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2025-2026

Boite crânienne

Distribution

De et avec Céline Dumont et Pauline Serneels – Construction des marionnettes : Céline Dumont – Création lumières : Gabrielle Guy – Création musicale : Zoé Lacroix – Scénographie : Céline Dumont et Pauline Serneels – Œil extérieur : Isabelle Darras – Graphisme : Nina Neuray – Diffusion : Mademoiselle Jeanne – Anne Hautem, Annaïg Bouguet, Cassandre Prieux

Résumé

Dans une grande boite noire, des tranches de vie défilent, comme sur une toile de cinéma. Deux comédiennes et leurs marionnettes nous plongent dans l’intimité de quatre personnages dont les vies s’entrecroisent. Dans ce spectacle sans paroles, la réalité se tord, les rêves éclatent et la morosité du quotidien explose en feu d’artifice poétique !

Noël au Vilar

Distribution

Résumé

Pour un maximum de plaisir, on vous offre un jus de pomme chaud, et les plus gourmands pourront retrouver à la carte du bar les délices de la boulangerie artisanale My Safe Place. Vous pourrez aussi profiter de cette occasion pour faire vos emplettes de Noël avec nos Soirées duo et Abos fêtes 😊. Bienvenue à toutes et tous, petits et grands !

Les Justes

Distribution

Adaptation et mise en scène : Jean-Baptiste Delcourt – Avec Anne-Claire, Alice Borgers, Egon Di Mateo, Jimony Ekila, Émile Falk, Adrien Letartre et Bogdan Zamfir – Scénographie : Matthieu Delcourt – Création lumières : Renaud Ceulemans – Création sonore : Marc Doutrepont – Création costumes : Micha Morasse – Assistanat à la mise en scène : Camille Malnory

Résumé

Moscou. Un groupe de révolutionnaires prépare un attentat contre le tyrannique grand-duc Serge. Dora a fabriqué la bombe. Kaliayev doit la jeter sur la calèche du despote. Au dernier moment, il s’aperçoit que le grand-duc n’est pas seul : des enfants l’accompagnent. Que va-t-il faire ? Aller au bout de son projet et sacrifier des innocents ou remettre l’opération à plus tard ? Au travers d’une histoire haletante, Camus interroge les limites de l’action révolutionnaire. Peut-on justifier le mal que l’on fait si la cause défendue est bonne ? Faut-il accepter des dégâts collatéraux ? La fin justifie-t-elle les moyens ? Les Justes et ses questionnements philosophiques ont profondément marqué le metteur en scène Jean-Baptiste Delcourt. Dans une époque débordant de dilemmes éthiques, il ressent l’urgence de faire résonner les mots de Camus.

Soirée d’ouverture de saison

Distribution

Résumé

Ça y est, on est bien installés dans nos nouveaux murs, avec l’envie que ce bel espace résonne de fêtes chaleureuses. À l’occasion de l’ouverture de la saison 25-26 du Vilar, nous vous invitons à prolonger la soirée avec nous. Musique, cocktails et bonne humeur seront au rendez-vous pour célébrer ce joyeux moment tous ensemble !

Une Histoire extraordinaire

Distribution

Mise en scène : Emmanuel Dekoninck – Avec Elise Di Pierro, Julie Duroisin et Julie Prayez (chanteuse lyrique) – Assistanat à la mise en scène : Alexandre Drouet – Création musicale et régie plateau : Gilles Masson – Création lumières : Xavier Lauwers – Costumes : Marie Kersten –  Maquillages : Gaëlle Aviles Santos – Avec la participation vocale de Vanessa Klak – Régie générale : Juan Borrego – Production, diffusion et administration : Sylvie De Roeck – Aide à la production : Céline Wiertz via Ophis (administration et production de spectacles vivants) – Ingénieur du son : Quentin Connan – Avec l’aide de l’équipe technique du Vilar.

Résumé

C’est l’histoire de trois femmes. L’une a écrit un best-seller il y a bien longtemps, l’autre est activiste pour la préservation du vivant, la troisième est une chanteuse lyrique en deuil. C’est l’histoire de trois voisines d’immeuble en quête de justice et de beauté. C’est l’histoire simple et merveilleuse de trois existences imbriquées avec leurs hauts et leurs bas, leurs aspirations et leurs secrets. C’est surtout l’histoire des histoires qu’on raconte pour transformer le réel, pour faire du monde un endroit vivable, un terrain de jeu, un espace de beauté ! La pièce, comédie humaine, dans l’écrin intimiste du théâtre Blocry est portée par les sensationnelles Julie Duroisin, Elise Di Pierro et par la chanteuse lyrique Julie Prayez.

Festival MOZAÏK (novembre)

Distribution

Résumé

Accueil de spectacles professionnels, dans une ambiance chaleureuse et amicale. En novembre, deux soirées placées sous le signe du théâtre et de l’humour : Mardi 4 et Jeudi 6 novembre 2025 (Théâtre Blocry) Ouverture du bar à 19h – Cartes blanches à 19h30 – Début des spectacles à 20h

Prix Maeterlinck de la critique

Distribution

Résumé

Ces prix artistiques belges francophones récompensent des artistes et des oeuvres dans les domaines du théâtre, de la danse et du cirque. En maitresse de cérémonie, retrouvez la talentueuse animatrice et comédienne Delphine Ysaye.  À ses côtés, le groupe Just Vox interprètera quelques airs tout au long de la soirée.

 

Distribution

Résumé

Depuis cinq ans, l’UCLouvain s’est lancée avec enthousiasme dans l’aventure de la recherche-création. Des ingénieurs qui s’interrogent sur les mouvements des oiseaux migrateurs en compagnie d’un photographe, une chorégraphe et une géologue qui cherchent et créent ensemble, une création théâtrale qui interroge les limites de notre libre arbitre, une immersion plastique dans l’univers de l’astrophysique et des neutrinos, une pièce chorégraphique illustrant la symbiose établie par les microbiotes et l’être vivant… Ces projets qui mêlent les arts et les sciences sont aussi diversifiés que fascinants et inédits. Ils insufflent une nouvelle manière de penser et d’innover et rencontrent un succès croissant à l’Université. Le festival Fruits de la Passion  se veut à la fois une vitrine de cette dynamique, au travers d’ expositions et de nombreux spectacles, mais aussi une occasion d’interroger l’intérêt et les limites de ces projets hybrides qui se développent dans bon nombre d’universités aujourd’hui. Au programme: 4 soirées-spectacles précédées d’apéros-rencontres autour du projet de recherche-création au coeur duquel ils ont trouvé leur origine 2 journées d’études et 2 expositions: Bianco Ordinario et Le Cabinet de curiosités de la recherche-création

L’Anecdote et l’univers

Distribution

De et avec Ludwine Deblon – Projections lumineuses : Oscar Hache – Regard extérieur : Michel Verbeek

Résumé

Les destins croisés de Georges Lemaître, père de la théorie du Big Bang, et d’une de ses étudiantes, seule femme de l’auditoire d’ingénierie à Louvain en 1950. Retrouvez ICI tout le programme du Festival Fruits de la passion.
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Holobiontes

Distribution

Concept : Florencia Demestri et Samuel Lefeuvre – Chorégraphie et interprétation : Florencia Demestri, Tom Grand Mourcel, Christina Guieb, Hanne Kristine Jensen, Samuel Lefeuvre, David Pallant, Amarine Rignanese et Loü Viret – Musique : Lieven Dousselaere et Julien Sartorius – Création Lumières : Nicolas Olivier – Création visuelle : Laetitia Bica – Costumes et scénographie : Sofie Durnez, en collaboration avec Laetitia Bica – Dramaturgie : Arnaud Timmermans – Coordinatrice de fluidité : Mathilde Maillard – Consultance scientifique : Nathalie Delzenne et René Rezsohazy, UCL – Assistant : Roy Hankach – Direction technique : Antoine Steier – Régie son : Martin Coutant – Administration : Camille Collard – Chargé de production : Jimmy Geers – Chargé de production/diffusion : Charlotte Wacker.

Résumé

Il n’existe pas de forme de vie isolée ; toute vie est multipliée par d’autres. Spectacle immersif pour 8 interprètes, Holobiontes célébre les frictions et relations d’interdépendances entre les espèces qui fondent le Vivant. Une forme singulière et nécessaire qui crée des alliances et hybridations entre pratiques chorégraphiques, arts visuels et microbiologie. Comme autant d’utopies interespèces cherchant à déclencher chez les spectateurs et spectatrices une sensation concrète de nouveaux possibles. Retrouvez ICI tout le programme du Festival Fruits de la passion.

Qui a tué Patrice Lumumba ?

Distribution

Mise en scène : Claire-Marie Lievens – Co-mise en scène et scénographie : Patrick Chaboud – Avec Uriel Abogso, Mpela Biembongo, Palmina Da Siena, Thérèse de Man-Mukenge, Élisabeth De Schutter, Alain Geerinckx, Clara Huwart, Hinde Louati, Virginie Spaak, Raphaël Van Steenberghe et Noel Yerlès – Assistanat à la mise en scène : Clara Huwart

Résumé

Un jury d’assises fictif pour examiner les responsabilités dans l’assassinat de cette figure de l’indépendance du Congo. Écrit et interprété par des étudiants et étudiantes en Master en droit, ce projet s’appuie sur leurs recherches auprès d’experts dans différents domaines : historiens, juristes, spécialistes des relations Belgique-RDC, économistes, associations pour la décolonisation… Retrouvez ICI tout le programme du Festival Fruits de la passion.

KEVIN

Distribution

Écriture : Arnaud Hoedt et Jérôme Piron – Conception et mise en scène : Antoine Defoort, Arnaud Hoedt, Jérôme Piron, avec la participation de Clément Thirion – Avec Arnaud Hoedt, Jérôme Piron et Kévin Matagne – Création vidéo, décor et accessoires : Kévin Matagne – Création lumières, régie générale et direction technique : Charlotte Plissart – Conseils techniques et programmation : Nicolas Callandt – Assistanat : Marcelline Lejeune – Développement, production et diffusion : Habemus Papam (Alix Maraval, Apolline Paquet, Cora-Line Lefèvre et Rosine Louviau)

Résumé

La sociologie de l’éducation mise en scène dans un spectacle participatif. Notre école fonctionne-t-elle dans sa promesse de donner à tous les enfants les mêmes chances de réussir ? Retrouvez ICI tout le programme du Festival Fruits de la passion.

Casimir

Distribution

Mise en scène : Jean-Michel Frère – Avec Nicolas Duvauchel, Martine Godard et Sabine Thunus – Coaching objets et regard extérieur : Sabine Durand – Scénographie : Valentin Périlleux assisté de Jeannine Bouhon – Toile peinte : Eugénie Obolenski – Mécanismes : Paco Argüelles Gonzalez – Costumes : Hélène Lhoest – Création lumières : Dimitri Joukovski – Création musicale : Pirly Zurstrassen – Création sonore : Maxime Glaude – Chorégraphie : Laetitia Lucatelli – Régie générale : Nicolas Duvauchel – Graphisme : Camille Henrard et Frédéric Hainaut – Production et diffusion : Charline Rondia

Résumé

Tout le monde savait que le déménagement de Casimir et sa famille serait un évènement, mais personne ne pensait qu’il bouleverserait à ce point le village des lutins. Une grande question était sur toutes les lèvres : « Pourquoi sont-ils partis si vite ?  » Mais personne n’osait la poser car, au fond, chacun connaissait la réponse. Pour leur 15ème  spectacle jeune public, la compagnie Arts et Couleurs signe un véritable bijou de poésie où se mêlent gravité, humour et tendresse. L’histoire de Casimir, de l’étranger, reste malheureusement d’une actualité brulante. À voir et à méditer.

Une Maison de poupée

Distribution

Adaptation et mise en scène : Yngvild Aspeli et Paola Rizza – Avec Maja Kunšič et Viktor Lukawski – Composition musique : Guro Skumsnes Moe – Coordination chorale : Pauline Schill – Fabrication marionnettes : Carole Allemand, Yngvild Aspeli, Pascale Blaison, Delphine Cerf, Romain Duverne et Sebastien Puech – Scénographie : François Gauthier-Lafaye – Chorégraphie : Cécile Laloy – Création lumières : Vincent Loubière – Costumes : Benjamin Moreau – Son : Simon Masson – Plateau et manipulation : Alix Weugue – Dramaturgie : Pauline Thimonnier – Directrice de production et diffusion : Claire Costa – Administration : Anne-Laure Doucet – Administration de tournée et responsable logistique : Iris Oriol et Noémie Jorez  

Résumé

C’est à une expérience troublante, où les marionnettes à taille humaine se font métaphore d’une société de faux-semblants, que nous convie Yngvild Aspeli. L’artiste norvégienne, reconnue internationalement, met son talent au service de la mécanique dramaturgique redoutable imaginée par son compatriote Henrik Ibsen. Cette adaptation puissante, interprétée avec virtuosité, nous raconte l’émancipation de Nora dont le mariage avec Thorvald vole en éclats. On entre dans l’intimité de cette femme, la jolie « petite alouette » de son mari, qui décide un jour de briser ses chaines domestiques et sociales. Créée en 2023 au Festival mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières, cette Maison de poupée séduit tout le monde sur son passage. À votre tour d’entrer dans l’univers extraordinaire d’Yngvild Aspeli ! Spectacle en anglais, surtitré en français —– Acclaimed on international stages, A Doll’s House arrives in Louvain-la-Neuve ! This stunning adaptation of Henrik Ibsen’s masterpiece tells the story of  a woman, Nora, whose marriage falls apart. This play explores the themes of female emancipation, social conventions and the quest of finding one’s identity. In a spectacular scenography, two artists perform alongside puppets, each more impressive than the last. Come and immerse yourself in this fascinating interplay between illusion and reality! Show in english, surtitled in french, suitable for non-French-speaking audiences.

Ô Vous, Frères humains

Distribution

D’après Ô Vous, Frères humains d’Albert Cohen, paru aux éditions Gallimard –  Mise en scène : Jonathan Fox – Avec Bernard Cogniaux – Scénographie : Sarah Brunori – Création lumières : Gaetan van den Berg – Assistanat à la mise en scène : Chléa Bormans – Régie : Nicolas Francq

Résumé

Le jour de ses dix ans, en 1905, Albert Cohen se fait traiter de « sale youpin » par un marchand ambulant. Ce jour-là, il découvre simultanément qu’il est juif et que cette différence fait de lui un paria. Plus de 65 ans plus tard, il tire de cette expérience marquante Ô Vous, Frères humains. Dans le style généreux et poétique qu’on lui connait, l’auteur de Belle du Seigneur dénonce l’absurdité et la violence destructrice de toutes les discriminations. Il nous rappelle que notre temps sur terre est compté et que nous ne devons pas le gaspiller à haïr nos semblables. Profondément touché par ce texte, Bernard Cogniaux le porte à la scène en 2000. En effet, quoi de mieux qu’un spectacle pour savourer collectivement la beauté de la langue de Cohen et son appel à la tolérance et à la fraternité ? Il touche le public droit au cœur et remporte le Prix de la Critique du meilleur seul en scène. 25 ans plus tard, le comédien remonte sur les planches avec ce texte plus que jamais nécessaire.

RÉVOLTE ou Tentatives de l’échec

Distribution

Mise en scène : Johanne Humblet – Avec Johanne Humblet (funambule), Violaine Garros (danseuse aérienne), Noa Aubry (acrobate roue giratoire), Fanny Aquaron et Elisa Chretien (musiciennes) – Assistanat à la mise en scène : Maxime Bourdon – Création musicale : Jean-Baptiste Fretray – Création sonore : Marc-Alexandre Marzio et Mathieu Ryo – Création lumières : Clément Bonnin et Bastien Courthieu – Création costumes : Emma Assaud – Conception et fabrication des chaussons de fil : Maison Clairvoy / Isabella Mars – Conception et fabrication des baudriers : Point de suspension – Construction : Sud Side – Régie générale : Claudio Ceresatto – Régie aérienne et plateau : François Pelaprat – Régie lumières : Nicolas Bulteau – Administration et développement : Sarah Harmach – Logistique : Anne-Lise Mihelic – Production et diffusion : Jean-François Pyka

Résumé

Quel feu nous réveillera ? Comment donner corps à tout ce qui nous indigne ? Empoignant ces questions à bout de bras, la compagnie des Filles du Renard Pâle s’élance sur le fil pour en découdre avec tous les nœuds qui leur enserrent la gorge. Sur scène, trois circassiennes et deux musiciennes défient la gravité pour clamer leur désir de révolte face à l’absurdité du monde. Toutes veulent changer les choses, mais cela ne se passe pas sans obstacle ni conflit. Autour d’une roue lancée tel un engrenage infernal, elles multiplient les tentatives, persévèrent et défient le danger au nom de la liberté. Sur le fil ou projetées sur un filet, stimulées par la musique live, elles affrontent l’adversité et livrent un spectacle engagé et audacieux qui résonne comme un cri puissant et libérateur. Implantée en France depuis plusieurs années, la Belge Johanne Humblet est une artiste exigeante et déjantée qui n’a de cesse de repousser ses limites, de se dépasser. Ses projets renouvellent en permanence l’art du funambulisme.

Mossy Eye Moor

Distribution

Concept et chorégraphie : Louise Vanneste – En collaboration avec Eli Mathieu Bustos, Alice Giuliani, Maïté Minh Tâm Jeannolin, Amandine Laval et Castélie Yalambo – Dramaturgie : Sara Vanderieck – Collaboration dramaturgique : Paula Almiron – Collaboration artistique/ éléments scénographiques : Kasper Bosmans – Son et collaboration artistique : Cédric Dambrain – Eclairage et collaboration artistique : Arnaud Gerniers – Assistante chorégraphique : Anja Röttgerkamp – Costumes : Esther Denis – Collaboration scientifique : Sophie Opfergelt – Production, diffusion et administration : Alix Sarrade.

Résumé

Avec cette nouvelle création, la chorégraphe invite cinq danseurs et danseuses à explorer nos manières de se relier aux roches, les plongeant dans les limites de ce qui est humain et non humain. Pour la scénographie, elle s’est associée à l’artiste visuel belge Kasper Bosmans, lui aussi attentif à brouiller les frontières entre nature et fiction. Les cinq interprètes au plateau forment avec ce décor six entités sciences-fictionnelles nommées Mossy. Ensemble, ils explorent les transformations subies par les roches, de la combustion par le feu à la pression ressentie à soixante mètres sous terre. Mélangeant sons, textes, lumières et mouvements, ce spectacle crée un langage unique qui invite le public à ressentir au-delà des mots. Un voyage entre science et imagination, où la danse devient une manière de raconter l’invisible.

Beaux Jeunes Monstres

Distribution

Radioscénie : Florent Barat, Émilie Praneuf et Sébastien Schmitz – Avec Florent Barat, Michel Bystranowski, Michele De Luca, Alex Jacob, Amélie Lemonnier, Sylvie Nawasadio, Émilie Praneuf, Deborah Rouach, Sébastien Schmitz, Juliette Van Peteghem et Candy Saulnier – Composition musicale et sonore : Sébastien Schmitz – Direction technique : Margot Rogron – Ingénierie sonore : Michel Bystranowski – Direction des chœurs : Juliette Van Peteghem – Scénographie : Sébastien Corbière – Création lumières : Sibylle Cabello – Costumes : Marine Vanhaesendonck – Assistanat à la mise en scène : Gaspard Dadelsen et Antoine Pouchoulou – Production et diffusion : Anne Festraets

Résumé

Atteint d’une infirmité motrice cérébrale, William est un garçon de 14 ans enfermé dans son corps. Ne pouvant pas parler, il nous invite à entrer dans sa tête pour suivre son histoire, de sa naissance à son émancipation aux côtés de ses copains d’internat « tous plus amochés les uns que les autres ». Sur le plateau, transformé en studio d’enregistrement feutré, un chœur de onze interprètes joue une kyrielle de personnages et élabore en direct la musique, les bruitages et les ambiances de ce récit extraordinaire. Pour vivre ce voyage sonore épique au plus près des sensations du jeune Willy, la dimension acoustique du spectacle passera par des casques audio distribués à l’entrée de la salle. Fondé en 2011, Le Collectif Wow ! est une bande d’artistes qui questionne le monde au travers du langage radiophonique et sonore. Leur spectacle Beaux Jeunes Monstres n’est ni une pièce de théâtre à entendre ni une fiction radio à voir, mais une forme hybride et pluridisciplinaire à la croisée de l’oratorio (par son intimité), de l’épopée (par son envergure) et du concert (par sa fougue).

TIM – Time Inside Myself

Distribution

Mise en scène : Hugo Van De Plas – Avec Laurent Piron – Dramaturgie : Sylvia Delsupexhe – Écriture : Laurent Piron, Sylvia Delsupexhe et Hugo Van De Plas – Musiques originales : Grégoire Gerstmans – Création sonore : Olivier Creppe – Création lumières : Jean-François Bertrand, Julien Legros et Renaud Minet – Création vidéo : Jos Claesen et Maxime Lorand – Aide à la scénographie : Marie-Hélène Tromme – Aide à la mise en scène : Karim Selhab – Régie : Lucas André, Jean-François Bertrand, Olivier Creppe et Julien Legros

Résumé

Que se passe-t-il dans le subconscient quand on apprend qu’on va devenir père ? Laurent Piron nous plonge dans ce moment de réflexion suspendu dans le temps et nous emmène dans un voyage intérieur, traversant les peurs qui l’assaillent. Avec cette nouvelle création pour toute la famille, la Compagnie Alogique bouleverse nos perceptions et nous entraine dans une aventure poétique où chacun reconnaitra certainement une part de lui-même. Au lieu de se heurter à notre raisonnement, la magie viendra nourrir notre imaginaire et nous emportera dans une toute autre réalité, où l’imagination sera la seule limite. Figure de la magie nouvelle, le Liégeois Laurent Piron a remporté le Championnat du monde de magie avec un numéro issu de ce spectacle. Avec cette distinction — la plus prestigieuse du milieu — la Fédération internationale des sociétés magiques a tenu à souligner l’émotion transmise ainsi que l’innovation technique du projet. Un travail qui a également été félicité par le magicien légendaire David Copperfield.
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Cassandre

Distribution

Texte : Axel Cornil – Mise en voix : Medea Anselin – Avec Lara Ceulemans, Alice D’Hauwe et Mathilde Rault

Résumé

Alors qu’elle travaille dans la giga-usine de la ville où elle habite, Cassandre découvre une présence excessive de plomb dans la rivière. Quand elle tente de prévenir le drame, on lui demande de détourner les yeux. Les enfants tombent malades. Elle lance l’alerte et voit sa vie s’étioler devant elle. Depuis, dans une maison retirée, Cassandre se meurt. Lorsque la réalité revient frapper à sa porte, les doutes et les regrets la saisissent à la gorge. Elle décide pourtant de se lancer à la reconquête du courage qui l’a poussée à faire éclater cette vérité. Cassandre est une tragédie contemporaine qui revisite le mythe à travers la figure d’une lanceuse d’alerte pour poser la question : qu’est-ce que le courage ?   La lecture est suivie d’une rencontre animée par Stéphanie Van Vyve.

Plock !

Distribution

Conception et Mise en scène: Mahlu Mertens et Hanne Vandersteene – Avec Matthis Lorenz – Technicienne : Cecilia Rosso – Conception sonore : Stijn Dickel (aifoon vzw) – Dramaturgie : Mieke Versyp – Création lumières : Jeroen Doise et Saul Mombaerts – Costumes : Sofie Rosseel – Décor : Koen Demeyere

Résumé

Jakob rêve de peindre comme son idole, Jackson Pollock. Mais comment reproduire une œuvre ? Faut-il ajouter du rouge ? Du bleu ? Utiliser des pinceaux ? Ses mains ? Ses pieds ? Notre artiste se transforme en acrobate en faisant éclabousser, tourbillonner, gicler et valser la peinture, mais il réalise que son tableau ne ressemble pas à l’original… Dans une immersion exceptionnelle, le public, équipé de combinaisons blanches étanches, s’installe au plus près de la toile pour ne pas perdre une seule goutte de peinture. À la croisée du cirque et des arts plastiques, Plock ! nous invite à retrouver le plaisir de peindre et d’oser créer en toute liberté. Entrez dans l’atelier de ce peintre qui se permet tout ce que les enfants n’ont pas le droit de faire !

Le Dragon

Distribution

Adaptation : Benno Besson revue par Mireille Bailly – Création et réalisation : Axel De Booseré et Maggy Jacot – Avec Mireille Bailly, Julien Besure, Karen De Paduwa, Fabian Finkels, Thierry Janssen, Othmane Moumen, Marvin Schlick et Elsa Tarlton – Création lumières : Gérard Maraite – Création musicale : Guillaume Istace – Maquillage : Pauline Lescure et Wendy Willems – Coiffure : Michel Dhont – Assistanat à la mise en scène : Julia Kaye – Création vidéo : Alan Beurms – Chorégraphie : Darren Ross – Régie lumière : Viktor Budo – Régie son : Tom Falaschi – Régie plateau : Johane Escude et José Bonga – Habilleuse : Tatania Strobbe

Résumé

Depuis 400 ans, un dragon terrifiant, capable de prendre diverses apparences humaines, règne en tyran sur la cité. Chaque année, la population doit payer un lourd tribut au dragon en lui offrant en sacrifice une jeune fille. Jusqu’au jour où Lancelot, héros professionnel, arrive dans la ville et s’éprend d’Elsa, la prochaine jeune femme désignée et résignée. Il décide alors de tuer le dragon et provoque le monstre en duel. Ce chef-d’œuvre de Schwartz, écrit durant la Seconde Guerre mondiale, en plein essor du nazisme, use de la métaphore avec brio et humour pour dénoncer le pouvoir absolu. Sa plume, d’une inventivité extraordinaire, féérique, est aussi intelligente que percutante. Un théâtre qui met l’individu en face de ses choix et des conséquences qui en résultent. Après le triomphe de leur mise en scène du Dragon sous chapiteau en 2001, Axel de Booseré et Maggy Jacot reviennent au Vilar avec une toute nouvelle version de ce fantastique spectacle.

Chance

Distribution

Écriture, mise en scène et jeu : Céline Beigbeder – Avec et en collaboration avec Tania Roos et Eva Zingaro – Aide à la mise en scène et à la dramaturgie : Julie Nathan – Création lumières : Nelly Framinet avec le soutien ponctuel de Selim Bettahi – Composition musicale : David Chazam et Paolo De La Croix – Théâtre d’ombres : Céline Beigbeder en collaboration avec Marie Delaye et Julie Michaud – Scénographie et accessoires : Céline Beigbeder et Alexandra Sebbag – Assistanat scénographie : Cee Füllemann – Costumes  : Alexandra Sebbag – Régie lumières : Juan Jose Borrego – Régie son et vidéo : Alice Spenle/Quentin Connan – Assistanat costumes : Lola Barrett – Stagiaires costumes : Elise Auriol, Sarah Dajour et Shanti Sinimalé-Hatton –  Régie générale : Manu Maffei – Régie plateau : Basile Delaunoit – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Construction : Le Vilar et le Service des arts de la scène de la Province du Hainaut

Résumé

Trois femmes. Tout d’abord Céline, mère d’un petit garçon en situation de « handicap intellectuel ». Elle en est fière et heureuse. Ensuite, Tania, musicienne. Elle possède la même singularité génétique que cet enfant. Et la troisième, Eva, partage leur amour du théâtre. Toutes trois incarnent avec humour les difficultés quotidiennes imposées aux personnes en situation de « handicap » et à leurs familles. Par le théâtre, par la musique live de Tania et avec une irrévérence joyeuse, elles nous font entrer dans ce monde parallèle. On y est peut-être plus heureux et peut-être plus conscient aussi de la richesse de l’humanité. Quand elles sont rattrapées par la violence de l’exclusion, elles tiennent le cap pour nous raconter leur utopie : et si un monde qui n’excluait pas était possible ? Metteuse en scène et comédienne, Céline Beigbeder porte des projets aux fables étonnantes et toujours rigoureusement documentées. Pour la quatrième année consécutive, nous collaborons avec onze lieux de culture du Brabant wallon pour présenter une création du Vilar aux quatre coins de la province. Elle passera forcément près de chez vous !

Bruckner 9

Distribution

Direction : Marko Letonja – Avec Siobhan Stagg (soprano) et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège.

Résumé

Créé en 1960, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL) est la seule formation symphonique professionnelle de Belgique francophone. Il se produit dans les plus grandes salles et festivals européens, ainsi qu’au Japon, aux États-Unis et en Amérique du Sud. Pour ce concert, l’OPRL se mêle à la voix angélique d’une artiste lyrique parmi les plus recherchées de sa génération : la soprano australienne Siobhan Stagg. Le tout sera orchestré par l’extraordinaire Marko Letonja, un chef d’orchestre slovène reconnu pour sa direction expressive et son répertoire éclectique. Programme Richard Strauss Quatre derniers Lieder pour soprano et orchestre op. 150 (1946-1948) À plus de 80 ans, Richard Strauss livre cette œuvre conçue sur des poèmes de Joseph von Eichendorff et Hermann Hesse. Anton Bruckner Symphonie n° 9 en ré mineur (1887-1894) Bruckner mit sept ans à terminer les trois premiers mouvements et laissa le Finale à l’état d’ébauche. Il est aujourd’hui communément admis que le troisième mouvement Adagio offre, à lui seul, une magnifique conclusion : un message de paix s’ouvrant sur l’Infini.
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Et nous

Distribution

Texte : Pamela Ghislain – Jeu : Sandrine Desmet et Pamela Ghislain – Mise en voix : Caroline Taillet

Résumé

Après trois années sans se voir, Ambre et Joie se retrouvent enfin. Ensemble, elles revisitent des fragments de leur vie commune afin de comprendre ce qu’il s’est passé. Comment la violence s’est-elle immiscée à l’intérieur de leur couple? Journal d’une relation, généalogie de leur foirage amoureux, cartographie du « comment être ensemble », ce texte, accompagné d’un piano et de deux comédiennes, aborde la question de nos silences et de nos cris à travers une tentative de réconciliation.   La lecture est suivie d’une rencontre animée par Stéphanie Van Vyve.

Le Garçon du dernier rang

Distribution

Mise en scène et conception : Jessica Gazon – Co-conception et dramaturgie : Morena Prats – Avec Astrid De Toffol, Monia Douieb, Hyacinthe Hennae, Louise Manteau, Morena Prats et Anna Solomin-Ohanian – Scénographie : Aline Breucker – Création sonore : Ségolène Neyroud – Création lumières : Guillaume Toussaint Fromentin – Costumes : Élise Abraham – Assistanat général et dramaturgie : Anaïs Moray

Résumé

Une professeure de littérature corrige les rédactions de ses élèves. Une pépite surgit parmi une multitude de copies médiocres. C’est le texte de Claude, ce garçon toujours installé au fond de la classe. Son sujet, la vie d’un de ses camarades de classe. Fascinée par l’écriture du jeune homme qui flirte entre voyeurisme et exercice littéraire, l’enseignante l’encourage à poursuivre ce feuilleton… Le Garçon du dernier rang pose subtilement et subversivement des questions inhérentes à la littérature. Est-ce qu’écrire peut nous extraire de nos conditions de vie ? À quel prix ? Quelles en sont les limites et selon quelle morale ? Jusqu’où un écrivain peut-il puiser dans la réalité des autres pour écrire une « fiction » ? Cette pièce espagnole, écrite en 2000, a été créée en français en 2009. Trois ans plus tard, François Ozon l’adapte au cinéma sous le titre Dans la maison. Venez redécouvrir cette intrigue jouée pour la première fois au Vilar en 2024.
© Bea Borgers

Danse et Fascias

Distribution

Résumé

Louise Vanneste et Anja Röttgerkamp proposent un workshop en deux temps, le matin une pratique de la fasciathérapie et l’après-midi une pratique chorégraphique. Avec une attention particulière portée au lien entre l’imagination et le corps, nous créerons des contextes dans lesquels l’écoute est reliée à des entités végétales, animales ou humaines, à un élément animé ou non, réel ou imaginaire. Cette expérience qui prête attention à un corps en relation, en présence ou en dialogue, sera explorée en solos, duos, petits et grands groupes.

Festival UNIVERSATIL

Distribution

Résumé

Depuis 2001, le TUL met sur pied ce festival effervescent qui se veut ouvert à toutes les formes d’arts scéniques et à tous les publics.  

Celui qui tombe

Distribution

Conception, scénographie et direction artistique : Yoann Bourgeois – Avec Marie Bourgeois, Agnès Canova, Julien Cramillet, Kerem Gelebek, Jean-Yves Phuong et Sarah Silverblatt-Buser – Assistante artistique durant la création : Marie Fonte – Création lumières : Adèle Grépinet – Création son : Antoine Garry – Travail vocal : Caroline Blanpied, Natalie Pérez et Jean-Baptiste Veyret-Logerias – Création costumes : Ginette / Sigolène Petey – Régie générale : Julien Soulatre – Régie lumières : Julien Louisgrand – Régie son : Tania Volke – Régie plateau : Etienne Debraux – Maitrise d’œuvre et construction scénique : Ateliers de la Maison de la Culture de Bourges, Pierre Robelin, Cénic Constructions et Nicolas Picot (C3 Sud Est).

Résumé

Comment rester debout quand le monde lui-même vacille ? Un petit groupe d’humains essaie de garder l’équilibre tandis que le sol se dérobe sous leurs pieds. Les corps tentent de s’adapter aux changements qui impactent leurs mouvements, chutent, se rattrapent et se relèvent, dans une perpétuelle instabilité. Dans une scénographie aussi sobre que spectaculaire, les six interprètes jouent avec un immense plancher mouvant. Un spectacle fascinant sur des airs de musique célèbres, allant de La Traviata de Verdi à My Way de Frank Sinatra. Une aventure poétique et hypnotique, entre danse et cirque, fragilité humaine et force du collectif. Ce langage du corps s’inscrit pleinement dans la démarche de Yoann Bourgeois, chorégraphe et artiste protéiforme. Il a repris le principe scénographique de Celui qui tombe dans le clip As It Was du Britannique Harry Styles, titre au succès mondial.

Les Enchantements

Distribution

Mise en scène : Cathy Min Jung – Avec Onur Aydin, Mahi Hadjammar, Anaïs Moray, Adel Namli, Warda Rammach et Estelle Strypstein – Avec les voix de Habib Ben Tanfous, Ronald Beurms, Hippolyte Bohouo, Ben Hamidou, Valérie Lemaître, Alexandre von Sivers et Bogdan Zamfir – Scénographie : Ronald Beurms – Création lumières : Aurélie Perret – Création sonore : Sébastien Fernandez – Création vidéo : Allan Beurms – Régie son et vidéo : Sebastien Destrait – Régie lumière : Gauthier Minne – Costumes : Alexandra Sebbag – Mouvement-chorégraphie : Clément Thirion – Assistanat à la mise en scène : Hugo Favier – Chargé de production : Mathieu Huberty – Régie générale : Jérémy Vanoost

Résumé

C’est l’été dans la cité des Enchantements. Il fait une chaleur accablante, la piscine municipale est fermée et l’argent manque à Mo, Lu, Tratra, Maï, So et Cha pour s’évader vers d’autres horizons : Dubaï, Marseille… Peu importe, tant qu’il y a la mer. Qu’à cela ne tienne, nos six jeunes ne vont pas attendre les bras croisés entre le béton et l’ennui. S’ils ne peuvent pas aller à la mer, c’est la mer qui viendra à eux ! Portés par une ambition débordante, ils décident de transformer leurs blocs d’appartements en une station balnéaire improvisée. Ils réinventent leur quotidien et font de cet été un véritable enchantement en attendant la pluie… Une pluie douce et libératrice. Grâce à des dialogues savoureux, pleins d’humour et d’impertinence, Clémence Attar retranscrit avec justesse l’énergie, les attitudes, les mots et les codes de langage de l’adolescence.

La Poupée de Monsieur K

Distribution

Mise en scène : Vincent Raoult et Laila Zaâri – Avec Michel Carcan et Laila Zaâri – Musique originale : Patrick Waleffe – Création lumières : Dimitri Joukovsky – Accessoires et scénographie : Vitalia Samuilova – Création son : Clément Waleffe – Voix off : Audrey d’Hulstère, Thomas Gunzig et Sébastien Hébrant – Direction mouvement : Michel Carcan – Chorégraphies : Elisabetta La Commare – Construction : Karl Autrique

Résumé

Novembre 1923. Franz Kafka, atteint de la tuberculose, s’octroie quotidiennement une promenade au parc. Un jour, il tombe sur une petite fille en larmes : sa poupée a disparu. Kafka se penche : – Elle n’est pas perdue, ta poupée, elle est partie en voyage. – Comment vous le savez ? – Parce que… elle l’a écrit, dans une lettre. Je l’ai laissée chez moi, mais je te l’apporterai demain. Et durant des semaines, chaque jour, Kafka écrit avec un soin extrême une lettre de plus à l’enfant. Dans ce récit aventureux, humoristique et fantastique, Thomas Gunzig s’amuse à réécrire les lettres perdues de Kafka. La compagnie LéZaâr nous fait vivre ces échanges épistolaires et nous plonge dans un imaginaire sensuel mêlant jeu corporel, mime, théâtre d’ombres, décor sonore, marionnette, danse, humour et poésie.

Festival MOZAÏK (mars)

Distribution

Résumé

Découvrez 6 spectacles professionnels dans une ambiance chaleureuse et amicale. Humour, théâtre et amusement garantis ! 

Chroniques

Distribution

Concept et mise en scène : Gabriela Carrizo – En co-réalisation avec Raphaëlle Latini – Création et interprétation : Simon Bus, Boston Gallacher, Balder Hansen, Seungwoo Park et Charlie Skuy – Assistante artistique : Helena Casas – Composition sonore : Raphaëlle Latini – Scénographie : Amber Vandenhoeck – Assistante scénographie : Edith Vandenhoeck – Création lumières : Bram Geldhof – Ingénieurs lumière : Bram Geldhof et Kato Stevens – Création costumes : Yi-Chun Liu, Boston Gallacher et Jana Roos – Conseil artistique : Horacio Camerlingo et Eurudike de Beul – Création technique : Filip Timmerman – Assistance technique : Clement Michaux, Thomas Deptula, Peter Brughmans, Bert Van Maris – Ingénieur du son : Jo Heijens – Collaboration spéciale : Lolo y Sosaku – Stagiaires : Laura Capdevila Millet et Ivo Hendriksen – Merci à Franck Chartier, Uma Chartier – Peinture en arrière-plan : Seungwoo Park – Chef d’entreprise : Veerle Mans – Production : Rhuwe Verrept – Assistant de direction : Pepijn Dumon – Gestionnaire de tournées : Alina Benach Barcelò – Chargé de communication : Ingmar Doumen – Coordination technique : Gilles Roosen – Distribution : Frans Brood Productions – Production : Peeping Tom et Théâtre National de Nice – CDN Côte d’Azur – Figuration : Margaux Bacquet, Cypria Colleau, Anaïs Debaize, Perrine Kastoun et Elena Michaux.

Résumé

Fondée par Gabriela Carrizo et Franck Chartier, Peeping Tom est une compagnie de danse-théâtre réputée pour son esthétique hyperréaliste dans laquelle se mêlent langage chorégraphique extrême, technique virtuose et jeu dramatique intense au sein d’univers fantastiques. Sous l’égide cette fois de Gabriela Carrizo, cinq nouveaux danseurs venus des quatre coins du globe voyagent à travers le temps. Chroniques se déploie en une série de capsules ou petits chapitres qui parlent de débuts et de fins, de temps anciens et futurs, de lieux lointains, d’inconnu. Nous sommes plongés entre ce que nous avons vécu et ce que nous allons vivre. Crépuscule ou aube ? Traversés par des souvenirs, les personnages qui habitent ces chroniques vagabondent dans leur existence. Dans une performance organique, leurs corps se métamorphosent et révèlent d’autres comportements et possibilités d’être. Comme toujours, les atmosphères et textures nées de la scénographie, en collaboration ici avec l’extravagant duo de sculpteurs Lolo et Sosaku, reconfigurent les relations entre les humains, les objets et la nature. Vers étrangeté, onirisme et extrême.

Toutes les Beautés du monde

Distribution

De et avec Siam De Muylder, Manoël Dupont, Jérémy Lamblot et Léopold Terlinden – Collaboration et interprétation : Véronique Dumont – Création technique : Nicolas Ghion – Scénographie : Noémie Vanheste – Création musicale : Olivia Carrère – Création costumes : Cosette Mangas – Création digitale : Ioulia Marouda – Création lumières et régie générale : Manu Maffei – Collaboration à l’écriture : Naala Vanslembrouck – Assistanat à la mise en scène : Camille Léonard – Dramaturgie : Pierre Deguée – Patines : Eugénie Obolensky / Noémie Vanheste – Regard extérieur : Simon Thomas – Stagiaire scénographie et patine : Noémie Scutenaire – Régie Lumières : Nicolas Lomba – Régie Son : Quentin Connan – Régie Vidéo : Thomas Plissart – Construction décor : Atelier théâtre des Galeries (Félicien Van Kriekinge) – Direction technique : Jacques Magrofuoco – Avec l’aide de l’équipe technique du Vilar.

Résumé

Pour donner un nouveau souffle à son entreprise familiale, la directrice du parc animalier L’Écrin du Borinage décide de faire appel à une société de réalité virtuelle et augmentée. Elle espère, grâce à ce dispositif innovant, offrir à son zoo un avenir meilleur. Ainsi débarquent des spécialistes de l’entertainment moderne au secours du divertissement d’hier pour l’élaboration du premier parc animalier virtuel. À travers ce spectacle, le collectif .jpeg s’attaque à une spécificité de notre temps : la virtualisation du corps à l’heure de la disparition du vivant. Fondé en 2017 par cinq étudiants de l’Institut des Arts de Diffusion (IAD), ce jeune collectif explore principalement l’influence des technologies numériques sur notre intimité, nos relations sociales, notre rapport au monde et nos imaginaires à travers des récits fictionnels tragi-comiques.

Quiz musical et théâtral

Distribution

Résumé

Quelle équipe trouvera le plus de réponses, reconnaitra le plus de chansons, réussira à compléter le plus de répliques ? N’hésitez pas à former une équipe avec vos amis. Vous pouvez aussi venir seuls, des équipes seront formées sur place. On vous promet qu’on va bien rigoler ! Il y aura des lots à la clé pour les gagnants, et des pizzas pour se consoler si on n’a pas trouvé toutes les réponses. Inscrivez-vous pour une soirée hors du commun.

Conférence

Distribution

Résumé

On sait que nos territoires peuvent être plus ou moins accueillants pour les tiques. Quels effets peuvent avoir nos transformations des paysages sur ces voisins dont on se passerait bien ? Ces effets sont le résultat de choix anciens, décidés sans prendre en compte leurs effets sur la santé. Penser le territoire, c’est donc aussi décider collectivement de la manière dont la santé s’inscrit, durablement, dans nos paysages. Cette conférence est le résultat d’une rencontre et d’un travail entre Sophie Vanwambeke, géographe médicale à l’UCLouvain, et Iacopo Bruno, artiste.  

Le Prénom

Distribution

Mise en scène et costumes : Cécile Florin – Avec Catherine Decrolier, Audrey D’Hulstère, Alexis Goslain, Frédéric Nyssen et Patrick Ridremont – Scénographie : Dimitri Shumelinsky

Résumé

Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à diner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d’enfance. En attendant l’arrivée d’Anna, sa jeune épouse, on le presse de questions sur sa future paternité. Quand on lui demande s’ils ont déjà choisi un prénom pour l’enfant à naitre, sa réponse plonge la petite assemblée dans le chaos… Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière s’en sont donné  à cœur joie dans cette pièce créée en 2010 et adaptée au cinéma en 2012 avec Patrick Bruel dans le rôle principal. C’est incisif, rapide, mordant, saignant même, et irrésistiblement drôle à la fois.

 

Distribution

Résumé

Le Lis-moi tout est un festival co-organisé par les théâtres Le Vilar et Le Rideau depuis 2022. Il a pour objectif de mettre en lumière les écritures dramatiques contemporaines émergentes. Durant une semaine, des événements gratuits feront se rencontrer auteurs et autrices, œuvres, interprètes et public. Avec en point d’orgue, deux soirées de lectures-spectacles de textes inédits de jeunes auteurs et autrices de la Fédération Wallonie-Bruxelles.  Ils seront interprétés à Louvain-la-Neuve et à Bruxelles par une équipe de comédiens fraichement sortis des écoles de théâtre et seront dirigés par quatre metteurs en voix aguerris. Venez y découvrir ceux qui construisent l’imaginaire du monde d’aujourd’hui et de demain !

Saudade

Distribution

Direction artistique : Frank Vaganée – Avec Naima Joris et le Brussels Jazz Orchestra.    

Résumé

La voix profonde et envoutante de Naima Joris s’associe aux 17 musiciens du Brussels Jazz Orchestra pour vous présenter une palette musicale riche et variée. Le répertoire inclut des chansons de Leonard Bernstein, Nick Drake, Stromae, O’Neill & Oulman, Abbey Lincoln ou encore Barbara. Le Brussels Jazz Orchestra jouit d’une réputation mondiale qui s’étend de Singapour et Abu Dhabi à New York et Johannesburg. Il a été récompensé notamment aux Oscars pour le film The Artist, en tant que co-interprète de la musique du film. Brel, avec David Linx, a remporté en 2017 un Edison Jazz/World Award. Saudade  témoigne d’une intimité musicale qui ne laissera aucun spectateur indifférent.

Une Traversée

Distribution

Mise en scène et dramaturgie : Natacha Belova et Tita Iacobelli – Avec Émilie Eechaute, Lou Hebborn ou Marina Simonova (en alternance) et Élise Reculeau – Conception des marionnettes : Natacha Belova et Marta Pereira – Scénographie : Aurélie Borremans – Création sonore : Simón González – Costumes : Jackye Fauconnier – Chorégraphie, regard extérieur : Nicole Mossoux – Création lumières : Aurélie Perret – Assistanat à la mise en scène : Lou Hebborn – Construction : Ralf Nonn – Production : Thérèse Coriou et Charlotte Evrard

Résumé

Dans les ruines de sa maison, détruite par la guerre, une jeune enfant joue avec un chaton. Par des histoires fantastiques qu’elle se raconte, elle cherche à appréhender ce nouveau monde de l’autre côté du miroir et se lance dans un jeu de survie, où les compromis, le désespoir et l’empouvoirement font grandir. Un jeu pour ne pas sombrer et ne pas oublier son nom et ses origines. Un jeu auquel il faut participer, même en tant que Pion, sur le grand échiquier, quand bien même il aurait mieux fallu être Reine. Après ses deux spectacles multiprimés Tchaïka et Loco, la compagnie reconnue internationalement pour son travail de la marionnette s’inspire de la suite des aventures d’Alice au pays des merveilles. À travers les yeux d’une enfant, Une Traversée explore les mystères et les mécanismes de la conscience et de l’imagination qui s’activent pour faire face à l’absurdité de notre monde au bord de l’effondrement, déchiré par la folie de la guerre.

Le Silence de Claire Lagrange

Distribution

Écriture et mise en scène : Céline Delbecq – Avec Louison De Leu et Céline Delbecq – Scénographie : Ronald Beurms – Création sonore : Pierre Kissling – Création technique : Aurélie Perret – Régie générale : Sébastien Destrait – Création vidéo : Alice Piemme – Création lumière : Jérôme Dejean – Costumes : Elise Abraham – Collaboration à la mise en scène : Jessica Gazon – Assistante à la mise en scène : Amber Kemp – Doublure plateau en répétition : Aude Van Dam – Conseil voix : Emilie Maquest – Conseils dramaturgiques : Rita Freda et Christian Giriat – Régie en tournée (en alternance) : Sébastien Destrait, Aude Dierkens, Mathieu Libion, Léa Vandooren et Zacharie Viseur – Régie lumières : Nicolas Francq

Résumé

Un grand établissement séparé de la ville par une épaisse et sombre forêt. Dans l’espace commun de cette demeure, Madame court d’une pièce à l’autre, préoccupée par des chiffres, des grilles, des listes… et cette fissure dont il faudrait qu’elle s’occupe. Jean et Silvia, deux résidents, échangent au sujet de « la nouvelle », Claire Lagrange. Elle peint, lentement, machinalement, avec de la gouache pour enfant. Sa lenteur extrême contraste avec l’agitation dans laquelle elle est arrivée quelques jours plus tôt. Jean et Silvia cherchent à comprendre ce que peut recouvrir son silence, se souviennent de ce qu’elle a dit dans son agitation, écoutent à travers les murs, sondent chaque indice. De l’autre côté de la forêt, Madame Lagrange, la mère de Claire, est perdue. Jamais elle n’aurait pu imaginer qu’un tel évènement surgirait dans leur famille… Mêlant théâtre de Playmobil et poésie, Céline Delbecq nous plonge dans un récit sensible où les fissures du monde révèlent la nécessité du lien et de l’émerveillement.

Requiem(s)

Distribution

Chorégraphie : Angelin Preljocaj – Avec Teresa Abreu, Lucile Boulay, Elliot Bussinet, Araceli Caro Regalon, Mirea Delogu, Lucia Deville, Ethan Dufourg, Chloé Fagot, Afonso Gouveia, Edouard Goux, Manon Gruppo, Erwan Jean-Pouvreau, Arturo Lamolda, Théa Martin, Ygraine Miller-Zahnke, , Agathe Peluso, Romain Renaud, Owen Steutelings, Micol Taiana – Création lumières : Éric Soyer – Costumes : Eleonora Peronetti – Vidéo : Nicolas Clauss – Scénographie : Adrien Chalgard – Assistant, adjoint à la direction artistique : Youri Aharon Van den Bosch – Assistant répétiteur : Paolo Franco – Choréologue : Dany Lévêque – Directeur technique : Guillaume Rouan – Régie général et son : Mathieu Viallon – Régie lumière : Amélie Bouchié – Régie scène : Juliette Corazza et Rémy Leblond – Régie costumes : Tania Heidelberger  

Résumé

S’inspirant des rites funéraires et des symboliques du deuil à travers le monde, le chorégraphe star propose une succession de tableaux entre tristesse, anéantissement, douceur du souvenir et joie de l’existence. La bande-son éclectique — associant œuvres classiques de Mozart ou de Ligeti, chants médiévaux, hard rock et nouvelles créations — reflète la mosaïque de sentiments qui nous traversent lors d’un décès. Fondé en 1985, le ballet Preljocaj est une compagnie de danse basée au Pavillon Noir à Aix-en-Provence. Ses créations sont présentées dans le monde entier et reprises au répertoire de prestigieuses maisons comme La Scala de Milan, le New York City Ballet et le Ballet de l’Opéra de Paris. Ne manquez pas cette rare occasion de l’applaudir en Belgique !

La Mouette

Distribution

Version pour la scène, dramaturgie et mise en scène : Frédéric Dussenne – Avec Rachid Benbouchta, Lara Ceulemans, Axel Cornil Godefroid, Roda Fawaz, Mehdy Khachachi, Bleuenn Regniau, Fabrice Rodriguez, Ariane Rousseau, Peggy Thomas, Benoît Van Dorslaer et Edson Pedro Muanga – Traduction : Antoine Vitez et Elsa Triolet – Scénographie : Vincent Bresmal – Création lumières : Renaud Ceulemans – Costumes : Romain Delhoux – Assistanat à la mise en scène : Quentin Simon – Responsable musicale : Christine Leboutte – Chorégraphie : Koen Augustijnen – Chargé de production et coordinateur technique : Simon Gautiez – Administration générale : Laura Mortier – Diffusion : MTP Memap ASBL – Régie générale : David Goubeau – Construction : Zoé Ceulemans / Vincent Rutten.

Résumé

La Mouette, c’est une pièce mythique d’une incroyable richesse. À travers l’histoire d’une famille, elle nous emmène dans une passionnante réflexion sur l’art, les inégalités sociales, les conflits entre générations, le temps qui passe et l’amour. Surtout l’amour. « Cinq tonnes d’amour », disait Tchekhov lui-même. C’est l’été, une scène improvisée se dresse en bord de lac, sur le domaine familial. Treplev s’apprête à jouer sa première pièce, un manifeste pour un théâtre nouveau. Il a confié le rôle principal à Nina dont il est amoureux. Elle rêve d’être comédienne. Treplev a invité sa mère, Arkadina, actrice en vue à Moscou, et l’amant de celle-ci, Trigorine, auteur à succès. Comment ces artistes reconnus, qui appartiennent à l’ancienne génération, vont-ils réagir face à sa pièce innovante ? Fort de 40 ans d’expérience de la scène, Frédéric Dussenne monte ce grand classique du théâtre. Il s’entoure d’une merveilleuse équipe de onze comédiens et comédiennes, qui mêle artistes chevronnés et nouveaux talents.
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WHERE IS THIS F***ING KITCHEN ?

Distribution

Texte : Alexandra Bouron – Metteur en voix : Henri Léonard – Avec Kalya Barras da Fonseca, Alexandra Bouron, Alexis Hubert et Henri Léonard.

Résumé

Petit à petit, la vie passe, certains souvenirs restent, d’autres s’en vont. Pourquoi tel souvenir plutôt qu’un autre ? Quels sont les moments qui me marqueront le plus ? À force de toujours accumuler des connaissances, me restera t-il de la place pour retenir ce qu’à tout prix je ne veux pas oublier ? Est-ce qu’un jour je pourrai me dire « J’ai vécu tout ce que je voulais vivre » ? Ces questions traversent ce texte dont Brian en est le centre. Entre souvenirs vécus, souvenirs absurdes, inventés ou fantasmés, nous sommes plongé.e.s dans la vie et la perte de mémoire de Brian.

Les Bêtises de Violette

Distribution

Mise en scène : Maximilien Delmelle – Avec Gwladys Lefeuvre – Scénographie : Gaël Lefeuvre – Création lumières : Jonathan Vincke et Benjamin Van Thiel – Création musicale : Valentin Wilbaux et son band (Marcel Degotte, Sébastien Lheureux, Lewis Delsaux) – Régie : Jonathan Vincke – Merci spécial à Félix Vannoorenberghe pour son soutien – Avec le regard complice des équipes artistiques des 4 Mains et de la Casquette

Résumé

Après s’être fait punir par sa mère, Violette est envoyée au grenier pour « réfléchir ». Pour elle, cette partie de la maison, c’est celle des souvenirs qu’elle partageait avec son papy : sa fête de départ, les histoires d’horreurs qu’il lui racontait le soir, mais surtout leurs recettes farfelues aux cornichons. Elle entreprend de lui envoyer une lettre sur la lune. Sous des airs de « stand-up version jeune public », la comédienne Gwladys Lefeuvre se pose des tas de questions : Où va-t-on quand on est mort ? Comment gère-t-on deux amoureux ? Puisque je vois la lune, est-ce qu’elle est plus près que l’Espagne ? Le spectacle se plait à chambouler les codes du théâtre. Violette pulvérise le quatrième mur pour embarquer le public avec audace dans son imaginaire bouillonnant et transformer les spectateurs et spectatrices en confidents et partenaires de son propre récit.

Respire

Distribution

De et avec Geneviève Damas – Regard extérieur : Vincent Hennebicq – Création musicale : Fabian Fiorini – Création sonore : Antoinette Collard – Création lumières : Jérôme Dejean – Assistanat à la mise en scène : Mathilde Audoynaud – Costumes : Émilie Jonet – Direction technique : Mathieu Bastyns – Diffusion : Amélie Hayoz – Communication : Nina Dherte – Médiation : Olivia Goffin et Sandrine Bonjean – Administration de production exécutive : Julie-Anaïs Rose – Régie : Nicolas Lomba

Résumé

Sur scène, Geneviève Damas nous raconte l’histoire d’une famille, les valeurs qui se transmettent entre générations, les non-dits, l’argent et les inquiétudes qu’il suscite. Cette histoire, c’est son histoire. Cette famille, la sienne. Elle nous fait le cadeau de nous emmener dans son intimité, en toute simplicité. Avec quelques projections d’anciennes photos de famille, elle remonte le fil des années et nous raconte sa grand-mère universitaire, son grand-père marqué par la guerre, la dot que sa mère lui a proposée, la bibliothèque de son père… Après nous avoir régalés avec ses précédentes créations (Quand tu es revenu, La Solitude du mammouth, Perfect Day…), Geneviève Damas revient avec un spectacle piquant, sur le mode de la confidence. Avec le talent qu’on lui connait, elle démêle les fils de son histoire familiale pour mieux comprendre qui elle est aujourd’hui et son rapport à l’argent.
Une famille de quatre cachalots nage ensemble dans une eau bleu clair. Les baleines nagent près de la surface, et des ondulations à la surface de l'eau sont visibles au-dessus d'elles. Une lumière ondulante provenant de la surface se reflète sur leur dos.

Ad-dicere

Distribution

Conception, écriture et mise en scène : Yvain Juillard – Avec Sarah Devaux, Lucas Jacquemin, Nathalie Laroche et Lenni.e Prézelin – Régie générale/petite construction : Jean-François Philips et Idrissa Sawadogo – Création lumière magique : Jean-François Philips – Création son : Jean-François Lejeune – Régisseur son : Olivier Trontin – Scénographie : Boris Dambly – Construction marionnette : Céline Pagniez et Yvain Juillard – Costumes : Sophie Denbleue – Assistanat à la mise en scène : Caroline Goutaudier (avec l’aide de Siham Berrada) – Conseil scientifique : Yves Rossetti, Céline Cappe, Valérie Goffaux et Olivier Colignon – Production et diffusion : Sarah Caron – Administration : Caroline Goutaudier – Recherche magie : Vincent Tandonnet, Allan Sartori et Foucauld Falguerolles et Yvain Juillard – Voix off : Caroline Goutaudier et Yvain Juillard – Sculpture et peinture : Sophie Denbleue – Réalisation film : Yvain Juillard (réalisateur), Julien Bechara (assistant réalisateur), Fred Labeye (directeur de la photographie), Steve François (assistant caméra), Lucas Marbach (chef électricien), Ellie Bechara (jeu) – Compositing et développement 3D : Poolpio (avec Hervé Verloes, Mathieu Demany, Boris Walravens et Geoffrey Minez; et stagiaires, Michal Zimnoch, David Muradas Gallardo et Léa Schaller) – Construction scénographie : Yvan Harcq, Joachim Hesse, Joachim Pochet, Yves ‘Biquet’ Philippaerts – Écriture magique : Yvain Juillard

Résumé

2054. Tout est semblable à aujourd’hui, mais « en pire ». L’IA assure le pilotage des projets et optimise le travail des humains, les écrans sont omniprésents. Le jeu télé du moment ? Des candidats endettés viennent chercher l’espoir d’un nouveau départ. Le grand gagnant deviendra l’égérie d’une campagne de prévention contre le fléau que représente l’addiction aux jeux d’argent. Mais que va-t-il se passer lorsque notre coqueluche se rebellera contre les pratiques d’un (neuro)marketing exacerbé ? La magie du théâtre opère alors et nous plonge dans le monde des abysses. Un monde parfois dissonant, peuplé d’êtres hybrides, de monstres accueillants qui, à leur tour, nous posent une énigme… À travers une série de tableaux surréalistes, le spectacle aborde sous l’angle de l’humour les paradoxes de notre modernité. Tandis que le marketing consumériste a conquis nos cerveaux par les promesses de confort, de profit ou de bonheur, les addictions nous assujettissent et nous conduisent à des comportements non maitrisés. À l’heure où l’humain se positionne en maitre absolu de la nature, est-il encore libre de penser et d’agir selon sa volonté propre ? Et si nous apprenions à réécouter le vivant pour recréer du lien entre nous ? Par sa nouvelle création, Yvain Juillard mêle théâtre et magie nouvelle. Accompagné à l’écriture de chercheurs et chercheuses en neurosciences, il nous propose une réflexion pleine de sens et terriblement d’actualité.

Les Gens, les lieux, les choses (25-26)

Distribution

Avec Naël Mabrouk Bouzouita, Chloé Diedhiou, Edouard Dionnet, Lara Heine, Mélusine Loveniers, Raphaël Médard, Lola Pignard, Aude Van Dam et Lucas Van Reymenant – Encadrement et mise en scène : Anne-Pascale Clairembourg – Assistanat à la mise en scène : Elise Di Pierro – Scénographie : Sarah Brunori – Regard mouvement : Habib Ben Tanfous –  Création sonore : Gilles Masson – Création lumières : David Goubau – Régie : Katrine Mourad

Résumé

Dans le cadre de notre collaboration étroite avec l’Institut des Arts de Diffusion, nous aurons le plaisir, comme à chaque fin de saison, d’accueillir le spectacle de fin d’études des étudiants et étudiantes de Masters de l’IAD en interprétation dramatique, encadrés par leur professeure, Anne-Pascale Clairembourg. Emma a toujours vécu intensément. Aujourd’hui, elle se retrouve en centre de désintoxication, contrainte d’admettre qu’elle a un problème. Mais ce problème vient-il d’elle ou du monde qui l’entoure ? Actrice brillante, elle sait que la vérité est toujours relative. Entre lucidité et fuite, elle cherche comment affronter le réel sans se perdre. À travers son regard, se dessine une galerie de personnages marqués par la vie, tous confrontés à la dépendance et à ses ravages. La pièce interroge autant le parcours d’Emma que celui de ses proches, souvent oubliés, eux aussi profondément affectés. Elle explore les mécanismes de la rechute, ces “gens, lieux, choses” qui ravivent l’addiction et la difficulté de s’en libérer. Un regard sensible et sans concession sur une société où la dépendance devient parfois une réponse au chaos.

Giselle(s)

Distribution

Chorégraphie et mise en scène : Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault. Avec : Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault accompagnés de Manon Alins, Giulia Aubé, Ylona Bonnet, Faustine Caron, Manon Chapuis, Matthias Damay-Romey, Lola Derouault, Aleksandra Efimova, Lise Fromont, Etienne Lloria, , Solène Messina Ernaux, Antonin Muno, Nina Morand-Sagory, Lucie Petrosino et Amandine Perritaz – Musiques : Adolphe Adam – Les Tambours du Bronx – Création musicale : Wilfried Wendling – Création costumes : Evanbenjamin – Création lumières : Alexis David – Décor : Bastien Ortega

Résumé

Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault revisitent avec brio le célèbre ballet romantique près de 185 ans après sa création. Dans leur version, l’héroïne tragique Giselle laisse place à une multitude de Giselle(s), toutes victimes de violences et de trahisons. Sur scène, les danseuses-guerrières traquent leurs bourreaux. Elles sont menées par la Reine des Willis, interprétée avec maestria par la danseuse étoile. Cette relecture résolument moderne et féministe de ce chef-d’œuvre tire sa force dans la théâtralité et la richesse de la chorégraphie. Les mouvements des interprètes dégagent une énergie combative et une puissance impressionnante. Côté musique, la partition originelle d’Adolphe Adam se marie harmonieusement à des sonorités électroniques et à la musique des Tambours du Bronx. Depuis plus de vingt ans, Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault explorent les frontières entre danse, théâtre et performance avec leur compagnie, le Théâtre du Corps. Dans leurs créations, le corps est un vecteur puissant d’émotion et de narration. Et Giselle(s) ne déroge pas à la règle : préparez-vous à vivre un grand moment !

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