chance d’être cool
19 au 22 février 2019
Distribution
Auteur : Axel Cornil – Mise en scène : Valentin Demarcin – Avec : Benoît Janssens, Brice Mariaule, Marie-Charlotte Siokos
Résumé
Personne ne fait attention à Jean Jean. A croire qu’il est invisible… Dans sa vie, il ne se passe rien. Contrairement à Claire, « lafillelapluschiantedelécole », et Arthur, « lemeclepluscooldelécole », qui ont évidemment une existence formidable.
Mais pour Jean Jean, le calme plat c’est fini, il est prêt à tout pour que ça change ! De là fusent les idées les plus saugrenues, de la plus sombre à la plus lumineuse…
Entourés par le public, les acteurs interprètent cette volonté d’exister à tout prix, à travers le regard des autres. Sur scène, l’humour se mêle à la cruauté, le tout rythmé par des chansons, du rap, du slam… dans un langage directement adressé aux adolescents.
Hamlet
12 au 27 mars 2019
Distribution
D’après : William Shakespeare – Adaptation et mise en scène : Emmanuel Dekoninck – Avec : Thomas Mustin (Hamlet), Bénédicte Chabot (Gertrude, la Reine, mère d’Hamlet), Alain Eloy (Le spectre, père d’Hamlet), Fred Malempré (Le batteur), Gilles Masson (L’acteur jouant Gertrude), Fred Nyssen (Claudius, oncle d’Hamlet et mari de Gertrude), Taïla Onraedt (Ophélie), Gaël Soudron (Polonius et Laerte), Jérémie Zagba (Horatio, ami d’Hamlet) – Lumières : Xavier Lauwers – Chorégraphie : Bérengère Bodin – Direction musicale : Sam Gerstmans – Costumes : Catherine Somers – Scénographie : Olivia Sprumont – Chorégraphie des combats : Emilie Guillaume – Coaching mouvements : Isabelle Beirens – Coaching voix : Pierre Bodson – Maquillage : Véronique Lacroix – Assistanat à la mise en scène : Alexandre Drouet – Régie générale / régie son : Eric Degauquier – Régie lumières : Damien Zuidhoek – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Stagiaire régie lumières : Milène De Rua – Machinistes : Jean-Philippe Hardy, Vincent Lamer – Technicien lumières : Mathieu Bastyns – Construction décor : L’Entrepool (Vincent Rutten) – Peinture décor : Olivia Sprumont – Direction technique : Jacques Magrofuoco
Résumé
Hamlet, jeune prince de Danemark, beau, riche, amoureux, idéaliste, mène brillamment ses études à Wittenberg en Allemagne quand, un matin, il est rappelé d’urgence à Elseneur. Le roi, son père, son mentor, son modèle, est mort brutalement. À la suite de ce décès, le monde révèle son visage le plus obscur, et les idéaux du jeune prince s’effondrent. Que faire ? Subir ? Agir ? Détruire ? Disparaître ? Vivre ? Ou mourir ?
Une plongée onirique dans l’âme tourmentée d’un jeune homme de 20 ans seul face à un monde hostile. Un spectacle théâtral, chorégraphique et musical décoiffant. Une histoire passionnante où la réalité et les rêves s’emmêlent et où la vie lance ses dernières forces.
Dates de tournée
Ce spectacle est présenté cette saison :
– du 12 au 27/03 au Théâtre Jean Vilar
– les 28 et 29/03 au Wolubilis
– le 1/04 au Centre culturel de Nivelles
– le 5/04 à la Maison de la Culture Famenne-Ardenne
L’Herbe de l’oubli
30 avril au 4 mai 2019
Distribution
Auteur : Jean-Michel d’Hoop – Mise en scène : Jean-Michel d’Hoop – Avec : Léone François Janssens, Léa Le Fell, Héloïse Meire, Corentin Skwara, Benjamin Torrini – Scénographie : Olivier Wiame – Vidéos : Yoann Stehr – Musique : Pierre Jacqmin – Marionnettes : Ségolène Denis – Assistée de : Monelle Van Gyzegem – Lumières : Xavier Lauwers – Assistant à la mise en scène : François Regout – Le texte des voix off est écrit d’après des interviews et des articles de : Svetlana Alexievitch
Résumé
Le mot russe « Tchernobyl » se traduit par absinthe, herbe de l’oubli.
Le 26 avril 1986, le cœur du réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl explose et prend feu, projetant un nuage de radioactivité dont on a retrouvé des traces dans toute l’Europe. Le quatrième réacteur conserve toujours, dans son ventre gainé de plomb et de béton armé, près de vingt tonnes de combustible nucléaire.
Trente ans après, quelles leçons retient-on de cette explosion ?
Pour sa nouvelle création, la compagnie Point Zéro est allée à la rencontre de survivants de la catastrophe, d’habitants proches de la zone d’exclusion en Biélorussie, de spécialistes du nucléaire. « L’Herbe de l’oubli » est née de leur parole et s’inspire également des témoignages recueillis à Tchernobyl par Svetlana Alexievitch, prix Nobel de Littérature 2015 (« La Supplication »).
Maître Puntila et son valet Matti (reprise)
du 6 au 10 octobre 1998et du 22 au 30 octobre 1998
Distribution
Auteur : Bertolt Brecht – Mise en scène : Armand Delcampe
Résumé
Une comédie chatoyante avec trente-cinq rôles hauts en couleur : le gros propriétaire foncier, le juge, l’attaché, l’avocat, le pasteur, le chauffeur, les ouvriers, la contrebandière, la vachère, la cuisinière, la femme de chambre,…
Une création de l’Atelier théâtrale de Louvain-la-Neuve et de la Compagnie Armand Delcampe
Mère Courage et ses enfants
1er au 12 octobre 2019
Distribution
Auteur : Bertolt Brecht – Musiques : Paul Dessau – Traduction : Irène Bonnaud – Adaptation et mise en scène : Christine Delmotte-Weber – Avec : Soufian El Boubsi, Alain Eloy, Sarah Joseph, Romina Palmeri, Anthony Sourdeau, Valentin Vanstechelman, Jérémie Zagba, Bogdan Zamfir – Scénographie et costumes : Renata Gorka – Création sonore : Pierre Slinckx – Lumières : Enrico Bagnoli – Maquillages : Florence Jasselette – Accessoires : Dominique Dujardin – Confection des costumes : Chandra Vellut – Peinture décor : Eugénie Obolensky – Assistanat à la mise en scène : Antoine Motte dit Falisse – Construction décor : L’Entrepool (Vincent Rutten) – Régie générale : Eric Degauquier et Pierre Hendrickx – Régie lumières : Gulcan Sen – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco
Résumé
Fresque épique, accompagnée de sa partition musicale originale, c’est un des piliers populaires du répertoire de Bertolt Brecht. Une œuvre que Christine Delmotte-Weber, dont vous avez pu apprécier la mise en scène de « Rhinocéros » en 2017, vous invite à redécouvrir.
En 1938, alors que l’Europe se précipite dans l’horreur de la Seconde Guerre, l’auteur allemand écrit un pamphlet, dénonçant l’absurdité et la perversité d’une guerre à travers ceux qui l’affrontent et ceux qui en vivent.
Une cantinière, dite Mère Courage, interprétée par la comédienne et chanteuse Daphné D’Heur, tire sa lourde carriole sur les routes d’Europe, profitant de la guerre pour faire du commerce.
Accompagnée de ses trois enfants, elle vend sa camelote, prête à tout sacrifier pour quelques sous. La guerre lui prend ses enfants, l’un après l’autre, mais toujours elle reprend la route avec l’obstination de ceux qui, au bout du malheur, choisissent le parti de la vie…
Elle roule, elle roule, la caravane de Mère Courage, dans cette guerre qui est partout…
Il y a, dans cette pièce mythique de Bertolt Brecht, des chants à couper le souffle, des personnages touchants d’humanité, une épopée universelle à raconter encore et encore.
Christine Delmotte-Weber
La Machine de Turing
15 au 19 octobre 2019
Distribution
Auteur : Benoit Solès – Inspiré par la pièce Breaking the code de Hugh Whitemore – Basé sur Alan Turing : The Enigma de Andrew Hodges – Mise en scène : Tristan Petitgirard – Avec : Benoit Solès (Alan Turing) et Amaury de Crayencour (Ross, Murray et Alexander) – Décor : Olivier Prost – Lumières : Denis Schlepp – Musique : Romain Trouillet – Vidéo : Mathias Delfau – Costumes : Virginie H. – Assistante à la mise en scène : Anne Plantey – Enregistrement violoncelle solo : René Benedetti – Voix off : Bernard Malaka et Jérémy Prévost – Régie générale : Thierry Morin
Résumé
L’histoire vraie d’un homme qui a changé le monde.
Manchester, 1952. Suite au cambriolage de son domicile, le professeur Turing porte plainte au commissariat. Face à cet homme atypique, l’interrogatoire du Sergent Ross prend une tournure tout à fait inattendue…
On découvre alors l’incroyable destin de celui qui a brisé le langage codé généré par l’Enigma des nazis, contribuant à sauver de nombreuses vies. Un fait d’armes qui n’a pas empêché la justice de Sa Majesté de condamner le scientifique à cause de son homosexualité.
Saluée à Avignon et à Paris, récompensée par 4 Molières en 2019, « La Machine de Turing » révèle un homme attachant, inventeur d’une « machine pensante », véritable genèse de l’intelligence artificielle et des ordinateurs.
Chat en poche
26 novembre au 11 décembre -29 au 31 décembre 2019
Distribution
Auteur : Georges Feydeau – Mise en scène : Cécile Van Snick – Avec : Marie Avril, Julia Le Faou, Frédéric Lepers, Arthur Marbaix, Quentin Minon, Bernard Sens, Stéphane Stubbé, Laurence Warin – Scénographie et costumes : Lionel Lesire – Lumières : Jacques Magrofuoco – Coiffures et maquillages : François-Noé Flament – Réalisation des costumes : Béatrice Guillaume, Sylvie Thévenard, Djaffer Benabbas – Construction décor : Jean-Philippe Hardy, Eric Degauquier, Damien Zuidhoek, Gulcan Sen, en collaboration avec le Théâtre des Galeries (Félicien Van Kriekinge) – Régie générale et lumière : Manu Maffei – Régie plateau : Jean-Philippe Hardy, Gulcan Sen – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Assistants à la mise en scène : Frédéric Lepers, Arlette Spanoghe
Résumé
Un Feydeau sans maris volages, sans cocottes, sans portes qui claquent ! Retrouvez dans cette pièce de jeunesse tout le talent de l’auteur, sa virtuosité de langage, ses malentendus en chaîne et sa mécanique du rire implacable. C’est vif, c’est absurde… et c’est surtout très drôle !
Dans sa folie des grandeurs, le bourgeois Pacarel veut imposer une composition de sa fille à l’Opéra de Paris. Son plan ? Engager le ténor le plus en vue du moment grâce à l’entremise de son ami Duffausset.
Quand un jeune homme se présente chez lui de la part de Duffausset, Pacarel ne doute pas un instant qu’il s’agisse de l’artiste de renom et lui réserve un accueil triomphal.
L’arrivée de ce garçon, qui chante comme une casserole et ne laisse pas les dames indifférentes, va déclencher un tourbillon de quiproquos presque surréaliste.
Après « Le Voyage de Monsieur Perrichon » de Labiche en 2015, Cécile Van Snick nous régale à nouveau à l’approche des fêtes avec ce savoureux vaudeville. Sur scène, huit comédiens complices donnent vie à ce petit monde vaniteux qui risque de déchanter… pour notre plus grand plaisir !
Les Carnets de Peter
21 et 22 décembre 2019
Distribution
Auteur : Théâtre du Tilleul – Conception du spectacle : Carine Ermans, Sylvain Geoffray – D’après la vie et l’œuvre de : Peter Neumeyer – Mise en scène : Sabine Durand – Avec : Carlo Ferrante, Sylvain Geoffray, Alain Gilbert, Nathalie Mellinger – Musique : Alain Gilbert – Scénographie : Pierre-François Limbosch, Alexandre Obolensky – Vidéo : Patrick Theunen, Ateliers Graphoui – Lumières : Mark Elst – Ombres : Mark Elst, Carine Ermans, Sylvain Geoffray, Christophe Morisset – Conseil à l’écriture : Louis-Dominique Lavigne – Travail du mouvement : Isabelle Lamouline – Peinture : Alexandre Obolensky, Eugénie Obolensky – Accessoires : Amalgames – Régie : Thomas Lescart
Résumé
Spectacle d’ombres et de musique dès 7 ans
Peter, 87 ans, se souvient de son enfance : l’Allemagne de 1936, le bruit des bottes, l’émigration en Amérique. Depuis tout petit, il est fasciné par les livres. Un jour, dans la grande bibliothèque de son père, il s’invente les aventures d’un petit garçon, Donald, qui lui ressemble énormément…
Dans un décor somptueux, le Théâtre du Tilleul aborde tout en finesse la résilience, à travers deux histoires qui s’entremêlent : la vie réelle de Peter Neumeyer, auteur jeunesse, et celle rêvée de son héros.
Grou !
4 janvier 2020
Distribution
Auteur : Compagnie Renards – Ecriture : Baptiste Toulemonde – Mise en scène et jeu : Arthur Oudar, Baptiste Toulemonde – Œil complice : Hugo Giordano – Scénographie et costumes : Bertrand Nodet – Lumières : Amélie Géhin – Création sonore : Guillaume Vesin
Résumé
Dès 6 ans
« J’ai une histoire à vous raconter. L’histoire de la nuit où j’ai eu 12 ans. L’horloge va bientôt sonner minuit, j’ai tout juste le temps de penser fort à mon vœu… C’est parti ! »
Les Renards vous invitent à un voyage épique à travers le Temps, à la rencontre de nos origines et de nos ancêtres. Une ode à la vie humaine et son évolution tantôt absurde, tantôt magique. Lucidité et inventivité pour une marche optimiste vers l’avenir !
Prix de la Ministre de l’Enseignement Fondamental – Huy 2018
Un Air de famille
14 au 25 janvier 2020
Distribution
Auteur : Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri – Mise en scène : Olivier Leborgne – Avec : Marie-Line Lefebvre, Julien Lemonnier, Frédéric Lepers, Patrick Ridremont, Cécile Van Snick, Stéphanie Van Vyve – Lumières : Jacques Magrofuoco – Scénographie et costumes : Lionel Lesire – Assistant à la mise en scène : Jean-François Viot
Résumé
Ce soir, tout sera dit.
Chaque vendredi, les Ménard se réunissent au restaurant tenu par l’un des fils, Henri. Ce soir-là est particulier : le second fils vient de passer à la télé régionale et son épouse fête son anniversaire. La sœur cadette vient quant à elle de dire ses quatre vérités à son patron. Ils n’attendent plus qu’Arlette, la femme d’Henri, mais elle tarde…
Des dialogues justes, un humour implacable et une fine observation des relations familiales ont porté cette pièce au rang de succès international. En 1997, elle est adaptée pour le cinéma par Cédric Klapish et rafle trois Césars.
En 2014, Olivier Leborgne met en scène ce petit bijou au Théâtre Jean Vilar avant une tournée en Belgique. Six ans après cette création plébiscitée, les Ménard remettent le couvert !
Un tramway nommé Désir
28 janvier au 1er février 2020
Distribution
Auteur : Tennessee Williams – Traduction inédite : Isabelle Famchon – Direction artistique et mise en scène : Salvatore Calcagno – Avec : Lorenzo Bagnati, Marie Bos, Salvatore Calcagno, Sophia Leboutte, Réhab Mehal, Lucas Meister, Pablo-Antoine Neufmars, Bastien Poncelet, Tibo Vandenborre – Conseiller artistique : Pablo-Antoine Neufmars – Assistante à la mise en scène : Daphné Liegeois – Scénographie et costumes : Bastien Poncelet – Création lumière : Amélie Géhin – Création et régie son : Jean-François Lejeune – Création vidéo : Zeno Graton – Accessoiriste en répétition : Camille Chateauminois – Stage supervisor : Saïd Abitar – Maquettistes : Saïd Abitar, Ignacio Plaza de Giles – Création maquillages : Edwina Calcagno – Habilleuse-maquilleuse : Cindy Planckaert – Conseiller musical musique live : François Deppe – Chorégraphie du combat : Cédric Cerbara – Dramaturgie : Sébastien Monfè – Régie générale : Nicolas Oubraham – Régie lumière : Angela Massoni – Stagiaire création lumière : Lionel Ueberschlag – Direction technique : Nathalie Borlée – Chargée de production : Manon Faure – Réalisation des décors et des costumes : Ateliers du Théâtre de Liège
Résumé
Découvrez une version contemporaine de cette pièce mythique de la littérature américaine, immortalisée au cinéma par le duo Vivien Leigh et Marlon Brando. Avec cette nouvelle traduction, Salvatore Calcagno, jeune metteur en scène belge dont le talent et l’esthétique séduisent les scènes étrangères, donne un nouveau souffle à l’œuvre.
Après une longue séparation, Blanche Dubois rend visite à sa sœur Stella, qui vit dans un quartier populaire, avec son mari Stanley, bel homme impulsif. C’est la confrontation entre deux mondes qui s’opposent, mais ce que l’esprit rejette, le corps peut le désirer. Dans ce huis-clos sous un soleil accablant, la sensualité de Blanche et Stanley irradie le plateau pour explorer les territoires intimes où se côtoient fragilité et férocité.
« Un Tramway nommé désir » est, avant tout, un portrait de femme. On y sonde sa place dans la société, les choix auxquels elle fait face, sa liberté acquise et restant à saisir, l’expression de ses désirs.
Élu meilleur dramaturge du XXe siècle par le magazine TIME, Tennessee Williams a laissé une empreinte majeure dans la culture américaine. Le spectacle confirme l’actualité de l’œuvre, intense et touchante, de cet écrivain à nul autre pareil.
Un Macbeth
12 au 21 février 2020
Distribution
D’après : William Shakespeare – Adaptation et mise en scène : Guy Theunissen – Avec : Denis M’punga (Macbeth), Anne-Pascale Clairembourg (Lady Macbeth), Philippe Allard (Macduff), Hippolyte Bohouo (une sorcière), Caroline Donnelly (une sorcière), David Ilunga (Malcolm et le Roi Duncan), Doris Meli (Dora), Virginie Pierre (Virga), Fabrice Rodriguez (Banquo), Anne Schmitz (une sorcière) – Conseil chorégraphique : Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué – Création sonore : Sam Serruys – Vidéo : Grégory Hiétin, avec des emprunts vidéo de Vidir Bjornsson et Kamal Redouani (Capa Presse Prod.) – Scénographie : Michel Suppes – Lumières : Laurent Kaye – Costumes : Claire Farah – Assistée de : Laura Ughetto – Maquillages : Djennifer Merdjan – Assistante à la mise en scène : Tiphaine Van der Haegen – Production : Orianne Ondel – Régie générale / vidéo / son : Manu Maffei – Régie lumières : Damien Zuidhoek – Régie plateau : Nicolas De Raeymaeker – Habilleuse : Emmanuelle Froidebise – Equipe technique : Eric Degauquier, Gulcan Sen, Jean-Philippe Hardy – Construction et peinture décor : Ateliers du Théâtre de Liège – Accessoires : Michel Suppes, Ateliers du Théâtre de Liège – Direction technique ATJV : Jacques Magrofuoco
Résumé
Fort d’une collaboration de plus de quinze ans avec l’Afrique, Guy Theunissen crée « Un Macbeth » multiculturel, porté par des comédiens aux différentes religions, cultures, couleurs de peau. Citoyen du Sud, citoyen du Nord, quel est notre rapport au pouvoir ? Que l’on soit de l’un ou l’autre côté de la rivière, les problématiques se rencontrent, mais diffèrent aussi.
Macbeth et Banquo s’en reviennent de guerre, victorieux. Sur la lande, ils croisent trois sorcières qui prédisent un destin royal à Macbeth. Poussé par l’ambition dévorante de sa femme, ce dernier va tout mettre en œuvre pour se hisser sur le trône.
Cette histoire vaut pour hier et pour aujourd’hui. Macbeth qui fait assassiner son compagnon de combat, c’est Mobutu qui conspire à la disparition de son frère de lutte Patrice Lumumba. Et au Nord, ce sont des trahisons politiques en tout genre, des élections gagnées à coup de « vérités relatives »…
Avec une esthétique inspirée du Nord comme du Sud, Guy Theunissen monte « Un Macbeth » actuel, ponctué de chorégraphies dans un univers sonore mêlant musiques africaines, rock et classique.
La Peste
3 au 14 mars 2020
Distribution
Auteur : Albert Camus – Adaptation et mise en scène : Fabrice Gardin – Avec : Ronald Beurms, Frédéric Clou, Toussaint Colombani, Bruno Georis, Sébastien Hébrant, David Leclercq, Michel Poncelet, Fabio Zenoni – Musicien : Luc Van Craesbeeck – Scénographie : Lionel Lesire – Costumes : Françoise Van Thienen – Lumières : Félicien Van Kriekinge – Assistante à la mise en scène : Sandra Raco
Résumé
Chronique de la lutte de la Résistance contre le Nazisme, peste brune qui ravage l’Europe, « La Peste » interroge notre époque, tant le texte nous invite à comparer les faits et la montée du populisme des années 1930 avec notre actualité. Mais au-delà, Camus réfléchit au sens de l’existence humaine et à la manière de l’accepter.
Adaptation originale du roman d’Albert Camus publié en 1947, le spectacle raconte la vie quotidienne des habitants pendant une épidémie qui frappe la ville d’Oran, la coupant du monde extérieur.
Fabrice Gardin s’entoure de huit comédiens et d’un musicien pour donner vie à ce récit humaniste qui exprime la nécessité de l’engagement. Car Camus en est persuadé, c’est la force du collectif qui changera le monde, il n’y a pas de fatalité. Le spectacle nous encourage à l’action et à la résistance pour combattre les fléaux contemporains.
Sabordage
17 au 21 mars 2020
Distribution
Auteur : Nicolas Ancion, Collectif Mensuel – Conception et mise en scène : Collectif Mensuel – Assistant : Fabrice Piazza – Avec : Sandrine Bergot, Quentin Halloy, Baptiste Isaia, Philippe Lecrenier, Renaud Riga – Scénographie et costumes : Claudine Maus – Direction technique et éclairage : Manu Deck – Son : Johann Spitz – Vidéo : Juliette Achard – Conseillers vidéo : Camera-etc, Ian Menoyot – Régie lumière et vidéo : Nicolas Gilson – Attaché de production : Adrien De Rudder
Résumé
Un système basé sur une croissance infinie dans un monde aux ressources limitées n’a aucun sens, c’est assez simple à comprendre, mais beaucoup plus difficile à accepter.
C’est l’histoire d’une petite île qui coule à pic, un paradis terrestre qui, en quelques décennies, connaîtra un véritable miracle économique suivi d’un désastre écologique. Cette île, c’est Nauru. Et son sabordage n’a rien d’une fiction. Notre planète entière risque le même sort… si on ne réagit pas tout de suite !
Le Collectif Mensuel, vous connaissez bien sûr ! Créatifs à souhait, ils ont l’art de s’emparer de sujets graves avec une joyeuse impertinence qui fait du bien. Souvenez-vous comme ils épinglaient le capitalisme dans « Blockbuster ».
Ils n’avaient pas encore déployé leurs talents au Vilar mais vous ne les éviterez pas cette saison car nous soutenons leur nouvelle création ! Avec humour et enthousiasme, la compagnie nous met ici face à l’urgence climatique en déroulant un récit multiforme où se mélangent théâtre, musique live, séquences télé braconnées et bruitages en direct.
Sur le plateau, la fin du monde ressemble à un feu d’artifice ou à un spectacle qui ne se joue qu’une fois. A moins que…
Le C.V. de Dieu
reporté du 26 au 30 mai 2020
Distribution
Auteur : Jean-Louis Fournier – Mise en scène : Françoise Petit – Avec : Jean-François Balmer, Didier Bénureau – Décors et costumes : Jean Bauer – Lumières : Hervé Gary – Vidéo : Tristan Sébenne – Son : Thibault Hédoin – Collaboratrice artistique à la mise en scène : Vanessa Varon – Construction décors : Théâtre des Nouveautés, Atelier Marigny – Peinture : Sylvie Mitault
Résumé
Dieu passe un entretien d’embauche ! Impossible ? Pourtant, maintenant qu’il a terminé la Terre, le ciel, la mer et l’homme, le Créateur s’ennuie ferme et finit même par perdre confiance en lui. Il se met à chercher du travail et envoie son Curriculum Vitae. Et le voici sur terre, face au directeur des ressources humaines d’un grand groupe. L’entretien s’annonce serré car le recruteur est teigneux et va rapidement passer de l’admiration béate au règlement de comptes…
La situation est folle, le dialogue aussi. Pas de métaphysique ici mais une délirante joute verbale servie par deux interprètes chevronnés : Jean-François Balmer (commandant désabusé de la série « Boulevard du Palais ») campe Dieu face à Didier Bénureau, irrésistible humoriste.
On apprécie l’inventivité et l’impertinence de Jean-Louis Fournier, complice de Desproges, qui signe une pièce légère à l’humour absurde et piquant, déjà un beau succès au Festival d’Avignon !
Bella Figura
5 au 14 mai 2020
Distribution
Auteur : Yasmina Reza – Mise en scène : Michel Kacenelenbogen – Avec : Nicolas Buysse, Janine Godinas, Jeanne Kacenelenbogen, Michelangelo Marchese, Nicole Oliver – Scénographie : Renata Gorka – Musique : Pascal Charpentier – Lumières : Laurent Kaye – Costumes : Bea Pendesini
Résumé
Une soirée qui part en vrille.
De sa plume acérée, Yasmina Reza compose une comédie drôle et cruelle. Dialogues aussi géniaux que féroces et silences lourds de sens : un régal ! Retrouvez-y Nicolas Buysse, que vous avez pu applaudir la saison dernière dans « Ce qui arrive » et « Le Porteur d’histoire ».
Un homme et sa maîtresse se disputent sur le parking d’un restaurant. Andrea reproche à Boris de l’avoir emmenée dans un établissement recommandé par son épouse, Patricia. Quel manque de tact !
Pour couronner le tout, ils renversent par mégarde une vieille dame. Plus de peur que de mal, si ce n’est qu’Yvonne – la vieille dame – est venue avec son fils et sa belle-fille, qui n’est autre que la meilleure amie de Patricia… Aïe !
Ces cinq-là n’avaient pas prévu de passer la soirée ensemble. Yasmina Reza en a décidé autrement et prend un malin plaisir à faire tomber les masques.
Quand un être a tout perdu, il est possible qu’un autre lui tende la main, non parce qu’il le connaît ou qu’il l’aime, simplement parce que c’est un humain, comme lui. (…) Peut-être est-ce par cette idée que Patricia et Vanessa tiennent encore debout.
L’histoire d’une rencontre, une pièce d’une grande justesse qui offre une vision humaine et sensible du drame des migrants.
Patricia veille sur Vanessa, 12 ans, rescapée d’un naufrage. Entre la quadragénaire qui fait de son mieux et la jeune fille réfugiée dans le silence, un lien se tisse petit à petit. Avec sa subjectivité, ses émotions, son vécu, chacune livre tour à tour sa version d’une rencontre faite de doutes, de peurs mais aussi d’espoir et de petites avancées.
D’autres vies que la mienne
14.10 > 30.10.2020
Distribution
Auteur : Emmanuel Carrère – Adaptation et mise en scène : Claude Enuset – Avec : Xavier Campion, Stéphanie Van Vyve – Création vidéo : Louise Herlemont – Création musicale et régie : Martin Enuset – Création graphique : Marie Campion – Photo / Teaser : Laurence Vincent
Résumé
Un spectacle qui célèbre la vie, telle qu’elle est : cruelle, jouissive, révoltante, lumineuse. Dans un texte d’une intense émotion, un homme et une femme, confrontés à plusieurs épreuves collectives ou intimes, posent un regard plein d’humanité sur la vie des êtres qui les entourent et, par là même, sur leur propre existence.
Dans une mise en scène sobre, un duo touchant de comédiens interprète tous les personnages du bouleversant roman d’Emmanuel Carrère – événement littéraire de 2009 – dans un récit polyphonique et véridique qui dit la folie de la vie, la puissance de l’amour et la rareté de chaque instant.
Notre capacité d’écoute, d’empathie, d’oubli de soi, de résilience est questionnée. Grandes réactions ou petites lâchetés, mots maladroits ou regards bienveillants… la position juste est souvent celle qui est sur le fil.
Le Champ de bataille
22.06 > 03.07.2021
Distribution
Auteur : Jérôme Colin – Adaptation et mise en scène : Denis Laujol – Avec : Thierry Hellin – Collaboration artistique : Julien Jaillot – Scénographie : Denis Laujol – Création lumières : Xavier Lauwers – Costumes : Carine Duarte – Vidéo : Lionel Ravira – Merci à : Alice Olivier, Stéphane Arcas
Résumé
L’ennui avec les enfants, c’est qu’ils grandissent. C’est qu’un beau matin, sans prévenir, ils mettent des trainings, répondent par onomatopées, claquent les portes et écoutent de la mauvaise musique.
La quarantaine galopante, voilà ce que se dit ce père, enfermé dans les toilettes, ultime forteresse inviolable, où il consulte des dépliants de voyage. Une manière d’échapper pour de bon à la pesanteur du quotidien, alors que son couple est sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans.
Enorme succès lors de sa création au Théâtre de Poche, cette adaptation du roman du journaliste Jérôme Colin dresse le portrait d’un amour familial où les sentiments sont à vif ! L’interprétation de Thierry Hellin est saisissante. Un spectacle qui questionne la violence sociale, notamment produite par l’école et la famille, mais gonflé d’espérance grâce à une écriture pleine de tendresse et de dérision.
Charlotte vient rendre visite à sa fille Eva, qui habite avec son mari pasteur au fin fond de la campagne suédoise. Cela fait sept ans que les deux femmes ne se sont pas vues. Passée la chaleur des retrouvailles, les rancœurs refont vite surface et la nuit tourne au règlement de compte entre la mère autoritaire, brillante pianiste à la carrière internationale, et la fille effacée, en manque d’amour maternel. A l’étage, Helena, la petite sœur handicapée, veille. Et si sa mère était à l’origine de son infirmité ? L’accusation d’Eva tombe comme un couperet.
Bruno Emsens transpose du grand écran à la scène le chef-d’œuvre d’Ingmar Bergman. Récompensé de nombreux prix (Oscar, Golden Globes, Palme, Ours d’or…), le réalisateur a fait de l’introspection psychologique et de l’analyse des comportements humains ses sujets de prédilection.
La soupe au(x) caillou(x)
Samedi 19.12.2020
Distribution
Texte : Julie Annen – Scénographie, mise en scène, jeu et manipulation : Thibaut De Coster, Charly Kleinermann, Julie Annen – Regards extérieurs : Diana Fontannaz, Viviane Thiebaud – Lumières : Marc Defrise – Consultant réalisation : Eric Bellot – Consultant matériel vidéo : Sébastien Fernandez
Résumé
A partir de 4 ans
Comment ?! Vous ne connaissez pas la recette de la soupe aux cailloux ? Si Mémé n’est plus là pour la cuisiner, sa petite-fille va vous la mitonner.
Tout commence par un caillou choisi avec attention. Et pour chaque nouveau légume qu’elle mettait dans la soupe, Mémé racontait une nouvelle histoire. Peu à peu, on découvre ses ingrédients préférés : l’accueil, la solidarité et le respect.
L’Ours qui n’était pas là
Mercredi 23.12.2020
Distribution
Auteur : Compagnie Laroukhyne – De et avec : Caroline Husson
Résumé
A partir de 8 ans
Il sortit un papier de sa poche : Es-tu bien moi ? « Bonne question ! » se dit-il, et il se mit en route. Joyeux et naïf, notre ours s’émerveille de tout, rencontre des personnages cocasses et peu à peu apprend à se connaître… Un voyage aussi poétique que philosophique, mêlant récit, théâtre d’objet et jeu clownesque.
Prix de la Province de Liège aux Rencontres de Huy 2019
Pang !
Dimanche 27.12.2020
Distribution
Avec : Flo, Loïc, Greggi, Monkey
Résumé
Concert tout public
Venez découvrir l’univers de ce groupe de rap 100% bio !
Parce que l’écologie aussi peut être fun, les 4 membres du collectif Pang ! ont choisi de mettre les alternatives durables au centre de leur projet musical. Sur des airs de hip-hop, 3 MCs et 1 beatmaker militent notamment pour le compostage, pour une plus large utilisation du vélo et en faveur de l’agriculture naturelle. Un concert aussi détonant qu’actuel.
La Vraie Vie
09.06 > 19.06.2021
Distribution
Auteur : Adeline Dieudonné – Mise en scène et adaptation : Georges Lini – Avec : Isabelle Defossé, Adeline Dieudonné, Georges Lini – Et un jeune, en alternance : Octave Delaunoy, Louis Fayt, Amos Suchecki – Collaboration dramaturgique / Coaching jeunes : Nargis Benamor – Scénographie et costumes : Thibaut De Coster, Charly Kleinermann – Création vidéo et son : Sébastien Fernandez – Création lumières : Jérôme Dejean – Avec la participation de : Blanche Mosselmans – Stagiaire assistanat : Nikita Dragomir
Résumé
La vie est une grande soupe dans un mixer au milieu de laquelle il faut essayer de ne pas finir déchiqueté par les lames qui vous attirent vers le fond.
Après vous avoir fait chavirer avec « Un Tailleur pour dames », Georges Lini s’empare du premier roman coup de poing de l’atypique auteure belge Adeline Dieudonné, déjà gratifié de nombreux prix littéraires. Entre poésie de l’enfance et drame empreint de noirceur sociale, le récit d’Adeline Dieudonné déploie une atmosphère où l’étrange et le fantastique se mêlent à une réalité désespérée.
On y suit une famille vivant dans une banlieue sinistre et soumise à un père amateur de chasse, tyrannique et violent. Le quotidien de la narratrice de dix ans est égayé par les jeux dans les carcasses de voitures du « cimetière de métal » et par le rire de son petit frère, Gilles. Un rire qui bientôt va s’effilocher… Pour lui rendre le sourire, elle va tout faire pour revenir en arrière et effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l’autre. Alors, en guerrière des temps modernes, elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l’existence.
Les histoires, elles servent à mettre dedans tout ce qui nous fait peur, comme ça on est sûr que ça n’arrive pas dans la vraie vie.
Miss Else
18.03 > 01.04.2021
Distribution
Auteur : Jeanne Dandoy, Lionel Ravira – D’après le roman d’ : Arthur Schnitzler – Adaptation et dramaturgie : Jeanne Dandoy, Lionel Ravira – Mise en scène : Jeanne Dandoy – Avec : Epona Guillaume, Alexandre Trocki – Scénographie et création lumières : Arié van Egmond – Vidéo : Lionel Ravira – Création sonore : Harry Charlier – Costumes : Emilie Jonet – Assistanat à la mise en scène : Judith Ribardière – Régie générale : Nicolas Oubraham – Stagiaire lumière : Eric Deltour – Stagiaire costumes : Sofia Saerens – Construction décor : Didier Rodot
Résumé
Il est un âge où les jeux des adultes sont tentants mais dangereux, parce qu’on se croit être assez grand pour y jouer alors qu’on n’est qu’un enfant.
En vacances avec sa tante fortunée, Else, une adolescente dont les désirs s’éveillent, teste son pouvoir de séduction entre fantasmes et essais maladroits. Un message urgent arrive de sa mère, l’invitant à user de son charme pour demander une somme importante au nanti Monsieur Von Dorsday, qui séjourne dans le même hôtel. Cet argent doit servir à sauver son escroc de père de la prison, voire du suicide.
Von Dorsday lui adresse alors une proposition dangereuse… Else choisira-t-elle de sauver sa famille au détriment de son intégrité ? A 15 ans, trouvera-t-elle la force de résister et de se réapproprier son existence ?
Axant ses spectacles autour des rapports de domination, Jeanne Dandoy explore cette fois la question du consentement et de l’abus de pouvoir en transposant la nouvelle d’Arthur Schnitzler aujourd’hui. Un splendide duo d’acteurs cisèle la tendre et sombre poésie de l’adolescence pour nous immerger dans le labyrinthe mental d’une jeune fille de 15 ans. Les créations lumières et vidéo nimbent d’un troublant onirisme cinématographique cette introspection d’une ingénue moderne exposée à la froideur du monde.
Le Purgatoire de Robin Vandenbos
04.05 > 19.05.2021
Distribution
Auteur : Pietro Pizzuti – Mise en scène : Rachid Benbouchta – Avec : France Bastoen, Dominique Rongvaux – Conception des éclairages : Sébastien Mercial – Création sonore : Fabian Coomans
Résumé
Pour nos 50 ans, souvenez-vous, nous avions programmé une soirée exceptionnelle où s’enchaînaient huit courtes pièces inédites. Parmi les auteurs sollicités, l’enthousiaste Pietro Pizzuti. Aujourd’hui, il nous livre la suite de son histoire !
Robin Vandenbos est une star de séries télévisées, il fête ses quarante ans aujourd’hui. Comme tous les matins, il se lève au son de son radio réveil, se dirige vers la salle de bain, écoute les nouvelles et… en entend une qui bouleverse le cours de sa vie : il est mort cette nuit…
Mais voilà qu’il se réveille en sueur. Il est seul dans son grand lit.
La Vie comme elle vient
11.05 > 22.05.2021
Distribution
Auteur : Alex Lorette – Mise en scène : Denis M’punga – Avec : Jo Deseure, David Ilunga, Elsa Poisot
Résumé
Quand je suis arrivée en Belgique, il pleuvait. C’était en 1958. Je suis arrivée comme ça, par la mer, sur le « Ville de Bruxelles ». Le bateau, c’est plus sûr que l’avion, disait mon grand-père. Le bateau, ça donne le temps de réaliser qu’on s’en va.
C’est ainsi que Lucie, 17 ans, débarque du Congo où elle est née et a vécu une enfance heureuse… jusqu’à cet accident de jeunesse. Blanche de peau, elle s’est toujours sentie noire à l’intérieur. A peine arrivée en Belgique, la voilà recluse au couvent pendant 4 ans. Quand elle peut enfin en sortir, commence le chemin de l’errance… Un retour au Congo est impossible, les Blancs n’y sont plus les bienvenus. Et l’on découvre à travers son regard la société belge des années 1960, lourde de préjugés et cruelle pour tout qui s’écarte de la norme.
L’auteur belge Alex Lorette se distingue par sa plume délicate, tout en finesse et en émotion. Il écrit ici le récit poignant d’un exil dans son propre pays et le portrait d’une Belgique peu connue, celle des années postcoloniales. Denis M’punga met en scène David Ilunga (tous deux dans « Un Macbeth » la saison dernière), Jo Deseure (également dans « Sonate d’automne » cette saison) et Elsa Poisot.
Vieilles Chansons maléfiques
Du 19 au 29 mars 2013
Distribution
Auteur : Jon Marans – Adaptation : Thomas Joussier – Mise en scène : Jean-Claude Idée – Avec : Jean-François Brion, Alexandre von Sivers
Résumé
Désaccords parfaits
1986. Depuis une année entière, Stephen Hoffman, jeune pianiste prodige américain, souffre d’un blocage artistique. Il débarque à Vienne pour prendre des cours avec le réputé professeur Schiller. A sa grande surprise, il découvre qu’avant de pouvoir rencontrer le « maître », celui-ci lui a prévu deux mois de cours de chant avec le professeur Mashkan. Stephen refuse au départ ce qu’il considère comme un affront à son talent : n’est-il pas pianiste virtuose? Les leçons démarrent donc mal…
Sur fond de campagne électorale – le controversé Kurt Waldheim est sur la voie de la présidence autrichienne -, Stephen débute son étude avec les Dichterliebe de Schumann, un bouleversant cycle de chansons écrites sur des poèmes de Heinrich Heine.
Choc des cultures, des générations, des méthodes de travail, auquel s’ajoutent les commentaires antisémites du professeur Mashkan, rien ne prédispose les deux hommes à s’entendre. Pourtant, note après note, l’oeuvre insuffle son lyrisme dans la vie de chacun d’eux et ils finiront par se rapprocher grâce à un passé commun.